Cloudflare annonce sa nouvelle solution de gestion de risque

Face à la multiplication des menaces en informatique, Cloudflare propose une approche unifiée pour la gestion des risques. La solution Cloudflare for UnifiedRisk Posture centralise l’analyse des menaces, le partage d’indicateurs et d’autres fonctions. La solution tire parti du réseau international de Cloudflare. Ce qui permettra aux entreprises de mettre en œuvre des mesures de sécurité à l’échelle internationale.

Aujourd’hui, les services de protection informatique fonctionnent dans des contextes à la fois répartis et complexes. Il est important que le marché offre des solutions pour minimiser le travail manuel associé aux tâches de sécurité. Améliorer la clarté dans ces environnements fragmentés est également capital dans ce secteur.

Cloudflare a justement présenté sa nouvelle approche intégrée de gestion des risques, nommée Cloudflare for UnifiedRisk Posture. Cette solution simplifie le travail des responsables de la sécurité des systèmes d’information en offrant une plateforme singulière qui analyse les menaces. Elle partage des indicateurs et met en œuvre des contrôles dynamiques à travers toute l’organisation.

Cloudflare for UnifiedRisk Posture, une sécurité multicouche

Cette solution repose sur une variété de services de sécurité. Elle comprend le SASE, service d’accès sécurisé en périphérie et la protection des applications.

Cloudflare for UnifiedRisk Posture bénéficie de collaborations avec des entités comme CrowdStrike, ainsi qu’avec d’autres prestataires experts dans la gestion des terminaux et de l’identité.

La nouvelle solution de Cloudflare propose un ensemble de solutions unifiées offrant une défense à plusieurs niveaux. Cette approche permet aux utilisateurs de comprendre pleinement les risques cybernétiques et de supprimer les tâches manuelles.

À part cela, la solution propose aussi une perspective détaillée des activités au sein des infrastructures. Cloudflare rassemble les évaluations de risques venant de ses collaborateurs de EPP ou protections des terminaux et des IDP, fournisseurs d’identité. Puis, il achemine ces informations télémétriques vers les plateformes XDR et SIEM.

Cloudflare for UnifiedRisk s’intègre avec plusieurs outils, comme le SIEM de nouvelle génération de FalconCrowdStrike. Cela permet aux utilisateurs de réaliser des analyses détaillées et d’explorer les menaces à travers une interface de programmation d’application (API) centralisée.

La consolidation des informations provenant de Cloudflare et de sources externes assure une coordination efficace entre diverses applications. Cette intégration inclut l’automatisation des processus de travail, l’intelligence artificielle, et des renseignements natifs sur les menaces.

Une solution soutenue par le réseau mondial de Cloudflare

Cloudflare for UnifiedRisk permet de développer des stratégies de contrôle locales au niveau international. Elle favorise l’application immédiate de nouvelles mesures de gestion des risques sur l’ensemble du réseau et dans tous les fuseaux horaires. Il n’est même pas nécessaire d’effectuer une configuration ou une gestion spécifique dans chaque région.

La plateforme est soutenue par le réseau international de Cloudflare. La suite UnifiedRisk Posture fournit des informations télémétriques en direct, pour améliorer la stratégie de contrôle des risques prolongés.

Suite à une phase d’expansion rapide caractérisée par une prolifération d’outils de sécurité indépendants et de solutions spécialisées, un changement s’opère. Les éditeurs commencent à regrouper leurs produits en ensembles ou modules, pouvant interagir entre eux.

Ces derniers sont ensuite intégrés pour rendre les procédures de surveillance et de gestion des incidents aussi simples et automatisées que possible. En plus de leur capacité à interagir, ces différents modules partagent également des données d’observation et d’évaluation.

Avec le réseau international de Cloudflare, cette suite donne aux entreprises la capacité d’adapter les politiques selon des scores de risque. Cela concerne tous les utilisateurs et toutes les applications.

