La responsabilité sociétale des entreprises devient un critère de choix pour les salariés

Les entreprises se tournent davantage vers la RSE actuellement. Ce n’est pas seulement pour des raisons commerciales ni réglementaires, mais plutôt une initiative poussée par leurs employés. Des milliers de salariés anglais et américains sont au bord de la démission l’ex-PDG d’Unilever. Ce sont, par ailleurs, les femmes qui constituent la majorité des comités RSE.

Caroline Renoux a fondé en 2010 le cabinet de recrutement Birdeo centré vers les emplois à impact positif. Elle a remarqué que les métiers de la RSE étaient en hausse de popularité ces derniers temps. Agnès Alazard de Maria Schools, un établissement dédié à la formation des métiers d’avenir, a fait le même constat. En mars 2024, un cursus de responsable RSE a attiré plus de personnes que prévu, obligeant les organisateurs à refuser certaines d’entre elles.

Les salariés sont plus intéressés par les entreprises ayant des engagements sociaux et environnementaux. C’est ce qui est en jeu dans la responsabilité sociétale des entreprises ou RSE.

Un mouvement à portée internationale

De plus en plus d’entreprises sont dotées de comités RSE. C’est le cas dans différents pays, pas seulement en France qui est en avance sur les autres. Des salariés pensent même démissionner si leur entreprise ne prend pas en compte cette valeur qui leur tient maintenant à cœur. Travailler pour son compte peut d’ailleurs être plus profitable. Il faudra toutefois bien se préparer et réaliser une simulation tjm freelance.

Début 2024, le cabinet Universum a mené un sondage auprès des étudiants et jeunes en recherche d’emploi. Près de 40 % d’entre eux ont déclaré vouloir intégrer uniquement une entreprise engagée dans les démarches sociales et environnementales. Cette proportion gagne 10 points par rapport à l’année précédente.

Ethics & Boards et l’Institut français des administrateurs (IFA) ont révélé le résultat d’une étude qu’ils ont mené. Parmi les 120 entreprises les plus grandes en France, huit conseils d’administration sur dix possèdent un comité RSE en 2023. C’était seulement le cas pour le quart d’entre elles en 2015.

L’ex-PDG d’Unilever, Paul Polman, a mené ses recherches sur les entreprises en Grande-Bretagne et aux États-Unis. Parmi les 4 000 employés interrogés, plus de la moitié veulent démissionner si les valeurs de l’entreprise ne correspondent aux leurs. La directrice RSE du groupe 3M américain ajoute :

Sur ces dernières années, le nombre de comités d’engagement créés par des employés volontaires s’est accru de manière spectaculaire.

Qui est derrière cette initiative ?

La promotion de la RSE n’est pas seulement à l’initiative des employés. Le comité européen a mis en place une directive CSRD, obligeant les entreprises à publier leurs données extrafinancières. Cette disposition concerne les sociétés employant plus de 500 personnes. Les travailleurs indépendants, de leur côté, se soucient encore de leurs finances et de la simulation tjm freelance.

Poussées par la réglementation, les entreprises européennes doivent fournir différentes données, comme les performances environnementales. Les causes environnementales font d’ailleurs partie de la préoccupation des salariés. C’est du moins ce que révèle le sondage OpinionWay, réalisé en novembre 2023.

Une grande partie de ce mouvement est due à la contribution féminine. La firme Russel Reynolds rapporte que 75 % des membres du comité RSE des plus importantes firmes françaises sont des femmes. Caroline Renoux le confirme en expliquant que deux tiers des candidats au poste de responsable RSE sont féminins.

L’insertion des femmes à des postes importants au sein des entreprises ne s’arrête pas là. Un groupe de jeunes employés d’une usine de Tilloy-lez-Cambrai (Nord) luttent pour l’équité et l’inclusion. Ils se battent pour une meilleure représentation des femmes dans la direction de l’entreprise.

TJM Salaire : Comment ça marche ?

Le Taux Journalier Moyen (TJM) est un indicateur qui permet aux freelances d’estimer leur rémunération quotidienne. Sachant que cette dernière peut varier en fonction de l’expérience du travailleur, de ses compétences ou de la valeur du marché, il est impératif pour lui d’intégrer plusieurs points cruciaux dans le calcul du TJM. Cela afin de garantir un niveau de salaire adéquat.

Entrer dans le monde professionnel en tant que freelance ou travailleur indépendant nécessite une préparation et une certaine anticipation. Le travailleur indépendant doit être capable d’évaluer si son activité est rentable ou pas. Pour cela, il doit déterminer son taux journalier moyen ou TJM et surtout comprendre l’importance de la place que tient cet indicateur. Il lui faut notamment savoir ce qu’est un bon TJM, comment faire pour l’estimer et quels sont les éléments à prendre en compte pendant le calcul.

C’est quoi un bon TJM ?

Pour un consultant, qu’il soit travailleur indépendant ou salarié porté, le Taux Journalier Moyen(TJM) représente un indicateur d’évaluation de sa valeur. Il est notamment utilisé pour fixer le tarif journalier des services du travailleur en fonction de :

  • son expertise ;
  • ses compétences spécialisées
  • son expérience professionnelle.

Le TJM est également considéré comme un élément indispensable lors des négociations tarifaires. Il constitue un argument de taille permettant au travailleur indépendant ou consultant de réclamer un salaire juste et équitable. Toutefois, le déterminer de manière appropriée semble s’avérer plus complexe, nécessitant la prise en considération de certains éléments, tels que :

  • Les coûts opérationnels ;
  • La demande du marché ;
  • Les particularités des missions à réaliser, etc.

