L’intelligence artificielle favorise la croissance de l’emploi contrairement aux suppositions

Une étude menée par des économistes européens confirme que l’intelligence artificielle (IA) est utile à la croissance des emplois. Les technologies émergentes semblent favoriser les professions hautement qualifiées, en créant une complémentarité entre l’humain et la machine. Ainsi, on peut en déduire que les travailleurs qualifiés sont préservés du chômage.

Bien que le doute se soit installé quant à l’impact de l’intelligence artificielle sur les emplois, cette dernière semble au contraire être bénéfique. Une étude a récemment été menée par des économistes européens pour vérifier la véracité de ces présomptions.

Les chercheurs ont analysé les données sur l’emploi entre 2011 et 2019, dans 16 pays européens. C’est pratiquement à cette période que le deep learning a connu un essor majeur. Compte tenu des résultats, il a été prouvé que les professions potentiellement affectées par l’IA ont au contraire vu naitre plus d’emplois.  

Ces conclusions mettent en lumière la dynamique de la complémentarité entre les capacités humaines et l’automatisation.

Perspectives concernant l'impact de l'IA Générative sur l'Emploi

Les intelligences artificielles génératives comme ChatGPT ont connu un énorme succès grâce à leurs performances. En même temps, l’inquiétude s’est vite répandue quant à leurs impacts sur les emplois. Cette peur a d’autant plus été amplifiée par leur performance. Mais une simulation chômage couplée avec des accumulations de compétences pourraient rassurer en période de doute.

Le chef économiste à la division de recherche du Banco de España soutient une vision optimiste :

« […] Il est plus probable qu’elles augmentent elles aussi le nombre d’emplois pour les personnes travaillant avec ces technologies ».

Pour étayer ses dires, ses recherches se sont d’abord portées sur la période 2010 et plus. Il s’est alors focalisé sur les secteurs les plus touchés par l’IA, tels que l’analyse de texte et d’images.

Les résultats montrent qu’environ 23 à 29 % des emplois en Europe, y compris en France, n’ont pas été impactés négativement par l’intelligence artificielle. Ce qui concernait surtout les métiers hautement qualifiés tels que les développeurs, les experts financiers et les mathématiciens.

Selon l’expert en économie :

« […] les professions les plus potentiellement exposées aux nouveaux développements technologiques et notamment l’IA étaient celles qui avaient vu le plus de création de postes […] »

Il ajoute d’ailleurs que contrairement aux idées reçues, les technologies nouvelles renforcent davantage les domaines où le travail humain est censé être remplacé.

Évolution des nouvelles technologies et du marché du travail

Osborne et Frey, des chercheurs de l’université d’Oxford, avaient émis des inquiétudes face à l’impact de ces nouvelles technologies d’apprentissage automatique en 2013. Leurs conclusions prévoyaient comme menace, la disparition de 47 % des emplois américains. Une simulation chômage aurait pu être nécessaire à presque la moitié des actifs.

Pourtant, dix ans plus tard, Juan Jimeno et son équipe ont fait des recherches et ont fait une découverte paradoxale. Les nouvelles technologies n’ont pas eu autant d’impact négatif sur les emplois.

Juan Jimeno base sa théorie sur les faits historiques. Chaque fois qu’il y a eu des avancées technologiques, les machines ont travaillé avec les humains en augmentant leur productivité. Cela a généralement profité aux travailleurs très qualifiés qui n’ont pas subi une compression d’effectif.

Les chercheurs ont aussi scruté les impacts que pourrait avoir l’intelligence artificielle sur les salaires. Ils ont noté que les métiers les plus exposés aux nouvelles technologies ont vu une petite diminution de la croissance de leurs salaires. Cela montre comment le marché du travail s’adapte aux changements technologiques et aux nouvelles compétences.

Datadog lance security inbox, une fonctionnalité qui va révolutionner la gestion de la sécurité du cloud

Security Inbox est la nouvelle invention de la plateforme Datadog. Elle a pour vocation de simplifier la gestion de la sécurité du cloud en regroupant les alertes dans une liste unifiée. Cela va optimiser le travail des DevOps et des équipes de sécurité. Datadog offre également des fonctionnalités supplémentaires pour renforcer la sécurité du cloud.

La sécurité des données du cloud est un enjeu majeur pour les entreprises qui doivent faire face à des menaces de plus en plus sophistiquées. C’est dans cette optique que Datadog lance Security Inbox. Cette nouvelle fonctionnalité offre aux ingénieurs une meilleure gestion de la sécurité du cloud.

Concrètement, Security Inbox permet de simplifier et d’accélérer la détection et la résolution des problèmes de sécurité. L’outil fournit une liste priorisée et exploitable des risques qui concernent les applications en cours d’utilisation.