En utilisant l’apprentissage automatique et l’IA, Cloudflare examine l’activité des utilisateurs et le trafic suspect en temps réel. Ce qui permet d’identifier les comportements inhabituels et les signes potentiels de compromission.

La RPA est au cœur de la stratégie digitale de Siemens Mobility

Siemens Mobility utilise plusieurs méthodes pour intégrer la RPA ou Robotic Process Automation dans son environnement de travail. L’approche la plus célèbre est d’ailleurs l’initiative. Cette entreprise a connu une ascension fulgurante dans le domaine de la RPA depuis 2017. Siemens est passé de 5 stratégies automatisées à plus de 700 à l’heure actuelle.

Basée en Allemagne, Siemens Mobility est une branche de Siemens à Munich. L’entreprise se consacre à l’innovation dans le domaine du transport ferroviaire et des systèmes de circulation intelligents. Siemens Mobility a été captivé par la RPA dès son lancement en 2017. L’entreprise a établi une division dédiée pour exploiter cette technologie.

Pour automatiser les processus, y compris ceux qui sont essentiels pour la société, des démarches et des outils ont été mis en œuvre. Des ressources qui permettent aux employés de prendre directement le contrôle. Siemens offre donc 3 méthodes clés : la robotisation as a service, le développement citoyen et l’initiative.

Les stratégies d’automatisation de Siemens Mobility

La méthode par l’initiative est la plus répandue. Elle donne aux travailleurs la maîtrise de la RPA en fournissant un environnement, des instruments et des programmes de formation.

Siemens Mobility a également développé le SMF. Il s’agit d’un cadre de code modulaire avec une infrastructure centralisée pour les environnements de production, de développement et de questions-réponses.

Le directeur RPA de l’entreprise a révélé que :

« C’est un énorme avantage en matière de standard et de stabilité. Nous n’avons qu’une personne et demie pour gérer plus de 400 processus exécutés sur l’infrastructure centrale. »

L’équipe RPA n’a pas la responsabilité d’approuver les démarches créées par l’initiative, car celles-ci sont hors de sa portée. Selon le directeur RPA, il est essentiel de définir des frontières précises, une gouvernance, et de disposer de ressources solides.

Par ailleurs, il est conseillé aux employés de comprendre l’importance du calcul des charges lors de la conception de leurs processus automatisés. 

La méthode citizen developer s’inspire du même principe. Elle s’accompagne, toutefois, d’un soutien personnalisé de la part de l’équipe RPA. Celle-ci dispose d’une variété de parcours de formation dédiés à des cas d’emplois spécifiques, comme l’automatisation de tâches sur le Web ou SAP.

La robotique as a service a été introduite il y a à peu près 2 ans. Cette approche est utilisée pour concevoir et superviser des logiciels d’automatisation pour des processus interdépartementaux majeurs. Ces méthodes concernent des domaines tels que la protection des données, la sécurité de l’information et les données financières.

De 5 à plus de 700 processus automatisés

Depuis 2017, Siemens Mobility a réalisé des avancées notables en matière de RPA. En effet, l’entreprise a franchi un cap, de seulement 5 approches automatisées à plus de 700 de nos jours.

À cette époque, un seul livre traitait ce sujet. Aujourd’hui, on en compte des centaines, observe le directeur de la branche. Une stratégie d’implémentation globale a été mise en œuvre à travers toute l’entreprise dès la fin de 2017. Dès le début de ce projet, l’intégration du calcul des charges aurait été nécessaire pour une gestion optimisée des coûts. 

Le voyage de la RPA a débuté grâce à un collaborateur brésilien désireux d’automatiser un processus SAP. Ce dernier a présenté une vidéo communicative de la technologie au responsable au sein de Siemens Mobility. Le responsable financier a été particulièrement captivé par cette innovation. C’est ainsi que l’entreprise a embarqué dans la voie de la RPA.

De premières investigations ont été entreprises grâce à une version d’essai non payant de la solution UiPath.

