Une solution NetOps se déploie chez Juniper

La plateforme de réseau AI-Native Networking de Juniper, qui se veut novatrice en matière d’approche, est officiellement mise en place. Intégrant nativement l’intelligence artificielle, elle apporte plusieurs avantages aux entreprises dans la gestion de leur système réseau. Les clients pourront par exemple bénéficier d’une décrue conséquente des dépenses opérationnelles grâce aux fonctionnalités proposées. 

Juniper Networks vient de présenter un projet qui signe une avancée déterminante dans la gestion des réseaux. La société a déployé AI-Native Network Platform, vouée à l’optimisation des expériences des usagers finaux et des opérateurs.

Cette plateforme embarque nativement l’intelligence artificielle. Elle repose sur une intégration sophistiquée entre plusieurs modules de la plateforme de Juniper. L’on retrouve parmi les outils en présence, ceux fondés sur l’IA, Marvis Minis, Marvis. Cette constitution lui permet de proposer une automatisation de l’optimisation et de la gestion réseau à l’aide de l’intelligence synthétique. Fondés sur l’IA, Marvis Minis et Marvis représentent les modules primordiaux de la plateforme de Juniper.

Une technologie fondée sur les jumeaux numériques

Les capacités de Marvis se sont également étendues au-delà du réseau succursale et campus. Ceci grâce à l’implémentation d’un assistant réseau virtuel pour centres de données. Cette extension offre une gestion et une visibilité centralisées à travers chacun des domaines de l’entreprise.

Marvis possède une interface utilisateur conversationnelle qui apportera une grande aide aux administrateurs réseau. Durant la gestion et le dépannage des performances réseau, ils pourront poser des questions et recevoir des réponses claires. Cette fonctionnalité s’appuie sur l’intelligence artificielle générative pour ce qui est des cas d’usage particuliers. Cela facilite et simplifie l’accès à des données complexe.

Marvis Minis représente un progrès décisif dans la gestion des réseaux soutenue par les jumeaux numériques. Cette solution apparaît comme la nouvelle génération de l’IA et de l’automatisation sur le plan des réseaux. Elle apporte une simulation proactive et avancée des interactions réseau et surpasse considérablement les capacités des outils classiques de gestion réseau. La technologie recourt au machine learning afin de simuler sur le réseau le comportement des :

  • Applications ;
  • Appareils ; 

La plateforme réseau de Juniper réunit sous une architecture unique le réseau du datacenter, du campus et de la succursale. Elle est incorporée aux systèmes de l’entreprise et à la strate AIOPS.

L’outil offre plusieurs fonctionnalités :

  • Les actions correctives autonomes ;
  • La détection des anomalies ;
  • L’isolation des pannes en temps réel.

L’intelligence artificielle sert de base à l’architecture

Cette approche intégrée assure à la fois une diminution nette des incidents et des coûts opérationnels et une gestion simplifiée. Juniper annonce une baisse des dépenses susceptible de s’établir jusqu’à 85 % comparativement aux solutions classiques.

L’entraînement de l’intelligence artificielle à la base de AI-Native Networking est basé sur des informations rassemblées durant 7 ans. Juniper explique qu’il vise à fournir une connectivité sûre, mesurable et fiable pour :

  • Les actifs numériques ;
  • Les applications ;
  • Chaque usager et système.

Marvis fait office de matière grise de la plateforme. Le module se sert de l’IA afin d’émettre des opérations autonomes et des conseils proactifs. Il marche grâce à Mist AI. Une solution créée par Juniper afin d’étudier les informations réseau en continu et formuler des solutions optimisées pour :

  • La gestion des performances réseau ;
  • Le dépannage.

Actuellement, les entreprises souhaiteraient de plus en plus se doter de solutions en mesure d’améliorer et d’automatiser leurs opérations réseau. Face à un contexte d’incertitude et une concurrence féroce, elles cherchent à :

  • Optimiser l’expérience utilisateur ;
  • Amoindrir les coûts opérationnels.

Juniper Networks se démarque par son approche native et intégrée de l’intelligence artificielle dans sa plateforme réseau. Celle-ci lui permet de surclasser ses rivaux en matière de fonctionnalités avancées, de performance et de facilité d’intégration.

Une nouvelle compression du personnel frappe PayPal

Les annonces de suppressions d’emploi se sont multipliées chez les géants de la Tech depuis le début de l’année. Après Amazon, Block, eBay, ou encore Google, c’est PayPal qui a amorcé une réduction de ses effectifs. Cette suppression de postes se révèle nécessaire malgré le contexte économique réjouissant dont profite la société.

En proie à des difficultés, les suppressions de postes s’enchaînent dans la filière du paiement en ligne et du e-commerce. Block (anciennement Square) a notamment préparé un dispositif en ce sens. Le patron de la société, Jack Dorsey, en a informé ses 10 000 collaborateurs le 30 janvier 2024. Cette mesure concernera d’après Business Insider 10 % de la masse salariale de l’entreprise de paiement mobile. Elle intervient après l’échec de son projet lié à la blockchain. Sept jours plus tôt, eBay a officialisé la réduction de 9 % de ses employés. Suivant le même mouvement, l’ancienne filiale de la plateforme PayPal vient de dévoiler son plan de licenciement.

