Doorfeed boucle un tour de table pour se renforcer

Pour commencer les préparatifs de son lancement en Europe, Doorfeed a effectué une levée de fonds. L’opération, qui lui a permis d’obtenir 11 millions d’euros en fonds propres, appuiera également la croissance de l’entreprise en France. Cette start-up est connue pour sa plateforme de gestion de portefeuilles d’actifs immobiliers adressée aux investisseurs institutionnels.

Doorfeed vient de collecter 12 millions d’euros lors d’une levée de fonds effectuée auprès de Seedcamp, Stride et Motive Ventures. Ce financement devrait soutenir la croissance de la jeune pousse, notamment son expansion sur le territoire français. Aujourd’hui, l’entreprise spécialisée dans la gestion d’investissement locatif est présente dans 40 villes tricolores. Elle s’applique à la recherche de logements dans 30 communes. Dans les 10 autres, la start-up s’occupe de tout le processus (recherche de bien, gestion quotidienne, rénovation). Doorfeed prépare également son élargissement en Europe. Un projet qui n’aboutira qu’avec des financements additionnels, sans doute pendant un éventuel futur tour de table.

Des recrutements sont en préparation

Avec sa récente opération capitalistique, la start-up compte en outre embaucher 20 nouveaux salariés. La pépite française travaille actuellement avec 10 personnes. Elle collabore aussi avec des collaborateurs indépendants. Ces professionnels n’agissent pas en tant qu’agents immobiliers. Ils sont missionnés pour la visite des biens immobiliers et la conduite d’un audit en amont de leur achat. Le CEO de Doorfeed, James Kirimy, déclare que leurs collaborateurs suivent un process fondé sur des informations objectives. Celui-ci réside dans l’examen des imperfections de l’appartement :

  • Traces d’humidité ;
  • Mauvaises odeurs ;
  • Nuisance sonore ; 

Ces collaborateurs ont également la possibilité de surveiller la réalisation des travaux durant la rénovation du logement. Par la suite, ils peuvent gérer les locataires.

Pour information, le statut d’indépendant permet de bénéficier d’une déduction de charges pour la fourniture d’énergie, l’assainissement des eaux… D’autres éléments entrent également dans le calcul des charges locatives freelance : maintenance régulière du logement, chauffage collectif, salaire du gardien, etc.

La pépite tricolore affirme traverser en ce moment un contexte favorable. La demande locative s’accroît, alors que les villes affichent majoritairement une insuffisance d’offres. Cette situation crée un environnement d’investissement intéressant.

De surcroît, plusieurs acteurs institutionnels voudraient apparemment réinvestir leurs actifs placés dans l’immobilier commercial dans l’immobilier résidentiel. Le CEO de Doorfeed dévoile que cette intention subsistera au cours des 10-15 années à venir :

« […] Avec la transition des commerces physiques vers l’online, les bilans des commerçants qui s’affaiblissent […]. Le rapport risque/rendement de l’immobilier commercial est beaucoup moins intéressant qu’il l’était il y a dix ans ».charges

Perfectionner la plateforme d’investissement locatif

L’activité commerciale de Doorfeed a été lancée en 2023. La société se spécialise dans l’immobilier ancien. Son fondateur révèle que ce domaine constitue le principal segment du marché, en concentrant chaque année 97,5 % des transactions. Le dirigeant explique :

« Le neuf les gens en parlent, mais ça ne représente rien ».

En 2021, Doorfeed a mis en place une plateforme de gestion d’investissement locatif dédiée aux assureurs, fonds d’investissements et banques. Sa récente levée de fonds servira aussi à l’améliorer. L’outil de la jeune pousse s’appuie sur des algorithmes d’intelligence artificielle et d’apprentissage machine. L’objectif consiste à étudier rapidement le plus d’opportunités possible afin de décrocher les meilleurs accords. Ces deals reposent sur des informations publiques issues de diverses sources :

  • L’Insee ;
  • L’IGN ;
  • Des sites gouvernementaux ;
  • Les sites d’agences ;
  • Les plateformes immobilières.

James Kirimy trouve génial de savoir qu’un bien est à vendre dans une ville déterminée depuis un certain temps. Il ajoute que c’est toutefois encore plus plaisant d’obtenir d’autres informations permettant d’adopter les meilleures décisions :

  • Le taux de chômage ;
  • La catégorie de locataires qui résident dans le quartier ;
  • Y existe-t-il des commerces ?

Le patron de Doorfeed explique que les agences les connaissent bien aujourd’hui. Elles leur dévoilent même de temps en temps des opportunités à la start-up avant même leur déploiement sur le marché, indique-t-il. Les indépendants qui veulent optimiser le calcul locatives freelance pourraient aussi chercher des partenaires dans le secteur.

La version 1.0 du projet FOCUS de FinOps prend progressivement forme

Une première version clé pour la spécification FinOps du projet FOCUS, porté par Microsoft, Google et AWS, vient d’être publiée. Parmi les éléments majeurs contenus dedans, l’on citera l’exclusion de la virgule comme séparateur décimal. Des éléments de tarifications ont aussi été introduits dans l’esquisse de ce qui devrait être la v1 du projet.

Un brouillon de la version 1.0 du projet FinOps Open Cost & Usage Specification (FOCUS) vient de sortir. Les premières plateformes visées portent sur Oracle Cloud Infrastructure (OCI), Google Cloud, Microsoft Azure et Amazon Web Services (AWS). D’ailleurs, le projet offre des outils de conversion de leurs informations actuelles vers le format FOCUS.

