Comment calculer le salaire d’un freelance ?

Le travail en freelance représente une alternative au salariat, où un prestataire de services indépendant collabore directement avec un client. Il présente plusieurs avantages, principalement en termes de flexibilité et de liberté dans l’organisation du travail. Cette forme d’emploi se distingue du salariat, notamment sur le plan de la rémunération, qui est souvent basée sur le nombre de jours travaillés.

Le freelance s’est développé de manière significative depuis plus d’une décennie, avec une expansion continue dans divers secteurs. Selon une étude du Groupe ADP (anciennement Aéroport de Paris), de plus en plus de salariés se tournent vers cette forme d’emploi. Un engouement qui s’explique par les différents avantages qu’elle offre.

Pour se préparer au lancement d’une activité en freelance, il importe de bien comprendre en quoi cela consiste, quels sont ses avantages et comment calculer sa rémunération dans ce contexte. Voici les points clés à retenir pour maîtriser le sujet.

Freelance : Définition

Le freelance se définit comme un professionnel qui travaille à son propre compte, en offrant ses services à des clients. Ses missions touchent surtout des domaines créatifs et intellectuels, tels que :

  • la formation ;
  • le graphisme ;
  • la rédaction en ligne ;
  • l’informatique ;
  • le conseil ;
  • le marketing.

Le freelancing se distingue du salariat, car le travailleur indépendant n’est pas soumis à une hiérarchie. Il n’a donc pas de contrat à durée indéterminée ou déterminée. Cependant, la relation entre le freelance et son client est règlementée par un contrat. Y sont précisés :

  • la nature de la mission déléguée au professionnel ;
  • sa durée ;
  • les dates de début et de fin de la mission ;
  • les éventuelles conditions de report ou d’annulation ;
  • le coût de la prestation ;
  • les modalités de paiement 

Il convient de noter que le salaire brut/net freelance se calcule suivant une méthode différente de celle appliquée dans un contrat de travail classique. Il est basé sur ce qu’on appelle taux journalier moyen(TJM). 

Par ailleurs, le statut de freelance n’est pas un statut juridique en soi. Afin d’exercer une activité y afférente, il faut donc adopter un statut juridique approprié. L’une des options envisageables est la création d’une Société par Action Simplifiée Unipersonnelle (SASU). Mais il est également possible d’opter pour une Entreprise Unipersonnelle à Responsabilité Limitée (EURL), une Entreprise Individuelle (EI) ou une microentreprise.

Les avantages du freelance ?

Cette forme d’emploi séduit de plus en plus de personnes pour différentes raisons. Elle offre notamment une liberté dont les salariés ne peuvent pas profiter. Le freelance peut en effet choisir ses clients et refuser des offres qui ne répondent pas à ses critères ou à ses valeurs. En revanche, un salarié est souvent contraint de suivre les directives/ordres de son employeur ou supérieur hiérarchique.

La liberté du freelance s’étend aussi à l’organisation de son travail. Il peut travailler de n’importe où, que ce soit à domicile, dans un espace de coworking, etc. L’absence de relation de subordination avec ses clients lui permet aussi de gérer son emploi du temps selon ses besoins. Il peut ainsi concilier vie professionnelle et vie privée de manière optimale.

À souligner toutefois que cette forme d’emploi présente aussi quelques points négatifs. Elle implique des tâches administratives liées à l’activité exercée. L’on citera entre autres la déclaration de chiffre d’affaires auprès de l’URSSAF (pour les micro-entrepreneurs), la prospection, la facturation des clients… Les freelances bénéficient par ailleurs d’une moins bonne protection sociale par rapport aux salariés.

Méthode de calcul du salaire d’un freelance ?

Pour calculer le salaire brut/net freelance, il faut prendre en considération les montants que le professionnel perçoit au cours d’une période donnée. L’estimation de la rémunération brute requiert ainsi la détermination du nombre de jours travaillés par mois, par exemple. Il faut par la suite multiplier ce chiffre par le TJM, qui représente le tarif facturé au client pour une journée de travail. La somme obtenue peut être complétée par :

  • Des montants empochés pour les commissions, les primes, les heures supplémentaires… ;
  • D’autres rémunérations liées à l’activité freelance du professionnel (subventions, bourses…).

Afin de déterminer le salaire net, il suffit de déduire de la rémunération brute les charges sociales et fiscales. Pour simplifier cette opération, on peut recourir à un convertisseur de salaire brut/net freelance en ligne.

Pour une meilleure compréhension du sujet, l’on prendra l’exemple d’un professionnel qui a fixé un TJM de 350 euros. En travaillant 20 jours par mois, son salaire brut s’élèvera à 7 000 euros. Avec des charges sociales de 1 484 euros (21,2 % du chiffre d’affaires) et un impôt de 2 000 euros, le salaire net s’établira à 3 516 euros.

À titre de remarque, il est aussi possible de réaliser un calcul TJM avec le salaire brut/net souhaité. Cette opération permet d’assurer la rentabilité de son activité.

L’attente des élections pourrait interrompre la réforme de l’assurance chômage

Le gouvernement a prévu d’employer le mécanisme de contracyclicité et de concevoir un bonus emploi senior pour la réforme. Certains députés ont introduit une loi visant à contrer cette dernière, y compris l’élimination de ce mécanisme. Ce décret pourrait être annulé suite à la dissolution de l’Assemblée nationale par Emmanuel Macron.

Les députés du groupe Liot a, récemment, présenté une proposition de loi contre la réforme de l’assurance chômage. Celle-ci ne sera pas débattue dans la salle de l’Assemblée nationale, connue sous le nom d’Hémicycle en raison de la dissolution de l’Assemblée en question.

Une réforme de l’assurance chômage, qui a été annoncée il y a plusieurs jours, est actuellement en préparation. En résumé, le gouvernement envisage une réforme qui comprend principalement une réduction de 40 % de la période d’indemnisation. Enfin, si le taux de chômage est inférieur à 6,5 %, c’est ce qu’on appelle le système de contracyclicité. Il souhaite également limiter la période d’indemnisation à 15 mois.

L’Assemblée nationale dissolue par Emmanuel Macron

À la suite des élections européennes, le Président Emmanuel Macron a déclaré la dissolution de l’Assemblée nationale.