Une décision nécessaire nonobstant une année 2023 assez bonne

Dans les détails, la firme de San José a remercié 9 % de ses salariés, soit environ 2 500 collaborateurs. Cette décision intervient alors qu’elle s’était déjà séparée de 2 000 travailleurs en 2023. À titre de précision, plusieurs des emplois prévus dans le plan social pour 2024 sont restés vacants. Aucune compression de personnel supplémentaire ne surviendra par conséquent cette année.

À noter : une idée intéressante pour les salariés licenciés serait de se reconvertir en portage salarial. Cette forme d’emploi permet de bénéficier des avantages du freelancing tout en jouissant des droits liés au salariat. Différents simulateurs permettent d’effectuer un calcul charges salariales afférentes.

La suppression de postes chez PayPal pourrait surprendre, compte tenu de ses résultats financiers. L’entreprise de paiement en ligne avait en effet surpassé les prévisions de profits en 2023. Comparé à l’année précédente, le nombre de transactions réalisées à travers le service avait affiché une croissance à deux chiffres. Ses revenus sur cet exercice s’étaient également révélés satisfaisants. L’année dernière, la firme avait totalisé 7,42 milliards de dollars de recettes. Un chiffre qui équivaut à une hausse de 8 % comparativement à 2022.

La diminution des coûts comme motif

Le patron de l’entreprise s’était cependant exprimé en novembre 2023 sur des dépenses trop conséquentes, rapporte The Information. Le média explique que le CEO les considère comme des facteurs de ralentissement de la société. Une lettre interne publiée sur le site de PayPal indique qu’il poursuivra les investissements dans les secteurs d’activité qui :

« […] créeront et accéléreront la croissance ».

Le président de PayPal y annonce ainsi que la nouvelle année sera placée sous le signe du changement. Elle s’assortira de mesures difficiles, mais essentielles, déclare-t-il. Le dirigeant ajoute qu’ils doivent :

  • Améliorer leur technologie afin de diminuer la complexité ;
  • Mettre en place l’automatisation ;
  • Prêter davantage attention à l’efficacité et aux objectifs.

PayPal consolide en d’autres termes ses efforts afin de dépenser moins face à la rude concurrence de ces dernières années.

Dépenser moins pour impacter à la baisse le calcul charges salariales, est la solution immédiate prise par la firme donc.

À noter que le succès d’Apple Pay et de Google Pay l’a placé dans une situation économique délicate. Ces deux acteurs profitent d’une incorporation native avec leurs écosystèmes dédiés aux smartphones. Dans le secteur du paiement électronique, ils bénéficient également des partenariats avec des plateformes comme :

  • Shopify ;
  • Stripe ;

Amazon avait par ailleurs officialisé l’abandon du service de paiement mobile de PayPal, Venmo, en décembre 2023.

Les banques hexagonales ont réévalué leurs tarifs pour 2024

banque

Comparée à 2023, la facture annuelle moyenne à payer par les clients des banques de France Métropolitaine est à la hausse pour 2024. La revalorisation concerne les frais de retrait unitaire, de retraits déplacés, de carte bancaire et surtout de tenue de compte. Elle constitue la plus considérable crue jamais enregistrée depuis huit ans.

Panorabanques a étudié la hausse des grilles tarifaires des banques françaises entre 2023-2024. L’entreprise prend en compte 138 établissements de l’Hexagone, totalisant une part de marché d’environ 95 %. Les prix ont été considérés sur la base des données publiées sur leurs sites Web jusqu’au 11 décembre 2023.

Selon le rapport du comparateur, les commissions d’intervention ont légèrement crû. Les virements en agence et les frais de retraits/paiements en dehors de la zone euro ont connu le même dénouement. Quelques banques ont par ailleurs augmenté leurs tarifs pour le retrait unitaire, dès lors qu’il est facturé. Elle cite notamment LCL, la Banque Postale ou encore la Banque populaire Franche-Comté.

De moins en moins de retraités déplacés gratuits

En outre, le tarif des retraits réalisés dans une autre banque que la sienne poursuit son envolée en 2024. Une progression de 10,6 % se dessine comparée à 2023 sur le coût moyen pour quatre retraits déplacés mensuels. Sa montée moyenne découle de la diminution des retraits déplacés gratuits.

Dans ce cadre, seule la Banque populaire Val-de-Marne a augmenté le nombre ses retraits déplacés gratuits par mois. À l’inverse, 10 établissements, parmi lesquels les Crédit Agricole Centre-Est et Anjou-Maine l’ont réduit. Autant de sociétés auprès desquelles les consultants portés en finance peuvent chercher des missions.

