Une hausse de plus de 11 % sur la facture du gaz à attendre pour juillet

Pour des millions de français, les prochains mois risquent d’être assez difficiles. En effet, il a été annoncé qu’à partir du mois de juillet, une hausse du prix du gaz serait à envisager. Selon le régulateur de l’énergie qui a fait ce communiqué le 10 juin dernier, le coût de distribution qui augmente en est la cause.

Décidément, l’année 2024 réserve des surprises et pas forcément positives pour les Français. Après des mois où le pouvoir d’achat des ménages a pu souffler un peu, la CRE (Commission de régulation de l’énergie) a annoncé qu’une hausse du prix du gaz est à attendre en juillet. Selon cet organisme, la raison est principalement d’ordre financier. La revalorisation des coûts de distribution et les aléas des cours ont conduit à cette réalité. Alors que les habitants de l’Hexagone pensaient en avoir fini avec les crises énergétiques, cette augmentation semble être encore un nouveau souci pour le pouvoir d’achat français.

Une augmentation qui dépasse les prévisions

Avant son communiqué du 10 Juin dernier, la Commission de régulation de l’énergie avait fait une estimation de la hausse pour le prix du gaz. Pour elle, cette dernière ne serait que de 5,5 % à 10,4 % en juillet.

Finalement, la hausse du coût du gaz sera de 11,7 %. L’organisme est arrivé à ce chiffre au vu de l’augmentation du prix de gros pour le gaz. Il est à noter que cette dernière a déjà été prévue depuis janvier, mais la baisse ressentie sur les cours a réussi à maintenir le prix jusqu’ici.

La flambée des prix est le résultat de plusieurs facteurs, notamment la décision du gouvernement, en 2021, de sortir du bouclier tarifaire (électricité et gaz). À cela s’ajoute, en février, l’annonce du gouvernement concernant une augmentation de 9 % du prix de l’énergie.

Selon les spécialistes, pour ce mois de juillet, il est recommandé de voir les différentes offres et procéder à une petite comparaison des différents fournisseurs. Pour ceux qui sont autoentrepreneurs, une simulation portage salarial peut aider. En réalisant celle-ci, ils peuvent choisir le fournisseur le plus adapté à leurs situations.

Une hausse du prix de l’acheminement et des millions de français impactés

Selon la CRE, entre 2021 et 2023, les Français ont commencé à baisser leurs consommations de gaz de pas moins de 20 %. Cependant, le réseau de distribution restait actif et devait être entretenu. L’organisme a alors pris la décision de revaloriser le coût d’acheminement pour quatre ans – ce qui a aussi créé la hausse du prix.

En conséquence, certains fournisseurs ont déjà averti leurs clients sur d’éventuelles majorations sur leurs factures de gaz. Au total, des millions de Français seront impactés par cette augmentation des prix. Le médiateur de l’énergie à l’AFP a même donné quelques chiffres :

« La grande majorité des consommateurs verra cette hausse (du tarif réseau) répercutée sur leurs factures, soit la plupart des 10 millions de clients résidentiels raccordés au réseau de distribution de gaz GRDF »

Pour les ménages, de petits ajustements de budget sont donc à prévoir. Ils devront aussi être une priorité pour les personnes voulant se lancer en autoentrepreneuriat cette année. Il est ici conseillé de réaliser une simulation portage salarial afin de définir son salaire et s’adapter à cette hausse des prix du gaz.

Calcul TJM : comment procéder ?

Le taux journalier moyen représente un modèle économique sur lequel dépend la rémunération des travailleurs en portage salarial. Il se distingue du salaire sur plusieurs points : son caractère non fixe, le temps nécessaire pour son calcul, etc. Son estimation requiert l’analyse de nombreux facteurs, comme le niveau de compétences, la concurrence…

La rentabilité doit toujours être au centre des préoccupations lorsqu’on pratique une activité professionnelle en tant qu’indépendant. Les travailleurs exerçant sous le statut de salarié en portage salarial n’échappent pas à cette règle. Il est ainsi important de définir un bon taux journalier moyen (TJM). Ce modèle économique doit faciliter l’atteinte des objectifs financiers tout en demeurant assez concurrentiel afin d’attirer les potentiels clients.

De quoi le TJM en retourne-t-il ? Qu’est-ce qui le distingue d’un salaire ? Quels éléments prendre en considération pour le déterminer correctement ? À découvrir dans cet article tout ce qu’il faut retenir sur ce sujet.

Le TJM c’est quoi ?

Le taux journalier moyen représente un indicateur indispensable dans le secteur du portage salarial. Il renvoie au prix que le client sera tenu de payer chaque jour au titre d’une mission. C’est donc le montant que le consultant veut percevoir pour une journée de travail. Celui-ci est appelé « taux moyen » pour la simple raison qu’il est susceptible d’évoluer. Tel est le cas, par exemple, lorsque le freelance exécute un projet durant les jours fériés, les dimanches, etc.

Ce tarif implique une obligation de moyen. Il se différencie de la facturation au forfait qui instaure une obligation de résultat. Avec ce second mécanisme, le service doit, en effet, remplir un objectif spécifié en amont.

Le TJM est exprimé hors taxes (HT) afin de donner une estimation précise du coût effectif du service. Il sert à estimer la valeur de l’expertise du salarié porté, de ses compétences et de son temps. Son objectif consiste à déterminer une tarification équitable et juste pour ses prestations. Divers éléments doivent pour cette raison être pris en considération lors du calcul TJM CDI.

Chez certaines sociétés de portage salarial, les prestataires sont obligés d’afficher leur taux journalier moyen sur leur plateforme. Les clients peuvent, de cette manière, se faire une idée sur leurs prix.

Quelle est la différence entre un TJM et un salaire ?

Le TJM se distingue du salaire, dans la mesure où c’est ce dernier qui sert à la fixation de ce taux moyen. Pour ce faire, le consultant porté doit d’abord déterminer combien de jours il est prêt à travailler dans le mois. Par la suite, il doit simplement diviser le salaire souhaité par ce nombre de jours pour obtenir le TJM. À titre indicatif, les freelances comptent moins de jours ouvrés par mois par rapport aux salariés (20 jours).