Les prochaines élections sont d’ailleurs prévues pour les 30 juin et 7 juillet 2024. En attendant, tous les travaux de lois sont suspendus. Ils comprennent l’examen de la proposition de loi contre la réforme de l’assurance chômage de l’État. Les députés qui s’y opposent sont ceux du groupe Libertés, Outre-mer, Territoires (LIOT) et Indépendants.

C’est tout à fait clair, la réforme de l’assurance chômage ne devrait pas être affectée par la dissolution de l’Assemblée nationale. Cependant, les efforts des députés Liot pour contrer cette réforme n’ont pas abouti.

Est-ce que les syndicats ont porté le décret devant les tribunaux ? La réponse sera disponible bientôt.

Il est conseillé de réaliser une simulation chômage pour mieux comprendre les implications de cette réforme.

Il est à noter que la décision prise par le Président de la République a suspendu plusieurs autres sujets qui étaient en discussion au Parlement. Ces derniers concernent en particulier le projet de loi visant à simplifier les procédures, ainsi qu’au deuxième projet de loi sur le travail.

Il n’est pas certain que tous ces sujets soient éliminés. Leur avenir sera déterminé par les résultats des futures élections législatives.

Les détails sur la réforme de l’assurance chômage

À part réduire les périodes d’indemnisation, la réforme envisagée par le gouvernement prévoit aussi de renforcer les critères d’éligibilité à l’assurance. Pour avoir accès aux allocations chômage, il serait donc nécessaire d’avoir été en emploi pendant 8 des 20 mois précédents.

L’État souhaite également créer une prime d’emploi senior supplémentaire pour inciter les personnes de 57 ans et plus à retourner au travail. Un senior sans emploi qui accepterait un poste moins bien payé que son travail d’avant bénéficiera d’un cumul de revenus. Celui-ci comprendrait son nouveau salaire et son allocation-chômage.

Ce qui lui permet d’atteindre le même niveau de rémunération qu’il percevait avant de se retrouver sans emploi. Cette mesure serait applicable pendant une durée d’un an.

La mise en application de cette réforme est prévue par décret. Elle devrait prendre effet à partir du premier jour de décembre à venir. Pour estimer le revenu de remplacement en cas de perte d’emploi après la réforme, une simulation chômage est conseillée.

En résumé, le texte, appuyé par les syndicats, envisage :

  • L’élimination du mécanisme de contracyclicité, soit l’ajustement de l’indemnisation en fonction du marché du travail ;
  • L’élargissement des possibilités de négociation pour les partenaires sociaux ;
  • Et la restriction gouvernementale de diminuer davantage la période d’indemnisation.

L’autorité exécutive devrait donc émettre un décret pour prolonger le système actuel de l’assurance chômage jusqu’au 1er juillet. À noter que le décret actuel qui régit le système est seulement en vigueur au plus tard le 30 juin 2024. En d’autres termes, sans une nouvelle réglementation en place au 1er juillet, il n’y aurait plus d’indemnisation pour les demandeurs d’emploi.

Charges sociales freelance : que peut-on faire passer?

À part l’avantage de travailler en toute autonomie, un freelance est confronté à des charges. Celles-ci comprennent les frais de fonctionnement, les impôts et les cotisations sociales. Ce dernier point est d’ailleurs souvent minimisé par les freelancers. Ces charges sociales dépendent, par contre, du statut juridique choisi par le travailleur indépendant (microentreprise, EURL, SASU…). 

Le concept du travail indépendant gagne en popularité. Il offre une grande flexibilité horaire, la possibilité de travailler de n’importe où, et parfois un revenu plus élevé. Nombreux sont ceux qui perçoivent l’opportunité de devenir indépendants et de bénéficier des avantages de l’entrepreneuriat, tout en minimisant les coûts.

Tout comme dans toute entreprise, le travail en freelance exige non seulement de générer des revenus, mais aussi de bien contrôler les dépenses. Les charges sociales liées au travail indépendant sont souvent minimisées. Elles sont, pourtant, importantes pour qu’un freelance puisse bien gagner sa vie. Ci-dessous tout ce qu’il faut savoir concernant les charges sociales en freelance.

Freelance : définition

Le freelancing a connu une croissance significative récemment. Toutefois, il manque encore des réglementations précises. Par conséquent, il est essentiel de s’informer correctement avant de conclure un contrat de freelance.

Travailler en tant que freelance signifie être son propre patron, gérer son entreprise et travailler pour soi-même. Lorsqu’un individu choisit cette voie, il s’éloigne des contrats de travail traditionnels. Bien qu’un recrutement en CDD ou CDI reste une option, ce n’est généralement pas une possibilité immédiate.

Toute tâche effectuée par un freelance est validée par la signature d’un accord. Même si le statut de freelance est applicable à divers domaines, l’élaboration de l’entente doit se conformer aux critères fondamentaux. La clause doit, par exemple, préciser la tâche assignée, la période consacrée, le moyen de rémunération et les conditions de non-compétition.

En effet, être un travailleur indépendant implique :

  • Prospecter ses clients ;
  • Émettre les factures ;
  • Communiquer son revenu à l’URSSAF (pour une microentreprise) ;
  • S’acquitter des charges sociales freelance ;
  • Et recommencer le processus.

Entre autres, le freelance est un individu qui exerce son métier de manière autonome, sans engagement à long terme envers un employeur.

Comprendre les charges freelances

Dans le cadre de toute activité professionnelle indépendante, un freelance doit produire un revenu suffisant. Un chiffre d’affaires élevé peut couvrir ses frais d’exploitation. Il obtiendra, de ce fait, un salaire intéressant. Faire une simulation revenu freelance peut aider tout indépendant à anticiper ces aspects financiers.

Malgré les perceptions courantes, les indépendants ont besoin de plus qu’un simple ordinateur et une connexion Internet fiable pour gérer leur activité. De surcroît, ils assument diverses dépenses professionnelles pour assurer la croissance et la durabilité de leur société.

Les travailleurs autonomes, quel que soit leur statut juridique, doivent faire face à de nombreux frais liés à leur activité freelance. Ces charges peuvent représenter une part significative de leurs dépenses.