Bon à savoir : le portage salarial entraîne un système de calcul charges moins favorables qu’avec d’autres statuts indépendants. Il comporte toutefois plusieurs avantages non négligeables (retraite, assurance chômage, réseautage, meilleure crédibilité, etc.).

Le prix annuel des cartes bancaires a également évolué. Il s’établit désormais à 64,60 euros en moyenne (+3 %), contre 62,80 euros en 2023 et 61,90 euros en 2021.

Un effet de rattrapage

Plus généralement, Panorabanques a observé une hausse de 2,1 % en une année sur les frais bancaires. Détenir un compte bancaire coûte ainsi en moyenne 225,20 euros en 2024 dans l’Hexagone. Cet alourdissement des tarifs bancaires s’explique en partie par un effet de rattrapage comparé à 2023. Le comparateur se souvient qu’après que Bercy ait appelé les établissements du secteur à la modération cette année-là :

« […] une augmentation très modérée de 0,30% a été enregistrée […] ».

L’évolution tarifaire de 2024 est surtout portée par les frais de tenue de compte. Ils s’élèvent aujourd’hui à 20,70 euros par mois en moyenne. Ce qui représente un gain de 7,3 % par rapport à l’an dernier (19,30 euros). Il faudrait en prendre compte dans le calcul charges des indépendants, comme des salariés.

Le relèvement s’observe chez plus de 15 établissements bancaires, surtout des caisses locales de grands réseaux de France Métropolitaine. En revanche, de nombreuses enseignes ont décidé de rendre gratuite la tenue de compte de leurs clients. Cette ligne tarifaire a ainsi disparu chez :

  • Plusieurs caisses locales du Crédit Agricole ;
  • Fortuneo ;
  • BoursoBank ;
  • BforBank ;
  • Axa Banque.

Panorabanque dévoile qu’en 2024, 86 % des clients tricolores continuent de payer pour la tenue de leur compte. Ce pourcentage se situe quasiment au même niveau que celui enregistré en 2023.

La France devra être contrainte à suivre l’exonération pour cause de développement

Les produits défectueux engagent les producteurs à prouver que ces premiers étaient dans un état techniquement correct avant leur mise en circulation. En France, un article cause une différence dans cet engagement de la responsabilité du producteur. Ce texte de Loi mène à confusion en raison de sa formulation sibylline sur le corps humain qui représente un risque.

Au niveau européen, le développement d’une nouvelle Directive concernant les produits défectueux est au centre des discussions. Des avocats du cabinet Signature Litigation Paris ont analysé les décisions importantes dans le régime de la responsabilité liée aux produits défectueux en 2023.

Ledit régime tient pour responsable le producteur d’un produit pour tout défaut de celui-ci. Toutefois, des exonérations peuvent être citées en fonction de l’état du produit avant sa mise en circulation ou en vente. Ce sont les textes de cet article de Loi qui vont être soumis à une transposition dans le Droit Français lié à la santé des consommateurs.

Article 1245-10 du Code Civil

L’article 1245-10 du Code Civil est une nouvelle version de l’article 1386-11. Celui-ci fait l’objet de la QPC visée et permettrait aux producteurs de ne pas être tenus pour responsable d’un produit défectueux.

A noter que certains cas, les litiges judiciaires sont couverts par la cotisation sociale freelance de l’entrepreneur.

Voici ce qui est mentionné dans cet article :

« Le producteur est responsable de plein droit à moins qu’il ne prouve […] que l’état des connaissances scientifiques et techniques, au moment où il a mis le produit en circulation, n’a pas permis de déceler l’existence du défaut. »

Cette clause est définie comme la cause d’exonération pour risque de développement. Celle-ci est présente dans l’article 7 de la Directive 85/374/CEE qui date du 25 juillet 1985. L’article est transposé en droit français grâce à la Loi numéro 98-389 du 19 mai 1998.

La France a choisi de maintenir cette exonération en y ajoutant une condition. Cette dernière annule le droit de révocation du producteur si le dommage a été causé par le contact du produit avec le corps humain. Cet article qui annule l’exonération, causerait une différence de traitement dans l’engagement de la responsabilité des producteurs.

Engagement de la responsabilité du producteur

Dans l’article 1245-11 du Code Civil, le Conseil Constitutionnel annule l’exonération concernant les produits défectueux et l’engagement de la responsabilité du producteur. Elle confirme en effet que ce texte de Loi peut mener à une différence de traitement. Le Conseil Constitutionnel confirme que cette inégalité est justifiée par la nature des risques liés au corps humain et les produits issus de ce dernier.

Le Conseil se limite sur la réelle différence entre « le corps humain » et « les produits qui en sont issus ». La formule généraliste du corps est aussi vague que les risques spécifiques qui s’y rapportent. L’article renvoi à un texte du Code de la santé publique, mais celui-ci ne fournit pas de réponses concrètes concernant les points cités précédemment. Le contexte historique serait l’unique raison qui permettrait de justifier cet article.