Plusieurs avantages découlent donc de Security inbox. Mais ne s’arrêtant pas là, la plateforme de Datadog propose encore d’autres fonctionnalités pratiques.

Un atout de choix pour la sécurité du cloud

Datadog a conçu Security inbox avec un objectif clair : trier et solutionner les problèmes de sécurité les plus importants.

Les outils de sécurité traditionnels identifient d’énormes volumes de risques spécifiques comme des attaques, des failles ainsi que des erreurs de configuration. Cependant, tout comme la lecture fiche de paie, la priorisation de ces risques devient une tâche fastidieuse pour les ingénieurs. En effet, elle passe par plusieurs étapes :

  • Le tri des différents types de risque ;
  • La collecte manuelle des informations pertinentes, qui implique la prise en compte des diverses provenances et le contexte de l’environnement ;
  • L’évaluation de ce qui doit être corrigé au sein des applications et de l’infrastructure ;

Avec Security inbox, les équipes en charge de la sécurité et DevOps ont la possibilité de rassembler et de relier les multitudes d’alertes dans une seule liste. Elle rassemble les alertes de différents produits de sécurité Datadog, qui concernent les failles, les attaques, les erreurs de configuration et les menaces d’identité.

Security Inbox s’appuie sur la grande base de données d’observabilité et de sécurité de Datadog. Ainsi, il sera facile de mettre en évidence les événements les plus urgents avec des notifications détaillées, des rapports et alertes.

Les fonctionnalités supplémentaires de Datadog pour sécuriser le cloud

Tout comme une lecture fiche de paie, où chaque détail compte pour comprendre les revenus et les déductions, Datadog élargit ses offres de sécurité. Ces derniers proposent des fonctionnalités qui se concentrent sur les détails afin de garantir une sécurité optimale. Actuellement disponible dans une version bêta publique, on retrouve parmi ces fonctionnalités :

  • Une amélioration du management de la sécurité du cloud pour détecter les vulnérabilités des hôtes et des conteneurs grâce à CSM (Cloud Security Management) ;
  • Un rajout des aptitudes CIEM (Cloud Infrastructure Entitlement Management), qui permettent d’agir sur les permissions des identités. Les équipes de sécurité pourront les relever avec célérité et les modifier selon le cas ;
  • Une extension de Datadog ASM (Application Security Management) qui couvre les failles au niveau du code dans les applications de production ;

La fonctionnalité Datadog CIEM fournit une visibilité sur les droits d’accès des utilisateurs, des rôles et des services dans le cloud. Il propose aussi des recommandations pour les réduire au minimum.

Datadog ASM, quant à elle analyse le code source des applications pour détecter les failles potentielles. Cette fonctionnalité propose également pour l’API Catalog une intégration transparente. Cela permet de détecter les menaces s’attaquant aux API des clients.

Le rôle des DSI dans l’accroissement du chiffre d’affaires

Les métiers du numérique sont de plus en plus innovant dans le but de développer plusieurs secteurs. Actuellement, le rôle du DSI ne se limite plus au développement informatique et technologique interne d’une entreprise. Il participe également à la recherche de solution et à l’optimisation du chiffre d’affaires des sociétés.

Dans un environnement économique en constante évolution, les DSI jouent un rôle crucial dans la croissance du chiffre d’affaires. Le calcul masse salariale des collaborateurs peut aussi leur être adjoint. Grâce à leur perspective globale de l’entreprise, ils peuvent mettre en œuvre des initiatives stratégiques axées sur les revenus. Les dirigeants de la technologie peuvent créer des outils spécifiques qui répondent aux objectifs des métiers.  De plus, les DSI ont la possibilité de générer des opportunités pour leur collaborateur. À titre d’exemple, la franchise de restauration Subway utilise actuellement des solutions proposées par leur DSI pour optimiser sa rentabilité. Des alternatives avantageuses pour les clients sont aussi déployées.

Comment la DSI peut contribuer à l’augmentation du chiffre d’affaires ?

Le rôle de la DSI a considérablement évolué au fil du temps. Autrefois celui-ci était mobilisé uniquement sur les opérations internes de l’entreprise.

La mise en place de stratégie novatrice

Actuellement, le DSI est devenu un acteur important dans l’augmentation du chiffre d’affaires des organismes. En effet, l’optimisation des revenus fait partie des priorités des directeurs IT malgré le fait qu’ils ne dirigent pas les campagnes marketing. Une entreprise d’analyse explique que :

« Le rôle du leader technologique évolue, passant d’une niche axée sur la stratégie technologique à un facilitateur d’affaires crucial, avec un siège à la table où les décisions cruciales sont prises – et là où la croissance du chiffre d’affaires est générée ».

