Comment estimer son TJM en tant que senior?

Le travailleur indépendant peut être qualifié de deux manières : senior ou junior. Ces termes permettent de définir le niveau d’expérience du freelance, soulignant alors son expertise approfondie à évaluer les problèmes et à proposer des solutions. Le consultant senior peut ainsi être défini comme un architecte de la transformation et de la réussite des organisations.

Dans le monde des travailleurs autonomes, la compétition s’intensifie davantage, avec des défis en constante évolution. Les entreprises recherchent constamment des approches novatrices et efficaces pour maintenir leur avantage concurrentiel. Dans cette optique, elles privilégient l’embauche de professionnels ou consultants séniors dans le cadre du portage salarial.

Qu’entend-on alors par « consultant senior » ? Comment faire pour accéder à ce type de statut professionnel ? Et si l’on vise à devenir consultant senior, comment évaluer son salaire moyen? Est-il possible d’estimer son TJM ? Pour en savoir plus sur le sujet, ci-après les détails importants à retenir. 

Qu’est-ce qu’un consultant senior en portage salarial ?

Le consultant senior est un expert spécialisé dans le conseil, apportant son professionnalisme pour optimiser les opérations au sein des entreprises. Il a pour fonction de :

  • Évaluer les situations ;
  • Proposer des solutions innovantes ;
  • Mettre en place les alternatives proposées, etc.

Le consultant collabore d’ailleurs avec les équipes internes, prenant en charge la direction des projets et garantissant la formation sur de nouvelles méthodologies. Son but est surtout de :

  • Accompagner les clients dans leurs projets ;
  • Viser une meilleure efficacité opérationnelle, etc.

Avec son expérience, le consultant excelle ainsi dans la résolution des problèmes complexes présents dans son domaine de prédilection. Ses compétences deviennent ainsi cruciales pour gérer les défis rencontrés par les entreprises. 

Pour les personnes souhaitant devenir consultant senior, elles doivent prendre en compte certains éléments comme le calcul du TJM freelance senior. Cela permet, par exemple, d’estimer la rétribution souhaitée.

Comment devenir consultant senior en portage salarial ?

Pour devenir un consultant senior, il est primordial de valoriser son expérience et ses compétences. A partir de là, il est essentiel de se préparer à une transition professionnelle réussie. Parmi les caractéristiques importantes requises, il faut posséder :

  • Une expertise approfondie ;
  • Une connaissance élargie de l’entreprise ;
  • Une expérience concernant des situations complexes ;
  • Un grand sens d’adaptation ;
  • Une capacité à transmettre ses connaissances à autrui, etc.

Après s’être correctement préparé, le consultant senior doit adopter de nouvelles attitudes tout en développant un réseau professionnel solide. Travailler en mission présente en effet une souplesse appréciée par les consultants seniors, leur permettant de :

  • Diversifier la clientèle ;
  • Assurer le revenu.

Par contre, ce type de transition requiert une certaine prudence, car elle s’accompagne de défis. Ceux-ci concernent notamment l’adaptation à une nouvelle approche de travail et la création d’une offre attrayante pour attirer des prospects potentiels.

Choisir un statut professionnel reste essentiel, ce qui est d’autant plus avantageux dans le cadre du portage salarial. Ses principaux atouts résident surtout dans :

  • La simplicité administrative ;
  • L’indépendance ;
  • L’adéquation aux professions intellectuelles ;
  • La protection sociale, etc. 

Quel est le TJM d’un consultant senior ?

Avant d’estimer son TJM en tant que consultant senior, il importe de considérer les facteurs qui l’influencent. Il peut s’agir de l’expérience, la reconnaissance ou encore le niveau d’expertise. En général, le tarif du TJM varie entre 600 euros à 1.200 euros par jours.

En France, la rémunération moyenne pour les postes de consultants seniors est d’environ 51 104 euros par année. Soit aux alentours de 28,08 euros par heure. Pour les professionnels débutants, cette somme peut atteindre environ 43 000 euros par an. Quant aux plus expérimentés, ils perçoivent jusqu’à 67 449 euros en une année.

En tant que consultant senior, la formule pour le calcul TJM freelance est la suivante :

Taux journalier moyen = Rémunération de référence + Frais de fonctionnement + Charges indirectes) / Nombre de jours travaillés

Toutefois, avant d’appliquer cette formule, il importe de tenir compte d’autres points que le salaire de référence. Il faut également considérer le niveau d’expertise, la demande pour le poste ou encore le temps de travail. D’ailleurs, le calcul de taux horaire peut également être utile pour estimer sa rétribution.

Tjm salaire cdi : fonctionnement

Le taux journalier moyen joue un rôle déterminant dans l’atteinte des objectifs financiers des travailleurs en portage salarial. Pour le fixer, il faut prendre en considération un certain nombre d’éléments comme les charges sociales, les dépenses personnelles, etc. Le TJM doit de plus s’élever à un niveau supérieur au minimum prévu par la convention collective.

Le taux journalier moyen (TJM) revêt une importance capitale pour les travailleurs en portage salarial. Le déterminer peut être complexe, à tel point que beaucoup de consultants soumettent un TJM trop bas comparé à celui pratiqué sur le marché. D’autres proposent un taux très élevé. Dans les deux cas,  cela risque de nuire à leur activité.

Pour prospérer dans leur activité, les travailleurs en portage salarial doivent ainsi s’appuyer sur le bon TJM. Mais de quoi s’agit-il exactement ? Comment le fixer de manière adéquate? Ci-après les éléments à connaitre pour assurer le succès financier de leur entreprise.

TJM : définition

Le TJM est un indicateur fréquemment utilisé par les entreprises en quête de prestataires de services ou de consultants. Il représente le coût d’une journée de travail par un travailleur en portage salarial.

Ce tarif est exprimé en euros et peut être indiqué en toutes taxes comprises (TTC) ou en hors taxes (HT). Dans le cas d’un tarif TTC, le consultant porté doit inclure la taxe sur la valeur ajoutée (TVA) dans les charges à déduire, s’il est soumis au régime d’imposition afférent.

Le TJM influe à la fois sur :

  • La richesse brute générée par l’activité ;
  • Le chiffre d’affaires obtenu.