Remarque : il existe aussi des simulateurs en ligne qui permettent de procéder à un calcul salaire net/brut à partir du TJM.

La dissemblance entre ces deux concepts se trouve aussi dans le fonctionnement des formes d’emploi associées. Dans le portage salarial, le freelance est libre de déterminer et de négocier son tarif au gré de chaque mission. Le salarié en entreprise est, en revanche, soumis à un salaire mensuel identique, prévu dans son contrat de travail. Cette différence s’explique par le fait que le travailleur indépendant :

  • Supporte ses propres charges, qui dépendent du statut choisi (entreprise ou autoentreprise) ;
  • N’est pas rémunéré lors des jours fériés ;
  • Ne bénéficie pas de congés payés, etc.

Comment déterminer le bon TJM ?

Pour fixer le juste prix pour sa prestation, le freelance doit d’abord analyser son niveau d’expertise. Celui qui vient de lancer son activité n’a pas la légitimité de prétendre à un tarif parmi les plus élevés de son marché. Il pourra, cependant, augmenter son TJM avec les années, après avoir accumulé des compétences au fil des missions. Le consultant pourra, en effet, justifier à ce moment-là sa capacité à produire de la valeur ajoutée à ses clients. Néanmoins, les professionnels disposant d’une compétence très recherchée en raison de sa rareté peuvent pratiquer un taux moyen élevé même en étant encore junior. C’est le cas notamment des experts en développement Web spécialisés dans un langage de programmation spécifique.

La zone géographique de résidence et la capacité du consultant à se déplacer doivent aussi guider le prix à facturer au client. À noter que les coûts sont plus chers dans les grandes agglomérations, et à plus forte raison en Île-de-France.

Les tarifs proposés par les concurrents doivent aussi entrer en ligne de compte. Un taux journalier moyen trop bas en comparaison peut créer, chez les prospects, de la méfiance vis-à-vis de la qualité promise. Un TJM trop élevé est, par contre, susceptible de ne pas correspondre à leur budget.

D’autres éléments doivent également influer sur la détermination de la tarification en portage salarial. Outre le montant des charges (frais de déplacement, d’assurances, cotisations sociales…), il y a les jours de repos, le temps non facturable, etc.

Zoom donne un aperçu sur sa situation actuelle et ses perspectives

La crise sanitaire a été plutôt bénéfique pour Zoom. Les utilisateurs se sont précipités vers l’outil grâce à sa simplicité d’utilisation. Toutefois, la crise terminée, l’action de l’entreprise a chuté. Zoom, pour contenir ses baisses, a pris certaines initiatives : partenariats et nouveaux produits, même si les analystes restent prudents face à ses perspectives en 2024.

Récemment, Zoom a réalisé une entrevue avec IT Social. Au cours de cet échange, la directrice financière a partagé les ambitions de l’entreprise. Elle a communiqué la stratégie de développement de la société et les mesures qu’elle prend pour consolider leur présence sur le marché.

Au milieu de 2021, le secteur a rencontré beaucoup d’offres et c’était le retour au bureau après la crise. Cela étant, des doutes ont été soulevés sur l’essor fulgurante de Zoom qui a fait diminuer la valeur de leur action. Cette dernière a chuté, passant de 400 dollars en 2021 le mois d’avril 2021 à près de 260 dollars fin 2023.

Augmenter les chiffres d’affaires est une priorité pour Zoom

Dans une période marquée par une baisse des ventes et un environnement macroéconomique difficile, des alliances stratégiques et des acquisitions ont été annoncées.

Ces développements ont aidé à maintenir la stabilité du cours de l’action fin de 2023 et à renforcer les prévisions de croissance durable.

La directrice financière de Zoom a tenu à préciser :

« Notre priorité absolue chez Zoom est de réaccélérer la croissance au niveau du chiffre d’affaires. Nous investissons dans de nouveaux produits tels que les téléphones, les centres d’appels et les solutions basées sur l’IA pour répondre aux besoins évolutifs de nos clients et stimuler notre expansion internationale. »

Les efforts de diversification, comme Zoom Phone, Events et Contact, ont reçu une réponse positive du marché. Ces initiatives ont contribué à la stabilisation et à une légère hausse de la valeur boursière en 2022 et 2023. Cette diversité a diminué la dépendance de Zoom vis-à-vis des réunions vidéo.

En 2023, l’entreprise a enregistré une croissance limitée, avec des revenus à 1,14 milliard de dollars au 1er trimestre. Ceci équivaut à une hausse annuelle de 5 %. Pour 2024, les prévisions s’élèvent à 4,76 milliards de dollars (une hausse de 5,23% par rapport à 2023). En juin 2024, le cours de l’action a toute de même chuté à environ 63 dollars.

Cependant, les analystes restent réservés sur l’avenir de Zoom en 2024. Cette méfiance oblige l’entreprise à adopter une gestion financière prudente. Celle-ci comprend le calcul des charges associées à l’acquisition de 2,4 millions de titres sur une période de deux ans.

Une demande stagnée suite à l’afflux durant la crise

La société a vécu une ascension spectaculaire pendant la crise sanitaire. Le triomphe peut être attribué à une situation unique. La mise en quarantaine pendant la crise a engendré une demande pressante pour des moyens de communication à distance.

Les sociétés et les utilisateurs se sont précipités vers Zoom. Ils étaient attirés par sa simplicité d’usage, sa capacité d’intégration flexible, son offre gratuite et la qualité de la vidéo. Ces atouts ont favorisé une adoption rapide et à grande échelle par les entreprises et les institutions éducatives.

Dans le but de conserver sa croissance, Zoom a mis en œuvre diverses initiatives importantes. Notamment, il a introduit le Zoom AI Companion. Il s’agit d’un assistant numérique alimenté par l’Intelligence artificielle, qui vise à augmenter la performance et la productivité de ses utilisateurs.

En 2020, la société a enregistré un revenu impressionnant de 2,65 milliards de dollars. Ce qui représente une hausse significative de 326 % comparé à l’année d’avant. Au cours de l’année budgétaire 2021, les chiffres d’affaires se sont élevés à 4,1 milliards de dollars. Donc Zoom a rencontré une augmentation de 53 % en contraste avec 2020.