Le responsable RPA de Siemens Mobility s’est d’ailleurs souvenu :

« Nous ne savions pas si cela porterait ses fruits ou non. Mais nous avons décidé de mettre les mains dans le cambouis et d’observer le résultat. C’était génial ! »

Deux années après, Siemens Mobility a fait le choix de construire une entité dédiée à la RPA, supervisée par le DAF. Les équipes entretiennent une relation étroite avec leurs homologues de l’informatique. Cependant, pour encourager l’acceptation des projets, elles ne sont pas directement liées au service informatique.

Sysdig tente de révolutionner la sécurité des environnements d’IA avec AI Workload Security

Leader de la sécurité cloud, Sysdig a dévoilé sa dernière innovation : “AI Workload Security”. Il s’agit d’une solution facilitant la gestion des risques associés à l’intégration de l’intelligence artificielle (IA) au sein des entreprises. S’ajoutant à sa gamme de systèmes de sécurité dédiés aux applications natives du cloud (CNAPP), cette nouveauté met l’accent sur la sécurité des environnements d’IA.

D’après les informations fournies par Sysdig, 34 % des charges de travail GenAI actuellement déployées sont exposées publiquement. Cela montre qu’elles sont accessibles via Internet ou d’autres réseaux non sécurisés. Il se peut alors que les mesures de sécurité mises en place ne soient pas efficaces. Cette situation expose les données sensibles appliquées par les modèles GenAI à des risques immédiats. Ce scénario augmente également la probabilité de vulnérabilité de sécurité, incluant les fuites de données, les non-conformités réglementaires. Pour identifier ces risques, Sysdig, société spécialisée dans la sécurité cloud, propose une solution innovante.

Une meilleure sécurité des charges de travail avec Sysdig Ai

Pour obtenir une meilleure protection, Sysdig AI Workload Security tire parti de l’apprentissage automatique pour repérer :

  • Les écarts ;
  • Les activités suspectes.

De ce fait, cette solution peut fournir des alertes en temps réel afin de donner une réaction rapide. Revêtant une fonctionnalité importante, elle permet aux entreprises de :

  • Localiser promptement les infractions aux normes de conformité ;
  • Entreprendre des mesures correctives pour éviter tout problème majeur.

D’ailleurs, Sysdig AI Workload Security dispose des moyens nécessaires pour l’identification des risques. Cette solution peut donc détecter si une charge de travail est accessible depuis Internet ou un réseau non sécurisé, ce qui constitue une exposition publique.

AI Workload Security a notamment les capacités de repérer les failles potentielles exploitées par des individus malveillants. On parle également de vulnérabilités exploitables. L’outil permet aussi de découvrir les événements survenant pendant l’exécution d’une charge de travail.

En fournissant une visibilité approfondie sur les tâches de travail en IA, cette solution donne la possibilité aux entreprises de :

  • Acquérir une meilleure compréhension sur l’utilisation de l’IA ;
  • Prendre des mesures informatiques appropriées ;
  • Renforcer la sécurité des environnements IA.

Pour les entreprises intéressées par cette solution, il est nécessaire de considérer certains points avant de s’engager dans un déploiement à grande échelle. Elles peuvent par exemple utiliser la simulation portage salarial pour évaluer l’impact financier et organisationnel de l’intégration IA.

Les fonctionnalités avancées de Sysdig AI Workload

Outre la visibilité précise sur les configurations et les activités réseau, AI Workload Security propose d’autres fonctionnalités. Cette solution offre donc :

  • Une assistance pour les équipes de sécurité, concernant la visualisation et la compréhension des environnements IA ;
  • Une analyse du fonctionnement de l’intégration de l’IA auprès des entreprises ;
  • Un moyen de distinguer les activités douteuses au sein des charges de travail. .