En tant que freelance, le calcul TJM en portage salarial revêt donc une importance particulière. Chaque professionnel doit être en mesure d’évaluer sa valeur sur le marché afin de gérer efficacement ses finances tout en poursuivant ses objectifs professionnels.  

Pour obtenir un TJM approprié, il existe des facteurs qui doivent obligatoirement être pris en compte :

  • Le salaire désiré ;
  • Les charges et dépenses professionnelles (les charges sociales, les assurances, le loyer, les abonnements et autres), etc.

Une fois ces éléments déterminés, il est possible de calculer le TJM salaire.

     Comment se calcule le TJM ?

Avant de calculer le TJM, il faut être informé de la situation réelle du marché de l’activité concernée. Outre les prix pratiqués par les concurrents, le consultant doit également considérer le budget alloué par le client pour les missions à effectuer.

En ce qui concerne la formule,  elle se présente comme suit :

TJM = (Salaire mensuel visé avant cotisations et impôts + frais de fonctionnement) / Nombre     de jours travaillés mensuels

Le résultat de cette opération correspond au taux journalier moyen en euros, hors taxes.

Pour estimer le TJM, il est aussi possible de partir du salaire brut souhaité. Le calcul peut se baser sur la rémunération mensuelle brute désirée par le consultant en tant que prestataire. Cette valeur peut également correspondre à une rétribution mensuelle brute antérieure lorsqu’il était salarié.

Il est quand même à noter que cette estimation peut varier en fonction de plusieurs facteurs comme :

  • La succession des missions ;
  • La fréquence ;
  • La durée des périodes d’inactivité, etc.

Par ailleurs, le consultant peut recourir à une autre méthode en se basant sur son salaire net mensuel à atteindre.  À partir de cette somme, il devra ajouter environ 50% du montant initial pour lui permettre de couvrir ses charges et besoins en trésorerie.

     Quels sont les éléments à prendre en compte pour calculer son TJM ?

À part le prix du marché et le tarif fixé par le client, d’autres éléments sont à prendre en considération pour calculer le TJM. Parmi ces facteurs figurent :

  • L’activité professionnelle ;
  • La compétitivité du marché ;
  • L’expérience ;
  • La nature des missions, etc.

Une évaluation minutieuse du projet et des attentes professionnelles du consultant est essentielle. Le consultant devrait donc consulter son business-plan pour estimer ses revenus annuels. En même temps, il ne faut pas oublier ses besoins personnels comme sa formation, ses cotisations sociales ou encore ses congés.

Il est important de savoir que les tarifs peuvent changer en fonction du domaine professionnel. De ce fait, des secteurs comme l’informatique, la finance ou le marketing semblent justifier des TJM plus élevés que d’autres secteurs. Il faut donc veiller à analyser les prix utilisés par les concurrents pour mieux ajuster les tarifs.

En examinant la concurrence, il est possible d’explorer les montants fixés par d’autres travailleurs indépendants ou des freelances. Pour cela, le consultant peut aller sur des plateformes afin de fixer un TJM compétitif. Un TJM varie d’autant plus selon l’expérience et les spécialisations du travailleur. À partir de ces deux éléments, il peut négocier son tarif.

Il existe d’autres facteurs qui influent le TJM tels que :

  • La taille et la performance financière des clients ;
  • Les objectifs à atteindre ;
  • Le temps de travail souhaité, etc.

Il est envisageable d’intégrer les frais opérationnels, les cotisations sociales ou encore les jours de congé dans le calcul.

Des écoles d’ingénieurs adoptent une approche novatrice de sensibilisation aux Low Tech

Les « Low Tech » sont des technologies simples, durables et accessibles à tous. Elles cherchent à minimiser tout impact sur l’environnement en utilisant moins de ressources et en produisant moins de déchets, à l’exemple des toilettes sèches, du four solaire ou encore du frigo du désert.

En réponse aux enjeux écologiques, l’initiation des futurs ingénieurs aux Low Tech représente une option viable et indispensable. Cette méthode, unique par son exploitation respectueuse de la technologie, attire diverses institutions, comme l’Icam. Les Low Tech proposent une alternative technologique simple, bénéfique, universellement accessible, mais surtout durable. Ils encouragent surtout une introspection sur l’utilisation de la technologie dont l’objectif est de réduire l’influence négative sur l’environnement.

Le directeur général de l’Icam affirme que le monde de demain ne pourra se passer des Low Tech. Il indique surtout l’importance des enjeux de formations et de transformation de la société actuelle à cette notion.

Un « mieux avec moins » avec les Low Tech

Les écoles d’ingénieurs, telles que l’Icam, commencent à enseigner des technologies considérées comme Low Tech à leurs étudiants. Le créateur du Low-Tech Lab et fondateur de l’association Biophère Expérience précise que différentes collaborations sont en place avec diverses entités comme le CNES, des experts et l’Icam.

Un ancien élève de l’Icam a entendu parler des Low Tech, et a décidé de les utiliser dans son travail. Il pense qu’il s’agit d’une meilleure façon d’inventer et de développer des choses, qui soient meilleures pour l’environnement. Il perçoit ce domaine comme étant une intersection entre :

  • L’invention ;
  • Le développement ;
  • L’amélioration ;
  • Le respect de l’environnement.