Le statut le plus fréquemment adopté est la microentreprise. Cependant, lorsqu’un freelance choisit de créer une EURL, il est soumis au régime de TNS ou Travailleur Non-Salarié. Par conséquent, il relève de la SSI ou Sécurité Sociale des Indépendants.

Les freelances ont généralement plusieurs types de dépenses, parmi lesquelles on retrouve :

  • Les rémunérations ;
  • Les contributions sociales ;
  • Les coûts opérationnels ;
  • Les taxes ;
  • Et bien d’autres.

Un professionnel indépendant peut avoir un revenu plus élevé qu’un employé traditionnel. Par contre, il est essentiel de souligner que les dépenses liées à l’activité freelance sont primordiales.

Quelles sont les charges sociales d’un freelance ?

Les cotisations sociales à anticiper sont déterminées par le type d’activité menée, mais aussi par la structure juridique de l’entreprise. Par exemple, une microentreprise n’aura pas les mêmes obligations financières qu’une SASU ou une EURL.

L’URSSAF collecte les charges sociales qui couvrent les domaines suivants :

  • La protection sociale ;
  • Les pensions de retraite ;
  • L’assurance pour l’invalidité et le décès ;
  • Les congés de maternité et de paternité.

Dans le cadre du statut de micro/autoentrepreneur, les cotisations sociales sont déterminées en fonction d’un pourcentage du chiffre d’affaires. Ce format rend leur calcul et leur prévision particulièrement simples.

En fonction de l’activité exercée, les cotisations sont fixées comme suit (base 2021) :

Pour les prestations de services, un prélèvement de 22 % du chiffre d’affaires est effectué. En outre, la cotisation pour la CFP est de 0,2 % pour les BNC et de 0,3 % pour les BIC.

Pour le secteur du commerce, 12,8 % du CA est prélevé, avec 0,1 % de taux de prélèvement pour la CFP.

Les freelances en SARL, EURL ou EI sont soumis à un système de cotisations sociales spécifique. Pendant les deux premières années d’activité, celles-ci sont calculées sur une base forfaitaire, car il n’y a pas encore d’informations précises sur leurs revenus réels. En effet, ces derniers sont déclarés une fois par an auprès de la SSI, anciennement RSI.

En SASU ou SAS, le processus de déduction de leurs cotisations sociales sera beaucoup plus facile à saisir. Il opère exactement comme lorsqu’ils étaient employés. C’est plutôt simple à comprendre, mais ce n’est pas nécessairement le plus bénéfique.

Les directeurs financiers se retrouvent au cœur du développement des entreprises en 2024

L’année 2024 est celle des élections présidentielles dans une cinquantaine de pays, mais pas seulement. Cette année marque aussi des changements au niveau du fonctionnement ou plutôt de la gestion des entreprises. Les directeurs financiers (DAF) auront à prendre en charge de nouvelles fonctions. Celles-ci tourneront autour de l’IA, des investissements et des rapports extrafinanciers.

Le Directeur Administratif et Financier occupe une place importante dans la gestion d’une entreprise. La majorité des décideurs en France (98 %) trouve que de nouveaux rôles leur ont été attribués au fil du temps. En plus de son domaine d’activité, ce cadre intervient dans les secteurs du marketing, de l’innovation technologique, des opérations et de la conformité.

L’année 2024 apporte également d’autres défis que les DAF devront surmonter. Ceux-ci ne font traditionnellement pas partie de leurs domaines d’activité, mais relèvent tout à fait de leurs compétences. Ils concernent, entre autres, la mise en place des stratégies ou d’indicateurs de performance. Les directeurs financiers pourront, néanmoins, être en accord avec les chefs d’entreprises, former des équipes.

Revoir les priorités

Aujourd’hui, les entreprises ne se soucient plus seulement de la performance économique. En même temps, les différents départements doivent s’ajuster aux nouvelles perspectives de la société. Le DAF ne se préoccupe plus uniquement des questions administratives et financières, comme le calcul des charges. De nouveaux paramètres s’ajoutent à la qualification des entreprises.

Les rapports extrafinanciers (notamment ESG ou critères environnementaux, sociaux et de gouvernance) sont désormais au cœur des entreprises françaises. L’objectif zéro carbone en 2050 est crucial pour les gouvernements, mettant la pression sur les entreprises. Les émissions devront être réduites de 45 % au niveau mondial d’ici à 2030.

De nombreuses entreprises pensent également à s’introduire en bourse depuis que les grandes banques centrales ont annoncé une baisse de taux d’intérêt. Cette décision est partagée par la Banque centrale européenne et la Réserve fédérale pour 2024.

L’exploitation de l’Intelligence artificielle (IA) au sein des entreprises requiert la collaboration de différents départements. Pour que l’investissement dans ce secteur soit rentable, les directeurs financiers, informatiques et de la technologie doivent se concerter.

Pour mieux se concentrer sur les tâches prioritaires, les DAF ont dû être déchargés des attributions traditionnelles. Ce sont les IA ou les autres équipes au sein de l’entreprise qui devront reprendre certaines de leurs fonctions pour le moment.

De nouvelles attributions

Les DAF ont été investis de nouvelles fonctions pour assurer des prévisions exactes et des investissements rentables. Le calcul des charges pourra, par exemple, être effectué de façon automatisée.

Les directeurs financiers sont sollicités dans différents secteurs pour leurs compétences en matière d’analyse des données et de reporting. Se voir attribuer de nouvelles tâches est donc pour eux une manière de démontrer leurs compétences. Ils sont d’ailleurs les plus qualifiés pour aborder la question du retour sur investissement. Cela concerne notamment l’IA et l’introduction de l’entreprise en bourse. Dans ce dernier cas, le DAF est apte à décider si l’entreprise est prête pour cette action ou non et comment réussir l’introduction.

Parmi les nouvelles attributions se trouve aussi la tenue de la comptabilité environnement. Une étude de BCG rapporte que deux tiers des DAF souhaitaient renforcer ce domaine.

Le principal blocage se trouve toutefois dans l’appréhension du changement. Par exemple, seul un quart des entreprises (25,7 %) sont confiants dans l’utilisation de l’IA sur les opérations financières. Selon l’étude Pulse de PwC, la majorité des cadres (88 %) rapportent des investissements technologiques peu ou pas rentables.