Parmi les autres sources susceptibles de l’intégrer figurent Datadog, Cloudflare et MongoDB. Des liaisons avec les standards OpenDNS, OpenTelemetry,OpenSecurity, OpenData et OpenCost sont à l’étude. FOCUS v1 conserve la structure instaurée avec la v0.5. Elle présente ainsi d’un côté les exigences applicables aux jeux de données. De l’autre, elle donne une liste d’indicateurs quantitatifs et qualitatifs.

Diverses consignes ont été émises

Comparativement au v0.5, le v1 introduit des consignes sur la gestion des remises. Celles-ci concernent surtout l’obligation de consacrer des colonnes à certains éléments, tels que les amortissements sur engagements non utilisés.

La version 1.0 du projet FOCUS apporte également des instructions sur le format numérique. Il a été décidé que le point servira de séparateur décimal, qu’aucun symbole mathématique ni fraction ne sera utilisé… Des directives sur le format-clé-valeur ont également été formulées. Ainsi, la définition ECMA 404 devra impérativement être suivie.

Concernant les consignes pour les jeux de données, quelques-unes étaient définies dans FOCUS v0.5. L’on citera notamment les conventions de nommage des colonnes (de préférence sans acronyme, sans abréviations, PascalCase) ou encore :

  • Le format de l’heure et de la date (ISO8601-1:2019) ;
  • Celui des devises monétaires (ISO 4217:2015).

Dans sa version 1.0, FOCUS se munit d’outils de tarification. Ils comprennent par exemple la quantité achetée ou utilisée. Il y a aussi des unités de calcul des coûts (requêtes pour une API, Go/h pour du stockage…). Sans oublier les prix publics d’unité de gestion de stock (SKU).

Davantage d’indicateurs qu’avec la v0.5

Cette nouvelle version s’accompagne par ailleurs de la notion de remises sur engagement. Elle permet d’assigner au projet catégories (montant de dépenses ou volume d’utilisation exigés), noms et identifiants

Par rapport à la version 0.5, la v1 compte deux fois plus d’indicateurs (plus de 40). La majorité de ces derniers sont obligatoires. Seules les zones de disponibilité échappent à cette règle. Bon nombre des indicateurs apportés par FOCUS v1 couvrent la notion de charge sur le plan financier. Une « sous-catégorie » se greffe désormais à la « catégorie » (taxes, récurrence, paiement anticipé…). Cette case est vouée à :

  • Préciser la nature des ajustements (erreur d’arrondi, crédits, remboursement, etc.) lorsqu’elle y est rapportée ;
  • Assurer la différenciation entre les engagements non consommés et consommés quand elle est rapportée à des utilisations.

Plus de 50 contributeurs soutiennent aujourd’hui FinOps Open Cost & Usage Specification. Mis à part la FinOps Foundation, Microsoft et Google représentent les premiers membres de son comité de pilotage. Après AWS en octobre 2023, Walmart et Capital One se sont lancés dans le projet.

Le projet FOCUS a pour objectif de déterminer une spécification FInOps de référence pour le Cloud. La Fondation Linux assure son hébergement.

BMC ajoute de nouvelles fonctionnalités à sa solution de gestion des opérations informatiques

BMC Helix Operations Management reçoit de nouvelles fonctionnalités renforçant l’observabilité des environnements multicloud et hybrides. Leur intégration a été effectuée à l’aide de HelixGPT. Une solution dotée d’une capacité d’identification des empreintes numériques pour la mémorisation des événements similaires. Ce programme mélange aussi une immense compréhension des situations et l’utilisation de service blueprints pour la modélisation dynamique des services.

BMC a amélioré son logiciel de gestion des opérations informatiques Helix Operations Management. L’autodétection dans les conteneurs a ainsi été renforcée pour améliorer la compréhension des systèmes qu’ils renferment. La solution a aussi reçu de nouvelles fonctionnalités d’AIOps (intelligence artificielle pour les opérations IT).

Les services informatiques pourront garantir un niveau étendu de résilience et de disponibilité des services grâce à ces nouveautés. Déployées à l’aide de HelixGPT, elles accroissent en effet l’efficacité des performances opérationnelles. Ceci en garantissant la visibilité entre les silos d’instruments tout en se servant de données alimentées à l’IA. Le but étant d’amoindrir considérablement les délais moyens d’investigation (MTTI) et de dépannage des dysfonctionnements (MTTR).

IA causale et IA prédictive sont combinées

L’optimisation de l’autodétection dans les conteneurs arrive à point nommé, compte tenu de la demande des nouvelles générations d’architectures informatiques. BMC Helix permet aux usagers de profiter, grâce à cette capacité, d’une meilleure compréhension de leurs systèmes conteneurisés. Cette fonctionnalité amoindrit les tâches manuelles, raccourcit les MTTR et peaufine la coopération entre :

  • Les équipes opérationnelles ;
  • Les propriétaires de services ;
  • Les ingénieurs en fiabilité des sites (SRE).

Relativement à ce dernier point, l’on informera que ces professionnels peuvent devenir consultants portés en s’affiliant à une entreprise spécialisée. Pour calculer son salaire potentiel avec ce statut, il est conseillé de réaliser une simulation portage salarial.

Concernant les capacités d’AIOps, BMC Helix associe la puissance de l’intelligence artificielle prédictive et de l’IA causale. Cette combinaison permet de détecter la cause initiale des problèmes. Pour les clients, il fournit la possibilité d’identifier et de régler les problèmes avant qu’ils surviennent. BMC Helix s’appuie sur l’IA générative pour :

  • L’automatisation de la synthèse d’événements ;
  • L’émission d’actions optimales dédiées au traitement des problèmes difficiles, afin que les équipes sachent vraiment comment réagir.