Le directeur général de l’Icam a également avancé que :

« […] Notre pôle de services aux entreprises propose des projets de R&D pour les entreprises, avec des innovations concrètes. La Low Tech, c’est l’ingénierie au sens noble du terme : imaginer, concevoir et produire pour rendre le monde meilleur ! »

Les écoles d’ingénieurs peuvent proposer des formations et des ateliers dédiés au portage salarial. Il est possible d’inscrire la simulation de portage salarial dans cette dynamique. Cette option permet de tester leurs projets Low Tech, tout en bénéficiant du cadre administratif et juridique du portage salarial.

Un exemple d’intégration des Low Tech dans l’enseignement

L’Icam pense que l’enseignement des Low Tech reste un point important. L’école souhaite que leurs étudiants comprennent comment ces technologies peuvent être utilisées pour aider l’environnement. L’établissement enseigne différents sujets, comme :

  • Comment calculer un bilan carbone ?
  • Comment l’éthique et l’homme se rapportent-ils à l’environnement ?
  • Comment réguler la température et l’humidité dans un appartement ?
  • Comment faire du sport tout en faisant la lessive et en générant de l’électricité ?

Il est d’ailleurs possible d’intégrer une simulation de portage salarial dans le cursus de l’école, permettant aux étudiants de comprendre :

  • Les avantages ;
  • Les mécanismes de ce modèle de travail.

Le directeur général de l’Icam a appuyé que l’inclusion des connaissances sur les Low Tech dans la formation d’ingénieur généraliste vise à former :

  • Des individus libres ;
  • Des personnes engagées et conscientes ;
  • Des acteurs de leurs projets et de leur vie.

Il souligne également que ce processus adhère à la continuité des initiatives déjà mises en place par l’école. Il permet surtout de proposer une approche de l’ingénierie et diverses options en pleine conscience. Pour se former, le contact entre les ingénieurs et les étudiants est de mise.

D’ailleurs, les étudiants travaillent avec l’association Biosphère Expérience pour imaginer comment l’on pourrait vivre en 2040 avec les innovations Low Tech dans les villes.

Comment estimer son salaire en freelance

Pour les personnes travaillant en freelance, les revenus ne sont pas fixes. Afin de connaître son salaire par mois en tant qu’indépendant, il faut donc faire une estimation. Suivre une méthode de calcul fiable, principalement basée sur le TJM et plusieurs autres facteurs essentiels, est nécessaire.

Connaître son salaire par mois est assez difficile pour ceux qui se lancent dans le freelancing. La principale raison est que les revenus se basent sur bon nombre de paramètres, et il est facile de s’y perdre.

En général, le premier élément à prendre en compte est le TJM ou taux journalier moyen. À partir de ce dernier, il suffit de faire le calcul en utilisant une formule toute simple. Cependant, quelle est la définition exacte du TJM ? Comment le calculer en tant que freelance ? Et, pourquoi faut-il déterminer son tjm en freelancing ?

Le principe du taux journalier moyen expliqué

Avant d’estimer le tjm et salaire freelance, il est tout d’abord nécessaire de comprendre ce qu’est le TJM. Ce dernier est un élément essentiel à prendre en compte pour un indépendant. Il peut se définir comme étant le tarif qu’un freelance doit facturer en une journée pour que son activité soit rentable. Dans la plupart des cas, le taux journalier moyen s’exprime hors taxe (HT).

Le TJM est essentiel non seulement pour estimer son salaire, mais aussi pour avoir une idée de son positionnement sur le marché. De ce fait, il est important de savoir le calculer. Par ailleurs, il est important de ne pas confondre le TJM et le THM ou taux horaire moyen qui est le tarif que gagne un travailleur (indépendant ou salarié) en une heure de travail.

Généralement, le TJM est exprimé en HT ou hors taxe. D’ailleurs, si le client est une entreprise, le taux journalier moyen sera HT, car la TVA est déductible. Dans le cas d’une prestation réalisée pour un particulier, le tarif sera en TTC.

Calculer précisément le TJM pour freelance

Plusieurs solutions existent pour calculer son taux journalier moyen, la plus rapide étant l’utilisation de simulateur. C’est un outil en ligne simple à utiliser pour obtenir un TJM rapidement. Une autre solution consiste à utiliser une formule.

Afin de fixer votre tarif journalier en utilisant la formule, il faut d’abord voir les charges et le salaire que le freelance souhaite avoir. Ensuite, il est important de considérer le nombre de jours de travail chaque mois. Afin d’avoir plus de précision quant aux montants du TJM, quelques éléments doivent entrer dans l’équation :

  • La recherche de client ;
  • Les vacances et les congés ;
  • Les diverses charges ;
  • La comptabilité ;
  • Le relationnel (gestion de client).

La formule est donc : (salaire voulu + charges)/nombre de jours de travail

Un freelance souhaite, par exemple, avoir 1 000 euros par mois et ses charges sont de 300 euros en travaillant 12 jours par mois. Son TJM est donc de : (1 000 + 300)/12, ce qui équivaut à 108,33 euros.

Pour estimer le salaire en prenant en compte le TJM, il faut prendre le nombre de jours de travail et le multiplier avec ce dernier. Le montant qui en résulte est le salaire brut et doit être converti en salaire net. De ce fait, pour établir un chiffre concernant le revenu net, il faut déduire les impôts et les charges.

Reprenons l’exemple ci-dessus : Le TJM est de 108,33 euros et l’indépendant travaille 14 jours par mois. L’estimation de son salaire brut est donc de 108,33 X 14, qui font 1 516,62 euros. Les charges et les impôts combinés pour le freelance sont de 3 500 euros, son salaire net est donc de 5 016,62 euros.

Pourquoi est-il nécessaire de déterminer son TJM en tant que freelance ?