Actuellement les métiers du numérique surtout celui des DSI sont essentiels dans la croissance des recettes d’une entreprise,. D’après l’enquête de CIO.com, 68% des directeurs IT sont à l’origine de nouvelles solutions génératrices de rendements. À titre d’exemple, les DSI ont permis de développer des activités telles que :

  • La mise en œuvre d’une approche basée sur les produits (mentionné par 21% des interrogés) ;
  • L’automatisation des processus métiers et/ou informatique (cité par 47% des interrogés) ;
  • L’amélioration du parcours client (cité par 29% des sondés).

Un exemple concret

Parmi les entreprises qui ont compris l’importance du DSI dans la rentabilisation de son activité, on peut citer Subway. La franchise de restauration spécialisée dans les sandwiches utilise des solutions numériques pour accroitre son chiffre d’affaires. Cela permet aux 37.000 établissements de la franchise de déterminer les prix optimaux en utilisant des données et d’importantes analyses. D’ailleurs l’équipe informatique a réussi à optimiser les ventes numériques de 500% entre 2019 à 2023. Le directeur des technologies numériques affirme que :

« La croissance, la rentabilité, la productivité et l’engagement font désormais partie du rôle du DSI qui, il y a 20 ans, ne s’occupait que des opérations internes ».

Le DSI a également programmé un environnement data pour améliorer l’expérience et l’engagement client. De plus, l’équipe informatique menée par le directeur des technologies numériques exploite l’apprentissage automatique pour renforcer les ventes.

À titre de rappel le calcul masse salariale consiste à comptabiliser toutes les rémunérations brutes des salariés. Cela a pour but de déterminer la charge salariale de l’entreprise.

Quels sont les prochains défis du DSI ?

Selon certains professionnels, un grand nombre de DSI ne sont pas encore habilités à se concentrer sur les chiffres d’affaires. Cela peut dépendre de l’activité de l’entreprise et d’autres facteurs. Le défi principal du DSI concerne surtout l’acquisition des compétences et des connaissances à travers des pratiques constantes. De plus, nombreux sont les DSI et consultants qui ne se sentent pas concernés par l’activité liée au chiffre d’affaires. D’après les données recueillies auprès de Forrester Research, seuls 18% des CIO sont réellement concernés.

Toutefois, quelques DSI se penchent de plus en plus vers cette activité ce qui permet de développer davantage d’outils IT.

La CISA dévoile ses outils open source privilégiés

La CISA, équivalente de l’ANSSI aux États-Unis a récemment présenté sa sélection d’outils open source pour l’anticipation des incidents en cybersécurité. La gamme inclut des contributions majeures de Google, ainsi que divers outils indépendants gratuits. Ces outils de détection et d’analyse offrent une réponse complète aux incidents, tandis que d’autres visent la prévention.

La CISA a présenté une gamme d’outils open source pour l’avertissement des incidents. Parmi eux, AdBlock, qui a été ajouté récemment aux outils de la Global Cyber Alliance. Cybermalveillance.gouv.fr a rejoint cette alliance il y a trois ans, tout comme l’autorité de certification Let’s Encrypt.

Un certain nombre d’outils de prévention proviennent de Google. Il s’agit de Santa, Tink, Go Safe Web, OSV, Tsunami Security Scanner et Open Source Insights.

Google a également créé Timesketch. Cet outil open source est le seul recommandé par la CISA pour la réponse aux incidents.

Comme l’ANSSI, la CISA a élargi son ensemble d’outils depuis 2022, tous sont gratuits à l’utilisation.

Des outils de détection, d’analyse et de prévention d’incidents

Pour la cybersécurité, l’analyse et la détection sont assurées par des outils comme Wireshark pour la capture de paquets réseau. Kismet est utilisé pour le suivi des réseaux sans fil et Netfilter pour le filtrage réseau sous Linux.

L’ELSA se consacre à la journalisation, tandis qu’Ettercap et BruteSpray facilitent respectivement les attaques par interception et en force brute.

L’analyse de bases de données et la détection de trafic malveillant sont couvertes par RITA et sqlmap. Security Onion, une distribution Linux dédiée à la sécurité, s’appuie sur des outils tels que, NetworkMiner, Wazuh et CyberChef.

Dans ce contexte, l’installation de ces outils peut être envisagée après un Calcul des charges pour les freelances en portage salarial.

Pour prévenir les incidents, divers outils sont proposés :

  • AllStar de l’OSSF pour la sécurité sur GitHub ;
  • Security Scorecards, aussi issu de l’OSSF, pour l’évaluation de la sécurité des projets open source ;
  • Quad9, un DNS récursif qui bloque les hôtes malveillants, soutenu par une fondation suisse du même nom.

Certains outils ont été intégrés récemment à la liste de la CISA. Cela concerne Grype, qui détecte les vulnérabilités, et Atomic Red Team, un cadre de tests de sécurité.