Les services blueprints qu’offre BMC Helix rendent faciles l’élaboration et l’entretien des modèles de services dynamiques. Ces derniers détiennent une importance déterminante dans les systèmes IT en perpétuelle transformation, par exemple avec :

  • La surveillance des performances applicatives (APM) ;
  • L’informatique en nuage ;
  • La plateforme K8s ;
  • Le support intégré pour les microservices.

La mise à jour de ces modèles s’effectue automatiquement. Cette méthode garantit la pertinence ininterrompue et l’exactitude dans un environnement technologique qui change très vite.

Les événements sont identifiés à l’aide de l’AIOps

Une autre avancée majeure porte sur l’explicabilité assistée des événements par l’IA Causale. Elle réforme la résolution d’incidents grâce au rapprochement entre les incidents et des situations semblables. Ce qui permet d’adopter plus facilement la meilleure mesure corrective envisageable.

BMC Helix Operations Management embarque également désormais l’identification des situations par le biais d’empreintes numériques AIOps. Cette capacité est soutenue par le traitement du langage naturel (NLP) et l’intelligence artificielle. Elle assure la reconnaissance automatique des événements similaires déjà observés dans le passé, sans besoin d’un nouveau diagnostic. Cette fonctionnalité aide à :

  • Renforcer la performance générale des services ;
  • Diminuer la charge de travail des équipes ;
  • Réduire le bruit opérationnel ;
  • Affaiblir les MTTR ;
  • Prévoir les incidents potentiels à venir et les résoudre avec efficacité.

À l’heure actuelle, le paysage IT distribué est marqué par la complexification et l’intrication constantes de la pile technologique.  Les organisations recherchent donc des outils en mesure de gérer cette complexité tout en garantissant une performance optimale. L’objectif étant essentiellement de gérer la quantité grandissante des informations liées aux observations. Les sociétés ont besoin de la force des capacités d’IA et de machine learning afin :

  • D’optimiser l’observabilité et la visibilité ;
  • D’assurer des performances optimales et une disponibilité aux services métier.

L’AIOps apparaît dans ce cadre comme une tendance cruciale. Le recours à l’IA pour l’optimisation et l’automatisation des opérations IT revêt une importance particulière en la matière.

Le marché du coworking en France devrait rester intact malgré l’effondrement de WeWork

En France, la filière du coworking entre dans une période décisive face à l’éventuelle faillite de WeWork. Depuis l’échec de son introduction en bourse en 2019, le numéro un mondial du secteur souffre d’énormes problèmes financiers. Néanmoins, ces difficultés ne devraient pas occasionner de grands dégâts sur le marché tricolore, pensent des acteurs.

D’après le Wall Street Journal, l’entreprise américaine WeWork, spécialisée dans le coworking, croule sous les dettes. Le groupe new-yorkais doit environ 3 milliards de dollars d’arriérés à différents créanciers, ajoute le quotidien. La faillite semble ainsi proche pour la société, qui a introduit d’énormes changements dans le secteur de l’immobilier de bureau.

Face à cette situation, beaucoup craignent qu’une éventuelle disparition du géant américain puisse impacter considérablement le marché français du coworking. De nombreux acteurs ont en effet suivi son modèle. Les CEO de Comet et de Morning, respectivement Victor Carreau et Clément Alteresco, ont donné leur avis à la question. Ils apparaissent assez optimistes.

De nouvelles opportunités naîtront

Victor Carreau pense qu’un dépôt de bilan n’affecterait aucunement le marché du coworking en France, qui affiche une bonne santé. Le dirigeant poursuit que la nécessité d’une flexibilité est bien partie pour y rester. Il prévoit même un scénario très positif alors qu’un nouveau cycle de maturité débute pour la filière immobilière de bureau. Le cofondateur de Comet annonce un accroissement des opportunités sur le marché. Ce qui plairait notamment aux consultants portés, qui pourraient réviser leur tjm portage salarial selon l’offre et la demande.

Victor Carreau déclare que le marché du coworking en France se dirige vers davantage de souplesse, Wework ou pas. Il admet que ce géant américain a certes démocratisé le secteur, mais ce dernier présente aujourd’hui une nouvelle maturité nouvelle. Le CEO de Comet ajoute :

[…] L’évolution du marché, ce n’est pas forcément du coworking et du bail classique. Une nouvelle approche émerge pour bénéficier du meilleur de ces deux mondes. Je pense qu’il faut amener différentes briques dans les immeubles pour faire un choix nuancé.

Clément Alteresco explique pour sa part que le modèle du coworking de manière globale s’avère indemne. Pour lui, WeWork représente un cas isolé. Le CEO de Morning explique qu’alors qu’elle grandissait rapidement, l’entreprise a souffert d’une mauvaise gestion de départ :

[…] En ne faisant absolument pas attention à son modèle économique de base. Quand on fait n’importe quoi, cela ne marche pas.

Les espaces de coworking hébergent le siège social de start-ups

Ayant pris exemple sur WeWork, de nouvelles entreprises ont investi dans le marché porteur du coworking. La pandémie de Covid-19 a brusquement suspendu la croissance de ce créneau. Cependant, dans la foulée, son ascension s’est produite avec plus d’ardeur, tant le travail à distance s’est popularisé. Accélérée soudainement par la crise sanitaire, cette démocratisation a transformé le monde du travail en profondeur. À tel point que les entreprises se sont retrouvées contraintes d’accélérer leur réflexion immobilière afin de repenser l’utilisation des bureaux. De ce fait, la demande pour le coworking augmente en permanence. Le marché devrait ainsi peser 120 milliards de dollars d’ici deux ans à l’échelle planétaire. Un rapport de Welkin & Meraki révèle qu’en 2018, il comptabilisait seulement 30 milliards de chiffre d’affaires.