De nombreux travailleurs indépendants se servent du taux journalier moyen afin de se démarquer sur le marché. Un TJM trop faible peut inquiéter les clients potentiels. Ces derniers risquent de douter de la qualité du travail proposé. Un TJM trop élevé peut également les dissuader. D’où l’importance pour les freelances de trouver le taux journalier moyen optimal, afin de réaliser leurs objectifs financiers plus rapidement.

À noter : des convertisseurs TJM salaire CDI permettent d’estimer les revenus mensuels en fonction du TJM fixé.

Comment calculer son tjm en portage salarial ?

En portage salarial, le calcul du tjm freelance nécessite la considération de plusieurs facteurs. Le consultant porté doit notamment tenir compte du nombre de jours travaillés et facturés durant le mois. Pour cause, il se verra rarement confier des missions à temps plein pendant toute l’année. Le salaire envisagé doit également être intégré dans l’estimation afin de couvrir :

  • L’abonnement à des services téléphoniques, des programmes informatiques ou encore des services en ligne ;
  • L’achat de fournitures de bureau, de matériel ou de mobilier ;
  • Les coûts publicitaires liés à la création d’un site Web, de cartes de visite… ;
  • Les cotisations sociales ;

Aussi, il convient de calculer son taux journalier moyen en fonction de la durée du projet. Afin d’assurer une relation de travail pérenne, le consultant porté peut légèrement baisser son TJM pour les missions de longue durée.

Par ailleurs, la distinction entre salaire net et brut s’impose lors de l’estimation du TJM en portage salarial. Cette différenciation garantit au travailleur indépendant de percevoir un revenu net satisfaisant, après paiement de ses dépenses professionnelles.

Enfin, le TJM peut être calculé à l’aide d’une formule simple. Il suffit de diviser le salaire brut ou net souhaité par le nombre de jours travaillés.

Quel est le tjm minimum en portage salarial ?

Les travailleurs en portage salarial peuvent définir librement leur TJM en fonction de leurs objectifs. Toutefois, ils sont tenus de respecter le prix plancher de 170 euros par jour. La convention collective du secteur impose ce tarif minimum afin :

  • d’assurer un revenu satisfaisant pour les consultants ;
  • de préserver une concurrence saine.

Cependant, ce tarif peut varier en fonction de la catégorie du travailleur. Ainsi, un consultant de premier niveau n’est pas soumis au même TJM minimum qu’un junior, un senior ou un expert. Les travailleurs en forfait jour sont également assujettis à un tarif plancher spécifique.

Le taux journalier moyen minimum dépend entre autres de la politique tarifaire de chaque entreprise de portage salarial. Certains établissements recommandent par exemple de le fixer à 190 euros par jour, contre 200 pour d’autres.

Il est aussi bon de savoir que le TJM minimum est différent dans chaque secteur. Les travailleurs en portage salarial devraient alors se renseigner sur les prix pratiqués sur le marché.

Les grandes entreprises hésitent sur l’intégration de l’Intelligence artificielle

De plus en plus d’organisations intègrent l’IAG dans leurs activités. Cependant, certaines institutions, notamment les grandes entreprises, se montrent encore perplexes. De fait, l’Intelligence artificielle suscite des attentes élevées, alors que les profits ne semblent pas être à la hauteur. D’autant plus que son implantation au sein d’une entreprise constitue un processus complexe et onéreux.

Les opinions sont loin d’être unanimes concernant l’intégration de l’IAG dans les activités d’une organisation. C’est la conclusion tirée suite à une étude réalisée par Opinion Way du groupe Dékuple. Elle a été menée sur des entreprises françaises ayant un effectif de 250 salariés ou plus. Selon les sondages, presque la totalité des décisionnaires considère l’Intelligence artificielle comme une alliée, mais le reste n’est pas encore convaincu. D’une part, les résultats obtenus sont encore vagues par rapport aux attentes placées. D’autre part, la procédure d’instauration de l’Intelligence artificielle au sein d’une entreprise est complexe et l’investissement est conséquent. C’est surtout le cas dans les structures avec un effectif plus important.

Les attentes vis-à-vis de l’Intelligence artificielle générative

Au cours de l’étude menée sur l’utilisation de l’IAG en entreprise, le groupe Dékuple a interrogé 300 décisionnaires. Parmi ces derniers, 93 % adhèrent à l’idée que l’Intelligence artificielle peut révolutionner le monde professionnel. Cependant, malgré cette considération, beaucoup d’entre eux hésitent quant à son intégration au sein de leur structure.

Les ingénieurs exerçant dans les organisations qui n’ont pas encore adopté l’IA gardent la possibilité de promouvoir leur travail. Ils peuvent réaliser une simulation de portage salarial auprès d’un professionnel.

Quoi qu’il en soit, 39 % de ces entreprises sont en train de réfléchir ou n’ont même pas encore commencé à réfléchir sur le sujet. Le pourcentage des institutions ayant déjà instauré l’IAG dans leurs activités est de 6 % contre 8 % qui n’ont aucune intention de le faire. En outre, 33 % envisagent une mise en place après 2025 et 30 % la prévoient avant 2026. Plusieurs raisons sont à l’origine de cette incertitude et les résultats en font partie. L’Intelligence artificielle générative doit répondre à des attentes spécifiques. Un des principaux avantages recherchés est « capacité d’innovation, génération de nouvelles idées » avec un pourcentage de 51 %. Citons également « optimisations et gains de productivité » avec un pourcentage de 47 %.

En outre, les résultats obtenus au niveau des fonctions supports de l’entreprise seraient disparates. Selon les décideurs interrogés, voici les profits pour chacun d’eux :

  • Gestion des ressources humaines : 25 % ;
  • Finance : 28 % ;
  • Juridique : 13 % ;
  • Direction informatique : 38 % ;
  • Marketing : 41 %. 

La difficulté de l’intégration de l’IAG dans une entreprise

Le PDG de Dékuple conseille aux organisations d’intégrer l’Intelligence artificielle au plus vite. Le cas échéant, celles-ci risqueraient de se retrouver dépassées par les prochaines innovations technologiques.