La CISA et ses solutions dédiées à la cybersécurité

La CISA est l’équivalente Américaine de l’ANSSI. Elle met à disposition une compilation de services de sécurité sans frais, dont une grande part est open source.

La plupart des solutions sont issues majoritairement de firmes américaines telles que Splunk, Cisco, Crowdstrike, AT&T, VMware. À cela s’ajoute Palo Alto Networks, Tenable, Microsoft, Cloudflare, Secureworks, Mandiant et IBM.

La mise en œuvre de ces outils sera lancée après l’adoption de certaines mesures de précaution, selon la CISA. Cela concerne le remplacement des systèmes recourant à des mots de passe non-modulables et la correction des vulnérabilités logicielles. Il en va de même pour la mise en place de l’authentification à facteurs multiples.

Un bon nombre des outils open source promu par la CISA sont dédiés à avertir des incidents. L’on retrouve Aircrack pour les Wi-Fi, Paros Proxy pour la détection de vulnérabilités web ou Nikto pour serveurs web. Hping se consacre pour l’analyse de paquets réseau et OpenPGP pour la signature des données publiques.

Concernant la recherche de produits et services pour la sécurité informatique, l’ANSSI maintient deux listes de référence. Il s’agit des outils qualifiés pour l’administration et celle des outils certifiés CSPN, évalués indépendamment de leur utilisation finale.

Pour la sécurité informatique, un Calcul des charges est recommandé pour les freelances envisageant d’intégrer ces outils à leur environnement de travail.

Quel est l’état du marché du stockage en 2023 ?

Un expert de la préservation numérique a procédé à des recherches sur l’industrie du stockage en 2023. En compilant les chiffres, il y aurait eu un ralentissement historique pour le marché du stockage en 2022. Deux employés d’IBM, Gary Decad et Georg Lauhoff, ont collecté les données et les ont présentés lors du « Designing Storage Architectures ».

Le « Designing Storage Architectures » s’était déroulé durant le courant du mois mars, à la bibliothèque du Congrès. David Rosenthal a exploité ces chiffres dans une récente mise au point sur l’industrie des disques durs. Cet expert de la préservation numérique a croisé ces données avec ceux de Manuela Offenberg de Seagate Research Group. Elle les avait également communiqués au cours de l’événement.

Qu’en résulte-t-il en particulier ?  La capacité globale du disque dur a connu une baisse de 2021 à 2022. Elle serait alors passée de 1418 à 1233 Eo. C’est une première, et ce depuis la publication des données de Lauhoff & Decad en 2008

Une baisse historique des prix de vente des disques durs

Selon ces mêmes chiffres, les prix de vente des disques durs continuent de diminuer. Ils passent à 15,50 $/To en 2022 contre 19,70$/To en 2021.

Pour les salariés portés, cette baisse pourrait impacter sur leur choix lors d’une future acquisition de support de stockage. Il faut noter que ces indépendants bénéficient de nombreux avantages. Le salarié porté fixe lui-même son offre de service et négocie ses tarifs. En revanche, comme tout travailleur, il perçoit un salaire net imposable mensuel de l’entreprise de portage salarial.

Associée à un ralentissement des volumes livrés, les bénéfices pour ce segment sont passés en dessous des 20 Md$. Il y a donc eu moins de 200 millions de HDD livrés. Ce qui constitue également une première. Depuis quelques années déjà, la compacité des disques durs s’est stabilisée à 1300 Gb/in².

En revanche, elle continue de croître pour la NAND :

  • 2020 : 4700 Gb/in² ;
  • 2021 : 6970 Gb/in² ;
  • 2022 : 9414 Gb/in².

La capacité brute globale livrée continue également d’augmenter, soit 631 Eo. Et cela alors que le coût au To descend en dessous des 100 $.

Seagate Research Group garantit que 89 % du volume de données se trouve encore sur disque dur. Ce volume de données est stocké dans les datacenters hyperscale. Seagate Research Group s’est fondé sur le Cloud Infrastructure Index 2021 d’IDC pour faire ce constat.

Qu’en est-il de la fiabilité du stockage sur HDD ?

Le stockage sur HDD bénéficie-t-il de trois ans de garantie ? Pour attester de la fiabilité du stockage sur HDD, David Rosenthal a recours aux benchmarks de Backblaze. Il s’agit d’un fournisseur de stockage cloud.

En tant qu’entreprise, Backblaze comme toutes autres firmes verse des contreparties numéraires à ses travailleurs. La somme de toutes ces indemnisations est  appelée salaire net imposable.

Au terme de l’année 2022, Backblaze exploitait 2906 SSD. Ces SSD sont destinés :

  • À la journalisation ;
  • Aux fichiers temporaires ;
  • À l’amorçage des serveurs.