Avant tout, une simulation tjm freelance est nécessaire dans la mesure où c’est le taux journalier moyen qui permet à ce dernier de voir sa rentabilité. En outre, dans le monde du freelancing, le salaire par mois n’est pas fixe et varie en fonction de variables telles que :

  • La mission proposée par un client ;
  • Le client (PME, start-ups, multinationale, etc.) ;
  • La cadence des missions ;
  • Les clients qui ne paient pas ;
  • Le nombre de jours de travail choisi par le freelance ;
  • Les congés.

Il est conseillé donc pour une personne travaillant en tant qu’indépendant d’anticiper ces variables. Elle pourra définir clairement ses honoraires de façon plus juste et ainsi subvenir à ses besoins.

Lors de l’estimation de son TJM, il est essentiel que le freelance soit vigilant sur quelques points. Il faut savoir bien se situer par rapport à ses concurrents en termes de prix et ne pas se brader, mais aussi tenir compte des moments sans mission. Enfin, en portage salarial, ne pas oublier d’inclure les frais de gestion dans le calcul.

Tout savoir sur les meilleurs outils de simulation de tjm salaire

Le Taux Journalier Moyen ou communément appelé TJM est le tarif que facture le travailleur freelance, pour une journée de travail. Savoir le calculer est crucial pour bien se positionner par rapport aux concurrents sur le marché. Pour ce faire, il existe plusieurs simulateurs qui facilitent cette opération.

Pour un travailleur freelance, le TJM est le reflet de ses compétences et de son expérience. Il est donc important de le calculer avec précision, évitant ainsi de le sous-estimer ou le surestimer, puisqu’il impacte directement la rentabilité. Les simulateurs de TJM offrent une vision claire des attentes salariales, permettant au travailleur de mieux cerner ce qui correspond à son expertise et à son profil.  Afin de mieux comprendre le principe, il reste néanmoins important de voir concrètement ce qu’est le TJM, comment le calculer et quel est le salaire d’un auto-entrepreneur en 2024. Les réponses, ci-dessous !

Définition simplifiée de ce qu’est le Taux Journalier Moyen (TJM)

Terme que l’on retrouve principalement dans le monde du Freelancing, le TJM est indispensable pour ceux qui envisagent de devenir auto-entrepreneur. En de termes simples, il s’agit du tarif que le client doit payer pour les services d’un Freelance, pour une journée de travail. Un bon TJM inclut :

  • Les charges sociales ;
  • Les mutuelles et les assurances ;
  • Le loyer (si le Freelance utilise un local pour son travail) ;
  • Les divers abonnements ;
  • La TVA – pour ceux qui y sont assujettis ;

En résumé, le TJM prend en compte plusieurs éléments avant de définir le salaire que gagne le Freelance en une journée. Afin de le calculer, l’utilisation d’un simulateur tjm pour auto-entrepreneur est conseillée.

Procéder au calcul du Taux Journalier Moyen pour un auto-entrepreneur

Afin de fixer ses tarifs, il est recommandé d’utiliser le taux journalier moyen, bien que l’auto-entrepreneur puisse également se baser sur le taux horaire. En effet, le TMJ est le plus adapté à ceux qui proposent des prestations. Pour le calculer, le plus simple est d’utiliser des simulateurs de TJM.

Il existe aujourd’hui divers outils de simulation de tjm pour freelance ; leur fonctionnement est souvent similaire. Le Freelance commence par renseigner le salaire net/mois qu’il souhaite percevoir. Il précise ensuite ses frais professionnels ainsi que ses charges sociales. Certains simulateurs proposent également d’autres paramètres, comme :

  • Le nombre de jours de vacances ;
  • Le nombre de jours pour le démarchage ;
  • La prise en compte des jours fériés dans le calendrier de l’auto-entrepreneur.

Cependant, en plus des simulateurs, il existe aussi une technique permettant aux freelances de calculer eux-mêmes leur taux journalier moyen. Pour ce faire, il faut partir du salaire net qu’ils souhaitent gagner. Ensuite, ils ajoutent à cela leurs cotisations, frais professionnels et diverses taxes. Enfin, ils divisent le résultat par le nombre de jours travaillés et facturés par mois. La somme obtenue correspond au taux journalier moyen qu’ils devront facturer à leurs clients.

TJM = (salaire net + cotisations/taxes/frais) / nombre de jours travaillés par mois

Le salaire moyen d’un auto-entrepreneur en 2024 et son plafond

En 2020, l’INSEE a compté plus d’un million de personnes exerçant en tant que Freelances en France. Ce qui incite bon nombre d’individus à se tourner vers l’auto-entreprenariat est la possibilité d’exercer cette activité en parallèle. En effet, en plus d’être un salarié dans une entreprise, la personne peut aussi travailler en tant que Freelance dans une activité annexe.

En ce qui concerne le salaire moyen, selon l’INSEE, un auto-entrepreneur gagne environ 590 euros par mois. Par ailleurs, même s’il n’existe pas de plafond précis pour le salaire d’un Freelance, ce dernier peut se verser au maximum les deux tiers de son CA.

Pour les auto-entrepreneurs, il est essentiel de se familiariser avec les seuils de chiffres d’affaires hors taxes annuels de 2024 :

  • Activité commerciale : 188 700 euros ;
  • Prestation de services et location : 77 700 euros ;

Ainsi, le salaire maximum annuel qu’un freelance peut se verser est de 125 800 euros pour une activité commerciale et 51 800 euros pour les prestations de service. À noter qu’aucune fiche de paie n’est émise pour un freelance. À la place de ce document justificatif de revenu, l’avis d’imposition peut être utilisé.