Du côté des grandes entreprises, l’implantation de l’IAG est moins aisée que dans les organisations plus petites. De fait, les procédures liées à sa mise en place sont plus complexes et il y a plusieurs normes à suivre pour que tout soit réglementaire. Selon 63 % des décisionnaires des grandes entreprises, cette opération nécessitera même une réorganisation en profondeur de leur structure. En addition, le budget nécessaire pour le déploiement de l’Intelligence artificielle générative s’avère important. Le Président général du groupe Dékuple l’a lui-même affirmé :

« Force est de constater que pour les grandes entreprises, l’intégration de l’IAG est plus compliquée dans son déploiement pour des raisons de processus plus lourds, de normes à respecter et de coût. »

En effet, pour que tout soit opérationnel, les entreprises doivent prévoir un financement colossal. Elles sont d’ailleurs nombreuses à planifier un investissement plus élevé afin d’assurer l’atteinte de leurs objectifs. Parmi les 87 % qui ont un budget consacré à l’IAG, 48 % envisagent d’y consacrer une somme de 5 millions d’euros.

Simulation salaire freelance : comment ça marche ?

La simulation de salaire pour les freelances permet de connaître sa rémunération brute ou nette par mois, en recourant à cette forme d’emploi. Cette estimation prend en compte plusieurs facteurs notamment le taux journalier moyen (TJM) fixé par le travailleur indépendant. Sont également considérés le statut juridique, les dépenses professionnelles et le temps de travail effectif.

Le freelancing connait une popularité croissante en France depuis une dizaine d’années. Il a alors été annoncé que le nombre de Français ayant adopté cette forme d’activité professionnelle devrait atteindre 1 540 000 à l’horizon 2030. L’attrait pour ce modèle d’emploi s’explique par de nombreuses raisons, notamment le non-plafonnement des revenus. Les consultants ont concrètement la possibilité de profiter d’une rémunération plus élevée que celle d’un salarié, à condition d’exercer une activité florissante, d’avoir une bonne stratégie et de bien comprendre le mécanisme de rémunération afférent. Dans ce contexte, il est important de se pencher sur les éléments essentiels de la simulation de salaire pour les freelances.

Comment simuler votre salaire en tant que freelance ?

Le salaire d’un travailleur indépendant repose sur 4 éléments. Il est d’abord basé sur le tarif journalier moyen (TJM), exprimé en euros hors taxes (HT) ou toutes taxes comprises (TTC). Il correspond au montant que le client paie pour chaque journée de travail. Le TJM ou la simulation tjm freelance joue un rôle décisif dans la définition du prix pratiqué par un freelance. Des politiques tarifaires trop exigeantes peuvent, en effet, dissuader les clients potentiels, tandis que des prix trop faibles risquent de compromettre à la rentabilité de l’activité.

Par ailleurs, il faut tenir compte du statut juridique, puisqu’il détermine les cotisations et impôts à verser par le consultant. L’on citera parmi les plus courantes l’autoentreprise, la Société par Actions Simplifiée Unipersonnelle (SASU), ou encore :

  • L’Entreprise Unipersonnelle à Responsabilité Limitée (EURL) ;
  • L’Entreprise Individuelle (EI) ;
  • Le portage salarial.

La simulation salaire freelance informatique doit aussi prendre en considération les coûts occasionnés par l’activité. Ceux-ci peuvent porter sur l’acquisition de matériel informatique, la location de bureau…

Enfin, le temps de travail est aussi à intégrer dans le calcul. Une distinction entre les journées facturables et non facturables s’impose à ce titre. À noter que les formations, la gestion administrative, la prospection, etc., nécessite également beaucoup de temps.

Méthode à adopter pour déterminer son salaire

Afin de déterminer son salaire, il convient d’abord d’opérer une distinction entre salaire brut et salaire net. Le revenu brut représente le total des rémunérations qu’un freelance gagne. Il renvoie aux gains non déduits des différentes charges auxquelles il est soumis.

Le salaire net se définit pour sa part comme le montant que le consultant empoche au final. Il s’obtient par la soustraction du salaire brut par les prélèvements sociaux, les cotisations sociales, les impôts, etc. En fonction de son statut, il peut s’agir :

  • Des cotisations de chômage : Apec pour les cadres, assurance chômage… ;
  • Des cotisations de sécurité sociale : accident de travail, invalidité, assurance maladie… ;
  • Des contributions sociales : Contribution au remboursement de la dette sociale (CRDS), Contribution sociale généralisée (CSG)… ;
  •  

Afin de calculer le salaire brut, il suffit de multiplier le TJM par le nombre de jours travaillé dans le mois. Des simulateurs en ligne existent pour l’estimer avec plus de facilité. L’opération s’effectue automatiquement. Il faut juste indiquer à ces outils le nombre de jours travaillés et le TJM. Ces simulateurs permettent aussi de convertir directement le salaire brut en net.

Exemple de simulation de salaire d’un freelance

L’on imaginera un freelance informatique qui a fixé un TJM de 401 euros. Il a travaillé pendant 15 jours sur le mois. Son chiffre d’affaires mensuel s’élève donc à 6015 euros. Pour obtenir son salaire net, ce montant sera déduit de différents frais et charges auxquels le consultant est soumis. L’on supposera alors que celui-ci paie :

  • 45 euros de cotisation au titre de l’assurance responsabilité civile professionnelle ;
  • 50 euros de prime au titre de la mutuelle pour les travailleurs non salariés (TNS) ;
  • 80 euros de cotisation liée à l’assurance chômage ;
  • 400 euros de frais professionnels ;
  • 560 euros de charges fiscales ;
  • 880 euros de cotisations sociales.

Au final, le travailleur indépendant touchera 4 000 euros sur le mois. Cependant, ce montant peut varier en fonction du statut juridique du freelance. Par conséquent, l’on conseille à chacun de se renseigner sur son cas avant de fixer son TJM. Un taux journalier moyen trop bas risque en effet de ne pas couvrir les dépenses susmentionnées.

Comment estimer son tjm en tant que junior?

Pas besoin d’attendre de passer la cinquantaine pour devenir consultant. De plus en plus de jeunes se lancent aussi dans ce genre d’activité. Il faut dire que le portage salarial présente de nombreux avantages, de quoi séduire les professionnels de tout âge. Mais attention, en tant que consultant junior, vous ne pouvez décemment pas espérer être payé au même salaire qu’un prestataire sénior. Alors, comment votre niveau d’expérience et votre âge impactent-ils votre calcul tjm freelance ? On vous explique tout.