L’année 2024 est celle des élections présidentielles dans une cinquantaine de pays, mais pas seulement. Cette année marque aussi des changements au niveau du fonctionnement ou plutôt de la gestion des entreprises. Les directeurs financiers (DAF) auront à prendre en charge de nouvelles fonctions. Celles-ci tourneront autour de l’IA, des investissements et des rapports extrafinanciers.

Le Directeur Administratif et Financier occupe une place importante dans la gestion d’une entreprise. La majorité des décideurs en France (98 %) trouve que de nouveaux rôles leur ont été attribués au fil du temps. En plus de son domaine d’activité, ce cadre intervient dans les secteurs du marketing, de l’innovation technologique, des opérations et de la conformité.

L’année 2024 apporte également d’autres défis que les DAF devront surmonter. Ceux-ci ne font traditionnellement pas partie de leurs domaines d’activité, mais relèvent tout à fait de leurs compétences. Ils concernent, entre autres, la mise en place des stratégies ou d’indicateurs de performance. Les directeurs financiers pourront, néanmoins, être en accord avec les chefs d’entreprises, former des équipes.

Revoir les priorités

Aujourd’hui, les entreprises ne se soucient plus seulement de la performance économique. En même temps, les différents départements doivent s’ajuster aux nouvelles perspectives de la société. Le DAF ne se préoccupe plus uniquement des questions administratives et financières, comme le calcul des charges. De nouveaux paramètres s’ajoutent à la qualification des entreprises.

Les rapports extrafinanciers (notamment ESG ou critères environnementaux, sociaux et de gouvernance) sont désormais au cœur des entreprises françaises. L’objectif zéro carbone en 2050 est crucial pour les gouvernements, mettant la pression sur les entreprises. Les émissions devront être réduites de 45 % au niveau mondial d’ici à 2030.

De nombreuses entreprises pensent également à s’introduire en bourse depuis que les grandes banques centrales ont annoncé une baisse de taux d’intérêt. Cette décision est partagée par la Banque centrale européenne et la Réserve fédérale pour 2024.

L’exploitation de l’Intelligence artificielle (IA) au sein des entreprises requiert la collaboration de différents départements. Pour que l’investissement dans ce secteur soit rentable, les directeurs financiers, informatiques et de la technologie doivent se concerter.

Pour mieux se concentrer sur les tâches prioritaires, les DAF ont dû être déchargés des attributions traditionnelles. Ce sont les IA ou les autres équipes au sein de l’entreprise qui devront reprendre certaines de leurs fonctions pour le moment.

De nouvelles attributions

Les DAF ont été investis de nouvelles fonctions pour assurer des prévisions exactes et des investissements rentables. Le calcul des charges pourra, par exemple, être effectué de façon automatisée.

Les directeurs financiers sont sollicités dans différents secteurs pour leurs compétences en matière d’analyse des données et de reporting. Se voir attribuer de nouvelles tâches est donc pour eux une manière de démontrer leurs compétences. Ils sont d’ailleurs les plus qualifiés pour aborder la question du retour sur investissement. Cela concerne notamment l’IA et l’introduction de l’entreprise en bourse. Dans ce dernier cas, le DAF est apte à décider si l’entreprise est prête pour cette action ou non et comment réussir l’introduction.

Parmi les nouvelles attributions se trouve aussi la tenue de la comptabilité environnement. Une étude de BCG rapporte que deux tiers des DAF souhaitaient renforcer ce domaine.

Le principal blocage se trouve toutefois dans l’appréhension du changement. Par exemple, seul un quart des entreprises (25,7 %) sont confiants dans l’utilisation de l’IA sur les opérations financières. Selon l’étude Pulse de PwC, la majorité des cadres (88 %) rapportent des investissements technologiques peu ou pas rentables.

Comment calculer mon salaire?

Pour tout freelance, connaître son Taux Journalier Moyen (TJM) est essentiel.

Quelle que soit votre activité, vous devrez sûrement penser à votre rentabilité. Votre rémunération vous importe et vous ne voulez surtout pas la prendre à la légère.

Si vous débutez tout juste votre travail de freelance, nous vous recommandons de choisir d’être payé à la journée plutôt qu’à l’heure.

Cependant, l’estimation de votre salaire journalier nécessite une évaluation détaillée tenant compte de plusieurs points essentiels, notamment la nature de votre activité.

Définition du Taux Journalier Moyen (TJM)

Le TJM représente le revenu moyen que vous devriez percevoir pour une journée de travail en tant que prestataire indépendant.

Ce taux est employé pour estimer l’importance de votre temps, de vos capacités et de votre expertise en tant que freelance. Il vous permet de déterminer une fourchette salariale équitable qui reflète le fruit de vos efforts.

Comment estimer son tarif journalier en portage salarial ?

En tant que freelance, vous avez la liberté de fixer votre rémunération selon vos préférences.

Cependant, il est important de rester réaliste et stratégique pour assurer votre succès et votre rentabilité sur le long terme.

Les conseils suivants peuvent vous aider dans l’estimation de votre salaire quotidien :

  • Évaluer le marché ;
  • Estimer vos besoins financiers ;
  • Tenir compte de la valeur ajoutée de vos services ;
  • Calculer le Taux Journalier Moyen (TJM).

Évaluer le marché

Commencez par étudier les tarifs pratiqués dans votre secteur d’activité. Ces derniers vous permettront de situer vos compétences ainsi que votre expertise par rapport à vos concurrents et de fixer un prix compétitif.

Estimer vos besoins financiers

Déterminez vos dépenses mensuelles, y compris les charges sociales, les assurances, les coûts liés à votre activité professionnelle et vos besoins personnels. Assurez-vous que votre TJM couvre tous ces aspects afin de maintenir une stabilité financière.

Tenir compte de la valeur ajoutée de vos services

La qualité et la spécificité de vos services peuvent justifier un tarif plus élevé. Si vous offrez des compétences rares ou un service exceptionnel, ceux-ci peuvent se refléter dans vos tarifs.

Calculer le Taux Journalier Moyen (TJM)

Le TJM est un outil essentiel pour déterminer combien vous devriez facturer par jour. Il prend en compte non seulement vos besoins financiers, mais aussi des éléments tels que les charges sociales, le temps non facturable et la qualité de vos services.