Plusieurs start-ups, à l’instar de Qonto, ont décidé dans ce contexte d’installer leur siège social dans des locaux de coworking. La crise sanitaire a renforcé cette tendance. En témoigne Contentsquare, entre autres, qui l’avait embrassée en juin 2021. La jeune pousse avait choisi de domicilier son siège social dans un building WeWork, au centre du VIIIe arrondissement parisien.

Valence se prépare à la CSAW 2023

Lancée en 2003, la Cyber Security Awareness Week célébrera ses 20 ans à Valence. La ville accueillera pour cette occasion la finale européenne du concours. Celle-ci réunira cette année 130 candidats, représentant 9 lycées français ainsi que 35 universités et 14 pays européens. Pour l’édition 2023, une nouvelle épreuve fait son apparition dans la compétition.

La Cyber Security Awareness Week (CSAW) revient pour une nouvelle édition les 9-10 novembre 2023 à Valence. Dans ce cadre, des ateliers de découverte des emplois de la cybersécurité se dérouleront le 10 novembre 2023. L’école Grenoble INP – Esisar attend ainsi une visite d’élèves de primaire, qui pourront échanger avec ses étudiants. La rencontre vise à déclencher les vocations dès l’enfance. Les inscriptions, obligatoires pour y assister sont closes depuis le 3 novembre 2023. Une sensibilisation aux enjeux du secteur est aussi prévue.

L’institut polytechnique accueillera également des conférences et un forum industriel centrés sur la sécurité des systèmes d’information. Ils s’articuleront autour des problématiques légales ou techniques afférentes.

Diverses animations au programme

Le laboratoire de recherche LCIS prévoit par ailleurs des conférences sur la sécurité des systèmes embarqués le 9 novembre 2023. Susceptibles d’intéresser certains consultants IT en portage salarial, ils verront la participation des industriels et des académiques de la filière.

Remarque : le portage salarial désigne un dispositif situé à mi-chemin entre le freelancing et l’emploi classique. Il permet de ce fait de bénéficier de cumuler les avantages des deux systèmes. Le calcul du salaire brut/net avec ce format de travail se base sur le chiffre d’affaires hors taxe.

Le 10 novembre 2023, le CSAW convie également ses participants à une table ronde sur la sécurité IT. Elle aura pour thème « Cybersécurité : un défi pour l’UE – quelles compétences pour faire face à ces enjeux ? » Le Cyberday, organisé en collaboration avec Auvergne-Rhône-Alpes Entreprises, se tiendra aussi ce jour-là. Son but porte sur la sensibilisation des professionnels à la protection des données.

La CSAW représente un concours de hacking réunissant chaque année de nombreux étudiants autour de thématiques de cybersécurité. Pour l’édition 2023, sa finale européenne se jouera dans l’enceinte de Grenoble INP – Esisar le 10 novembre prochain. Des spécialistes de la sécurité informatique y évalueront quelque 100 finalistes issus de 14 pays du Vieux Continent. Les participants seront jugés sur 5 épreuves.

Une nouvelle épreuve au concours

10 doctorants chercheurs sont notamment en lice pour l’Applied Research Competition. Un jury d’experts industriels examinera les travaux de 10 jeunes chercheurs, publiés cette année. Les auteurs des meilleurs articles se verront attribuer une récompense à l’issue de la compétition.

Que ces chercheurs pensent à se caser dans l’enseignement, la recherche ou le freelancing, il faut savoir que leur salaire net-brut dépendra de l’orientation choisie. Cette journée pourrait alors les conforter, ou non, dans les choix de carrière qu’ils ont déjà en tête.

L’Embedded Security Challenge consacré à la protection des systèmes embarqués rassemblera également quelques candidats autour de deux grands sujets :

  • Les attaques par canal auxiliaire ;
  • Les systèmes cyber-physiques.

De leur côté, 15 groupes de challengers se défieront sur Capture The Flag. Elles tenteront de résoudre le plus de défis possible relatifs à l’ensemble des thématiques de cybersécurité en 36 heures d’affilée. Des élèves de lycée participeront quant à eux à la Red Team Competition, élaborée en coopération avec la plateforme Root-Me. Avec des techniques de cybersécurité, ils devront découvrir par quel moyen un pirate est parvenu à entrer dans un système. Enfin, le CSAW 2023 se démarque par un nouveau test : le PUF-enabled Security Challenge (PSC), conçu par LCIS. Les participants sont appelés à créer des fonctionnalités pour les puces électroniques. Pour ce faire, ils devront s’appuyer sur la fonction dite physiquement non clonable (PUF).

Les finales de la CSAW pour d’autres parties du monde se tiendront au même moment dans différents pays. L’Universidad Iberoamericana Mexico sera l’hôte des épreuves en Amérique Latine. Au Moyen-Orient, celles-ci auront lieu au NYU Abu Dhabi. Pour le Canada et les États-Unis, l’Université de New York accueillera la finale.

Les évolutions occasionnées par la réforme des retraites sur les trimestres de cotisation

La durée d’assurance nécessaire pour profiter d’une pension de retraite à taux plein a augmenté depuis la réforme des retraites. Face à cette situation, une meilleure exploitation des trimestres de cotisation s’avère nécessaire pour ne rien perdre de ses droits. Quelques modifications sont d’ailleurs apparues avec ladite réforme sur un certain nombre de points.