Qu’est-ce qu’un consultant junior en portage salarial ?

Pour commencer, il importe de faire la différence entre un consultant junior et un consultant sénior. Vous faites partie de la première catégorie quand vous n’avez pas plus de 3 ans d’expérience en tant que salarié porté dans votre domaine d’expertise. Dans les faits, c’est l’équivalent d’une classification technique ou d’un agent de maîtrise dans le secteur du portage salarial.

Même dans ce contexte, l’appellation « bleu » continue de s’appliquer. Pour cause, vous êtes le nouveau venu, le dernier arrivé des salariés portés. D’ailleurs, vous n’avez pas les mêmes niveaux d’expertise et de compétences qu’un consultant sénior. Et, cette classification est acceptée par la loi.

Un salarié porté junior reste toutefois un prestataire qui travaille sous la gestion d’une entreprise de portage. Il signe un contrat. Ce dernier peut être un CDD ou un CDI, assorti ou non d’une période d’essai selon les politiques de recrutement de la société. Par le biais de cette signature, il adhère aussi à la convention sociale de l’entreprise mère, ce qui lui confère les mêmes droits sociaux que les salariés classiques.

Comment devenir consultant junior en portage salarial ?

De nos jours, de plus en plus de jeunes diplômés décident de se lancer comme salarié porté ou consultant junior. C’est une voie à envisager sérieusement si vous êtes autonome et que vous avez une forte capacité de prospection commerciale. Dans ce cas, signez une convention de portage avec une entreprise mère.

Comme susmentionné, vous devez absolument signer un contrat avec l’entreprise de portage salarial. Il peut s’agir d’un CDD ou d’un CDI. Ce premier pas vous ouvrira la porte à une première mission.

De nos jours, l’activité de portage salarial est cadrée. Pour devenir un salarié porté junior, vous devez remplir des conditions imposées par la loi. Notamment, vous devez avoir un certain savoir-faire professionnel à proposer. Aussi, vous devez être autonome et responsable. Ce sont des conditions sine qua non pour devenir un consultant.

Évidemment, vous augmentez vos chances si vous êtes à même de vous adapter aux besoins et exigences de vos clients. Par exemple, proposez une méthode de travail bien étudiée. Soyez rigoureux et productif. Le savoir-faire seul ne suffit pas. Il faut aussi répondre aux attentes des entreprises.

En tant qu’indépendant, votre réussite dépendra aussi de votre réputation. Donc, vous devez avoir un bon relationnel. Certes, il ne vous appartient pas de prospecter pour trouver des contrats, mais vous serez tout de même en contact direct avec les clients. Si vous n’êtes pas à l’aise avec les gens, ceci risque d’être problématique. D’ailleurs, ce sera le cas, peu importe votre domaine d’expertise. 

Voici donc quelques prérequis pour devenir un consultant junior :

  • La patience : soyez patient pour construire une bonne relation avec vos clients ;
  • Le respect des objectifs : vous acceptez dès le début du contrat de réaliser la prestation. Engagez-vous sur des services que vous êtes en mesure de fournir. Soyez clair sur les objectifs à atteindre et les attendus du client pour vous éviter une mauvaise réputation. Ainsi, vous ne risquez pas de perdre votre contrat ;
  • L’autonomie : vous devez savoir vous organiser et vous gérer seul ;
  • L’expertise : présentez votre savoir-faire comme il se doit. Parlez de comment vous comptez faire les choses. Proposez à vos clients des solutions concrètes et réalisables.

Quel est le tjm d’un consultant junior ?

Il reste le calcul tjm freelance à savoir pour un consultant junior. Pour ce faire, vous devez vous informer des tendances sur le marché. Donc, sachez qu’en France, actuellement, un salarié porté junior touche entre 300 et 500 euros par jour. À vous de choisir entre une facturation par heure ou par forfait. Dans tous les cas, quelques points vont venir influencer votre calcul :

  • Votre ville d’activité ;
  • Votre expertise : vos compétences spécifiques, si elles sont très demandées ou non ;
  • Les caractéristiques de la mission : la durée, la complexité, la récurrence, etc. ;
  • Les frais à allouer pour la réalisation du projet : les frais de déplacement, par exemple ;
  • Les tarifs pratiqués sur le marché comme susmentionnés.

Dans la majorité des cas, les consultants se basent sur leur ancien salaire fixe mensuel pour faire leur calcul. Il suffit alors de diviser ce montant en fonction du nombre de jours travaillés pour avoir un Taux Journalier Moyen. Encore faut-il prendre en compte les frais de fonctionnement de votre activité. Alors, comment ça marche ?

Prenons l’exemple d’un cadre avec un ancien salaire brut de 4 000 euros par mois. Pour faire fonctionner son activité de consultant, il a 10 % de frais de fonctionnement. À celui-ci s’ajoutent aussi les charges patronales x 1,54. Si l’on part du postulat qu’il travaille 19 jours par mois. Son TJM sera de 356,63 euros HT. Explications :

4 000 euros + 400 euros de frais de fonctionnement + 2 376 euros de charges patronales = 6 776 euros. Le tout est divisé par 19. Ce qui donne 356,63 euros.

Vous pouvez également utiliser le salaire net. Il suffit alors d’ajouter 50 % à celui-ci pour les frais et les charges. Ensuite, vous divisez toujours par le nombre de jours travaillés.

Exemple : Un salaire net de 3 000 euros/mois + 1 500 euros (Les 50 % de charges) = 4 500 euros/19 = 391 euros par jour. 

Assurez-vous de prendre en compte tous les détails. Pour cause, vous n’avez pas de congé payé ou d’autres avantages financiers en tant que consultant junior. Vous ne pourrez d’ailleurs pas négocier vos tarifs en cours de prestation de sitôt.

La Chine accentue son soutien au secteur des semi-conducteurs

Une troisième phase du fonds d’investissement dédié à l’industrie des semi-conducteurs, baptisé Big Fund, a été lancée en Chine. L’initiative vise à appuyer le secteur qui souffre de sanctions mises en place par les États-Unis. Elle devrait aussi servir au développement de l’Intelligence artificielle, dont la conception requiert des puces électroniques, dans le pays.