Comment convertir le TJM d’un consultant en salaire ?

Pour ceux qui souhaitent se lancer en tant que freelance, il est crucial de savoir calculer le TJM ou Taux Journalier Moyen afin de connaître leur salaire net. Dans ce contexte, ils peuvent utiliser une simple formule ou recourir à des outils en ligne, pour calculer le TJM et le convertir en salaire.

Établir de façon précise le tarif des prestations et le salaire pour une personne Freelance est un exercice qui peut s’avérer complexe. En effet, il est souvent difficile d’estimer son expertise et son travail. Les honoraires d’un travailleur indépendant sont la plupart du temps exprimés en taux journalier moyen ou TJM.  Ensuite, il est converti en salaire. Savoir évaluer le TJM est important pour garantir des revenus stables sur le long terme. Cependant, afin de procéder de la bonne manière, il est nécessaire de connaitre réellement ce qu’est le TJM ; d’apprendre à calculer précisément le salaire d’un consultant ; et de savoir convertir le taux journalier moyen en salaire.

Qu’est-ce que le Taux Journalier Moyen ou TJM ?

Pour les travailleurs indépendants, avant même de parler de salaire net, il faut d’abord connaitre son taux journalier moyen. Il s’agit du montant qu’ils peuvent facturer en une journée de travail. De manière générale, le TJM est exprimé en HT (Hors Taxe), mais peut aussi être en TTC. C’est grâce au taux journalier moyen qu’un consultant peut connaître son salaire en utilisant, pour cela, un convertisseur tjm salaire.

Attention, le TJM ne doit pas être confondu avec le THM, qui est le taux horaire moyen. Ce dernier est d’ailleurs rarement conseillé lorsqu’un indépendant démarre tout juste une activité. Un bon tjm prend en compte quelques éléments cruciaux :

  • Le salaire par mois que souhaite avoir la personne en freelance ;
  • Les charges et dépenses liées à l’activité (loyer, abonnements, assurances, etc.).

Comment calculer le salaire d’un consultant ?

Afin de calculer son salaire, un consultant doit impérativement calculer son taux journalier moyen. En prenant en compte son tjm, un freelance pourra établir ensuite son salaire net, qui correspond d’ailleurs à son seuil de rentabilité.

Le calcul du TJM est facile en recourant à des outils en ligne comme des simulateurs ou en utilisant une formule. Cette dernière implique les éléments cités plus haut : le salaire souhaité, les charges liées à l’activité, le nombre de jours de travail par mois. Toutefois, quelques points peuvent être ajoutés, s’ils sont souvent intégrés dans les outils de simulation de tjm. Il s’agit :

  • Des jours de travail non facturés (démarchage, prospection, etc.) ;
  • Des jours de vacances ;
  • Des jours de travail du freelance en un an ;

Voici la formule la plus simple :

(Salaire souhaité + Charges de fonctionnement) / Nombre de jour de travail par mois

Pour une estimation plus exacte du TJM, il est toujours conseillé de faire usage de simulateurs. Le salaire net qui résulte du Taux journalier moyen représente 50 à 60% du chiffre d’affaires ; il reste alors judicieux de négocier les prestations à des tarifs un peu supérieurs.

Comment convertir le taux journalier moyen en salaire ?

Procéder au calcul tjm en portage salarial est essentiel pour un freelance. En effet, pour un salarié, ce n’est pas nécessaire. Un consultant, quant à lui, doit savoir mesurer le TJM et le convertir afin d’avoir une idée précise de son salaire. Il pourra ainsi effectuer une comparaison des offres qui lui sont proposées.

Afin de faire la conversion du taux journalier moyen en salaire net, il faut avant tout établir le nombre d’heures de travail chaque mois. Ensuite, faire la multiplication entre ce dernier et le TJM afin d’obtenir le tarif brut des services par mois. Par la suite, il est nécessaire de soustraire le montant obtenu par les différentes charges et divers impôts afin de connaître le revenu net mensuel.

Voici un exemple simple pour comprendre :

Le tjm d’un freelance est de 32 euros, et il travaille 160 heures par mois. Le salaire brut de ce dernier est donc de 32 x 160, soit 5120 euros. Il faut ensuite déduire les charges et les impôts, estimés par exemple à 1000 euros chacun. Le salaire net du freelance est donc de 5120 – 2000 euros ; ce qui lui laisse 3120 euros.

Cyberattaques : les défis de sécurité concernant les logiciels d’accès à distance

Les logiciels d’accès à distance, comme le Remote Desktop Protocol et le Virtual Network Computing, restent essentiels pour soutenir les travailleurs à distance. Par contre, leur renommée en fait des points de mire favorisés des attaques informatiques. Ces cyberattaques prennent diverses formes, à l’instar de l’exploitation de données d’identification faiblement sécurisées.

Les menaces de cybercriminels deviennent de plus en plus omniprésentes dans le monde actuel : ransomwares, phishing, vulnérabilités logicielles, etc. Ces piratages présentent toute une panoplie de techniques sophistiquées, cherchant à compromettre les systèmes informatiques des entreprises.

Les logiciels d’accès à distance constituent des cibles faciles des cyberattaques. Pourtant, ils sont d’une grande nécessité pour assister le personnel d’une entreprise. D’après Threat Spotlight de Barracuda, certains logiciels sont les plus visés, comme VNC ou encore RDP. La simplicité de ces attaques expose souvent les organisations et les utilisateurs à des risques significatifs. Ceux-ci peuvent être désastreux, allant du vol d’informations à la perturbation des opérations.

