L’usage de Kubernetes contribue à l’accroissement des parts de marché

Les technologies cloud-natives deviennent peu à peu la norme pour la progression des logiciels modernes. Une étude affirme que les applications comme Kubernetes améliorent le fonctionnement des organisations. Ainsi, grâce à Kubernetes, les entreprises augmentent leurs parts de marché. Il faut toutefois considérer les défis sur la sécurité liée à l’usage de cette technologie et le multi-cloud.

Kubernetes offre des atouts réels aux entrepreneurs comme la diminution des coûts et l’augmentation du temps de développement. VMware a récemment publié un rapport intitulé « The State of Kubernetes 2023 ». Celui-ci met en avant le pourcentage en hausse de 97 % des intérêts commerciaux dus à l’usage de K8s.

750 professionnels évoluant dans le secteur du développement de l’informatique et de logiciels ont participé au sondage. 91 % des sondés affirment que toute l’entreprise a profité de K8s, et pas uniquement le service informatique. Concernant les atouts indirects, les opérateurs informatiques sont plus efficaces (64 %) et les développeurs plus productifs (60 %).

Les principaux défis du multi-Cloud

Selon le rapport de VMware, les entreprises privilégient l’usage du multi-Cloud pour être moins dépendantes à un unique fournisseur. Par ailleurs, la tendance se poursuivrait. 50 % des organisations souhaitent désormais utiliser plusieurs Clouds.

Selon le rapport, le multi-Cloud se définit comme l’usage de :

Plusieurs fournisseurs de clouds publics ou d’un mélange de clouds publics et privés.

Cependant, l’utilisation du multi-Cloud présente des défis considérables. Parmi les préoccupations courantes, il y a notamment :

  • l’inexpérience en interne et un manque d’expertise (57 %) ;
  • le respect des contraintes en termes de conformité et de sécurité (52 %) ;
  • l’incapacité à gérer la durée d’existence des clusters et les mises à jour (42 %).

Ce sont les raisons de la mise en place de la technologie K8s. Elle a complètement changé la méthode appliquée par les entreprises pour développer et entretenir leurs structures informatiques. Les autres problèmes incluent :

  • l’application de tactiques logiques entre les clusters et les équipes (42 %) ;
  • les failles non rectifiées dans les distributions Kubernetes (42 %) ;
  • la sécurité des images de conteneurs au sein d’un pipeline CI/CD (40 %).

La popularité croissante de l’outil est due aux atouts tangibles qu’elle offre, dépassant largement la surmédiatisation.

En outre, seul un expert en IT peut résoudre des problèmes liés aux systèmes informatiques. Lorsqu’un salarié porté a recours aux services d’un tel expert, il peut effectivement inclure ses frais de prestations dans une simulation revenu freelance.

La diversité grandissante des environnements liés au Cloud

Outre les nombreux défis afférents au multi-Cloud, plus de 90 % des organisations mettent en avant des soucis de sécurité avec K8s. Le plus courant concerne les expositions et les mauvaises configurations. 55 % des entreprises ont reconnu l’existence de ce problème de sécurité.

Cependant, 98 % des entreprises ont profité des avantages opérationnels via K8s, au-delà des bénéfices d’un point de vue commercial. Ces derniers incluent un meilleur usage des ressources (50 %), une baisse des délais dans le développement des logiciels (41 %). Cela comprend également la mise en conteneur des architectures monolithiques (37 %).

Le rapport prouve donc que Kubernetes influe de manière continue sur toute l’organisation de l’entreprise. Toutefois, sa mise en production présente quelques soucis. C’est notamment dû à la pluralité croissante des systèmes informatiques. Entre autres, les entrepreneurs utilisent de plus en plus plusieurs Clouds (76 % des sondés).

Facebook reçoit une amende de 1,2 milliard d’euros après un non-respect du RGPD

Pour la deuxième fois en quelques mois, Facebook écope d’une amende. Et cette fois-ci, le montant est astronomique : 1,2 milliard d’euros. La société a déjà subi un verdict assorti d’une première amende de 390 millions d’euros. La Cnil Irlandaise affirme que cette décision est justifiée suite à une violation du RGPD.

Cette année, l’entreprise Meta reçoit encore une fois une amende en raison d’une affaire de non-respect du RGPD. En début d’année, elle a déjà écopé d’une amende de 390 millions d’euros imposée par la Cnil Irlandaise. Cette fois-ci Facebook devra payer 1,2 milliard d’euros.

L‘organisation de répression et de contrôle affirme qu’une violation du RGPD a été commise. Et ce, à cause d’un transfert de données personnelles des utilisateurs. Les données de ceux qui ont démarré une activité avec l’aide du réseau social et demandé un allègement des charges auto-entrepreneur sont concernées.

Le verdict est sorti et Meta a réagi en faisant appel de cette décision de justice.

Quelle est la cause de cette décision ?