La réforme de la retraite a entraîné différents changements au niveau du nombre de trimestres devant être travaillé. L’on trouve notamment des dispositifs relatifs aux enfants, qui peuvent être et additionnés à la période d’assurance globale de la mère.

Dans ce cadre, les mères récoltent grâce à la réforme des retraites l’intégralité des quatre trimestres éducation. Ce droit leur est garanti même en cas de décès de leur fille/fils avant ses quatre ans. À titre de rappel, une employée bénéficiait jusqu’à présent de quatre trimestres pour l’éducation d’un enfant durant ses 4 années de vie. Ils viennent s’ajouter aux quatre déjà attribuées dès la naissance.

Des trimestres en plus avec certains contrats aidés

Les pères, pour leur part, ne peuvent éventuellement décrocher que deux trimestres éducation (soit deux de moins qu’auparavant). La condition de l’acceptation de la mère est toujours de mise. Pour l’adoption, ils peuvent également obtenir deux trimestres.

Pour le cas des enfants handicapés, la majoration afférente s’assortit d’un supplément de trimestre à chaque 30 mois d’éducation. Un plafond de huit trimestres a été fixé pour cet ajout. Concernant la majoration pour congé parental, elle reste inchangée.

Une justification en bonne et due forme s’impose toutefois pour l’attribution de chaque trimestre additionnel. Les bénéficiaires doivent à ce titre produire, suivant leur cas, des attestations du versement :

  • Des prestations du handicap ;
  • D’indemnité pour congé parental (avec la période touchée inscrite dessus) ;
  • D’allocation Pôle emploi ;

Relativement au troisième point, les demandeurs d’emploi affiliés à Pôle emploi peuvent effectuer une simulation ARE afin de connaître leur droit.

Une autre nouveauté concerne les contrats aidés abrogés en 1992 comme les programmes d’insertion locale, les travaux d’utilité collective (TUC)… Ces dispositifs permettent désormais de valider des trimestres retraite. Concrètement, 50 jours de présence donnent aujourd’hui rétroactivement droit à une unité. Sa jouissance requiert cependant la présentation d’une pièce justificative.

Une carrière théoriquement plus longue pour les jeunes générations

Autre évolution accompagnant le recul de l’âge légal, l’exécution d’un volontariat civil ou d’un VIE permet dorénavant d’engranger des trimestres. En détail, 90 jours de participation équivalent à un trimestre pour la retraite.

Une bonification est aussi maintenant offerte aux pompiers volontaires. L’accomplissement de dix années de service leur permet de gagner trois trimestres. Un autre leur est octroyé s’ils restent en service durant cinq années supplémentaires.

Avec le système actuel des retraites, les jeunes devront travailler plus longtemps pour bénéficier d’une pension à taux plein. Pourtant l’on ne peut pas être sûr d’effectuer un parcours de carrière sans vide. Parfois l’on peut être bénéficiaire d’une Aide au retour à l’emploi (ARE), après avoir perdu son travail. Si un tel cas se produit, faire une simulation ARE pour connaître les aides auxquels on a droit et aussi pour calculer le droit à retraite qui peuvent s’ensuivre (trimestre validé) peuvent se faire.

Des experts ont calculé qu’ils devraient être entrés dans le monde professionnel à 21 ans pour ne subir aucune décote. À rappeler que la retraite à taux plein s’obtient seulement si l’on complète quarante-trois années de cotisation. Comparativement, les générations plus âgées auront à terme travaillé pendant 2 années de moins. Néanmoins, la responsable de la veille réglementaire chez Novelvy souligne :

« Comme personne ne peut réécrire l’histoire de sa vie, personnelle ou professionnelle, mieux vaut se concentrer sur les trimestres auxquels on peut avoir droit, parfois sans le savoir ».

Contrairement à ce que beaucoup pensent, la liste de ces trimestres s’avère assez longue. Parmi ceux-ci se trouvent ceux liés aux phases d’interruption involontaire d’emploi. L’on citera entre autres la détention provisoire, le congé maternité, le chômage, l’arrêt maladie, etc. Sous réserve de conditions, ces cas peuvent faire augmenter la période d’assurance globale.

Sodexo et Pôle emploi unissent leurs forces pour réinventer des carrières dans la restauration

La collaboration entre Pôle Emploi et Sodexo intervient à un moment décisif pour l’entreprise spécialisée dans les offres « avantages et récompenses » ainsi  que la restauration collective. Le but étant d’accroître la notoriété et l’attrait des postes dans la société. Ce partenariat est mis en avant dans le cadre des préparatifs pour les Jeux Paralympiques et Olympiques de 2024.

Pôle emploi et Sodexo entreprennent des actions ensemble en s’impliquant sur le plan professionnel et social. Il s’agit d’une procédure audacieuse, incluant une diversité de personnes, même si elles sont éloignées du secteur de travail mis en avant. Cette démarche se traduit d’ailleurs par la mise en place de diverses initiatives concrètes concernant l’intégration de jeunes en recherche d’emploi. Elle inclut également l’ouverture de portes pour les individus de tout horizon et la facilitation de l’insertion des réfugiés. L’on compte aussi un partenariat actif avec les Structures de l’Insertion par l’Activité Economique (SIAE). D’ailleurs, cela implique aussi des événements de type « jobs dating », permettant de faciliter les processus de recrutement.