Les sanctions américaines visant les entreprises basées en Chine continuent de se multiplier. Dans le secteur des semi-conducteurs, le pays rencontre pour cette raison une baisse de capacité en matière de production et d’exportation. Les États-Unis sont, de surcroît, parvenus à convaincre le Japon et les Pays-Bas à adopter des mesures similaires, ce qui a davantage pénalisé Pékin. Jusqu’alors, ce dernier bénéficiait d’un partenariat avec Tokyo Electric et ASML. L’entreprise japonaise fabrique les machines indispensables avant et après le processus de gravure. La firme néerlandaise représente, quant à elle, le leader mondial d’appareils de photolithographie. En réaction, le gouvernement chinois s’est doté d’un fonds d’investissement consacré aux puces électroniques.

Les banques se mobilisent au côté de l’État

Baptisé Big Fund, la structure a déjà soutenu Hua Hong Semiconductor et Semiconductor Manufacturing International Corporation (SMIC). Ce sont deux des principales fonderies de semi-conducteurs chinoises chez lesquelles les consultants en portage salarial peuvent prospecter. Le véhicule financier a également déjà bénéficié :

  • Au constructeur de mémoire flash Yangtze Memory Technologies (YMTC) ;
  • À plusieurs petites entreprises.

Remarque : Le portage salarial se différencie du freelancing en matière de calcul de charges, de protection sociale, de démarches administratives…

L’entreprise de base de données Tyanyancha révèle que le plus grand actionnaire porte sur le ministère chinois des Finances. Elle détaille que ce dernier y a octroyé une enveloppe de 60 milliards de yuans, pour 17 % de participation. Avec une participation de 10,5 %, China Development Bank Capital se présente comme l’actionnaire numéro 2. Le fonds d’investissement réunit aussi des investisseurs ayant contribué chacun à 6 % du capital total, parmi lesquels :

  • La Banque des Communications ;
  • La banque centrale chinoise ;
  • La Banque agricole de Chine ;
  • La Banque de construction de Chine ;
  • La Banque industrielle et commerciale de Chine.

Le fonds d’investissement dispose d’un capital de 344 milliards de yuans, qui équivalent à 44,12 milliards d’euros. Il entre maintenant dans sa troisième phase, jugée comme la plus importante jusqu’à présent. Pour l’histoire, le Big Fund I a été déployé en 2014. Pékin l’avait soutenu à hauteur de 138,7 milliards de yuans, soit approximativement 17,7 milliards d’euros. Le Big Fund II est né, pour sa part, en 2019. Il s’appuyait sur un capital de 204 milliards de yuans (près de 26 milliards d’euros).

La Chine ambitionne d’atteindre l’autosuffisance

Le Big Fund III répond à un projet du leader chinois Xi Jinping dans le domaine du semi-conducteur : celui de porter l’Empire du Milieu à l’autosuffisance. La pression que le pays subit sur l’industrie pourrait, de plus, lui ralentir dans la course à l’intelligence artificielle. C’est inadmissible pour le gouvernement chinois. À titre informatif, la Chine représente aujourd’hui, derrière les États-Unis, le deuxième principal contributeur dans ce secteur.

Depuis l’année dernière, le pays a approuvé une quarantaine de modèles d’IA, parmi lesquels 14 LLM. L’IA constitue un marché promis à un assez bel avenir pour l’Empire du Milieu. En témoigne une étude que l’Université de Stanford, à travers l’Institut HAI (Institute for Human-Centered Artificial Intelligence), vient de publier. Elle rapporte qu’un total de 7,76 milliards de dollars d’investissements privés y a été enregistré en 2023. Les entreprises américaines en ont cumulé 67,22 milliards, soit environ neuf fois supérieur. Néanmoins, la Chine demeure le rival le plus impliqué.

L’Empire du Milieu possède plusieurs points forts pour devenir le pays numéro un dans l’industrie de l’intelligence artificielle. L’accès aux données y est notamment facile. Le pays est aussi connu pour sa population à forte maturité numérique. Le résultat du calcul des charges liées à ce domaine devrait être moindre. Afin de développer l’écosystème, la confiance des investisseurs en capital-risque et l’appui étatique apparaissent donc comme un atout considérable.

Tjm freelance HT ou TTC : fonctionnement

Avant de vous lancer comme indépendant, un bon calcul tjm freelance est de mise. C’est le gage de la viabilité de votre nouvelle activité. Comment faire ? Quels sont les bons à savoir pour y parvenir ? Quels sont les détails à prendre en considération au moment de la facturation de vos prestations ? Voici un guide pour tout vous expliquer.

TJM : définition

Littéralement, TJM signifie Taux journalier moyen. C’est simplement le fait de facturer une prestation à un client en se basant sur la durée de la tâche. Le TJM peut être exprimé HT ou TTC (hors taxe ou tout taxe comprise). Dans tous les cas, il sera ensuite multiplié par le nombre de jours de travail durant le mois. C’est la base de l’estimation de votre salaire en tant que consultant.

On parle d’un taux moyen. Donc, le TJM peut varier en fonction des prestations que vous avez fournies. Une augmentation est possible pour les jours fériés travaillés ou encore les week-ends.

Le calcul tjm freelance est la première étape quand vous envisagez de devenir indépendant. Pour cause, comme vous n’êtes pas un salarié, vous ne profitez pas des mêmes avantages que ce dernier. Tel est le cas des congés payés, par exemple. Il faudra donc en tenir compte au moment de votre calcul.

Vous allez ainsi facturer votre client sur la base de ce tarif journalier. Il s’agit d’une facturation par forfait. Par conséquent, l’ensemble de toutes les prestations que vous allez fournir sera compris dans le lot. Au moment de faire votre calcul, prenez en considération tous les services : prospection, relation client, comptabilité, les services proprement dits, etc. Assurez-vous également de couvrir les charges liées à votre activité.

À savoir que c’est l’équivalent du salaire brut d’un freelance. À celui-ci, vous devez encore ajouter les frais et les cotisations en rapport avec votre activité : charges patronales, frais professionnels, etc. Ces derniers s’élèvent à 8 ou 10 % du TJM.

Faut-il mieux facturer sur la base d’un TJM ou d’un forfait ?