D’ailleurs, considérer le calcul des charges est important lors de l’évaluation des performances financières.

Toutefois, la demande pour les services de vidéoconférence a commencé à s’arrêter voire à diminuer, suite à l’essor lié à la crise. Cette situation a contraint Zoom à explorer de nouvelles opportunités de croissance.

Elle se produit dans un contexte de concurrence intense sur le secteur. Ce dernier est dominé par des acteurs, comme Google Meet, Microsoft Teams ou Cisco Webex et RingCentral.

Calcul du revenu d’un indépendant

Être travailleur indépendant, aussi appelé freelance, offre une liberté et une flexibilité professionnelles précieuses.

Ce statut implique toutefois une gestion rigoureuse de ses finances et de son activité.

Calculer son chiffre d’affaires et son revenu net avec précision est essentiel pour une gestion financière saine. Ceci permet d’assurer une rémunération juste en tenant compte de toutes ses dépenses professionnelles.

Les travailleurs indépendants doivent donc être conscients des particularités de leur statut. Ils doivent être également bien informés sur la manière de gérer efficacement leur activité pour en tirer le meilleur parti.

Qu’est-ce qu’un travailleur indépendant (freelance) ?

Un travailleur indépendant est une personne qui exerce une activité professionnelle à son propre compte, sans être liée par un contrat de travail à un employeur. Il peut offrir ses services à diverses entreprises ou clients, fixer ses propres horaires et gérer lui-même ses tâches et responsabilités.

La simulation de revenu pour indépendant dépend des services rendus à son client, par exemple, selon ses heures de travail. L’indépendant facture alors à son client ses heures de travail à la fin du mois.

Contrairement aux salariés, les travailleurs indépendants ne bénéficient pas des avantages sociaux des employés, comme les congés payés ou les assurances sociales.

Cependant, ils jouissent de plus de liberté dans la gestion de leur travail et de leur emploi du temps, étant considérés comme leur propre patron. Ils doivent néanmoins rendre des comptes aux clients ou aux entreprises pour lesquelles ils travaillent et fournir des prestations de qualité.

Quel est le chiffre d’affaires d’un freelance ?

Tout d’abord, c’est quoi un chiffre d’affaires (CA) pour un freelance ?

Pour un travailleur indépendant, le chiffre d’affaires représente le montant total des recettes générées par son activité professionnelle sur une période donnée. Ce sont les revenus issus des ventes de biens ou services réalisées au cours de cette période. Ils ne doivent pas être confondus avec le bénéfice net. Le CA est un indicateur clé pour évaluer la performance économique d’un travailleur indépendant. Son calcul reste une notion parfois complexe pour les novices en entrepreneuriat.

Comment calculer le CA ?

Pour déterminer le chiffre d’affaires d’un autoentrepreneur, il est essentiel de cumuler toutes les factures effectivement encaissées durant la période de déclaration, qu’elles soient mensuelles ou trimestrielles, excluant celles en attente de paiement. Par exemple, si un professionnel facture à son client 2 000 euros pour un service en mai, mais que le règlement de cette facture intervient en juin, cette somme doit être incluse dans le chiffre d’affaires de juin.

Il est nécessaire de considérer les montants effectivement encaissés et non les sommes facturées au client. Seule la somme réellement payée par le client pendant une période donnée doit être prise en compte, car il se peut que le montant facturé ne soit réglé qu’en partie. Par exemple, un autoentrepreneur ayant émis des factures totalisant 3 000 euros en octobre, mais n’ayant reçu que 1 500 euros à la fin du mois devra déclarer un chiffre d’affaires de 1 500 euros.  

Pour éviter des retards de paiement préjudiciables à la trésorerie, il est judicieux d’indiquer une date limite de règlement sur les factures, accompagnée éventuellement du taux de pénalité applicable en cas de dépassement de délai.

Comment calculer le revenu net d’un travailleur indépendant ?

C’est quoi le revenu net d’un travailleur indépendant ?

Le revenu net d’un travailleur indépendant représente la somme restante après déduction de toutes les dépenses professionnelles du revenu brut. Contrairement à ce dernier qui est le montant total des recettes de l’activité, il représente ce que l’indépendant conserve réellement après avoir payé ses charges et ses frais professionnels. Il s’agit donc d’une mesure plus précise de la rémunération réelle de l’indépendant, prenant en compte les coûts liés à son activité.

Comment calculer ce revenu net ?

Le revenu net d’un freelance représente la somme restante après déduction de toutes les dépenses professionnelles du revenu brut et de ses cotisations sociales.

Pour calculer le revenu net d’un indépendant, il faut d’abord déterminer le revenu brut, c’est-à-dire le montant total des revenus générés par l’activité. Ensuite, il convient de déduire toutes les dépenses professionnelles admissibles, telles que les frais de matériel, les frais de déplacement, les frais de bureau, les cotisations sociales et autres charges liées à l’exercice de l’activité. La différence entre le revenu brut et les dépenses déductibles donne le revenu net.

Par exemple, si un consultant freelance génère 50 000 euros de revenu brut au cours de l’année, et qu’il a 10 000 euros de dépenses professionnelles déductibles et 15 000 euros sont prélevés de son salaire pour les cotisations sociales, son revenu net serait alors de 25 000 euros. Ce montant représente ce que le consultant conserve réellement après avoir payé ses charges et ses frais professionnels.

Comment calculer le salaire d’un freelance ?

Le travail en freelance représente une alternative au salariat, où un prestataire de services indépendant collabore directement avec un client. Il présente plusieurs avantages, principalement en termes de flexibilité et de liberté dans l’organisation du travail. Cette forme d’emploi se distingue du salariat, notamment sur le plan de la rémunération, qui est souvent basée sur le nombre de jours travaillés.

Le freelance s’est développé de manière significative depuis plus d’une décennie, avec une expansion continue dans divers secteurs. Selon une étude du Groupe ADP (anciennement Aéroport de Paris), de plus en plus de salariés se tournent vers cette forme d’emploi. Un engouement qui s’explique par les différents avantages qu’elle offre.