L’innovation dans le recrutement pour l’inclusion professionnelle

Pôle emploi et Sodexo ont décidé de travailler en partenariat pour mettre en avant plusieurs métiers et enrôler les individus à la recherche d’emploi. La directrice des ressources humaines de Sodexo France avance d’ailleurs que :

« Ce partenariat avec Pôle emploi nous permettra de promouvoir nos métiers et nos activités auprès d’un plus grand nombre de demandeurs d’emploi. Nous mettrons en place des dispositifs de formation et d’immersion au sein de nos 3000 sites répartis à travers la France ».

Ce partenariat est mis en place pour divers objectifs, comme :

  • Encourager une meilleure compréhension et utilisation des services de Pôle emploi par les responsables de recrutement de Sodexo.
  • Établir des liens entre les réseaux opérationnels de Sodexo et de Pôle emploi afin de simplifier les initiatives d’information sur le recrutement et les métiers.

Cette collaboration vise également la promotion des métiers dans le domaine de la restauration collective auprès :

  • Des agents de Pôle emploi ;
  • Des chercheurs d’emploi.

Sodexo et Pôle Emploi souhaitent ainsi attirer de nouveaux prospects vers les métiers de la restauration collective. Ils veulent renforcer les actions d’inclusion pour les chercheurs d’emploi qui se trouvent éloignés du marché du travail. Cette collaboration permet également de veiller à ce que ces individus acquièrent des compétences essentielles comme la lecture de fiche de paie.

Paul Bazin, Directeur général adjoint chargé de l’offre de services à Pôle emploi, affirme que l’entreprise utilisera diverses approches. L’on peut citer :

  • La méthode de recrutement par simulation ;
  • Des programmes de formation avant l’embauche ;
  • Des expériences professionnelles immersives ;

Des événements de type « jobs dating » sont aussi inclus. Cela permettra de sensibiliser les demandeurs d’emploi aux opportunités de carrière et de faciliter les processus de recrutement.

Le recrutement stratégique et l’envergure des opérations pour les JO 2024

Sodexo essaie de se focaliser particulièrement sur certains emplois dans la restauration et des métiers pour cuisiniers. Elle reconnaît en effet l’importance des compétences essentielles pour les demandeurs d’emploi. Ces derniers doivent d’ailleurs maîtriser certains aspects comme les cotisations sociales, les charges, la lecture de fiche de paie, etc.

L’entreprise souhaite embaucher en moyenne 4.000 individus par année en contrats à durée indéterminée (CDI) en France. Ces personnes seront ainsi réparties dans :

  • 500 postes d’employés de restauration,
  • 500 postes de cuisiniers,
  • 340 postes de seconds de cuisine,
  • 320 postes de chefs de cuisine à chefs gérants.

L’équipe de Sodexo Live! occupera une position centrale lors des Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris en 2024. Elle doit donc assurer, de juillet à septembre 2024, des tâches spécifiques à la gestion de la restauration :

  • Au Village des Athlètes ;
  • Sur d’autres sites de compétition.

La société spécialisée dans la restauration envisage de recruter 6.000 individus, qui seront formés et mobilisés. Ces personnes vont ainsi assurer le bon déroulement de toutes les prestations lors des JO 2024.

Sodexo France et Pôle emploi ont donc conclu cette convention de partenariat à l’échelle nationale. Elle devra s’étaler sur trois années. Cette intervention permet de renforcer l’attrait des carrières dans le domaine de la restauration, satisfaisant les besoins en recrutement. Pour faire simple, ces deux entités ont pour ambition de favoriser une réintégration professionnelle durable pour les chercheurs d’emploi.

MIA, l’outil signé Digitalent, est mis à disposition des étudiants de Berkeley

Digitalent, l’entreprise est connue pour proposer des solutions no-code aux professionnels, allant des TPE aux grandes entreprises. Elle est particulièrement connue pour son IA nommée MIA. Pour l’heure, l’outil est présent auprès des universités, dont Berkeley aux États-Unis, mais aussi d’éminents établissements situés en France. Avantageux pour les universitaires, ces partenariats élargissent également les perspectives de l’entreprise.

Moteur d’Intelligence Artificielle ou MIA, l’outil destiné aux projets d’analyse de données, est exploité par des grandes écoles. Si Digitalent, concepteur de la plateforme, se spécialise aujourd’hui en programmes informatiques no-code, ses débuts remontent à 2015. Ses premières interventions portaient alors sur le conseil en business intelligence auprès de plusieurs grands comptes. MIA, la plateforme dédiée aux entreprises, est le fruit de deux années de recherche et développement. Une des finalités de MIA est de soutenir les professionnels dans la réalisation de leurs projets relatifs aux données. Digitalent compte également vulgariser le recours à l’IA. C’est dans ce deuxième objectif que s’inscrit ce partenariat avec les institutions universitaires.

MIA investit les universités

MIA est actuellement opérationnel auprès d’universités reconnues comme l’EM Lyon et Stanford. Ce déploiement compte également Berkeley, l’université américaine située en Californie.

Au Berkeley Fisher Center for Business Analytics (FCBA), les professeurs et les étudiants en Master ont en effet accès à l’outil. Le partenariat cible particulièrement l’analyse et le traitement de données, comme le calcul charges salariales.

Au travers de cette collaboration, l’université et l’entreprise visent des objectifs communs, notamment :

  • L’accès aux IA pour les étudiants pressentis aux métiers support ;
  • L’évaluation de la contribution des systèmes no-code dans la conception d’une analyse.