Quels sont les éléments à prendre en compte lors du calcul du TJM ?

Pour déterminer votre TJM, il est essentiel de prendre en compte plusieurs facteurs, notamment :

Le salaire que vous désirez

Ce montant représente le niveau de rémunération que vous souhaitez obtenir pour votre travail. Il est important de le considérer dans le calcul du TJM pour s’assurer que les tarifs pratiqués sont en adéquation avec vos attentes financières en tant que freelance.

La valeur de votre temps non facturable

Il s’agit du temps passé sur des tâches administratives, la recherche de clients ou de formation, qui ne peut pas être directement facturé à un client. Il est important d’estimer ce temps pour ajuster le TJM en conséquence.

Les charges sociales

Les charges sociales, telles que les cotisations à la sécurité sociale et à la retraite, doivent être incluses dans le calcul du TJM pour couvrir ces dépenses et garantir une protection sociale adéquate.

La qualité de vos services

La qualité des services que vous proposez peut également jouer un rôle dans le TJM, car la haute qualité de votre travail peut souvent justifier un tarif plus élevé en raison de la valeur ajoutée que celui-ci apporte à vos clients.

La géolocalisation

La géolocalisation peut avoir un impact sur le TJM en raison des différences de coût de la vie et de la concurrence sur le marché local. Les freelances travaillant dans des régions où le coût de la vie est plus conséquent peuvent souvent facturer des tarifs plus élevés pour compenser ces frais supplémentaires.

Comment calculer son Taux Journalier Moyen ?

En tant que freelance, vous êtes libre de fixer votre salaire comme vous le souhaitez. Cependant, il est crucial de savoir le calcul TJM salaire brut/net.

Découvrez maintenant comment calculer votre salaire journalier avec le Taux Journalier Moyen.

Tout d’abord, pour connaître votre salaire quotidien, vous devez diviser votre salaire mensuel estimé par votre nombre de jours de travail par mois.

La formule pour calculer votre TJM est la suivante :

Vous prenez votre salaire mensuel estimé avant la considération des impôts et des cotisations, auquel vous ajoutez tous les éléments à prendre en compte lors du calcul du TJM cités précédemment, notamment : la valeur de votre temps non facturable, les charges sociales, la qualité de vos services et la géolocalisation.

Vous devez maintenant diviser le montant obtenu par votre nombre de jours de travail pour obtenir le Taux Journalier Moyen.

Cependant, il est à noter que ce montant n’est pas votre TJM net, il faut encore considérer le prélèvement des impôts et des cotisations. Vous n’avez qu’à enlever de votre salaire brut estimé la valeur des impôts et des cotisations que vous devez à l’État en tant que citoyen.

Le Data Act européen soulève plusieurs questions

Le Data Act européen a été instauré pour que les données industrielles puissent circuler librement. Ceux qui refusent devront motiver leur décision de ne pas se soumettre à la nouvelle réglementation. Cette disposition inquiète cependant les entreprises, craignant une exploitation ultérieure des données par les concurrents. Des mesures supplémentaires devront ainsi être mises en place pour dissiper leurs réticences.

Les données confidentielles représentent un terme souvent employé dans le milieu professionnel. Certaines d’entre elles concernent les fonctions propres de l’entreprise et ce serait regrettable qu’elles soient exploitées par les concurrents. Ce n’est pas surprenant que les professionnels soient réticents à dévoiler leurs données industrielles. Le partage de données est pourtant l’objet d’une des nouvelles réglementations adoptées au niveau européen. Celle-ci concorde avec le droit d’accès à l’information, comme le prévoit le RGPD. Des mesures devront être mises en place pour protéger les propriétaires tout en respectant les nouvelles recommandations. Elles doivent, entre autres, classer les données qui peuvent être partagées avec le public et celles qui seront réservées.

Autour du Data Act européen

Bien que le Data Act européen a été adopté depuis le 27 novembre 2023, son application est prévue pour plus tard. Cette marge laisse le temps aux entreprises d’organiser leur utilisation des données. Les professionnels indépendants pourront également être concernés par cette obligation. En attendant sa mise en service, ils peuvent vaquer à leurs occupations, comme réaliser une simulation tjm freelance.

Le Data Act a pour objectif de faire circuler librement les données industrielles. Pour ce faire, il devra mettre en place un cadre favorable. Le principal enjeu est de concilier les droits d’accès à l’information et le secret professionnel des entreprises.

À ce sujet, une avocate du cabinet Pinset Masons France a précisé :

« Avec le Data Act, les détenteurs de données industrielles ne pourront plus refuser sans justification de les communiquer. »

Les entreprises pourront refuser l’accès aux données, surtout si celles-ci sont sensibles. D’autres dispositions devront être prises pour que ce droit ne soit pas trop souvent invoqué :

  • Distinguer les données personnelles et celles qui ne le sont pas ;
  • Déterminer à l’avance l’utilisation des données partagées ;
  • Adopter un système de traçabilité des données ;
  • Encadrer juridiquement l’utilisation des données de l’entreprise.

Les mesures de protection devront être prises directement au niveau des entreprises. Elles devront ainsi revoir leurs contrats de confidentialité des données. Un audit interne sera indispensable afin de mettre en place les moyens de protection appropriés, chaque entreprise utilisant des données différentes.

La législation en faveur du partage des données

Il s’agit d’une autre disposition qui a été prise au niveau européen. Contrairement au Data Act, le Data Governance Act européen est déjà applicable, et ce, depuis le 24 septembre 2023. Il fixe les règles concernant l’échange des données. Ceci démontre clairement que la législation tient à ce que les données soient accessibles et interopérables. Ce ne sont pas seulement les grandes entreprises qui sont visées, mais aussi les petits acteurs, comme les indépendants. Les nouvelles mesures pour protéger les données pourront affecter le tarif que proposent ces derniers. Ceux qui souhaitent entrer dans le secteur pourront d’abord réaliser une simulation tjm freelance.

Le Data Act européen et le Data Governance Act sont complémentaires. Si l’un énonce les grandes lignes, l’autre apporte des précisions. Il est d’ailleurs prévu que les métadonnées soient présentées sous des formats réutilisables. Le Data Act prévoit d’ailleurs un droit d’utiliser les données accessibles, mais dans des conditions préalablement fixées.