Selon certains freelances, une facturation par TJM est plus avantageuse. Vous serez alors soumis à une obligation de moyen et non de résultat, ce qui sera plus simple. Alors qu’avec un forfait, vous devez tenir compte de plusieurs détails pour vous assurer de la rentabilité de votre activité, par exemple :

  • Votre capacité à gérer votre temps ;
  • Votre aptitude à travailler en mode projet.

Il n’en demeure pas moins que la facturation par forfait peut aussi présenter des avantages. Tel est le cas si vous êtes flexible. Avec cette méthode, vous ne serez pas pressé par le temps au risque de perdre de l’argent. Et, c’est parfait si vous envisagez de travailler pour différents clients et sur plusieurs projets en même temps.

Évidemment, rien ne vous empêche d’utiliser les deux modèles. Ainsi, vous vous adaptez aux différents types de projets qui vous seront confiés :

  • Une facturation TJM pour les prestations plus longues.
  • Une facturation par forfait pour les améliorations ou les corrections.

Dans les deux cas, vous devez vous adapter aux normes du marché. Ne commencez pas à brader vos services au risque de devoir faire face à des déboires financiers. Et, vous aurez bien du mal à négocier la hausse de vos tarifs par la suite.

Comment se renseigner sur les tarifs du marché ?

Cependant, le calcul tjm freelance doit aussi tenir compte des tendances du marché. Pour cause, si vous êtes trop cher, vous allez rebuter les clients. Et, dans le cas contraire, vous ne vivrez pas de votre activité.

Basez-vous sur 4 critères importants pour être sûr de bien calculer votre taux journalier moyen :

  • Votre métier : d’une activité à une autre, les prix changent. Consultez les tarifs pratiqués sur les plateformes de freelancing pour être sûr. Sinon, faites quelques recherches sur le Net ;
  • Vos spécialisations : qu’avez-vous de plus que les autres ? ;
  • Votre expérience : les tarifs pour un junior ne seront jamais les mêmes que pour un expert ou un sénior ;
  • La durée de la mission : s’agit-il d’un temps partiel ou d’un plein-temps ? En combien de temps pouvez-vous boucler le projet ? Etc.

Vous travaillez toujours dans la même branche ? Vous pouvez toujours prendre en considération votre ancien salaire. Du moins, c’est possible s’il s’agit d’un tarif assez récent. Divisez simplement le salaire mensuel que vous avez l’habitude de toucher par le nombre de jours travaillés.

Sinon, pour vous rassurer, vous pouvez toujours compter sur les forums de discussions. Posez directement la question à d’autres freelances de votre acabit.

Et, voici quelques conseils supplémentaires pour vous aider :

  • Faites une étude de marché : tenez compte du nombre de concurrents et de la demande existante dans le secteur qui vous intéresse. Ces facteurs impactent grandement les tarifs pratiqués sur le marché. Évidemment, plus il y a de concurrents, moins vous pouvez demander à vos clients pour espérer les séduire. Cependant, c’est toujours sans brader vos tarifs pour vivre de votre activité ;
  • Évaluez-vous vous-même : ne minimisez pas votre expérience. Celle-ci optimise la qualité de vos services. Vous avez plus de 5 ans de métier ? Vous pouvez objectivement demander plus qu’un novice dans le domaine en question ;
  • N’oubliez pas les caractéristiques de la mission : tel est le cas des délais et de l’importance des tâches. À savoir que le caractère urgent est aussi important. Plus vous serez pressé par le temps, plus vous pouvez négocier des tarifs à la hausse.

Dans tous les cas, faites la différence entre un tarif HT et TTC. Dans le premier cas, les clients doivent encore payer les frais et les charges supplémentaires liées à la prestation. Alors, vous devez simplement inscrire le salaire brut sur votre devis. Dans le second cas, vous calculez les taxes et vous les additionnez à votre salaire brut. Mais, il faut toujours être transparent sur votre estimation. Généralement, les clients préfèrent le TTC. C’est plus simple à gérer pour eux.

Comment fonctionne le forfait journalier en portage salarial ?

Les salariés portés ont le choix parmi de nombreux types de forfait (heure, jour ou mois). Cependant, le forfait journalier est le mode de facturation le plus apprécié. En portage salarial, le salaire est calculé à partir de la facturation des prestations achevées, sur la base du taux journalier moyen (TJM). Cette approche facilite la soustraction des diverses dépenses obligatoires.

Le mode de rémunération le plus courant pour les salariés est le salaire mensuel fixe. En revanche, certains contrats de travail prévoient une organisation du temps de travail sous forme de forfait journalier.

Il existe divers types de facturation dans le domaine du portage salarial. Ce mode de rémunération s’adapte à la spécificité de la prestation. Plusieurs options de paiement sont possibles, comme le forfait de mission, le taux horaire, la rémunération à la tâche, le taux journalier, etc. N’empêche que le tarif journalier est le plus utilisé par les salariés portés. Il simplifie la comptabilité des prestations. Ci-dessous, plus de détails à ce sujet.

Forfait journalier en portage salarial : Définition

Le forfait journalier en portage salarial est une mode de facturation pour déterminer le volume de travail réalisé en une journée.

Le tarif journalier moyen ou TJM, quant à lui, est un indicateur important. Il est employé pour calculer le coût quotidien d’un fournisseur de services en portage salarial. C’est un standard de tarification qui aide à fixer la rétribution du travailleur porté pour son service rendu à un client.

Pour un travailleur indépendant, le TJM représente la somme qu’il facture pour chaque journée travaillée. En collectant les données requises pour déterminer le TJM, il découvrira que celui-ci est influencé par divers éléments. Il dépend de l’expérience de travail, des aptitudes et du profil du salarié porté.

Et le tarif horaire, qu’en est-il ? Il s’agit d’une des méthodes adoptées pour définir la valeur du travail accompli par une personne ou une entreprise en seulement une heure. Ce mode de facturation est d’ailleurs plutôt répandu que ce soit dans les métiers libéraux ou manuels.  

Quels critères pour définir son forfait journalier ?

Techniquement, un consultant en portage salarial doit tout d’abord établir son chiffre d’affaires. Par la suite, il devra définir une somme spécifique pour couvrir les coûts opérationnels. Ces derniers peuvent inclure des dépenses, telles que les coûts de kilométrage, de communication, de repas, de déplacement, d’internet.