Pour se préparer au lancement d’une activité en freelance, il importe de bien comprendre en quoi cela consiste, quels sont ses avantages et comment calculer sa rémunération dans ce contexte. Voici les points clés à retenir pour maîtriser le sujet.

Freelance : Définition

Le freelance se définit comme un professionnel qui travaille à son propre compte, en offrant ses services à des clients. Ses missions touchent surtout des domaines créatifs et intellectuels, tels que :

  • la formation ;
  • le graphisme ;
  • la rédaction en ligne ;
  • l’informatique ;
  • le conseil ;
  • le marketing.

Le freelancing se distingue du salariat, car le travailleur indépendant n’est pas soumis à une hiérarchie. Il n’a donc pas de contrat à durée indéterminée ou déterminée. Cependant, la relation entre le freelance et son client est règlementée par un contrat. Y sont précisés :

  • la nature de la mission déléguée au professionnel ;
  • sa durée ;
  • les dates de début et de fin de la mission ;
  • les éventuelles conditions de report ou d’annulation ;
  • le coût de la prestation ;
  • les modalités de paiement 

Il convient de noter que le salaire brut/net freelance se calcule suivant une méthode différente de celle appliquée dans un contrat de travail classique. Il est basé sur ce qu’on appelle taux journalier moyen(TJM). 

Par ailleurs, le statut de freelance n’est pas un statut juridique en soi. Afin d’exercer une activité y afférente, il faut donc adopter un statut juridique approprié. L’une des options envisageables est la création d’une Société par Action Simplifiée Unipersonnelle (SASU). Mais il est également possible d’opter pour une Entreprise Unipersonnelle à Responsabilité Limitée (EURL), une Entreprise Individuelle (EI) ou une microentreprise.

Les avantages du freelance ?

Cette forme d’emploi séduit de plus en plus de personnes pour différentes raisons. Elle offre notamment une liberté dont les salariés ne peuvent pas profiter. Le freelance peut en effet choisir ses clients et refuser des offres qui ne répondent pas à ses critères ou à ses valeurs. En revanche, un salarié est souvent contraint de suivre les directives/ordres de son employeur ou supérieur hiérarchique.

La liberté du freelance s’étend aussi à l’organisation de son travail. Il peut travailler de n’importe où, que ce soit à domicile, dans un espace de coworking, etc. L’absence de relation de subordination avec ses clients lui permet aussi de gérer son emploi du temps selon ses besoins. Il peut ainsi concilier vie professionnelle et vie privée de manière optimale.

À souligner toutefois que cette forme d’emploi présente aussi quelques points négatifs. Elle implique des tâches administratives liées à l’activité exercée. L’on citera entre autres la déclaration de chiffre d’affaires auprès de l’URSSAF (pour les micro-entrepreneurs), la prospection, la facturation des clients… Les freelances bénéficient par ailleurs d’une moins bonne protection sociale par rapport aux salariés.

Méthode de calcul du salaire d’un freelance ?

Pour calculer le salaire brut/net freelance, il faut prendre en considération les montants que le professionnel perçoit au cours d’une période donnée. L’estimation de la rémunération brute requiert ainsi la détermination du nombre de jours travaillés par mois, par exemple. Il faut par la suite multiplier ce chiffre par le TJM, qui représente le tarif facturé au client pour une journée de travail. La somme obtenue peut être complétée par :

  • Des montants empochés pour les commissions, les primes, les heures supplémentaires… ;
  • D’autres rémunérations liées à l’activité freelance du professionnel (subventions, bourses…).

Afin de déterminer le salaire net, il suffit de déduire de la rémunération brute les charges sociales et fiscales. Pour simplifier cette opération, on peut recourir à un convertisseur de salaire brut/net freelance en ligne.

Pour une meilleure compréhension du sujet, l’on prendra l’exemple d’un professionnel qui a fixé un TJM de 350 euros. En travaillant 20 jours par mois, son salaire brut s’élèvera à 7 000 euros. Avec des charges sociales de 1 484 euros (21,2 % du chiffre d’affaires) et un impôt de 2 000 euros, le salaire net s’établira à 3 516 euros.

À titre de remarque, il est aussi possible de réaliser un calcul TJM avec le salaire brut/net souhaité. Cette opération permet d’assurer la rentabilité de son activité.

L’attente des élections pourrait interrompre la réforme de l’assurance chômage

Le gouvernement a prévu d’employer le mécanisme de contracyclicité et de concevoir un bonus emploi senior pour la réforme. Certains députés ont introduit une loi visant à contrer cette dernière, y compris l’élimination de ce mécanisme. Ce décret pourrait être annulé suite à la dissolution de l’Assemblée nationale par Emmanuel Macron.

Les députés du groupe Liot a, récemment, présenté une proposition de loi contre la réforme de l’assurance chômage. Celle-ci ne sera pas débattue dans la salle de l’Assemblée nationale, connue sous le nom d’Hémicycle en raison de la dissolution de l’Assemblée en question.

Une réforme de l’assurance chômage, qui a été annoncée il y a plusieurs jours, est actuellement en préparation. En résumé, le gouvernement envisage une réforme qui comprend principalement une réduction de 40 % de la période d’indemnisation. Enfin, si le taux de chômage est inférieur à 6,5 %, c’est ce qu’on appelle le système de contracyclicité. Il souhaite également limiter la période d’indemnisation à 15 mois.

L’Assemblée nationale dissolue par Emmanuel Macron

À la suite des élections européennes, le Président Emmanuel Macron a déclaré la dissolution de l’Assemblée nationale.

Les prochaines élections sont d’ailleurs prévues pour les 30 juin et 7 juillet 2024. En attendant, tous les travaux de lois sont suspendus. Ils comprennent l’examen de la proposition de loi contre la réforme de l’assurance chômage de l’État. Les députés qui s’y opposent sont ceux du groupe Libertés, Outre-mer, Territoires (LIOT) et Indépendants.

C’est tout à fait clair, la réforme de l’assurance chômage ne devrait pas être affectée par la dissolution de l’Assemblée nationale. Cependant, les efforts des députés Liot pour contrer cette réforme n’ont pas abouti.

Est-ce que les syndicats ont porté le décret devant les tribunaux ? La réponse sera disponible bientôt.