La mise en œuvre de ce projet collaboratif est également avantageuse pour chaque partie. Pour leur part, les étudiants ont l’opportunité de se familiariser avec l’intelligence artificielle, lors de séances d’initiation en groupes. Envisageant de présenter MIA à une université parisienne, les enseignants de Berkeley privilégient, eux, des solutions proposées par l’outil. En ce qui concerne Digitalent, les retours provenant des usagers sont pris en compte pour mettre l’outil à jour, à raison de deux versions par an.

Un partenariat qui ouvre les horizons à Digitalent

Le partenariat avec les universités renommées a permis à Digitalent de développer plus d’une soixantaine d’algorithmes employés par MIA. La démocratisation de l’outil dans divers domaines, comme le calcul charges salariales, semble un pari gagné. Le directeur exécutif du FCBA, s’explique :

« Grâce aux profils très différents des utilisateurs, notamment juniors et étudiants, le partenariat permet de démontrer que grâce à l’intelligence artificielle no-code, le domaine de l’analytique peut devenir un cœur de métier accessible à tous sans connaissance préalable en informatique ».

L’un des résultats probants de cette collaboration est la sollicitation de Digitalent par de grandes marques comme :

  • Société Générale ;
  • Axa ;
  • Vinci ;
  • Accor ;
  • RATP ;
  • Rue du commerce ;

Les professionnels apprécient également la fiabilité et la facilité d’utilisation de la plateforme, nécessitant à peine quelques clics. D’une part, le système no-code se veut une approche pratique à tous les niveaux, des petites entreprises aux compagnies de grande envergure. D’autre part, il facilite également la manipulation de l’outil, que l’utilisateur soit expert data ou non. Chez Digitalent, son directeur général adjoint avance que :  

« Le métier a des difficultés à échanger avec des experts et le no-code vient en soutien. Les métiers ont donc un mode automatique tandis que les data scientists peuvent […] faire davantage de tests plus rapidement.»

En outre, les options proposées par MIA permettent aux entreprises de gagner en efficacité : 

  • Outil pour enrichir les données employées en accédant à des banques de données open source ;
  • Dispositif d’assainissement des données pour en assurer la qualité ;
  • Interface de visualisation, pour une prédiction basée sur les données choisies.

Dans un avenir proche, Digitalent prévoit de coupler MIA avec les IA génératives : Bard et ChatGPT. La création d’un répertoire de prompts est également en vue. Pour Digitalent, MIA et ses prédictions analytiques renforcent la fiabilité des données. De plus, les projets data et les prises de décision sont optimisées.

abCSR emploie une somme importante pour faire évoluer ses solutions RSE destinées aux PME

abCSR vient de regrouper un montant important pour financer ses activités. Spécialisée dans l’évaluation de performance RSE, la start-up se focalise essentiellement sur les petites entreprises. Pour traiter la demande de sa clientèle, la jeune pousse procède depuis une plateforme dédiée. Si les informations comptables ont toujours figuré dans leur reporting extra-financier, les données sociales sont désormais à intégrer.

abCSR vient récemment de dépasser la barre du million d’euros pour ses solutions RSE ou Responsabilité Sociale des Entreprises. Créée en 2018 par Jérôme Verdiell et Olivier Brongniart, la start-up propose une plateforme RSE dédiée aux petites ETI, PME, et TPE. Pour ce faire, cette start-up s’aligne aux normes internationales, les ODD.

À titre de rappel, le reporting extra-financiers n’est pas un impératif légal pour ces entreprises. Pour faire comprendre l’importance de la RSE à ces catégories de professionnels, il est essentiel de déployer des moyens de sensibilisation. Dans cette perspective, l’initiative de collecte de fonds prise par la jeune pousse abCSR prend tout son sens.

L'état actuel de la RSE et la stratégie d’abCSR

D’après le baromètre de la RSE 2022, 56% des entreprises consacrent peu ou aucune ressource financière à la démarche Responsabilité Sociale des Entreprises. Malgré son importance croissante sur la scène internationale, il est donc peu probable que cette approche soit incluse dans les charges auto-entrepreneurs.

À ce jour, les rapports RSE publiés annuellement par abCSR sont évalués à un millier. Conçus pour sa clientèle, les documents présentent plusieurs niveaux de détails et de spécificité (trois). Pour évaluer l’efficacité RSE de chaque entreprise cliente, abCSR se réfère aux données suivantes :

  • Les données existantes au sein de l’entreprise ;
  • Le Fichier des écritures comptables (FEC) pour les données comptables ;
  • Le fichier DSN pour les informations d’ordre social ;
  • 50 sources d’informations extérieures.

En outre, Olivier Brongniart explique que les rapports d’abCSR intègrent davantage d’information au fil du temps. Selon ses mots :

 « […] nous annonçons l’insertion dans notre solution des fichiers DSN associés à la gestion de la paie des entreprises. Avec 20 nouveaux indicateurs complémentaires qui seront publiés d’ici la fin de l’année. À ce titre, il existe beaucoup d’indicateurs qui font écho à des problématiques de DRH comme l’évaluation de la partie sociale (accord d’intéressement, taux d’absentéisme…), la promotion de la marque employeur pour le recrutement et la fidélisation des collaborateurs ».

Par ailleurs, la méthodologie d’abCSR tient également compte de standards reconnus, à savoir :

  • Les ODD ou Objectifs de Développement Durable de l’ONU ;
  • La SASB Materiality Map ou matrice de matérialité ;
  • La norme ISO 26000, relative à la responsabilité sociale.

La deuxième approche repose sur une norme américaine de reporting privée connue sous le nom de Sustainability Accounting Standards Board.