Effectivement, ces dépenses ne peuvent pas être refacturées sur le client. Dans cette situation, l’entreprise peut assumer une part des coûts, en fonction des termes du contrat, et ainsi se charger d’une partie des dépenses non remboursées.

L’employé en portage salarial doit présenter des preuves de ces dépenses pour être remboursé. C’est pour cette raison que le salarié porté doit examiner attentivement les coûts nécessaires à la réalisation de ses tâches avant de déterminer son tarif.

En outre, le forfait doit intégrer les frais de gestion. Bien que ces coûts soient initialement à la responsabilité du client, ils seront remboursés plus tard. Le travailleur indépendant doit tenir compte de ces charges lors de l’établissement de son forfait. Il devra avancer ces frais et ensuite les facturer ultérieurement au client.

À noter : les salariés portés ne peuvent pas compter chaque jour de l’année comme un jour de travail. En réalité, toutes les journées ne seront pas exclusivement dédiées à la réalisation des tâches assignées.

Pour estimer le nombre de jours productifs où ils peuvent générer des revenus, ils devront soustraire :

  • La période de leurs vacances ;
  • Les jours de congé et les week-ends ;
  • La gestion quotidienne de leur activité ;
  • La durée consacrée à la recherche de clients.

Quel type de forfait choisir en portage salarial ?

Les travailleurs indépendants en portage salarial ont le choix sur plusieurs méthodes de facturation. Ils peuvent être facturés par mois, par projet ou tâche, par heure, par journée ou demi-journée.

Toutefois, prendre en compte sa disponibilité est important avant de déterminer son type de forfait. Par exemple, celui qui adopte la facturation journalière est dans l’obligation de s’adonner aux tâches toute la journée. Il doit donc adopter le tarif journalier.

Les salariés portés sont tenus de démontrer qu’ils travaillent au moins 218 jours par an, sans excéder 229 jours. Cette règle est également valable pour ceux en portage salarial qui choisissent le forfait demi-journée.

La simple possession des compétences nécessaires ne suffit pas pour avancer plus vite dans le domaine du portage salarial. La sélection d’un tarif approprié est aussi importante pour obtenir d’autres clients avec facilité. Quelques salariés portés se renseignent parfois sur les tarifs appliqués par d’autres travailleurs indépendants pour éviter une valorisation excessive ou insuffisante.

Dans tous les cas, l’adoption du calcul TJM en portage salarial se révèle être une stratégie efficace. Le TJM augmente les gains et estime les revenus mensuels de manière plus exacte. De plus, le tarif moyen journalier facilite une estimation plus précise des revenus par mois. Il ne faut toutefois pas négliger les divers frais obligatoires qui seront déduits.

Par ailleurs, l’usage du tarif à l’heure diminue progressivement, car les clients ont tendance à choisir l’offre journalière.

Les sportifs dépensent beaucoup pour obtenir un prêt immobilier

Les assureurs sont réticents à couvrir les sports dits dangereux. Si les surprimes sont attendues, les exclusions de garantie s’appliquent parfois. Les sportifs peuvent alors ne pas accéder à un prêt immobilier. La solution proposée est le rachat des exclusions de garantie. Dans ce cas, l’assurance emprunteur peut aller jusqu’à une hausse de 50 %.

Pratiquer du sport est-il mauvais ? Du point de vue des assureurs, certaines activités sont dangereuses, augmentant le risque de non-remboursement des prêts. Les sportifs professionnels ne sont pas les seuls concernés par cette situation. Tout dépend de la fréquence à laquelle l’activité est pratiquée. Une personne qui fait de l’équitation de temps en temps chez lui n’a pas le même profil qu’un coureur professionnel. D’autre part, c’est la nature même de l’activité qui est mise en cause. C’est par exemple le cas des randonnées en haute montagne ou du trekking et des pratiques de l’escalade sans guide. La liste des activités non couvertes par les assureurs dépasse 300 lignes.

La surprime en assurance

Une surprime est appliquée lorsque le profil de l’emprunteur est dit dangereux. Les risques ne sont cependant pas suffisamment élevés pour appliquer une exclusion de garantie. La valeur de la cotisation est variable d’un assureur à l’autre. Néanmoins, il est possible d’effectuer une simulation auprès de différentes plateformes. C’est comme la simulation de portage salarial effectuée via un COMPARATEUR SOCIÉTÉ DE PORTAGE SALARIAL.

Parmi les sports classés à haut risque se trouvent l’alpinisme, la plongée sous-marine, l’escalade et le ski nautique. Le comité consultatif du secteur financier (CCSF) exclut cependant les baptêmes et les initiations.

Lors de la souscription au contrat d’assurance, l’assuré remplit un questionnaire dont les activités sportives sont mentionnées. Si ce dernier pratique du sport à risque, il devra le mentionner, sous peine de l’annulation de son contrat. La surprime est appliquée sur accord des deux parties. Ce n’est pas seulement lors de la souscription que l’assuré doit faire mention de son activité. Il doit aussi signaler tout changement pouvant affecter son contrat. Par exemple, la surprime peut survenir en cours de contrat s’il commence une activité non couverte après avoir signé son assurance. Inversement, s’il cesse de pratiquer le sport non couvert, sa cotisation est revue à la baisse.

La surprime est établie selon le degré de risque présenté par l’activité. Elle peut cependant augmenter considérablement les coûts de l’assurance. La surprime est évaluée entre 5 et 50 % selon un professionnel du secteur.

La pression des banques

L’assurance emprunteur est obligatoire pour obtenir un prêt immobilier. Les banques souhaitent avoir la garantie d’être remboursées en cas d’incapacité de l’emprunteur. Ainsi, quand aucun assureur ne couvre les risques, les établissements de prêt se rétractent également. La surprime peut cependant modifier la capacité de remboursement, d’où la nécessité de comparer les offres au préalable. Il existe différents outils comme le COMPARATEUR SOCIÉTÉ DE PORTAGE SALARIAL destiné à la simulation de portage salarial.