Il est conseillé de réaliser une simulation chômage pour mieux comprendre les implications de cette réforme.

Il est à noter que la décision prise par le Président de la République a suspendu plusieurs autres sujets qui étaient en discussion au Parlement. Ces derniers concernent en particulier le projet de loi visant à simplifier les procédures, ainsi qu’au deuxième projet de loi sur le travail.

Il n’est pas certain que tous ces sujets soient éliminés. Leur avenir sera déterminé par les résultats des futures élections législatives.

Les détails sur la réforme de l’assurance chômage

À part réduire les périodes d’indemnisation, la réforme envisagée par le gouvernement prévoit aussi de renforcer les critères d’éligibilité à l’assurance. Pour avoir accès aux allocations chômage, il serait donc nécessaire d’avoir été en emploi pendant 8 des 20 mois précédents.

L’État souhaite également créer une prime d’emploi senior supplémentaire pour inciter les personnes de 57 ans et plus à retourner au travail. Un senior sans emploi qui accepterait un poste moins bien payé que son travail d’avant bénéficiera d’un cumul de revenus. Celui-ci comprendrait son nouveau salaire et son allocation-chômage.

Ce qui lui permet d’atteindre le même niveau de rémunération qu’il percevait avant de se retrouver sans emploi. Cette mesure serait applicable pendant une durée d’un an.

La mise en application de cette réforme est prévue par décret. Elle devrait prendre effet à partir du premier jour de décembre à venir. Pour estimer le revenu de remplacement en cas de perte d’emploi après la réforme, une simulation chômage est conseillée.

En résumé, le texte, appuyé par les syndicats, envisage :

  • L’élimination du mécanisme de contracyclicité, soit l’ajustement de l’indemnisation en fonction du marché du travail ;
  • L’élargissement des possibilités de négociation pour les partenaires sociaux ;
  • Et la restriction gouvernementale de diminuer davantage la période d’indemnisation.

L’autorité exécutive devrait donc émettre un décret pour prolonger le système actuel de l’assurance chômage jusqu’au 1er juillet. À noter que le décret actuel qui régit le système est seulement en vigueur au plus tard le 30 juin 2024. En d’autres termes, sans une nouvelle réglementation en place au 1er juillet, il n’y aurait plus d’indemnisation pour les demandeurs d’emploi.

Charges sociales freelance : que peut-on faire passer?

À part l’avantage de travailler en toute autonomie, un freelance est confronté à des charges. Celles-ci comprennent les frais de fonctionnement, les impôts et les cotisations sociales. Ce dernier point est d’ailleurs souvent minimisé par les freelancers. Ces charges sociales dépendent, par contre, du statut juridique choisi par le travailleur indépendant (microentreprise, EURL, SASU…). 

Le concept du travail indépendant gagne en popularité. Il offre une grande flexibilité horaire, la possibilité de travailler de n’importe où, et parfois un revenu plus élevé. Nombreux sont ceux qui perçoivent l’opportunité de devenir indépendants et de bénéficier des avantages de l’entrepreneuriat, tout en minimisant les coûts.

Tout comme dans toute entreprise, le travail en freelance exige non seulement de générer des revenus, mais aussi de bien contrôler les dépenses. Les charges sociales liées au travail indépendant sont souvent minimisées. Elles sont, pourtant, importantes pour qu’un freelance puisse bien gagner sa vie. Ci-dessous tout ce qu’il faut savoir concernant les charges sociales en freelance.

Freelance : définition

Le freelancing a connu une croissance significative récemment. Toutefois, il manque encore des réglementations précises. Par conséquent, il est essentiel de s’informer correctement avant de conclure un contrat de freelance.

Travailler en tant que freelance signifie être son propre patron, gérer son entreprise et travailler pour soi-même. Lorsqu’un individu choisit cette voie, il s’éloigne des contrats de travail traditionnels. Bien qu’un recrutement en CDD ou CDI reste une option, ce n’est généralement pas une possibilité immédiate.

Toute tâche effectuée par un freelance est validée par la signature d’un accord. Même si le statut de freelance est applicable à divers domaines, l’élaboration de l’entente doit se conformer aux critères fondamentaux. La clause doit, par exemple, préciser la tâche assignée, la période consacrée, le moyen de rémunération et les conditions de non-compétition.

En effet, être un travailleur indépendant implique :

  • Prospecter ses clients ;
  • Émettre les factures ;
  • Communiquer son revenu à l’URSSAF (pour une microentreprise) ;
  • S’acquitter des charges sociales freelance ;
  • Et recommencer le processus.

Entre autres, le freelance est un individu qui exerce son métier de manière autonome, sans engagement à long terme envers un employeur.

Comprendre les charges freelances

Dans le cadre de toute activité professionnelle indépendante, un freelance doit produire un revenu suffisant. Un chiffre d’affaires élevé peut couvrir ses frais d’exploitation. Il obtiendra, de ce fait, un salaire intéressant. Faire une simulation revenu freelance peut aider tout indépendant à anticiper ces aspects financiers.

Malgré les perceptions courantes, les indépendants ont besoin de plus qu’un simple ordinateur et une connexion Internet fiable pour gérer leur activité. De surcroît, ils assument diverses dépenses professionnelles pour assurer la croissance et la durabilité de leur société.

Les travailleurs autonomes, quel que soit leur statut juridique, doivent faire face à de nombreux frais liés à leur activité freelance. Ces charges peuvent représenter une part significative de leurs dépenses.

Le statut le plus fréquemment adopté est la microentreprise. Cependant, lorsqu’un freelance choisit de créer une EURL, il est soumis au régime de TNS ou Travailleur Non-Salarié. Par conséquent, il relève de la SSI ou Sécurité Sociale des Indépendants.

Les freelances ont généralement plusieurs types de dépenses, parmi lesquelles on retrouve :

  • Les rémunérations ;
  • Les contributions sociales ;
  • Les coûts opérationnels ;
  • Les taxes ;
  • Et bien d’autres.

Un professionnel indépendant peut avoir un revenu plus élevé qu’un employé traditionnel. Par contre, il est essentiel de souligner que les dépenses liées à l’activité freelance sont primordiales.

Quelles sont les charges sociales d’un freelance ?