La principale inquiétude des entreprises est l’utilisation des données après qu’elles soient consultées par des tiers. Si certaines sont sans intérêt, d’autres doivent être bien surveillées. Pour l’heure, l’exploitation ultérieure des données est difficile à contrôler. Les entreprises devront cependant mettre en place des dispositions pour pouvoir agir en cas d’utilisation non conforme. Cette disposition concernera les produits et services développés après le 12 septembre 2026.

Comment estimer son TJM en tant que senior?

Le travailleur indépendant peut être qualifié de deux manières : senior ou junior. Ces termes permettent de définir le niveau d’expérience du freelance, soulignant alors son expertise approfondie à évaluer les problèmes et à proposer des solutions. Le consultant senior peut ainsi être défini comme un architecte de la transformation et de la réussite des organisations.

Dans le monde des travailleurs autonomes, la compétition s’intensifie davantage, avec des défis en constante évolution. Les entreprises recherchent constamment des approches novatrices et efficaces pour maintenir leur avantage concurrentiel. Dans cette optique, elles privilégient l’embauche de professionnels ou consultants séniors dans le cadre du portage salarial.

Qu’entend-on alors par « consultant senior » ? Comment faire pour accéder à ce type de statut professionnel ? Et si l’on vise à devenir consultant senior, comment évaluer son salaire moyen? Est-il possible d’estimer son TJM ? Pour en savoir plus sur le sujet, ci-après les détails importants à retenir. 

Qu’est-ce qu’un consultant senior en portage salarial ?

Le consultant senior est un expert spécialisé dans le conseil, apportant son professionnalisme pour optimiser les opérations au sein des entreprises. Il a pour fonction de :

  • Évaluer les situations ;
  • Proposer des solutions innovantes ;
  • Mettre en place les alternatives proposées, etc.

Le consultant collabore d’ailleurs avec les équipes internes, prenant en charge la direction des projets et garantissant la formation sur de nouvelles méthodologies. Son but est surtout de :

  • Accompagner les clients dans leurs projets ;
  • Viser une meilleure efficacité opérationnelle, etc.

Avec son expérience, le consultant excelle ainsi dans la résolution des problèmes complexes présents dans son domaine de prédilection. Ses compétences deviennent ainsi cruciales pour gérer les défis rencontrés par les entreprises. 

Pour les personnes souhaitant devenir consultant senior, elles doivent prendre en compte certains éléments comme le calcul du TJM freelance senior. Cela permet, par exemple, d’estimer la rétribution souhaitée.

Comment devenir consultant senior en portage salarial ?

Pour devenir un consultant senior, il est primordial de valoriser son expérience et ses compétences. A partir de là, il est essentiel de se préparer à une transition professionnelle réussie. Parmi les caractéristiques importantes requises, il faut posséder :

  • Une expertise approfondie ;
  • Une connaissance élargie de l’entreprise ;
  • Une expérience concernant des situations complexes ;
  • Un grand sens d’adaptation ;
  • Une capacité à transmettre ses connaissances à autrui, etc.

Après s’être correctement préparé, le consultant senior doit adopter de nouvelles attitudes tout en développant un réseau professionnel solide. Travailler en mission présente en effet une souplesse appréciée par les consultants seniors, leur permettant de :

  • Diversifier la clientèle ;
  • Assurer le revenu.

Par contre, ce type de transition requiert une certaine prudence, car elle s’accompagne de défis. Ceux-ci concernent notamment l’adaptation à une nouvelle approche de travail et la création d’une offre attrayante pour attirer des prospects potentiels.

Choisir un statut professionnel reste essentiel, ce qui est d’autant plus avantageux dans le cadre du portage salarial. Ses principaux atouts résident surtout dans :

  • La simplicité administrative ;
  • L’indépendance ;
  • L’adéquation aux professions intellectuelles ;
  • La protection sociale, etc. 

Quel est le TJM d’un consultant senior ?

Avant d’estimer son TJM en tant que consultant senior, il importe de considérer les facteurs qui l’influencent. Il peut s’agir de l’expérience, la reconnaissance ou encore le niveau d’expertise. En général, le tarif du TJM varie entre 600 euros à 1.200 euros par jours.

En France, la rémunération moyenne pour les postes de consultants seniors est d’environ 51 104 euros par année. Soit aux alentours de 28,08 euros par heure. Pour les professionnels débutants, cette somme peut atteindre environ 43 000 euros par an. Quant aux plus expérimentés, ils perçoivent jusqu’à 67 449 euros en une année.

En tant que consultant senior, la formule pour le calcul TJM freelance est la suivante :

Taux journalier moyen = Rémunération de référence + Frais de fonctionnement + Charges indirectes) / Nombre de jours travaillés

Toutefois, avant d’appliquer cette formule, il importe de tenir compte d’autres points que le salaire de référence. Il faut également considérer le niveau d’expertise, la demande pour le poste ou encore le temps de travail. D’ailleurs, le calcul de taux horaire peut également être utile pour estimer sa rétribution.

Tjm salaire cdi : fonctionnement

Le taux journalier moyen joue un rôle déterminant dans l’atteinte des objectifs financiers des travailleurs en portage salarial. Pour le fixer, il faut prendre en considération un certain nombre d’éléments comme les charges sociales, les dépenses personnelles, etc. Le TJM doit de plus s’élever à un niveau supérieur au minimum prévu par la convention collective.

Le taux journalier moyen (TJM) revêt une importance capitale pour les travailleurs en portage salarial. Le déterminer peut être complexe, à tel point que beaucoup de consultants soumettent un TJM trop bas comparé à celui pratiqué sur le marché. D’autres proposent un taux très élevé. Dans les deux cas,  cela risque de nuire à leur activité.

Pour prospérer dans leur activité, les travailleurs en portage salarial doivent ainsi s’appuyer sur le bon TJM. Mais de quoi s’agit-il exactement ? Comment le fixer de manière adéquate? Ci-après les éléments à connaitre pour assurer le succès financier de leur entreprise.

TJM : définition

Le TJM est un indicateur fréquemment utilisé par les entreprises en quête de prestataires de services ou de consultants. Il représente le coût d’une journée de travail par un travailleur en portage salarial.