De plus, la suppression de cet article est programmée parce que les Etats Membres ne peuvent plus écarter l’exonération pour risque de développement. De ce fait, le législateur français devra retirer l’article 1245-11 du Code Civil actuel.

Pour l’interaction Homme-machine, Microsoft 2024 prévoit une expérience IA inégalée avec Copilot

Yusuf Mehdi, Directeur Marketing Grand Public et EVP chez Microsoft a évoqué l’enthousiasme concernant une étape significative pour la société. Il s’agit de l’introduction de la nouvelle clé Copilot dédiée aux ordinateurs Windows 11 et notamment les prochains appareils Surface. Cela commencera dans les jours qui précèdent le CES et au cours du printemps.

Copilot, le partenaire IA de Microsoft est connu comme le contributeur qui a permis l’optimisation de la productivité des utilisateurs de Microsoft 365. Il a également propulsé les recherches sur le moteur de recherche de Microsoft : Bing.  La multinationale informatique a également établi diverses collaborations stratégiques avec des acteurs comme Qualcomm, Intel, AMD, etc.

Ce partenariat IA permet de faciliter l’expérimentation des nouvelles avancées sur les ordinateurs sous Windows. La clé Copilot fournira un accès immédiat à l’expérience Copilot dans Windows, simplifiant les échanges quotidiens des utilisateurs avec l’IA. La disponibilité de la fonction peut varier en fonction du marché et du dispositif.

L’intégration de l’IA dans Windows

À l’aube de la seconde année de l’avènement de l’IA, une addition importante aux fonctionnalités des touches des PC Windows a été dévoilée. Cette initiative vise à progresser vers un meilleur futur dans le domaine informatique de manière intelligente et personnelle. Cela inclut l’intégration de l’IA de façon fluide dans Windows, notamment dans :

  • Le système ;
  • Le matériel ;
  • Le silicium.

Pour utiliser Copilot, il faut un compte Microsoft. Pour l’année 2024, l’éditeur d’Office cherche à perfectionner le volet intelligence artificielle.

Pour se faire, il se base sur l’expérience informatique des utilisateurs, et tend vers :

  • La simplification ;
  • L’amplification.

En intégrant l’IA dans des générations d’ordinateurs équipés de Windows, diverses perspectives s’ouvrent. Cela comprend également des tendances cruciales dans l’informatique individuelle et dans le secteur technologique. Cette intégration pave la voie à d’autres ouvertures, surtout dans le secteur du cloud computing, incluant :

  • De nouveaux services ;
  • Des modèles d’affaires ;
  • Des services par abonnement ;
  • Des solutions individualisées, etc.

Les ordinateurs auront ainsi l’opportunité de mieux interagir avec le monde réel. En matière d’efficacité, l’intelligence artificielle a pour fonction d’utiliser l’énergie et les ressources des PC, pour des solutions plus durables et respectueuses de l’environnement.

D’ici peu, la simulation revenu freelance pourrait même être faite par IA.

Une clé de transformation dans l’interaction Homme-Machine

La nouvelle clé Copilot constitue une transformation importante dans le processus de création des claviers des ordinateurs Windows. Il s’agit du premier changement significatif durant quasiment trois décennies. Soulignant l’engagement de Microsoft envers une informatique plus compétente, le but de cette transformation est de :

  • Faciliter l’interaction avec l’IA ;
  • Rendre plus accessible ladite interaction.

L’intégration de l’intelligence artificielle (IA) aux ordinateurs personnels semble changer le secteur de l’éducation. Des expériences d’apprentissage, plus personnalisées et évolutives sont en effet proposés. D’autres aspects comme la simulation revenu freelance par exemple peuvent être assimilés.

Cette intégration permet aussi de contribuer à la conception de contenu pédagogique de manière interactive. Des avancées notables sont anticipées dans certains domaines comme celui :

  • Du traitement du langage naturel ;
  • De la vision par ordinateur.

Par ailleurs, l’éditeur de Windows reste assez optimiste pour l’année qui suit, annonçant que :

« Microsoft se montre optimiste et enthousiaste pour l’année à venir, promettant de continuer à développer Windows comme la destination privilégiée pour les meilleures expériences IA, en fusionnant le traitement local et le cloud ».

D’ailleurs, la clé Copilot aura pour fonction de lancer la Recherche si Copilot pour Windows n’est pas disponible sur un appareil.

Du nouveau dans la fiscalité des multinationales en France

Fini l’esquive vers les paradis fiscaux pour les compagnies d’envergure internationale. En 2024, l’État français pourrait augmenter ses recettes fiscales avec l’entrée en vigueur de l’impôt minimal sur les sociétés multinationales. Cette nouvelle taxe appliquée aux profits de cette catégorie d’entreprise intègre plusieurs obligations légales. Sont concernés ceux faisant plus de 750 millions d’euros de chiffre d’affaires.  