Les cotisations sociales à anticiper sont déterminées par le type d’activité menée, mais aussi par la structure juridique de l’entreprise. Par exemple, une microentreprise n’aura pas les mêmes obligations financières qu’une SASU ou une EURL.

L’URSSAF collecte les charges sociales qui couvrent les domaines suivants :

  • La protection sociale ;
  • Les pensions de retraite ;
  • L’assurance pour l’invalidité et le décès ;
  • Les congés de maternité et de paternité.

Dans le cadre du statut de micro/autoentrepreneur, les cotisations sociales sont déterminées en fonction d’un pourcentage du chiffre d’affaires. Ce format rend leur calcul et leur prévision particulièrement simples.

En fonction de l’activité exercée, les cotisations sont fixées comme suit (base 2021) :

Pour les prestations de services, un prélèvement de 22 % du chiffre d’affaires est effectué. En outre, la cotisation pour la CFP est de 0,2 % pour les BNC et de 0,3 % pour les BIC.

Pour le secteur du commerce, 12,8 % du CA est prélevé, avec 0,1 % de taux de prélèvement pour la CFP.

Les freelances en SARL, EURL ou EI sont soumis à un système de cotisations sociales spécifique. Pendant les deux premières années d’activité, celles-ci sont calculées sur une base forfaitaire, car il n’y a pas encore d’informations précises sur leurs revenus réels. En effet, ces derniers sont déclarés une fois par an auprès de la SSI, anciennement RSI.

En SASU ou SAS, le processus de déduction de leurs cotisations sociales sera beaucoup plus facile à saisir. Il opère exactement comme lorsqu’ils étaient employés. C’est plutôt simple à comprendre, mais ce n’est pas nécessairement le plus bénéfique.

Les directeurs financiers se retrouvent au cœur du développement des entreprises en 2024

L’année 2024 est celle des élections présidentielles dans une cinquantaine de pays, mais pas seulement. Cette année marque aussi des changements au niveau du fonctionnement ou plutôt de la gestion des entreprises. Les directeurs financiers (DAF) auront à prendre en charge de nouvelles fonctions. Celles-ci tourneront autour de l’IA, des investissements et des rapports extrafinanciers.

Le Directeur Administratif et Financier occupe une place importante dans la gestion d’une entreprise. La majorité des décideurs en France (98 %) trouve que de nouveaux rôles leur ont été attribués au fil du temps. En plus de son domaine d’activité, ce cadre intervient dans les secteurs du marketing, de l’innovation technologique, des opérations et de la conformité.

L’année 2024 apporte également d’autres défis que les DAF devront surmonter. Ceux-ci ne font traditionnellement pas partie de leurs domaines d’activité, mais relèvent tout à fait de leurs compétences. Ils concernent, entre autres, la mise en place des stratégies ou d’indicateurs de performance. Les directeurs financiers pourront, néanmoins, être en accord avec les chefs d’entreprises, former des équipes.

Revoir les priorités

Aujourd’hui, les entreprises ne se soucient plus seulement de la performance économique. En même temps, les différents départements doivent s’ajuster aux nouvelles perspectives de la société. Le DAF ne se préoccupe plus uniquement des questions administratives et financières, comme le calcul des charges. De nouveaux paramètres s’ajoutent à la qualification des entreprises.

Les rapports extrafinanciers (notamment ESG ou critères environnementaux, sociaux et de gouvernance) sont désormais au cœur des entreprises françaises. L’objectif zéro carbone en 2050 est crucial pour les gouvernements, mettant la pression sur les entreprises. Les émissions devront être réduites de 45 % au niveau mondial d’ici à 2030.

De nombreuses entreprises pensent également à s’introduire en bourse depuis que les grandes banques centrales ont annoncé une baisse de taux d’intérêt. Cette décision est partagée par la Banque centrale européenne et la Réserve fédérale pour 2024.

L’exploitation de l’Intelligence artificielle (IA) au sein des entreprises requiert la collaboration de différents départements. Pour que l’investissement dans ce secteur soit rentable, les directeurs financiers, informatiques et de la technologie doivent se concerter.

Pour mieux se concentrer sur les tâches prioritaires, les DAF ont dû être déchargés des attributions traditionnelles. Ce sont les IA ou les autres équipes au sein de l’entreprise qui devront reprendre certaines de leurs fonctions pour le moment.

De nouvelles attributions

Les DAF ont été investis de nouvelles fonctions pour assurer des prévisions exactes et des investissements rentables. Le calcul des charges pourra, par exemple, être effectué de façon automatisée.

Les directeurs financiers sont sollicités dans différents secteurs pour leurs compétences en matière d’analyse des données et de reporting. Se voir attribuer de nouvelles tâches est donc pour eux une manière de démontrer leurs compétences. Ils sont d’ailleurs les plus qualifiés pour aborder la question du retour sur investissement. Cela concerne notamment l’IA et l’introduction de l’entreprise en bourse. Dans ce dernier cas, le DAF est apte à décider si l’entreprise est prête pour cette action ou non et comment réussir l’introduction.

Parmi les nouvelles attributions se trouve aussi la tenue de la comptabilité environnement. Une étude de BCG rapporte que deux tiers des DAF souhaitaient renforcer ce domaine.

Le principal blocage se trouve toutefois dans l’appréhension du changement. Par exemple, seul un quart des entreprises (25,7 %) sont confiants dans l’utilisation de l’IA sur les opérations financières. Selon l’étude Pulse de PwC, la majorité des cadres (88 %) rapportent des investissements technologiques peu ou pas rentables.

L’année 2024 est celle des élections présidentielles dans une cinquantaine de pays, mais pas seulement. Cette année marque aussi des changements au niveau du fonctionnement ou plutôt de la gestion des entreprises. Les directeurs financiers (DAF) auront à prendre en charge de nouvelles fonctions. Celles-ci tourneront autour de l’IA, des investissements et des rapports extrafinanciers.

Le Directeur Administratif et Financier occupe une place importante dans la gestion d’une entreprise. La majorité des décideurs en France (98 %) trouve que de nouveaux rôles leur ont été attribués au fil du temps. En plus de son domaine d’activité, ce cadre intervient dans les secteurs du marketing, de l’innovation technologique, des opérations et de la conformité.