Les principales menaces des cybercriminels

Les cybercriminels utilisent diverses méthodes d’attaque pour nuire aux systèmes informatiques et obtenir un accès non autorisé. Parmi les techniques les plus courantes, l’on retrouve entre autres :

  • Les offenses par force brute des mots de passe ;
  • L’hameçonnage (phishing par exemple) ;
  • Les escroqueries de supports techniques ;
  • Le déploiement de logiciels malveillants, etc.

Face à ces nombreuses failles exploitables, la plupart des outils d’accès à distance sont souvent les cibles privilégiées des cybercriminels. Parmi les logiciels les plus visés figurent :

  • VNC (Virtual Network Computing) ;
  • Remote Desktop Protocol (RDP) ;
  • TeamViewer, Independent Computing Architecture (ICA) ;
  • AnyDesk ;
  • Splashtop Remote.

En 2023, VNC est devenu une cible importante pour les attaquants. Ces derniers représentent 98 % du trafic sur certains points d’accès. Pour TeamViewer, les violations surgissent particulièrement sur le port 5938 (et par moments 80, 443). Elles équivalent à seulement 0,1 % du trafic. L’ICA de Citrix qui marche sur les ports 1494 et 2598 présente des risques notoires.

Splashtop Remote, fonctionnant sur le port 6783, a également été utilisé dans des escroqueries de support technique et peut être compromis en raison de ses mots de passe faibles, représentant ainsi une autre source de vulnérabilité potentielle. Utilisant les ports 6568 ou 80, 443, AnyDesk a été impliqué dans des piratages de :

  • Support technique ;
  • Service client de banque mobile.

Quant au RDP, il fonctionne sur le port 3389, étant le point de mire de 1,6 % des tentatives d’attaque informatiques détectées.

Les risques de sécurité des outils d’accès à distance

Les outils d’accès à distance, comme RDP, VNC, TeamViewer et autres sont devenus des cibles des cybercriminels. Cette situation est surtout due à l’utilisation de ces logiciels pour :

  • Le travail à distance ;
  • L’accès aux infrastructures critiques.

Leur développement a permis aux acteurs malveillants de découvrir de nouvelles possibilités d’exploiter les failles de sécurité et des identifiants compromis. Ces opportunités constituent notamment les attaques courantes, permettant de tirer profit des identifiants faibles, volés ou encore réutilisés.

D’ailleurs, parmi les failles de sécurité courantes, plusieurs vulnérabilités notables ont été identifiées, comprenant :

  • La vulnérabilité Log4Shell ;
  • La CVE-2006-2369 pour contourner l’authentification dans RealVNC 4.1.1 ;
  • La CVE-2018-0886 affectant le fournisseur de sécurité des informations d’identification (CredSSP) ;
  • La CVE-2019-0708 permettant de l’exécution de code à distance sur les systèmes RDP vulnérables ;
  • La CVE-2019-0887 donnant la possibilité aux attaquants de s’échapper des machines virtuelles Hyper-V ;
  • La CVE-2023-3519 affectant le proxy ICA de Citrix.

Il est à noter que certaines zones géographiques sont à risque concernant les trafics malveillants sur les logiciels d’accès à distance. La Chine est connue pour être responsable d’environ 60 % d’entre eux, chiffre soulignant l’importance de surveiller les connexions VNC.

En parallèle, l’Amérique du Nord est à l’origine de la majorité des tentatives d’attaques contre les RDP, avec un taux de 42 % pour les offensives informatiques. L’Inde fait aussi partie de la liste des zones à risque. 

Des géants du numérique dévoilent leurs projets durant Choose France 2024

Lors de la Choose France 2024, plusieurs acteurs internationaux de la tech ont annoncé leur grand projet d’investissement. Ces initiatives, portées par des entreprises telles que Telehouse ou Amazon, favoriseront la création d’emplois. Toutefois, l’annonce qui a véritablement marqué cet événement est celle de Microsoft. Celui-ci a décidé d’investir 4 milliards d’euros pour soutenir l’économie française.

Choose France est une initiative visant à attirer les investisseurs internationaux pour optimiser le secteur industriel français. Pour l’édition 2024, Emmanuel Macron, le Président de la République française a réussi à rassembler 56 déclarations, pour un total de 15 milliards d’euros d’investissements, tous domaines de la tech confondus.

Il est en plus prévu que 10 000 postes vont se créer. Des géants du numérique, à savoir Amazon, The Adecco Group et Microsoft, ont annoncé un ensemble de réalisations en France. Ces initiatives couvrent le cloud, l’intelligence artificielle, les recherches et développements, avec effectivement des promesses de création d’emplois.

Une série d’initiatives avec Bolt, Revolut, IBM…

Bolt, une entreprise estonienne qui gère une application de mobilité, est présente dans 45 pays. Elle prévoit d’investir 100 millions d’euros et plus d’ici à 2029 en France. Cet investissement comprend notamment l’établissement d’un centre en Seine-Saint-Denis, destiné aux chauffeurs de taxis et VTC.

Ensuite, Telehouse, une filiale japonaise de KDDI, prévoit d’investir un milliard d’euros dans l’Hexagone. Ce placement vise principalement la construction et l’exploitation de trois autres centres de données éco-responsables. Il pourrait probablement créer 100 nouveaux postes. Il serait judicieux de considérer le calcul de charges dans le cadre de ces nouvelles infrastructures.