Pour les sociétés multinationales en France, 2024 marque un tournant décisif en matière d’impôts. Désormais, une nouvelle taxe mondiale, dite taxe minimale, est appliquée à ces professionnels français.  L’objectif de cette nouvelle orientation est de rapatrier les bénéfices, autrefois versés aux États proposant des charges fiscales plus légères. Dans la pratique, comment fonctionne ce nouveau dispositif anti fuites vers les paradis fiscaux ? Cette nouvelle entrée d’argent suffit-elle à pallier aux manques à combler dans les caisses des États ? Qu’en disent les économistes ? Les lignes qui suivent apportent des éléments de réponse aux interrogations légitimes liées à ce nouvel impôt mondial.

Un au revoir aux privilèges des paradis fiscaux

15% : c’est le taux minimum de ce nouveau prélèvement fiscal sur les bénéfices des sociétés multinationales en France. Cet impôt s’applique aux sociétés françaises dont les recettes excèdent la barre des 750 millions d’euros. Depuis le début de l’année, cette taxe figure parmi les impératifs de ces entreprises, et ce, peu importe où elles se déploient. Avec des collaborateurs en freelance, ces multinationales doivent également compter les charges salariales. Le calcul comprend donc également une simulation TJM freelance.

En outre, cette disposition du projet de loi de finances 2024 est le fruit d’une négociation soutenue au sein de l’OCDE. Trois années durant, 140 États ont revu les tenants et les aboutissants de cette législation. Outre les 27 membres de l’UE, cet accord a été signé par d’autres pays du continent comme :

  • Le Royaume-Uni ;
  • La Suisse ;
  • Le Liechtenstein.

La Corée, Le Japon et la Nouvelle-Zélande sont également en phase pour mettre en place ce dispositif fiscal. Les États non-signataires peuvent appliquer un taux de moins de 15% sur les bénéfices. Cependant, avec ce dispositif, l’État français est en mesure de réclamer la différence.

Saluée par le gouvernement, la mesure impressionne peu les économistes

Pour la France, cette mesure permettrait de toucher plus d’un milliard d’euros par an à compter de 2026.

Ravi de cette tournure, le ministre de l’Économie s’exclame :

« Les entreprises bénéficieront de conditions de concurrence fiscale équitables à l’échelle internationale grâce à la mise en place de l’imposition minimale à l’impôt sur les sociétés ».

À l’échelle mondiale, les recettes annuelles sont estimées à environ 220 milliards de dollars. À titre d’information, la simulation TJM freelance permet de déterminer le montant à prévoir pour la rémunération quotidienne de travailleurs indépendants. 

Au vu de ce tableau global, l’économiste Joseph Stiglitz se montre, quant à lui, plus sceptique. À la coprésidence de la Commission indépendante pour la réforme de la fiscalité internationale des entreprises (Irict) et Prix Nobel d’économie en 2001, il déclare :

« Un taux de 15 % est bien trop bas. Au sein de l’Icrict, nous soutenons un taux de 25 % ».

En effet, le montant est loin de contrebalancer le déficit causé par l’évitement d’impôt. Selon le Fonds monétaire international (FMI), les pertes annuelles seraient de 600 milliards de dollars. Cette mesure s’applique en effet à moins de 10 000 compagnies à travers le globe.

L’arrêt de Windows 10 pourrait rendre obsolètes des millions d’ordinateurs

D’après Canalys, la fin de Windows 10 entraînera des millions de PC à la casse. Ils seront incompatibles avec le support Windows 11. D’ailleurs, plusieurs entreprises n’adhèrent plus à la programmation de l’obsolescence logicielle. D’autant plus avec l’arrivée en 2024 de la norme CSRD établie par l’UE, les entreprises doivent toutes s’y conformer.

Les mises à jour de sécurité pour Windows 10 continueront jusqu’en octobre 2028, a déclaré en décembre Microsoft. Sauf qu’elles seront payantes. Personne ne sait d’ailleurs si les particuliers et les entreprises choisiront d’adhérer à cette proposition.

Est-ce que le fait de supporter les fabricants d’ordinateurs entraîne nécessairement un impact environnemental ? Le cabinet Canalys est clair, selon lui, Windows 11 de Microsoft contribuera à maintenir un marché des ordinateurs en difficulté. En France, le Cigref exprime depuis toujours son désaccord avec les politiques qui rendent volontairement les logiciels obsolètes. C’est d’ailleurs l’un des principes de base de cette association.

La programmation de l’obsolescence logicielle est désormais contestée

Le Cigref réunit les Directeurs des Systèmes d’Information des grandes entreprises et administrations françaises. Lors de la présentation de Windows 11, l’association n’a pas hésité à critiquer la stratégie de Microsoft. Elle approuve également la mise en œuvre de la Corporate Sustainability Reporting Directive ou CSRD. Celle-ci insiste sur la transparence des informations fournies par les entreprises sur divers aspects et même l’estimation salaire brut.

Le Cigref s’exprime à ce sujet :

« Elle apporte des indicateurs communs au niveau de l’UE pour évaluer le coût environnemental des SI d’entreprise […]. L’opportunité de mieux évaluer le ratio bénéfices-risques de telle ou telle stratégie de développement technologique ».