L’année 2024 apporte également d’autres défis que les DAF devront surmonter. Ceux-ci ne font traditionnellement pas partie de leurs domaines d’activité, mais relèvent tout à fait de leurs compétences. Ils concernent, entre autres, la mise en place des stratégies ou d’indicateurs de performance. Les directeurs financiers pourront, néanmoins, être en accord avec les chefs d’entreprises, former des équipes.

Revoir les priorités

Aujourd’hui, les entreprises ne se soucient plus seulement de la performance économique. En même temps, les différents départements doivent s’ajuster aux nouvelles perspectives de la société. Le DAF ne se préoccupe plus uniquement des questions administratives et financières, comme le calcul des charges. De nouveaux paramètres s’ajoutent à la qualification des entreprises.

Les rapports extrafinanciers (notamment ESG ou critères environnementaux, sociaux et de gouvernance) sont désormais au cœur des entreprises françaises. L’objectif zéro carbone en 2050 est crucial pour les gouvernements, mettant la pression sur les entreprises. Les émissions devront être réduites de 45 % au niveau mondial d’ici à 2030.

De nombreuses entreprises pensent également à s’introduire en bourse depuis que les grandes banques centrales ont annoncé une baisse de taux d’intérêt. Cette décision est partagée par la Banque centrale européenne et la Réserve fédérale pour 2024.

L’exploitation de l’Intelligence artificielle (IA) au sein des entreprises requiert la collaboration de différents départements. Pour que l’investissement dans ce secteur soit rentable, les directeurs financiers, informatiques et de la technologie doivent se concerter.

Pour mieux se concentrer sur les tâches prioritaires, les DAF ont dû être déchargés des attributions traditionnelles. Ce sont les IA ou les autres équipes au sein de l’entreprise qui devront reprendre certaines de leurs fonctions pour le moment.

De nouvelles attributions

Les DAF ont été investis de nouvelles fonctions pour assurer des prévisions exactes et des investissements rentables. Le calcul des charges pourra, par exemple, être effectué de façon automatisée.

Les directeurs financiers sont sollicités dans différents secteurs pour leurs compétences en matière d’analyse des données et de reporting. Se voir attribuer de nouvelles tâches est donc pour eux une manière de démontrer leurs compétences. Ils sont d’ailleurs les plus qualifiés pour aborder la question du retour sur investissement. Cela concerne notamment l’IA et l’introduction de l’entreprise en bourse. Dans ce dernier cas, le DAF est apte à décider si l’entreprise est prête pour cette action ou non et comment réussir l’introduction.

Parmi les nouvelles attributions se trouve aussi la tenue de la comptabilité environnement. Une étude de BCG rapporte que deux tiers des DAF souhaitaient renforcer ce domaine.

Le principal blocage se trouve toutefois dans l’appréhension du changement. Par exemple, seul un quart des entreprises (25,7 %) sont confiants dans l’utilisation de l’IA sur les opérations financières. Selon l’étude Pulse de PwC, la majorité des cadres (88 %) rapportent des investissements technologiques peu ou pas rentables.

Comment calculer mon salaire?

Pour tout freelance, connaître son Taux Journalier Moyen (TJM) est essentiel.

Quelle que soit votre activité, vous devrez sûrement penser à votre rentabilité. Votre rémunération vous importe et vous ne voulez surtout pas la prendre à la légère.

Si vous débutez tout juste votre travail de freelance, nous vous recommandons de choisir d’être payé à la journée plutôt qu’à l’heure.

Cependant, l’estimation de votre salaire journalier nécessite une évaluation détaillée tenant compte de plusieurs points essentiels, notamment la nature de votre activité.

Définition du Taux Journalier Moyen (TJM)

Le TJM représente le revenu moyen que vous devriez percevoir pour une journée de travail en tant que prestataire indépendant.

Ce taux est employé pour estimer l’importance de votre temps, de vos capacités et de votre expertise en tant que freelance. Il vous permet de déterminer une fourchette salariale équitable qui reflète le fruit de vos efforts.

Comment estimer son tarif journalier en portage salarial ?

En tant que freelance, vous avez la liberté de fixer votre rémunération selon vos préférences.

Cependant, il est important de rester réaliste et stratégique pour assurer votre succès et votre rentabilité sur le long terme.

Les conseils suivants peuvent vous aider dans l’estimation de votre salaire quotidien :

  • Évaluer le marché ;
  • Estimer vos besoins financiers ;
  • Tenir compte de la valeur ajoutée de vos services ;
  • Calculer le Taux Journalier Moyen (TJM).

Évaluer le marché

Commencez par étudier les tarifs pratiqués dans votre secteur d’activité. Ces derniers vous permettront de situer vos compétences ainsi que votre expertise par rapport à vos concurrents et de fixer un prix compétitif.

Estimer vos besoins financiers

Déterminez vos dépenses mensuelles, y compris les charges sociales, les assurances, les coûts liés à votre activité professionnelle et vos besoins personnels. Assurez-vous que votre TJM couvre tous ces aspects afin de maintenir une stabilité financière.

Tenir compte de la valeur ajoutée de vos services

La qualité et la spécificité de vos services peuvent justifier un tarif plus élevé. Si vous offrez des compétences rares ou un service exceptionnel, ceux-ci peuvent se refléter dans vos tarifs.

Calculer le Taux Journalier Moyen (TJM)

Le TJM est un outil essentiel pour déterminer combien vous devriez facturer par jour. Il prend en compte non seulement vos besoins financiers, mais aussi des éléments tels que les charges sociales, le temps non facturable et la qualité de vos services.

Quels sont les éléments à prendre en compte lors du calcul du TJM ?

Pour déterminer votre TJM, il est essentiel de prendre en compte plusieurs facteurs, notamment :

Le salaire que vous désirez

Ce montant représente le niveau de rémunération que vous souhaitez obtenir pour votre travail. Il est important de le considérer dans le calcul du TJM pour s’assurer que les tarifs pratiqués sont en adéquation avec vos attentes financières en tant que freelance.