L’entreprise technologique IBM projette également d’élargir les domaines d’expertise de son centre de recherche français. Grâce à un investissement conséquent, prévu à hauteur de 45 millions d’euros, ce laboratoire se lancera dans l’exploration de l’informatique quantique.

D’après les informations données lors de Choose France, son but consiste à :

« Contribuer à l’écosystème quantique français via l’éducation, le développement de cas d’usage technologiques et de la recherche collaborative ».

La fintech britannique Revolut, pionnière de la banque en ligne, souhaite accroître ses activités en France. Avec un financement supérieur à 100 millions d’euros, elle compte doubler la taille de son implantation parisienne d’ici à 2026.

De son côté IQM Quantum Computers, une entreprise finlandaise dans la tech, envisage de mettre en place une installation industrielle pour la fabrication de puces quantiques et d’ordinateurs.

The Adecco Group, une entreprise suisse de travail temporaire, projette de recruter 3 000 employés en CDI en France, principalement pour Akkodis. Actuellement, cette enseigne compte 9 000 salariés dans le pays.

Les milliards d’investissement des leaders américains

Du côté Amazon, la division française du leader américain du commerce en ligne a déclaré un investissement de 1,2 milliard d’euros sur le sol français. Cette somme majeure devrait entraîner la création de plus de 3 000 postes en CDI. Ces fonds seront utilisés pour renforcer le réseau de distribution d’Amazon en France et améliorer l’infrastructure AWS.

Accenture, la plus grande entreprise de services numériques, compte établir deux centres dédiés à la GenAI en France. Ces derniers seront situés à Sophia Antipolis et à Paris. Il est à noter que 200 employés travaillent déjà au sein des laboratoires d’Accenture aux Alpes-Maritimes.

L’entreprise a souhaité ajouter quelques informations :

« En complément, Accenture s’engage à former chaque année une partie de ses effectifs en France aux métiers de l’IA ».

Accenture France compte un effectif de 10 000 employés. En outre, il est conseillé de donner de l’importance au calcul de charges lors de la planification des budgets et des ressources.

Microsoft a indiqué un chiffre qui a marqué l’édition de Choose France 2024. Ce géant américain a déclaré un investissement significatif de 4 milliards d’euros. La somme sera destinée à aider l’économie française en pleine transition vers l’intelligence artificielle.

Une partie notable de cet investissement sera consacrée à la formation numérique liée à l’IA générative. À l’instar d’Amazon, Microsoft envisage d’élargir son infrastructure de cloud et d’intelligence artificielle en France, en agrandissant ses sites à Paris et à Marseille. Actuellement, Microsoft possède 1 600 salariés dans le pays.

Quant à Equinix, un géant américain de l’exploitation de centres de données, la firme envisage d’injecter 630 millions d’euros dans ses infrastructures françaises. De plus, l’entreprise compte générer 100 emplois indirects et 50 autres directs d’ici à 2029 en France.

Google Cloud supprime par erreur le fonds de pension UniSuper

Thomas Kurian et Peter Chun, leaders respectifs de Google Cloud et d’UniSuper ont récemment fait face à un problème de grande envergure. Une erreur de configuration de Google Cloud a entraîné la suppression accidentelle du cloud privé d’UniSuper. Cette situation a provoqué une interruption des services durant toute une semaine.

En raison d’un paramétrage défaillant chez Google Cloud, le fonds de pension australien, UniSuper a vu son cloud privé disparaître. Par chance, il existe des sauvegardes hébergées chez un autre fournisseur, permettant ainsi à l’entreprise de restaurer l’accès à ses systèmes.

Ce genre d’incident n’est pas si rare dans le secteur des services cloud. Nombreuses sont les grandes entreprises, comme Microsoft Azure ou Amazon Web Services, ayant fait face à ce type de panne. En septembre 2023, un centre de données Microsoft Azure a connu une défaillance, privant les utilisateurs d’accéder aux divers services. En juin 2023, AWS a essuyé une panne pendant deux heures, affectant ainsi tout service. 

Les retombées pour UniSuper et la réputation de Google

Une défaillance importante est survenue sur Google Cloud, privant ainsi les membres du fonds de pension australien UniSuper d’accéder à :

  • Leurs comptes ;
  • Leurs informations de retraite pendant une semaine.

Cette panne a effectivement généré une grande inquiétude parmi les adhérents du fonds. Toutefois, UniSuper avait pris la précaution d’effectuer des sauvegardes de données dans deux régions géographiques distinctes. Il s’agit là d’une mesure de sécurité destinée à se protéger contre les pannes et les pertes de données. Néanmoins, cette erreur a engendré la suppression simultanée des deux sauvegardes. Cette situation a rendu impossible une restauration rapide des systèmes. Par contre, il est préférable de prendre en compte un élément pour déterminer les contributions pour assurer les services des membres. L’on parle ici du calcul de charges.

D’ailleurs, le PDG d’EEIRTrend et de Pareekh Consulting a mentionné que :

La panne affectant UniSuper sur Google Cloud en Australie prend un temps anormalement long pour être résolue, ce qui a un impact négatif sur la réputation de Google Cloud dans la région.

Il rajoute même que :

Ce genre de pannes peut aussi entraîner des interruptions d’activité et des pertes de données pour les clients, ce qui explique pourquoi de nombreuses entreprises privilégient une stratégie multi-cloud pour la gestion des risques.

Une collaboration intense pour rétablir les systèmes et les accès

Face à cette situation critique, Google Cloud et UniSuper ont collaboré étroitement pour restaurer les systèmes affectés. Un travail intense et des efforts conjoints ont permis de :

  • Remettre en ligne les données ;
  • Établir l’accès aux comptes pour les membres d’UniSuper.