Entre 2020 et 2022, cinq modèles ont amassé plus de 100 000 jours de fonctionnement. Le DELLBOSS VD se différencie par un taux de défaillance de 0 %. Néanmoins, il s’agit d’un SSD de catégorie « entreprise ». Le M.2 est installé sur une carte pour serveur (PCIe). Les autres sont de catégorie « consumer ».

C’est le cas du :

  • CT250MX500SSD1 de Crucial avec 1,7 % ;
  • ZA250CM10003 de Seagate avec 0,66 %.

Sur l’espace HDD, les derniers classements de Backblaze concernent le premier trimestre 2023. Elles regroupent près de 237 000 disques de données. Quant à l’AFR moyen, il dépasse celui des SSD en affichant un taux de 1,4 %.

Selon Backblaze, la température de fonctionnement de ses SSD est de 34,9 °C en moyenne en 2022. Tandis qu’elle s’élevait à 29,1 °C pour les HDD.

Certains modèles de la dernière génération de SSD M.2 embarquent par contre un système de refroidissement (liquid cooling). Désormais, ces éléments sont indispensables pour assurer une performance optimale.

Pour ce qui est du HDD, il fonctionne 25 233 heures en moyenne avant une panne. Soit environ deux ans et dix mois (statistiques de la société Secure Data Discovery).

Les entreprises françaises intègreront-elles la facturation électronique ?

Toutes les entreprises françaises devraient utiliser la facturation électronique à partir du 1er Juillet 2024. Pour savoir si elles sont prêtes Markess by Exaegis et Generix Group ont effectué un sondage auprès de différents secteurs. Il est constaté que 73% des sondés sont prêts pour la date d’échéance de 2024.

D’après les études de Generix Group et Markess by Exaegis, les entreprises sont prêtes à intégrer la facturation électronique. En effet, les sociétés ont jusqu’au 1er Juillet 2024 pour commencer à dématérialiser leur facturation. Toutefois, d’après les résultats du sondage, quelques entreprises affirment qu’elles auront du retard. En effet, les outils de facturations peuvent être couteux et certaines entreprises n’ont pas encore défini leurs besoins. Cette réforme impactera probablement le taux horaire salaire net de ces sociétés.

Notons que de nombreuses organisations se servent déjà de la facturation électronique. D’après le sondage, les entreprises pensent que ce changement leur permettra d’évoluer, de réduire les fraudes et les erreurs.

Comment s’est déroulé le sondage ?

Markess by Exaegis et Generix Group ont effectué un sondage auprès de quelques ETI ou entreprises de tailles intermédiaires, ainsi que de firmes plus conséquentes. Elles se situent essentiellement dans le secteur de l’industrie, de la distribution et de la logistique.

Le sondage a révélé que 73% de ces organisations sont confiantes et seront prêtes pour le 1er Juillet 2024. Il s’avère que ce chiffre est en augmentation par rapport à l’année dernière où seulement 68% affirmaient être prêtes. Le sondage a également permis de révéler qu’un quart des sondés ne pourront pas être conforme à la date d’échéance. En effet, les coûts ne sont pas évidents, 36% estiment que la réforme leur coutera plus d’un million d’euros. D’autres pensent même qu’elle peut couter 10 millions d’euros. Deux tiers des sondés ont avoué qu’elles n’ont pas encore défini leur besoin en matière d’outil de facturation. En outre, l’enquête a démontré que les grandes entreprises ont une longueur par rapport aux ETI (entreprises de taille intermédiaire).

L’enquête a également révélé que 80% des entreprises ont déjà intégré des outils de facturation dans leur système. Le secteur de la distribution comprend une majeure partie avec 94% d’entreprises déjà équipée.

C’est une situation propice aux indépendants spécialisés dans les logiciels de facturation qui sont à la recherche de missions. Il est d’ailleurs possible pour eux de calculer leur taux horaire salaire net via des simulateurs en ligne.

Quels sont les avantages de la dématérialisation de la facturation ?

Lors du sondage, les entreprises ont évoqué les potentiels avantages que la dématérialisation peut leur apporter. À titre d’exemple, on peut citer :

  • La gestion automatique des factures qui est citée par 46% des sondés ;
  • L’évolution des logiciels, mais aussi de la comptabilité qui est relevée par 38% ;
  • La lutte contre la fraude et également la réduction des erreurs, un point souligné par 42%.

Les avantages relevés concernent surtout l’amélioration  de la qualité des données qui sont échangées.

L’enquête a également réussi à déterminer les outils les plus utilisés notamment l’EDI qui est préconisé par 50% des entreprises. Environ 38% des sondés quant à eux se servent de la plateforme Chorus créée par l’État. Selon l’enquête, 78% d’entre eux pensent se servir d’une plateforme de dématérialisation partenaires ou PDP.