Une collecte de fonds de plus de 1 million d’euros

Actuellement, les entreprises ciblées par abCSR se trouvent en-dessous du niveau réglementaire en matière de reporting RSE. Pour plusieurs, cette démarche est encore manifestement envisagée comme s’ajoutant aux charges auto-entrepreneur, et non un investissement.

Pour l’heure, abCSR compte une dizaine de collaborateurs, un effectif prévu doubler dans les douze mois à venir. L’objectif d’abCSR est simple : proposer une solution RSE simple, rapide, mesurable et tangible aux entreprises.

D’après Monsieur Brongniart, abCSR et ses investisseurs en sont à leur 3e rencontre d’envergure. Résultat : le montant des derniers fonds sécurisés par abCSR s’élève à 1,5 million d’euros. Parmi les partenaires potentiels, l’entreprise cible :

  • les développeurs de logiciel spécialisés dans la paie et les ressources humaines, comme Talentia ;
  • les cabinets d’experts-comptables comme RSE INVEST, Axens ou encore Fiteco.

Pour répondre aux besoins de sa clientèle, l’entreprise fait appel à une notation extra-financière et un tableau de bord multi-indicateurs. Elle opère depuis une plateforme SaaS. Avec la somme collectée, l’entreprise compte investir dans la R&D ainsi que son réseau commercial. D’ici 2024, l’entreprise prévoit un volet de formation pour aider les entreprises à piloter leur stratégie RSE efficacement.

Les entreprises IT font face aux nouveaux défis et à l’équilibrage des investissements

Selon IDC, une hausse des investissements est prévue dans le secteur de la sécurité informatique en Europe. En 2023, ils progresseront de 12,2% comparativement à l’année précédente, gardant une croissance à deux chiffres. Cette tendance persiste malgré un contexte économique incertain et une hausse globalisée des prix. Les coûts prévus pour 2027 atteindront près de 79 milliards de dollars.

Le secteur de la sécurité informatique est fortement influencé par des éléments qui leurs sont externes. Ces derniers ont en effet un impact significatif sur les entreprises. Pour établir des écosystèmes fonctionnels aux divers segments d’une organisation, il est important de garantir les conditions de sécurité. La protection numérique s’est ainsi imposée comme une condition prépondérante sur laquelle la confiance se repose auprès de plusieurs collaborateurs. Ces derniers sont en effet encore plus interconnectés par le biais des applications. De même, la capacité à résister aux menaces numériques reste une caractéristique essentielle pour une organisation, toujours en quête de confiance et de crédibilité.

L’évolution des entreprises face aux défis de la cybersécurité et de l’IA

L’adoption du cloud, la cybersécurité et l’avènement de l’intelligence artificielle qui génère des dépenses substantielles font gonfler les investissements. Les entreprises se trouvent donc face à des décisions délicates concernant la répartition des ressources en informatique.

Elles devront nécessairement harmoniser l’impératif de résilience avec le besoin d’accroître leur productivité.

À noter que des sociétés européennes sont conscientes que l’assurance d’une protection solide ne constitue pas seulement une dépense. Cela représente une meilleure stratégie concernant l’investissement.  

Une croissante dépendance au numérique pour mener à bien les ventes est un risque constant. Il en est de même pour les travailleurs indépendants qui doivent gérer leurs activités en fonction de ces mêmes contraintes et de l’environnement économique. Une simulation revenu du freelance peut tout de même être faite pour se rassurer.

Dans cette optique, il est souvent besoin d’adopter des précautions proactives sur la sécurité. Elle revêt une importance primordiale afin de :

  • Maintenir les ventes ;
  • Instaurer et conserver la confiance de la clientèle ;
  • Garantir la sécurité des usagers, des applications et des dispositifs.

La création d’un environnement à la fois solide et protégé va favoriser l’innovation et stimuler le développement des sociétés.

Les effets de NIS1 et NIS2 sur les investissements en cybersécurité

D’après l’analyse de l’ENISA, 27 États membres, soit 82% des 947 organisations, ont appliqué la directive NIS1. Parmi celles-ci, il y a :

  • Les OSE ou opérateurs de services essentiels ;
  • Les DSP ou fournisseurs de services numériques.

Parmi ces États membres, seulement 67% ont engagé un coût complémentaire pour la mise en place. Quant à la directive NIS2, elle devrait présenter les mêmes résultats par rapport au développement du marché.

Nombreux sont les secteurs qui sont en tête des investissements en cybersécurité. On retrouve :

  • 13,7% pour la santé ;
  • 13,5% pour la finance ;
  • 13,1% pour les télécommunications et les médias.

Ces chiffres font échos à :

  • La nécessité de sécuriser les informations sensibles ;
  • Le besoin de répondre aux exigences réglementaires ;
  • L’utilité de garantir la sécurité des technologies émergentes (5G, Edge computing ou encore l’Internet des objets).

L’analyste de recherche principal chez IDC European Data and Analytics, a précisé que :

« L’élargissement de l’inclusion des organisations, en particulier dans le secteur de la santé, que la Directive NIS2 considère comme les Opérateurs de Services Essentiels (OSE), ainsi que des exigences plus strictes par rapport à la version précédente de la réglementation, stimulent des dépenses de sécurité agressives dans ce qui serait autrement considéré comme des industries plus conservatrices ».

Les réglementations comme la directive NIS1 et NIS2 ont un impact sur la croissance du domaine de la sécurité informatique. Elles obligent un nombre croissant d’entités à prendre des décisions afin de renforcer la protection informatique. Cela peut comprendre également divers secteurs comme les spécialistes de la paie qui proposent des services en ligne comme la simulation revenu du freelance.