UniSuper a tenté de rassurer ses clients concernant :

  • La sécurité de leurs comptes ;
  • La continuité des activités d’investissement durant la panne.

Dans le cadre de ces efforts, un aspect important est de mise : le calcul des charges. Ce processus permet de définir l’ampleur de la demande sur les systèmes durant la panne. Donc, il sert à identifier les domaines nécessitant une attention particulière.

Google Cloud a présenté ses excuses pour les désagréments causés par cette panne et s’engage à travailler pour que ce genre d’accident ne se reproduise plus. L’entreprise a d’ailleurs rassuré les adhérents d’UniSuper qu’il s’agissait d’un problème isolé et que :

  • L’interruption de service n’est pas due à une attaque cybernétique ;
  • Les données n’ont pas été hackées.

Dans un communiqué du 13 mai 2024, le résultat a été prononcé : que ce soit mobile et site, les accès sont dorénavant restaurés.

L’action de Crédit agricole progresse-t-elle encore en Bourse ?

Le cours de bourse du Crédit Agricole a enregistré des gains substantiels depuis les mois d’hiver, gagnant près de 25%. Cette envolée résulte d’un avis favorable à l’acquisition de ce titre, émis par Momentum. La banque vise désormais des bénéfices à plus de 6 milliards d’euros dès la fin de l’année.

La banque a dépassé les attentes pour les secteurs d’investissement. Selon Invest Securities, elle a obtenu de bons résultats dans la banque de détail internationale. Crédit Agricole présente aussi des résultats trimestriels jugés excellents par le bureau d’analyse AlphaValue. Cela est dû à une performance notable auprès des clients importants et à la collecte d’actifs. Alphavalue souligne également une agréable surprise concernant la gestion des risques financiers et des coûts.

Crédit agricole possède un portefeuille d’activités à la fois attractif et défensif. Ce qui lui confère un potentiel de croissance prometteur sur le long terme. La banque a, d’ailleurs, pour objectif d’atteindre une rentabilité financière supérieure à 12 % d’ici 2025.

Une action toujours favorable pour un investisseur

L’action Crédit Agricole demeure un investissement intéressant pour les actionnaires, grâce à un rendement de dividendes généreux, oscillant entre 6 et 7%.

Malgré la hausse significative des cours en bourse, les actions du Crédit Agricole restent abordables. En effet, leur prix actuel représente moins de 8 fois les bénéfices anticipés pour 2024. Ce qui constitue une valorisation tout à fait raisonnable. Pour évaluer la rentabilité en vue d’un investissement en actions, il convient également de considérer des outils comme la simulation portage salarial.

La majorité des experts en analyse financière estiment que l’action boursière demeure accessible, bien que les perspectives de hausse future se soient légèrement réduites. Quant à l’analyse technique, elle confirme une tendance haussière à long terme pour le cours de l’action.

Depuis l’hiver dernier, la banque verte a connu une performance boursière remarquable. Cette flambée des cours, d’environ 25%, fait suite à une recommandation à l’achat. Cette dernière a été émise le 6 décembre par Momentum, l’information financière quotidienne de Capital. Cette hausse substantielle s’est produite en seulement 5 mois.

Selon les dires du spécialiste boursier de Capital, leur équipe a judicieusement prévenu les lecteurs fin janvier. Ils les ont alertés sur la possibilité d’un repli du cours après sa solide progression.

Le 8 février, ils ont signalé une opportunité pour acheter à nouveau des actions. Ainsi, les investisseurs réactifs ont pu multiplier leurs bénéfices depuis l’étude de décembre.

Une performance explosive en Bourse

La semaine du 12 mai, le titre boursier du Crédit Agricole a atteint un plus haut niveau pluriannuel. Cette performance s’explique par les excellents résultats trimestriels publiés récemment et aussi par des recommandations d’achat rehaussées par les courtiers.

Pour les investisseurs intéressés, il est important de comprendre les risques et d’envisager une simulation portage salarial avant de prendre des décisions.

Selon Oddo BHF, la croissance soutenue du Crédit Agricole s’appuie sur le dynamisme de ses branches d’assurance. Sa banque privée et ses gestions d’actifs via sa filiale Amundi, qui figure parmi les leaders mondiaux du secteur, sont également concernées.

Ce courtier a récemment revu à la hausse son objectif de cours sur l’action, le faisant passer de 15 à 16 euros. Ce prix cible, issu de l’analyse financière, représente selon eux la juste valeur estimée du titre. Actuellement, l’action Crédit agricole s’établit à un niveau inférieur à ses propres fonds tangibles. Cela témoigne donc une valorisation relativement accessible.

Au cours du premier trimestre, plusieurs facteurs ont permis au Crédit Agricole de dégager des bénéfices records. Des gains qui sont supérieurs aux attentes des analystes financiers :

  • L’arrêt des contributions de la banque verte au fonds de sauvetage des établissements bancaires européens ;
  • Un contrôle rigoureux des dépenses, grâce à des mesures d’économies et une gestion optimisée ;
  • Une baisse du coût du risque ;
  • Une croissance soutenue des revenus.

La banque vise désormais à atteindre son objectif de bénéfices supérieurs à 6 milliards d’euros d’ici fin 2024. Initialement, cet objectif était fixé pour fin 2025. Tout cela est possible au vu de ses récentes acquisitions, de sa vigueur commerciale, et des initiatives d’optimisation mises en place.