Les nouvelles fonctionnalités de Tenable

La société Tenable a récemment apporté des changements au sein de sa solution Tenable Identity Exposure. Ces nouveautés sont pilotées grâce à l’intelligence artificielle et la machine learning. Plusieurs avantages en découlent donc. Désormais, les utilisateurs bénéficient d’une vue unifiée sur toutes ses identités. De plus, ces changements incluent plusieurs systèmes de sécurité contre les éventuelles attaques de tiers malveillants.

La compagnie Tenable met en place de nouvelles options en rapport avec l’identité des utilisateurs. Ces nouvelles capacités sont basées sur la machine Learning et l’IA. Tout comme la lecture de fiche de paie permet d’identifier les différentes charges, cette fonctionnalité aide à reconnaître les risques liés aux droits d’accès.

Tenable Identity Exposure dispose désormais de services avancés pour déceler les menaces liés aux actifs. Elle détecte les anomalies, évalue les risques en temps réels, mais aussi apporte des supports de remédiation. Ces nouvelles fonctionnalités permettent de sécuriser les données cloud situées dans l’environnement Active Directory. L’entreprise Tenable a aussi revu les déploiements de sa plateforme Azure AD.

Tenable Identity Exposure : les nouvelles options

Les nouvelles options proposées par Tenable Identity Exposure incluent un système d’intégration et d’exploitation des identités. Cela permet de :

  • Détecter les attaques en temps réel ;
  • De centraliser les risques par niveau ;
  • Avoir une visibilité optimale sur les droits d’accès ;
  • De définir des solutions pour y remédier.

Toutes ces nouvelles fonctionnalités sont basées sur l’exploitation de l’IA, mais aussi sur la machine Learning. Grâce à ces nouveautés, Tenable peut désormais améliorer la gestion de son Active Directory au sein des structures cloud.

D’un autre côté, Tenable Identity Exposure s’occupe aussi d’Azure Active Directory. Autrement dit, toutes les données stockées au sein du Cloud hybride et public sont sécurisées.

Le chief product officer de Tenable affirme que :

« […] En s’appuyant sur des techniques modernes d’IA, Tenable peut désormais identifier rapidement et prioriser les problèmes liés à l’identité et aux droits d’accès sur Active Directory et Azure AD. »

En portage salarial comme en entreprise, pour comprendre les différents prélèvements, il faut effectuer une lecture de fiche de paie. En tant qu’indépendant, celle-ci peut contenir différents éléments comme les cotisations patronales.

Quels sont les avantages de ces nouvelles fonctionnalités pour les utilisateurs ?

Ces nouveautés dans Tenable Identity Exposure proposent plusieurs avantages pour les utilisateurs. Notamment :

  • L’évaluation de façon exacte des risques ;
  • L’anticipation des expositions grâce aux informations détaillées obtenues ;
  • La compréhension, la limitation et la remédiation de l’exploitation d’identité.

Les nouvelles fonctionnalités de Tenable Identity permettent alors aux utilisateurs de mieux se protéger contre les personnes malveillantes.

Le Chief product officer explique que :

« Une seule vulnérabilité d’identité peut permettre aux acteurs malveillants de s’introduire dans les applications SaaS et de dérober des données ».

Avec l’amélioration d’Azure AD, les utilisateurs ont l’occasion de hiérarchiser leurs identités dans différentes structures. Ils peuvent aussi évaluer les risques liés à Azure AD  pour assurer la sécurité de leurs données dans le Cloud.

Les grandes enseignes projettent d’augmenter leur prix

Ces précédentes années, les paiements par Visa, MasterCard prennent de plus en plus d’ampleur auprès des commerçants. Cela conduit à la baisse des transactions faites via le réseau CB, mais aussi le mécontentement de plusieurs enseignes françaises. En effet, ces dernières doivent faire face à cette situation en pleine inflation.

Depuis quelques mois, les grandes enseignes telles que SNCF ou Auchan voient le cout de leurs commissions augmenter. En effet de moins en moins de clients règlent leur achat via le réseau CB national, ce qui provoque l’augmentation de leur commission. Ces entreprises accusent MasterCard et Visa d’y jouer un rôle dominant. De ce fait, ces grandes entreprises françaises ont décidé d’augmenter leur prix pour compenser les frais d’interchange.

Il est constaté que ces dernières années, le paiement via MasterCard et Visa a radicalement augmenté. Cela en raison des nombreux avantages qu’elles offrent. Comment les entreprises françaises vivent ce changement en pleine inflation ?

Pourquoi le prix de la commission a-t-il augmenté ?