De plus en plus d’entreprises mettent en place des stratégies RSE. Ils remettent donc en question la pratique de la programmation de l’obsolescence logicielle. D’autant plus qu’elles doivent également se conformer à des obligations légales, dont la norme CSRD qui prend effet en 2024.

De son côté Canalys apprécie les efforts déployés par les distributeurs, car 39 % ont la capacité de remettre à neuf leurs ordinateurs. Il note que contrairement aux smartphones, aucune règle n’impose le reconditionnement. En effet, une future réglementation de l’UE imposera aux fournisseurs des téléphones de garantir des mises à jour pour une durée spécifiée après leur commercialisation.

Pour l’instant, Canalys propose un partenariat entre les acteurs de l’industrie. Il pense que c’est la seule alternative au défi persistant des déchets électroniques dans le marché technologique.

1/5 des ordinateurs vont devenir des débris électroniques

D’après Canalys, environ 240 millions d’ordinateurs ne pourront pas être réutilisés. Ils ne seront pas compatibles avec Windows 11. Environ un cinquième de ces ordinateurs vont tous passer à la casse.

Dans ce cas, il est conseillé de faire une estimation salaire brut pour évaluer la rentabilité de la mise à niveau vers des PC plus récents.

Canalys explique que si ces ordinateurs étaient empilés ensemble, ils constitueraient un amas de 600 km. Une pile qui peut dépasser même la hauteur de la lune. Ceux qui ne peuvent pas prendre en charge Windows 11 ne pourront pas être remis à neuf ni revendus, continue-t-il.

Le coût de la mise à jour payante de Windows 10 reste d’ailleurs inconnu. Cette méthode a été appliquée précédemment pour Windows 8.1  et celui de Windows 7 jusqu’au début de 2023.

L’adoption de Windows 11 présente diverse forme confie Canalys. Cela dépend des démarches de mise à jour des parcs d’ordinateurs. Le montant potentiel des mises à niveau de sécurité pourrait être une contrainte pour plusieurs utilisateurs. 

Les frais pour le support prolongé de Windows 7 ont débuté à 25 dollars US par ordinateur. Ils ont atteint 100 dollars US annuels durant la troisième année.

Il est possible que Microsoft compte maintenir la même stratégie de tarification pour le support de Windows 10. Passer à des ordinateurs compatibles avec Windows 11 serait plus économique. Selon Canalys, cela conduit inéluctablement à l’obsolescence des vieux ordinateurs.

Canonical et Intel collaborent pour intégrer la technologie d’isolation de machines virtuelles TDX avec Ubuntu

Canonical et Intel annoncent leur collaboration pour intégrer la technologie de confidentialité Intel TDX à Ubuntu. Cette initiative vise à renforcer le Confidential Computing hybride multicloud. Des tests concluants ont déjà été obtenus dans la version 23.10 d’Ubuntu. Canonical et Intel vont ajouter des fonctionnalités pour optimiser davantage les versions futures comme le 24.04 LTS.

Canonical, un leader de l’Open Source et l’éditeur d’Ubuntu, va intégrer la technologie TDX d’Intel dans son système d’exploitation. Cette collaboration avec Intel permettra de faire progresser le Confidential Computing hybride multicloud. La technologie Intel TDX, intégrée à Ubuntu, sera mise à disposition sur plusieurs fournisseurs de cloud public tels que Microsoft Azure et Google Cloud.

Ce partenariat va faciliter la création d’environnements informatiques sécurisés et confidentiels à travers divers services de cloud. Des résultats sont déjà visibles avec la version de test d’Intel TDX sur Ubuntu 23.10. Les avantages de cette collaboration devraient se poursuivre dans les versions ultérieures, notamment Ubuntu 24.04 LTS et les futures mises à jour.

L’intégration d’intel TDX dans Ubuntu 24.04 LTS

Canonical, la société derrière Ubuntu, prévoit d’intégrer Intel TDX dans la future version d’Ubuntu 24.04 LTS. En prévision de cette intégration, Canonical fournira le support de première ligne, tandis qu’Intel sera chargé de gérer le support de deuxième ligne. Canonical et Intel adoptent une approche progressive afin de maintenir la sécurité et fournir un support pour les nouvelles versions d’Ubuntu compatibles avec Intel TDX.

Une version d’essai d’Intel TDX est déjà disponible à partir de la version 23.10 d’Ubuntu depuis novembre 2023. Dans cette version, les organisations, y compris celles qui traitent le calcul charges salariales, peuvent d’ores et déjà exploiter la puissance de cette technologie. Pour ce faire, Canonical a fourni des scripts pour faciliter la configuration de cet environnement sécurisé, que ce soit pour l’hôte ainsi que pour l’invité. Canonical et Intel prévoient d’ajouter pour décembre 2023 la capacité d’attestation à distance. Il s’agit d’une fonctionnalité qui permettra de vérifier à distance que le système est sécurisé. Les ressources pour configurer cette fonctionnalité sont disponibles sur GitHub.