Depuis plusieurs mois, Facebook était déjà suivi de très près par la Cnil Irlandaise. Et ce, afin de vérifier si les activités de l’entreprise répondent aux exigences du RGPD. Lors de cette enquête, l’organisation de répression et de contrôle a constaté une violation. Le transfert d’informations utilisateurs de l’Europe vers les USA a enfreint le règlement sur la protection des données personnelles. De ce fait, une première amende a été exigée, d’un montant de 390 millions d’euros. Puis, à la fin de l’enquête au cours de ce mois-ci, une autre amende de 1,2 milliard d’euros est annoncée. L’organisme affirme que :

La décision constate que Meta Ireland a enfreint l’article 46, paragraphe 1, du RGPD en continuant à transférer des données à caractère personnel de l’UE/EEE vers les États-Unis après le prononcé de l’arrêt de la CJUE dans l’affaire Data Protection Commissioner vs Facebook Ireland Limited et de Maximillian Schrems.

Il est à noter que compte tenu de sa taille, une grande firme comme Facebook ne paie pas les mêmes charges qu’une moyenne entreprise. L’auto-entrepreneur quant à lui, pour régler ses cotisations sociales, peut effectuer un calcul de charges auto-entrepreneur en ligne.

Quelles sont les conséquences de cette décision ?

Suite au verdict, l’EDPB (Cnil européenne) se range du côté de l’organisme irlandais et pense que l’infraction était grave. L’organisation confirme que :

l’infraction […] est très grave puisqu’il s’agit de transferts systématiques, répétitifs et continus.

L’EDPB est aussi d’accord sur le fait que cela pourrait mettre en péril la vie privée de millions d’utilisateurs. Il argue en outre que cette amende est un exemple pour les entreprises de la trempe de Meta.

De son côté, Meta réagit avec plus de célérité que de coutume face à cette décision. Elle demande un sursis à exécution de l’amende. La société rétorque que la Commission irlandaise de protection des données a reconnu la bonne foi de l’entreprise. Et que vraisemblablement, cela n’a pas compté dans le verdict du Conseil européen de la protection des données.

L’accroissement du chiffre d’affaires de Freelance.com

L’accroissement du chiffre d’affaires de Freelance.com

Freelance.com a obtenu une variation de 15% de son chiffre d’affaires pour le 1er trimestre 2023. Elle dispose en effet d’un gain évalué à 208,5 millions. L’entreprise enregistre également une progression de 27% en France et une régression de 4% à l’international. Le leader en freelance continue donc ses activités tout en restant confiant pour le prochain trimestre qui suit.

L’entreprise de travail indépendant Freelance.com a récemment publié ses résultats pour le 1er trimestre 2023. D’après les données, la société a fait un bénéfice de plus de 15% durant les trois premiers mois de l’année. Son chiffre d’affaires du 1er janvier au 31 mars est passé à 208,5 millions d’euros. Les données ont démontré que pour le classement français, la société est en progression par rapport à 2022. Une année qui a déjà enregistré 25% de croissance. Par contre, au niveau international, elle connaît une légère régression. Cependant, Freelance.com reste en confiance et s’attend à garder sa place de leader dans le domaine du travail en indépendant.

Le bénéfice de l’entreprise pour le 1er trimestre

D’après les données que freelance.com a communiquées, le chiffre d’affaires du 1er trimestre est de 208,5 millions d’euros. Soit, 15% de plus comparativement au 1er trimestre 2022, dont le montant a été arrêté à 181,5 millions d’euros.

Cette croissance est due à l’augmentation du nombre de personnes souhaitant travailler en freelance et qui choisissent le portage salarial. Ils pourront ainsi choisir leur mission et définir leur TJM en portage salarial. Le TJM correspond à leur tarif journalier pour une mission.

Il est ainsi constaté qu’en France, Freelance.com est en pleine croissance avec 27% de bénéfice par rapport à la même période de l’année passée. Cela correspond à 138 millions d’euros consolidés du 1er au 31 mars 2023. Du côté international, Freelance.com a régressé de 4% comparativement à 2022. Cela est dû au fait que le domaine pharmaceutique en Suisse a connu une baisse après la forte croissance durant la pandémie.

Les activités de l’entreprise Freelance.com

Freelance.com est une entreprise leader dans le domaine du travail indépendant. Actuellement, elle compte plus de 370.000 travailleurs indépendants et consultants. La société participe fortement dans la transformation du marché de l’emploi. Elle propose plusieurs types de services selon le besoin de chacun, tel que :

  • Le portage salarial ;
  • La gestion des ressources externes ;
  • La mise en conformité ;
  • Le sourcing d’expertise ;
  • Le pilotage de projets.

L’entreprise a pour mission de faciliter la relation entre les sociétés et les consultants qui vont effectuer des missions. Elle garantit également une entière sécurité pour les deux parties. Freelance.com est présente en France, mais aussi dans d’autres pays comme le Maroc ou l’Angleterre. En 2022, elle a réalisé un chiffre d’affaires de 820,7 millions d’euros. Les résultats des trois premiers mois ont démontré que l’entreprise est en pleine croissance. Et malgré une régression à l’international, elle tend à continuer sa progression pour les mois à venir. Elle compte en effet étudier chaque opportunité, que ce soit sur le continent européen ou en France.