Cette situation est due au fait que la clientèle de ces grandes enseignes privilégie le paiement par Visa ou MasterCard. À titre d’exemple chez Système U, les paiements par MasterCard et Visa se font actuellement sur 33% des achats. Sachant qu’en 2020, ils ne représentaient que 3%. De l’autre côté, les transactions en partance du réseau CB sont actuellement recensées à 67 %, s’il y a trois ans, ils étaient de 97%.

Les groupes MasterCard ou Visa proposent en effet plusieurs services avantageux pour les clients. On retrouve notamment la possibilité de faire des achats à l’étranger. De ce fait, de plus en plus de Français, ainsi que des banques en ligne les utilisent. Cela provoque bien évidemment un changement pour ces enseignes qui doivent effectuer au préalable un calcul des frais de gestion. Le dirigeant de Système U explique que :

« Encore un changement qui tombe mal en période d’inflation. Assez discrètement certaines banques n’apposent plus le logo CB sur leurs cartes bancaires. Résultat : la commission à payer par les commerçants sur ces cartes est beaucoup plus élevée. Cela aura un impact sur les prix ».

Quelles sont les conséquences pour les entreprises commerciales ?

Ce changement va impacter les entreprises commerciales au niveau de leur prix de revient. En effet, ces sociétés doivent payer des frais pour chaque transaction. En Europe, ces surcoûts sont limités comme suit :

  • 0,3% du montant pour une carte de crédit ;
  • 0,2% du montant pour une carte de débit.

Il est à noter que le pourcentage de ces frais varie en fonction du réseau utilisé : CB, Visa ou MasterCard. Le calcul des frais de gestion est donc sujet aux fluctuations de la préférence des clients pour le paiement des achats.

Les entreprises les plus concernées sont Système U, Auchan, Cdiscount et SNCF. Les entreprises commerciales doivent donc augmenter leur prix pour compenser les frais et la baisse de l’utilisation de CB. De plus, ces sociétés accusent les deux groupes bancaires de monopoliser le réseau de paiement européen. La directrice de la stratégie et du pilotage chez SNCF Voyageurs explique que cette situation :

« […] Soulève des questions de souveraineté et d’indépendance dans les paiements vis-à-vis d’acteurs extra-européens ».

Face à ces accusations, les deux groupes MasterCard et Visa n’ont pas laissé de réponse. Il en est de même pour le Groupement des cartes bancaires GIE CB, c’est-à-dire CB, qui garde son silence.

Un suivi de l’expérience client amélioré avec les offres SaaS de Contentsquare

Le monde du numérique est en constante évolution et il faut toujours se démarquer de ses concurrents. C’est dans cette optique que Contentsquare propose deux nouveaux outils. CS Apps et CS Retail Media permettent en effet d’étudier en temps réel l’expérience client. De plus, la société a amélioré le design de sa plateforme en apportant quelques modifications.

Pour améliorer l’expérience client et son suivi, l’entreprise Contentsquare annonce l’arrivée de plusieurs nouveautés sur sa plateforme. Ces améliorations permettront aux marques d’analyser leurs applications mobiles pour répondre aux besoins des clients. Contentsquare propose alors CS Retail Media et CS Apps qui permettent aux marques et aux distributeurs d’accroître les ventes. Un vendeur indépendant peut dès lors améliorer son chiffre d’affaires et faire un calcul salaire en ligne pour voir ses gains réels.

Contentsquare a aussi apporté des améliorations au niveau de sa plateforme. Le design a été amélioré de façon à la rendre accessible aux personnes en situation de handicap. Quels sont donc réellement les avantages de ces nouveautés ?

Comment fonctionnent CS Retail Media et CS Apps ?

La société Contentsquare, spécialisée dans le comportement des internautes, a annoncé l’arrivée de deux nouvelles offres SaaS. Chacune d’elles a pour but d’améliorer l’expérience des clients.

CS Retail Media

CS Retail Media est un outil conçu pour les marques, mais aussi pour les distributeurs. Il permet de :

  • Accroître les ventes ;
  • Développer les campagnes produites ;
  • Améliorer les parcours d’achat et de découverte.

Depuis sa sortie, CS Retail est déjà très apprécié par quelques entreprises, notamment chez Castorama. Le directeur Marketing Digital et Clientèle de ce dernier affirme que :

« L’accès en temps réel à des données inédites sur la performance des produits et des promotions permet aux marques d’optimiser leurs offres et d’augmenter les ventes. Cette transparence vient renforcer la confiance entre les marques et les distributeurs et permet davantage d’efficacité. Désormais, nous observons ensemble ces données et travaillons de concert pour créer une meilleure expérience d’achat ».

Il est à noter qu’avec le développement des outils web, effectuer un calcul salaire en ligne en portage salarial est possible.

CS Apps

Quant à CS Apps, c’est un outil qui permet de surveiller en temps réel l’expérience client sur les applications mobiles. CS Apps permet de :

  • Développer le parcours client et la performance ;
  • Stimuler les conversions.