Qu’est-ce que la technologie intel TDX ?

Intel TDX (Intel Trust Domain Extensions) est une nouvelle technologie informatique confidentielle d’Intel. Elle permet de créer des machines virtuelles isolées du matériel appelées Trusted Domains (TD). Ces machines sont conçues pour protéger les applications et les données sensibles contre les accès non autorisés. Il peut s’agir de dossiers médicaux, informations personnelles, résultats d’estimations ou de calcul de charges, etc. Les TD renforcent également les défenses contre des attaques physiques sur la mémoire de la plateforme comme :

  • Les attaques de démarrage à froid ;
  • Les attaques actives sur les interfaces DRAM…

Les processeurs Intel compatibles avec TDX utilisent un nouveau moteur de cryptage matériel AES-128. Ce moteur chiffre en temps réel les pages de mémoire en utilisant une clé de cryptage protégée par la racine de confiance matérielle TDX. Cette clé est accessible uniquement par le propriétaire invité du domaine de confiance.

La technologie Intel TDX est intégrée sous la forme de nouvelles instructions et de fonctionnalités de contrôle dans :

  • Les processeurs Intel Xeon Scalable de 5ᵉ génération (Emerald Rapids) ;
  • Une variante CEE des processeurs Xeon Scalable de 4ᵉ génération (Sapphire Rapids) ;

Sur les processeurs Emerald Rapids, Intel TDX permet au VMM (Virtual Machine Manager) de créer et de gérer des domaines de confiance. Sur les processeurs Sapphire Rapids CEE, le VMM fournit des fonctionnalités supplémentaires pour renforcer la sécurité et la fiabilité, en plus de ses fonctions standards.

 

L’encadrement européen de l’intelligence artificielle se matérialise

La régulation des modèles d’intelligence artificielle générative, entre autres, prend forme au sein de l’Union européenne. Le Parlement, la Commission et le Conseil européens ont finalement trouvé un compromis sur le projet de réglementation afférent. Le consensus intervient notamment après une première version du texte par les eurodéputés plus tôt dans l’année.

Les eurodéputés avaient approuvé en juin 2023 un projet de régulation de l’intelligence artificielle : l’AI Act. Ce dispositif prévoyait différents impératifs d’évaluation et de contrôle humain pour les logiciels jugés comportant des risques élevés. À entendre par là ceux qui engendrent un dommage considérable pour l’environnement, les droits fondamentaux, la sécurité ou la santé. Les législateurs avaient inclus dans cette classification les programmes IT susceptibles d’influencer des élections. Pareil pour les algorithmes de suggestion des réseaux sociaux dénombrant au moins 45 millions d’usagers sur le Vieux Continent.

La version de l’AI Act validée par le Parlement, la Commission et le Conseil européens le 8 décembre dernier renforceront ces normes.

Quelques interdictions sont prévues

Le texte adopté par les eurodéputés en juin 2023 proscrivait aussi l’utilisation des logiciels de détection des émotions. Les applications de police prédictive sont également écartées. Le recours a posteriori à la reconnaissance biométrique par les policiers est en revanche restreint aux crimes graves. L’accord d’un tribunal est de surcroît requis pour s’en servir.

Le dispositif prohibait par ailleurs les instruments IT d’identification biométrique en temps réels dans les endroits publics. Il n’émettait aucune dérogation, contrairement au projet de la Commission européenne. Celui-ci prévoyait en effet la possibilité de recourir à ces types d’outils dans l’hypothèse d’une menace terroriste ou d’un enlèvement. L’AI Act de juin 2023 interdisait aussi les emplois discriminatoires et intrusifs de l’IA.

Dans sa version adoptée par les trois institutions de l’Union européenne, le texte prévoit d’instaurer une structure consacrée à l’IA. Cette organisation sera vouée à assurer l’application de l’AI Act. Elle aura dans ce cadre le pouvoir de trancher pour les cas ultimes et même de prescrire un service d’IA en Europe. Les entreprises de la filière s’exposent également à des amendes en cas d’inobservance des règles en vigueur.

Remarque : le monde de l’intelligence artificielle regorge d’opportunités pour les spécialistes afférents. Ils peuvent notamment trouver des missions dédiées aux freelances ou encore aux consultants portés dans le secteur. Afin de fixer une tarification concurrentielle sous ce second statut, l’on peut réaliser une simulation TJM en portage salarial.

Certains modèles d’IA se verront appliquer des règles plus strictes

Les études d’impact sur les risques sont en outre imposées pour les modèles d’IA de grande échelle. Cette obligation s’applique également à celles sur les fonctionnements établis afin de réduire ces risques. Elle concernera les services réunissant soit :

  • Au moins 10 000 clients professionnels ;
  • Plus de 45 millions d’usagers.