Ce tarif est exprimé en euros et peut être indiqué en toutes taxes comprises (TTC) ou en hors taxes (HT). Dans le cas d’un tarif TTC, le consultant porté doit inclure la taxe sur la valeur ajoutée (TVA) dans les charges à déduire, s’il est soumis au régime d’imposition afférent.

Le TJM influe à la fois sur :

  • La richesse brute générée par l’activité ;
  • Le chiffre d’affaires obtenu.

De nombreux travailleurs indépendants se servent du taux journalier moyen afin de se démarquer sur le marché. Un TJM trop faible peut inquiéter les clients potentiels. Ces derniers risquent de douter de la qualité du travail proposé. Un TJM trop élevé peut également les dissuader. D’où l’importance pour les freelances de trouver le taux journalier moyen optimal, afin de réaliser leurs objectifs financiers plus rapidement.

À noter : des convertisseurs TJM salaire CDI permettent d’estimer les revenus mensuels en fonction du TJM fixé.

Comment calculer son tjm en portage salarial ?

En portage salarial, le calcul du tjm freelance nécessite la considération de plusieurs facteurs. Le consultant porté doit notamment tenir compte du nombre de jours travaillés et facturés durant le mois. Pour cause, il se verra rarement confier des missions à temps plein pendant toute l’année. Le salaire envisagé doit également être intégré dans l’estimation afin de couvrir :

  • L’abonnement à des services téléphoniques, des programmes informatiques ou encore des services en ligne ;
  • L’achat de fournitures de bureau, de matériel ou de mobilier ;
  • Les coûts publicitaires liés à la création d’un site Web, de cartes de visite… ;
  • Les cotisations sociales ;

Aussi, il convient de calculer son taux journalier moyen en fonction de la durée du projet. Afin d’assurer une relation de travail pérenne, le consultant porté peut légèrement baisser son TJM pour les missions de longue durée.

Par ailleurs, la distinction entre salaire net et brut s’impose lors de l’estimation du TJM en portage salarial. Cette différenciation garantit au travailleur indépendant de percevoir un revenu net satisfaisant, après paiement de ses dépenses professionnelles.

Enfin, le TJM peut être calculé à l’aide d’une formule simple. Il suffit de diviser le salaire brut ou net souhaité par le nombre de jours travaillés.

Quel est le tjm minimum en portage salarial ?

Les travailleurs en portage salarial peuvent définir librement leur TJM en fonction de leurs objectifs. Toutefois, ils sont tenus de respecter le prix plancher de 170 euros par jour. La convention collective du secteur impose ce tarif minimum afin :

  • d’assurer un revenu satisfaisant pour les consultants ;
  • de préserver une concurrence saine.

Cependant, ce tarif peut varier en fonction de la catégorie du travailleur. Ainsi, un consultant de premier niveau n’est pas soumis au même TJM minimum qu’un junior, un senior ou un expert. Les travailleurs en forfait jour sont également assujettis à un tarif plancher spécifique.

Le taux journalier moyen minimum dépend entre autres de la politique tarifaire de chaque entreprise de portage salarial. Certains établissements recommandent par exemple de le fixer à 190 euros par jour, contre 200 pour d’autres.

Il est aussi bon de savoir que le TJM minimum est différent dans chaque secteur. Les travailleurs en portage salarial devraient alors se renseigner sur les prix pratiqués sur le marché.

Les grandes entreprises hésitent sur l’intégration de l’Intelligence artificielle

De plus en plus d’organisations intègrent l’IAG dans leurs activités. Cependant, certaines institutions, notamment les grandes entreprises, se montrent encore perplexes. De fait, l’Intelligence artificielle suscite des attentes élevées, alors que les profits ne semblent pas être à la hauteur. D’autant plus que son implantation au sein d’une entreprise constitue un processus complexe et onéreux.

Les opinions sont loin d’être unanimes concernant l’intégration de l’IAG dans les activités d’une organisation. C’est la conclusion tirée suite à une étude réalisée par Opinion Way du groupe Dékuple. Elle a été menée sur des entreprises françaises ayant un effectif de 250 salariés ou plus. Selon les sondages, presque la totalité des décisionnaires considère l’Intelligence artificielle comme une alliée, mais le reste n’est pas encore convaincu. D’une part, les résultats obtenus sont encore vagues par rapport aux attentes placées. D’autre part, la procédure d’instauration de l’Intelligence artificielle au sein d’une entreprise est complexe et l’investissement est conséquent. C’est surtout le cas dans les structures avec un effectif plus important.

Les attentes vis-à-vis de l’Intelligence artificielle générative

Au cours de l’étude menée sur l’utilisation de l’IAG en entreprise, le groupe Dékuple a interrogé 300 décisionnaires. Parmi ces derniers, 93 % adhèrent à l’idée que l’Intelligence artificielle peut révolutionner le monde professionnel. Cependant, malgré cette considération, beaucoup d’entre eux hésitent quant à son intégration au sein de leur structure.

Les ingénieurs exerçant dans les organisations qui n’ont pas encore adopté l’IA gardent la possibilité de promouvoir leur travail. Ils peuvent réaliser une simulation de portage salarial auprès d’un professionnel.

Quoi qu’il en soit, 39 % de ces entreprises sont en train de réfléchir ou n’ont même pas encore commencé à réfléchir sur le sujet. Le pourcentage des institutions ayant déjà instauré l’IAG dans leurs activités est de 6 % contre 8 % qui n’ont aucune intention de le faire. En outre, 33 % envisagent une mise en place après 2025 et 30 % la prévoient avant 2026. Plusieurs raisons sont à l’origine de cette incertitude et les résultats en font partie. L’Intelligence artificielle générative doit répondre à des attentes spécifiques. Un des principaux avantages recherchés est « capacité d’innovation, génération de nouvelles idées » avec un pourcentage de 51 %. Citons également « optimisations et gains de productivité » avec un pourcentage de 47 %.

En outre, les résultats obtenus au niveau des fonctions supports de l’entreprise seraient disparates. Selon les décideurs interrogés, voici les profits pour chacun d’eux :

  • Gestion des ressources humaines : 25 % ;
  • Finance : 28 % ;
  • Juridique : 13 % ;
  • Direction informatique : 38 % ;
  • Marketing : 41 %. 