CS Apps permet aussi de pallier les bugs ou autres types d’erreurs pour accroître le taux de fidélisation. De plus, Contentsquare met en avant Benchmarks, qui permet de comparer les capacités numériques des concurrents à celle de son entreprise. Cela offre une occasion de mettre sur pied une stratégie plus performante dans un marché en constante évolution.

Quels sont les autres changements au sein de la plateforme ?

Mis à part l’intégration de nouvelles fonctionnalités, Contentsquare a aussi décidé de modifier l’apparence de la plateforme. Cela a pour but de faciliter l’accès aux personnes en situation de handicap. Notons que plus d’un milliard d’êtres humains sont confrontés à un handicap.

L’entreprise mise énormément sur cette nouvelle stratégie. Cela lui permettrait de toujours avancer dans cette situation économique tendue.

La société Contentsquare est particulièrement confiante par rapport aux avantages que peuvent apporter ces solutions pour les entreprises. À savoir notamment la possibilité d’évaluer leur performance par rapport à leur concurrent. Les internautes eux aussi pourront en profiter, car leurs recherches ou leurs achats seront facilités. En effet, le tiers des expériences client ne sont en général pas concluants.

L’entreprise Isatech change de stratégie

Le groupe de service informatique Isatech devient Dimood et renforce son activité basée sur l’édition de logiciel. L’entreprise est surtout connue pour les aides qu’elle procure aux ETI et aux PME. Dans sa stratégie, le groupe à l’intention d’accroître son chiffre d’affaires et prévoit aussi de recruter de nouveaux éléments.

L’entreprise Isatech, fournisseur de services informatiques, a décidé de changer de dénomination pour Dimood. Cette modification de marque fait partie de sa stratégie de développement. Cette croissance sera particulièrement portée sur l’édition de logiciels en B2B. Il est à noter que l’activité de l’entreprise a toujours concerné l’intégration de logiciels pour ETI et PME.

Isatech, nouvellement Dimood, prévoit aussi de booster sa croissance. Elle compte également porter ses activités à l’international. Il faut noter qu’elle s’est déjà déployée hors Hexagone, notamment au Portugal. L’entreprise Dimood prévoit aussi d’agrandir sa structure en recrutant de nouveaux talents. Certains frais professionnels seront engagés pour la mise en place de cette stratégie d’expansion.

Les stratégies mises en place par l’entreprise

En plus du changement de nom, l’entreprise a établi un plan de croissance concernant ses activités. Dimood se penchera davantage sur le métier d’éditeur de logiciels toujours en B2B. L’entreprise va alors renforcer l’édition d’applications et de logiciels pour les ETI et PME. Cela a pour but d’optimiser les recettes de l’entreprise. Pour 2024, Dimood compte arriver à 40 millions d’euros de chiffres d’affaires.

Le président de Dimood affirme que :

« Une structure nouvelle, qui sera annoncée à la rentrée, va être créée. Comme sur le métier d’intégrateur, on se développera de manière organique, mais aussi par croissance externe. De premières acquisitions sont ciblées sur les 24 prochains mois ».

Mis à part cela, l’entreprise prévoit aussi le recrutement d’une cinquantaine de personnes pour renforcer son équipe. Les postes à pourvoir sont :

  • Des chefs de projets ;
  • Des ingénieurs en IA, data, cybersécurité ;
  • Des consultants fonctionnels et techniques en CRM et ERP ;
  • Des travailleurs qui œuvrent dans l’édition de logiciels.

En piqure de rappel, les frais professionnels sont des dépenses effectuées par le salarié pour les besoins de son travail. Ce montant sera ensuite remboursé par l’entreprise.

Tout savoir sur l’entreprise Isatech

L’entreprise Isatech a été fondée en 1973 et propose des services informatiques aux PME et ETI. Son équipe se concentre surtout sur l’intégration d’applications et de logiciels comme les CRM de Microsoft. De plus, Isatech est un partenaire Gold de Microsoft.

Isatech se nomme désormais Dimood et son siège se situe à Vannes, dans le Morbihan. L’entreprise possède en tout sept sites, dont un à Lisbonne au Portugal. Elle compte un effectif de 300 salariés. En ce qui concerne son chiffre d’affaires, Dimood a connu une progression de 30% en 2022. Son chiffre d’affaires a atteint alors les 33 millions d’euros. En comparaison, en 2020, Isatech a réalisé un bénéfice de 25 millions d’euros.

L’entreprise a aussi effectué quelques acquisitions à l’étranger. Il s’agit notamment  de myPartner en 2016. L’entreprise rachetée a son siège au Portugal. D’ailleurs, le développement de ses activités à l’international fait partie de ses projets. Aujourd’hui, 40% des activités de l’entreprise se font déjà à l’international.