En octobre 2023, les négociateurs européens étaient tombés d’accord pour mettre en place le principe de règles graduées. Il implique le rangement des modèles d’IA dans trois groupes, en fonction de leur popularité et de leur taille.  Au premier niveau, ils devront tous respecter des impératifs de transparence avant de pouvoir se déployer dans l’Europe des vingt-sept. Leurs éditeurs seront en ce sens contraints de présenter le processus d’entraînement de manière précise. Il leur sera demandé de détailler la liste des contenus utilisés. Les concepteurs devront de plus effectuer des essais. Le but est de vérifier que les modèles ne s’écartent pas trop facilement du droit chemin.

Seuls les modèles très performants tomberont sous les coups de normes plus sévères. La détermination de ces systèmes s’opérera à l’aide de la puissance de calcul requise pour leur entraînement. Avant d’être mis à disposition du public, ces outils devront être soumis à des expérimentations menées par des spécialistes externes. Les autorités européennes effectueront par la suite des contrôles et des audits.

L’Union européenne n’a pas publié l’AI Act adopté par le Parlement, la Commission et le Conseil européens. Les compromis passés afin de résoudre les craintes de nombreux États n’ont donc pas été dévoilés. À noter que l’Allemagne et la France, par exemple, évoquaient des règles trop rigoureuses. Ces dernières avantagent les grandes firmes américaines et pénalisent les jeunes pousses européennes, estimaient-ils.

A noter que ces différentes législations peuvent affecter les missions disponibles sur le vieux continent. Une simulation TJM en portage salarial est donc conseillée pour ceux qui veulent se lancer comme salarié porté.

Conseil scientifique d’Euronext : Worldline et Alstom sur la sellette

Jeudi 7 décembre est une date à inscrire dans les annales de la Bourse de Paris cette année. Le conseil scientifique d’Euronext, gestionnaires de marchés boursiers européens, a choisi ce jour pour délibérer sur le CAC 40. Principal indice boursier de la place de paris, il regroupe 40 sociétés françaises aux volumes d’échanges de titre particulièrement importants.

Cette semaine marque une étape décisive dans l’évolution du marché boursier en France. Pour cause : Euronext a décidé de tenir son conseil scientifique trimestriel ce jeudi 7 décembre. Au programme les experts prévoient de discuter de l’avenir du CAC 40, notamment de sa composition. La grande question est : quelles valeurs intégreront le classement et lesquelles en sortiront, à l’instar de Vivendi ? La situation semble tourner en défaveur de Worldline et Alstom.  En revanche, les résultats récents portent à croire qu’Accor aurait des chances de se repositionner. Spéculations ou faits ? Voici enfin des statistiques fiables pour une analyse bien fondée.

Quels sont les enjeux de la décision du conseil scientifique ?

L’issue de la réunion revêt une importance capitale pour les valeurs entrantes et sortantes. Intégrer l’indice représente, en effet, la possibilité de privilégier des flux acheteurs venant de la gestion passive. À noter que le calcul des charges reste à considérer dans le cas d’une activité boursière en portage salarial.

Néanmoins, les changements au niveau de la composition du CAC 40, n’ont pas d’incidence significative sur l’indice. Un contributeur à la lettre Vernimmen qui est enseignant en finance à HEC explique :

« Les modifications dans la composition du CAC 40 ne devraient pas avoir d’influence majeure dans l’évolution de l’indice. Tout simplement, car les plus petites capitalisations du CAC 40, qui concernent donc les nouvelles entrées, représentent une très faible pondération dans la construction de l’indice ».

Pour choisir les valeurs intégrant ou quittant le CAC 40, le comité scientifique se base sur deux paramètres principaux :

  • Les volumes d’échanges ;
  • L’importance de la capitalisation boursière flottante.

Outre ces critères techniques, d’autres facteurs peuvent également entrer en ligne de compte. Le conseil peut par exemple considérer la diversité sectorielle de l’indice.

Un avenir prometteur pour Accor et incertain pour Worldline Alstom

En juin, Edenred avait intégré le CAC 40 au détriment de Vivendi. Un autre remaniement de ce genre semble au goût du jour, compte tenu des résultats d’octobre.  D’une part, CAC Next 20 pointe sur les bons résultats boursiers du groupe hôtelier Accor. Depuis janvier, la valeur du groupe dirigé par Sébastien Bazin s’est accrue de 39%. De plus, son flottant de 75% et sa capitalisation boursière dépassant les 8 milliards d’euros jouent en sa faveur. Le calcul des charges reste un élément à garder en tête pour évaluer la performance économique d’une entreprise.

Pour Worldline, la situation est moins idéale, avec :

  • Une baisse de -59% au mois d’octobre ;
  • Un renoncement aux objectifs de moyen terme ;
  • Une croissance inférieure aux attentes.

Enregistrant une régression de -37,58%en octobre, Alstom risque également sa place. Malgré une baisse moins marquée que pour Teleperformance, le professionnel du ferroviaire reste moins performant en matière de capitalisation boursière. Avec ses 8,2 milliards d’euros, l’expert en Relation Client surpasse Alstom de 3,7 milliards d’euros.