Dans une étude sur les garanties de l’assurance emprunteur publiée en 2022, le CCSF déclare :

Cette situation peut s’avérer préjudiciable à l’assuré qui pourrait voir sa pratique sportive exclue des couvertures et donc les conséquences d’un éventuel accident non couvertes.

Un courtier en assurance ajoute :

[…] S’il arrive un pépin au concerné, la banque peut exiger le remboursement immédiat du capital restant.

Pour pouvoir obtenir un crédit immobilier, les emprunteurs acceptent le rachat des exclusions de garanties. Pour un capital de 267 000 euros à rembourser en 14 ans, le coût de ce dernier peut arriver à 14 300 euros. Le prix initial était cependant de 3 250 euros. Cette forte augmentation est due au nombre de garanties à couvrir : incapacité de travail, invalidité, décès.

La seule solution valable consiste à comparer les offres proposées par les assureurs. L’assuré pourra trouver les options les plus favorables pour lui, conciliant les cotisations et le niveau de couverture.

Comment calculer le taux horaire ?

Souvent mal compris dans ses subtilités, le taux horaire reste essentiel dans divers milieux professionnels. En influant sur le coût des heures de travail, il demande une certaine compréhension pour déterminer le salaire juste. Le taux horaire permet aussi de garantir une gestion efficace des services rendus. Il constitue un élément crucial de l’économie du travail moderne.

Dans les secteurs du service, la question la plus importante reste le calcul du taux horaire. Elle se pose souvent, car estimer ce taux permet souvent d’évaluer la rentabilité d’une société. Le concept du taux horaire est largement utilisé dans divers domaines professionnels et métiers aux professions libérales. Que l’on soit une microentreprise ou une entreprise moyenne et grande. Certains éléments sont pris en compte pour le calculer.

Néanmoins, il importe de savoir ce qu’est le taux horaire avant d’estimer sa rentabilité. De même, comment estimer ce taux et comment le définir en portage salarial ? Pour en savoir plus, ci-après les détails concernant le taux horaire.

Qu’est-ce que le taux horaire ?

Le taux horaire correspond au salaire d’un salarié pour une heure de travail, sans considérer les primes et les avantages. Étant donné que la valeur du SMIC change chaque année, les employés perçoivent une rémunération supérieure au seuil. Depuis 2023, les employeurs versent un salaire équivalent à 1 353,07 euros nets par mois, soit 8,92 euros nets par heure.

Ce taux est également utilisé pour définir le coût d’une prestation et d’un service. Les professionnels indépendants peuvent multiplier leur taux horaire par le nombre d’heures nécessaires pour effectuer un devis. D’ailleurs, le taux horaire est souvent utilisé dans plusieurs domaines professionnels.

Le taux horaire est donc considéré comme le prix pour une heure de travail réalisé par un consultant. Il offre une certaine flexibilité pour les professionnels, mais aussi de la transparence pour les clients. Malgré tout, il peut entraîner des coûts inattendus si le temps nécessaire pour réaliser les tâches est mal estimé. Il importe de savoir que nombreux sont les facteurs influençant ce taux, à savoir :

  • L’expérience du professionnel ;
  • La spécialisation ;
  • La demande ;
  • La zone géographique, etc.

Il faut savoir que la rétribution d’un employé peut être quotidienne, hebdomadaire ou mensuelle. Elle doit être proportionnelle au nombre d’heures travaillées.

Comment calculer le taux horaire ?

Le taux horaire est le coût d’une heure de travail, calculé en divisant le salaire par le nombre d’heures. La formule pour estimer son taux horaire est :

Taux horaire = Salaire/Nombre d’heures

Cet indicateur de mesure pour le coût du travail peut être :

  • Net (soit hors taxes) ;
  • Brut (comprenant les charges patronales et salariales).

Le calcul du taux horaire peut varier en fonction du statut. Pour un salarié (CDI/CDD), il faut déterminer cet indicateur en divisant la rémunération mensuelle par le volume horaire mensuel. D’ailleurs, en France, la moyenne d’heure mensuelle est de 151,67 heures pour 35 heures par semaine.

Pour obtenir le montant à facturer, le travailleur indépendant peut estimer son taux horaire. De ce fait, il doit commencer par la rémunération souhaitée et prélevant les charges telles que :

  • Les charges fiscales ;
  • Les charges sociales ;
  • Les frais de fonctionnement, etc.

En tant que salarié en portage salarial, le taux horaire peut être calculé en fonction du salaire minimum. Celui-ci est fixé par l’ordonnance du 2 avril 2015. La rémunération brute mensuelle est l’équivalent de 2 571 euros, soit 75 % du plafond mensuel de la sécurité sociale. Le salarié porté peut négocier librement la somme de ses honoraires avec les sociétés clientes. Toutefois, le taux horaire convenu ne doit pas être inférieur au salaire minimal.

Comment déterminer le taux horaire en portage salarial ?

Pour définir le taux horaire dans le cas du portage salarial, il existe divers moyens et des éléments à considérer, à commencer par le chiffre d’affaires réalisé par le consultant qui représente le double de son salaire.

À titre d’exemple, s’il vise une rétribution mensuelle nette d’environ 4 000 euros, il doit négocier ses propres horaires. Le consultant va donc effectuer des missions générant un chiffre d’affaires supérieur à 8 000 euros.

Un des critères qui détermine le taux horaire est le tarif du client. Ce dernier peut dicter ses prix. Le consultant peut toutefois décliner certaines missions si les honoraires ne lui conviennent pas.

Le prix du marché reste un élément à tenir en compte pour le taux horaire. Il faut comprendre que les professionnels sont dépendants des tarifs du marché. Il s’agit en effet de la moyenne du prix par rapport à un domaine d’activité spécifique. Celle-ci sert de point de départ pour toute négociation.

Pour les salariés portés, il est possible d’utiliser un autre indicateur : le TJM. Le calcul TJM en portage salarial constitue une étape importante pour déterminer le coût d’une journée de travail.

D’ailleurs, le calcul du salaire net en portage salarial tient en compte plusieurs points après avoir prélevé les charges sociales. En moyenne, la rémunération nette correspond à 45 % du chiffre d’affaires du professionnel. Il arrive que ce dernier soit payé avant que le client n’ait à régler la facture. Dans le cas où le versement tarde, la société de portage salarial s’occupe des relances.