La difficulté de l’intégration de l’IAG dans une entreprise

Le PDG de Dékuple conseille aux organisations d’intégrer l’Intelligence artificielle au plus vite. Le cas échéant, celles-ci risqueraient de se retrouver dépassées par les prochaines innovations technologiques.

Du côté des grandes entreprises, l’implantation de l’IAG est moins aisée que dans les organisations plus petites. De fait, les procédures liées à sa mise en place sont plus complexes et il y a plusieurs normes à suivre pour que tout soit réglementaire. Selon 63 % des décisionnaires des grandes entreprises, cette opération nécessitera même une réorganisation en profondeur de leur structure. En addition, le budget nécessaire pour le déploiement de l’Intelligence artificielle générative s’avère important. Le Président général du groupe Dékuple l’a lui-même affirmé :

« Force est de constater que pour les grandes entreprises, l’intégration de l’IAG est plus compliquée dans son déploiement pour des raisons de processus plus lourds, de normes à respecter et de coût. »

En effet, pour que tout soit opérationnel, les entreprises doivent prévoir un financement colossal. Elles sont d’ailleurs nombreuses à planifier un investissement plus élevé afin d’assurer l’atteinte de leurs objectifs. Parmi les 87 % qui ont un budget consacré à l’IAG, 48 % envisagent d’y consacrer une somme de 5 millions d’euros.

Simulation salaire freelance : comment ça marche ?

La simulation de salaire pour les freelances permet de connaître sa rémunération brute ou nette par mois, en recourant à cette forme d’emploi. Cette estimation prend en compte plusieurs facteurs notamment le taux journalier moyen (TJM) fixé par le travailleur indépendant. Sont également considérés le statut juridique, les dépenses professionnelles et le temps de travail effectif.

Le freelancing connait une popularité croissante en France depuis une dizaine d’années. Il a alors été annoncé que le nombre de Français ayant adopté cette forme d’activité professionnelle devrait atteindre 1 540 000 à l’horizon 2030. L’attrait pour ce modèle d’emploi s’explique par de nombreuses raisons, notamment le non-plafonnement des revenus. Les consultants ont concrètement la possibilité de profiter d’une rémunération plus élevée que celle d’un salarié, à condition d’exercer une activité florissante, d’avoir une bonne stratégie et de bien comprendre le mécanisme de rémunération afférent. Dans ce contexte, il est important de se pencher sur les éléments essentiels de la simulation de salaire pour les freelances.

Comment simuler votre salaire en tant que freelance ?

Le salaire d’un travailleur indépendant repose sur 4 éléments. Il est d’abord basé sur le tarif journalier moyen (TJM), exprimé en euros hors taxes (HT) ou toutes taxes comprises (TTC). Il correspond au montant que le client paie pour chaque journée de travail. Le TJM ou la simulation tjm freelance joue un rôle décisif dans la définition du prix pratiqué par un freelance. Des politiques tarifaires trop exigeantes peuvent, en effet, dissuader les clients potentiels, tandis que des prix trop faibles risquent de compromettre à la rentabilité de l’activité.

Par ailleurs, il faut tenir compte du statut juridique, puisqu’il détermine les cotisations et impôts à verser par le consultant. L’on citera parmi les plus courantes l’autoentreprise, la Société par Actions Simplifiée Unipersonnelle (SASU), ou encore :

  • L’Entreprise Unipersonnelle à Responsabilité Limitée (EURL) ;
  • L’Entreprise Individuelle (EI) ;
  • Le portage salarial.

La simulation salaire freelance informatique doit aussi prendre en considération les coûts occasionnés par l’activité. Ceux-ci peuvent porter sur l’acquisition de matériel informatique, la location de bureau…

Enfin, le temps de travail est aussi à intégrer dans le calcul. Une distinction entre les journées facturables et non facturables s’impose à ce titre. À noter que les formations, la gestion administrative, la prospection, etc., nécessite également beaucoup de temps.

Méthode à adopter pour déterminer son salaire

Afin de déterminer son salaire, il convient d’abord d’opérer une distinction entre salaire brut et salaire net. Le revenu brut représente le total des rémunérations qu’un freelance gagne. Il renvoie aux gains non déduits des différentes charges auxquelles il est soumis.

Le salaire net se définit pour sa part comme le montant que le consultant empoche au final. Il s’obtient par la soustraction du salaire brut par les prélèvements sociaux, les cotisations sociales, les impôts, etc. En fonction de son statut, il peut s’agir :

  • Des cotisations de chômage : Apec pour les cadres, assurance chômage… ;
  • Des cotisations de sécurité sociale : accident de travail, invalidité, assurance maladie… ;
  • Des contributions sociales : Contribution au remboursement de la dette sociale (CRDS), Contribution sociale généralisée (CSG)… ;
  •  

Afin de calculer le salaire brut, il suffit de multiplier le TJM par le nombre de jours travaillé dans le mois. Des simulateurs en ligne existent pour l’estimer avec plus de facilité. L’opération s’effectue automatiquement. Il faut juste indiquer à ces outils le nombre de jours travaillés et le TJM. Ces simulateurs permettent aussi de convertir directement le salaire brut en net.

Exemple de simulation de salaire d’un freelance

L’on imaginera un freelance informatique qui a fixé un TJM de 401 euros. Il a travaillé pendant 15 jours sur le mois. Son chiffre d’affaires mensuel s’élève donc à 6015 euros. Pour obtenir son salaire net, ce montant sera déduit de différents frais et charges auxquels le consultant est soumis. L’on supposera alors que celui-ci paie :

  • 45 euros de cotisation au titre de l’assurance responsabilité civile professionnelle ;
  • 50 euros de prime au titre de la mutuelle pour les travailleurs non salariés (TNS) ;
  • 80 euros de cotisation liée à l’assurance chômage ;
  • 400 euros de frais professionnels ;
  • 560 euros de charges fiscales ;
  • 880 euros de cotisations sociales.

Au final, le travailleur indépendant touchera 4 000 euros sur le mois. Cependant, ce montant peut varier en fonction du statut juridique du freelance. Par conséquent, l’on conseille à chacun de se renseigner sur son cas avant de fixer son TJM. Un taux journalier moyen trop bas risque en effet de ne pas couvrir les dépenses susmentionnées.