Les entreprises peinent encore à appliquer l’intéressement et la rémunération variable

Moins de la moitié des actifs français reçoivent une rémunération annexe et seulement 23 % bénéficient d’une rémunération variable. La majorité des dirigeants d’entreprise et des collaborateurs concernés vantent pourtant les avantages de ces dispositifs. Les chiffres indiquent que les sociétés ont le potentiel de faire mieux malgré un certain nombre d’obstacles persistants.
En France, la capacité d’un employeur à attirer et surtout fidéliser les bons profils est souvent au cœur des discussions. Considérées comme faisant partie des moyens pour y parvenir, les rémunérations annexes et variables susciter quelques doutes auprès du public. Ces dispositifs restent en effet largement sous-exploités dans les entreprises françaises. L’Institut français d’opinion publique (Ifop) a mène une enquête pour Primeum, leader de la rémunération variable sur le territoire européen. 400 citoyens et dirigeants d’entreprise y ont participé. La majorité des répondants estiment qu’un partage juste et équilibré des bénéfices reste un objectif difficilement atteignable. Le sujet s’invite d’ailleurs régulièrement dans les débats politiques.

L’intéressement et la rémunération variable encore peu accessibles

Selon une estimation du salaire brut en France, 45 % des salariés seulement reçoivent une rémunération annexe. Ce revenu supplémentaire comprend les primes variables de performances, les avantages en nature, les actions gratuites et les primes d’intéressement. Ces dernières, bientôt connues en tant que « dividende salarié », sont plus à la portée du personnel. Fabien Lucron, directeur du développement chez Primeum, considère la future extension du dividende comme une mesure de justice sociale. Il estime cependant que cela ne suffit pas à motiver les employés de manière permanente. Les collaborateurs ont besoin de gratifications individuelles afin d’être fidélisés, ce qui représente un enjeu majeur compte tenu notamment du contexte inflationniste actuel. Par ailleurs, moins de la moitié des actifs touchent le « dividende salarié ». Plus exactement 47 % des chefs d’entreprises en bénéficient, contre 32 % des employés.
Par ailleurs, seulement 23% des salariés reçoivent la rémunération variable. Sur l’ensemble des cadres qui utilisent cette forme de compensation, seulement 30 % l’appliquent aux membres de leurs équipes. Les salariés occupants des postes de soutien, d’administratif et de production sont peu nombreux à avoir droit à une rémunération variable. Laquelle est surtout octroyée aux collaborateurs occupants des fonctions commerciales (44 %) et dirigeantes (37 %).
Généralement, la compensation variable est déterminée par la taille de l’entreprise. Les grandes sociétés et celles qui réalisent un chiffre d’affaires d’au moins 50 millions d’euros par an y ont davantage recours. Les dirigeants estiment que la rémunération variable ne représente que 13 % de la masse salariale totale. Fabien Lucron explique pourtant qu’elle pourrait atteindre les 20 % dans toutes les entreprises, soulignant ainsi son potentiel inexploité. 64 % des dirigeants pensent quant à eux que la rémunération variable est applicable à l’ensemble des fonctions. Parmi ceux qui y procèdent déjà, 71 % veulent la développer dans leur société.

Des opinions mitigées sur la rémunération variable et le dividende salarié

La même enquête sur l’estimation du salaire brut montre que plus de 70 % des travailleurs français affirment que la prime variable, à travers l’intéressement, booste la motivation des employés. Elle contribue à améliorer les performances globales de la société. 74 % pensent que la rémunération variable promeut une meilleure répartition de la richesse créée par l’entreprise. En revanche, pour 76 % des salariés français, cette rétribution expose leur pouvoir d’achat à la vulnérabilité des fluctuations économiques de la société qui les emploie. 72 % des collaborateurs estiment qu’elle engendre des rivalités entre collègues, ce qui, par ailleurs, peut augmenter le niveau d’anxiété et de tension (68 %).

Fabrice Lucron déclare qu’une rémunération variable convenablement mise en place est une source de motivation pour les travailleurs. Toutefois, elle ne doit jamais remplacer un salaire fixe qui sert à couvrir les charges journalières. Les responsables des ressources humaines et les dirigeants notent 3 grands avantages de la rémunération variable :

  • 80 % d’entre eux constatent qu’elle permet d’améliorer les résultats de la société ;
  • 87 % sont d’avis que cette compensation favorise le partage du profit de l’entreprise ;
  • 91 % considèrent qu’elle permet de motiver le personnel.

Les travailleurs qui y ont droit apprécient ce système, contrairement au grand public, qui, lui, reste sceptique, ne le considérant pas vraiment comme une mesure de justice sociale. Trois quarts (69 %) des salariés touchant une rémunération variable considèrent par ailleurs que celle-ci permet de mieux compenser l’inflation.