La valeur de votre temps non facturable

Il s’agit du temps passé sur des tâches administratives, la recherche de clients ou de formation, qui ne peut pas être directement facturé à un client. Il est important d’estimer ce temps pour ajuster le TJM en conséquence.

Les charges sociales

Les charges sociales, telles que les cotisations à la sécurité sociale et à la retraite, doivent être incluses dans le calcul du TJM pour couvrir ces dépenses et garantir une protection sociale adéquate.

La qualité de vos services

La qualité des services que vous proposez peut également jouer un rôle dans le TJM, car la haute qualité de votre travail peut souvent justifier un tarif plus élevé en raison de la valeur ajoutée que celui-ci apporte à vos clients.

La géolocalisation

La géolocalisation peut avoir un impact sur le TJM en raison des différences de coût de la vie et de la concurrence sur le marché local. Les freelances travaillant dans des régions où le coût de la vie est plus conséquent peuvent souvent facturer des tarifs plus élevés pour compenser ces frais supplémentaires.

Comment calculer son Taux Journalier Moyen ?

En tant que freelance, vous êtes libre de fixer votre salaire comme vous le souhaitez. Cependant, il est crucial de savoir le calcul TJM salaire brut/net.

Découvrez maintenant comment calculer votre salaire journalier avec le Taux Journalier Moyen.

Tout d’abord, pour connaître votre salaire quotidien, vous devez diviser votre salaire mensuel estimé par votre nombre de jours de travail par mois.

La formule pour calculer votre TJM est la suivante :

Vous prenez votre salaire mensuel estimé avant la considération des impôts et des cotisations, auquel vous ajoutez tous les éléments à prendre en compte lors du calcul du TJM cités précédemment, notamment : la valeur de votre temps non facturable, les charges sociales, la qualité de vos services et la géolocalisation.

Vous devez maintenant diviser le montant obtenu par votre nombre de jours de travail pour obtenir le Taux Journalier Moyen.

Cependant, il est à noter que ce montant n’est pas votre TJM net, il faut encore considérer le prélèvement des impôts et des cotisations. Vous n’avez qu’à enlever de votre salaire brut estimé la valeur des impôts et des cotisations que vous devez à l’État en tant que citoyen.

Le Data Act européen soulève plusieurs questions

Le Data Act européen a été instauré pour que les données industrielles puissent circuler librement. Ceux qui refusent devront motiver leur décision de ne pas se soumettre à la nouvelle réglementation. Cette disposition inquiète cependant les entreprises, craignant une exploitation ultérieure des données par les concurrents. Des mesures supplémentaires devront ainsi être mises en place pour dissiper leurs réticences.

Les données confidentielles représentent un terme souvent employé dans le milieu professionnel. Certaines d’entre elles concernent les fonctions propres de l’entreprise et ce serait regrettable qu’elles soient exploitées par les concurrents. Ce n’est pas surprenant que les professionnels soient réticents à dévoiler leurs données industrielles. Le partage de données est pourtant l’objet d’une des nouvelles réglementations adoptées au niveau européen. Celle-ci concorde avec le droit d’accès à l’information, comme le prévoit le RGPD. Des mesures devront être mises en place pour protéger les propriétaires tout en respectant les nouvelles recommandations. Elles doivent, entre autres, classer les données qui peuvent être partagées avec le public et celles qui seront réservées.

Autour du Data Act européen

Bien que le Data Act européen a été adopté depuis le 27 novembre 2023, son application est prévue pour plus tard. Cette marge laisse le temps aux entreprises d’organiser leur utilisation des données. Les professionnels indépendants pourront également être concernés par cette obligation. En attendant sa mise en service, ils peuvent vaquer à leurs occupations, comme réaliser une simulation tjm freelance.

Le Data Act a pour objectif de faire circuler librement les données industrielles. Pour ce faire, il devra mettre en place un cadre favorable. Le principal enjeu est de concilier les droits d’accès à l’information et le secret professionnel des entreprises.

À ce sujet, une avocate du cabinet Pinset Masons France a précisé :

« Avec le Data Act, les détenteurs de données industrielles ne pourront plus refuser sans justification de les communiquer. »

Les entreprises pourront refuser l’accès aux données, surtout si celles-ci sont sensibles. D’autres dispositions devront être prises pour que ce droit ne soit pas trop souvent invoqué :

  • Distinguer les données personnelles et celles qui ne le sont pas ;
  • Déterminer à l’avance l’utilisation des données partagées ;
  • Adopter un système de traçabilité des données ;
  • Encadrer juridiquement l’utilisation des données de l’entreprise.

Les mesures de protection devront être prises directement au niveau des entreprises. Elles devront ainsi revoir leurs contrats de confidentialité des données. Un audit interne sera indispensable afin de mettre en place les moyens de protection appropriés, chaque entreprise utilisant des données différentes.

La législation en faveur du partage des données

Il s’agit d’une autre disposition qui a été prise au niveau européen. Contrairement au Data Act, le Data Governance Act européen est déjà applicable, et ce, depuis le 24 septembre 2023. Il fixe les règles concernant l’échange des données. Ceci démontre clairement que la législation tient à ce que les données soient accessibles et interopérables. Ce ne sont pas seulement les grandes entreprises qui sont visées, mais aussi les petits acteurs, comme les indépendants. Les nouvelles mesures pour protéger les données pourront affecter le tarif que proposent ces derniers. Ceux qui souhaitent entrer dans le secteur pourront d’abord réaliser une simulation tjm freelance.

Le Data Act européen et le Data Governance Act sont complémentaires. Si l’un énonce les grandes lignes, l’autre apporte des précisions. Il est d’ailleurs prévu que les métadonnées soient présentées sous des formats réutilisables. Le Data Act prévoit d’ailleurs un droit d’utiliser les données accessibles, mais dans des conditions préalablement fixées.

La principale inquiétude des entreprises est l’utilisation des données après qu’elles soient consultées par des tiers. Si certaines sont sans intérêt, d’autres doivent être bien surveillées. Pour l’heure, l’exploitation ultérieure des données est difficile à contrôler. Les entreprises devront cependant mettre en place des dispositions pour pouvoir agir en cas d’utilisation non conforme. Cette disposition concernera les produits et services développés après le 12 septembre 2026.