AI Workload Security souhaite même faciliter la résolution rapide des problèmes avant l’instauration de nouvelles réglementations sur l’IA. Elle tente aussi de simplifier le processus de triage tout en réduisant les délais de réponse. De ce fait, il faut intégrer la protection des charges de travail d’IA en temps réel, et ce, relativement à la détection des menaces potentielles des entreprises.

Cette insertion permet aux équipes de sécurité d’avoir un aperçu général des inconvénients et autres événements associés. Cela favorisera un flux de travail efficace pour l’établissement des priorités, l’observation et la détermination des risques d’IA en cours.

Par ailleurs, pour optimiser les ressources humaines, les entreprises peuvent appliquer la SIMULATION PORTAGE SALARIAL. Celle-ci permet d’estimer les coûts et atouts de l’embauche des professionnels indépendants pour des projets liés à l’IA.

Avec le principe de Zero Trust au DNS, Microsoft effectue des expériences pour la sécurité de réseau

La nouvelle fonctionnalité de Microsoft, ZTDNS, utilise le principe de Zero Trust au Domain Name System (DNS). Ce dernier peut en effet poser problème par rapport à la sécurité. La grande entreprise souhaite, de ce fait, renforcer la sécurité du DNS, en bloquant par défaut les trafics sortants. Ceux-ci ne seront pas envoyés vers des noms de domaines n’ayant aucune autorisation.

Dans le but de fortifier la sécurité de son écosystème Windows, Microsoft a entrepris un virage important dans sa stratégie. Il entend renforcer l’implémentation et l’utilisation du système DNS. Son objectif est surtout de s’aligner sur le modèle de protection Zero Trust. Il s’agit d’une approche exigeant une certaine authentification, mais également une surveillance de l’activité réseau. Via la solution Zero Trust DNS, Microsoft souhaite attaquer de front les failles potentielles du DNS. Ce système vise donc la sécurité du DNS sur Windows. Néanmoins, l’installation de cette initiative semble complexe, car elle ne prend pas en compte certaines technologies ou applications.

Les fonctionnalités principales de ZTDNS

ZTDNS opère en se servant de deux éléments intégrés à Windows :

  • Le client DNS ;
  • Le système de filtrage.

Cela implique l’utilisation d’outils, comme des serveurs DNS devant être compatibles avec certains protocoles DNS sur HTTPS (DoH) ou TLS (DoT). Avec ZTDNS, les activités de sortie IP sont bloquées, sauf pour toute communication avec les serveurs DNS ayant été autorisés. Les réponses de ces derniers engendrent la levée de tout blocage pour les adresses spécifiées comme approuvées. D’ailleurs, il est envisageable d’effectuer un ajout manuel concernant les adresses à une liste blanche pour les rendre autorisées.

De plus, il est possible d’adopter l’utilisation de certificats clients afin d’attribuer des identités aux serveurs offrant une solution plus sécurisée. Avec l’intégration éventuelle de Mutual Transport Layer Security (mTLS), ces serveurs ont la possibilité de :

  • Appliquer des stratégies de résolution spécifique selon le client ;
  • Renforcer la sécurité et la personnalisation des échanges.

Les impacts de ZTDNS sur certaines applications et technologies spécifiques

La nouvelle approche de sécurité de Microsoft présente quand même quelques incompatibilités avec des fonctionnalités spécifiques : 

  • Les portails captifs ;
  • Le partage local des mises à jour de Windows ;
  • La diffusion sans fil ;
  • La reconnaissance des imprimantes via mDNS.
  • Les applications de visioconférence ;
  • La découverte d’imprimantes ;
  • Le partage de fichiers ;
  • Les technologies contournant la pile TCP/IP de Windows, etc.

ZTDNS bloque certains protocoles réseau, incluant mDNS, LLMNR, UPnP, NetBIOS, et WebRTC. L’utilisation d’outils peut être nécessaire pour créer des exceptions pour certains services ou applications. Concernant les navigateurs utilisant leurs propres clients, ZTDNS ne les tient pas en compte. Ceux-ci doivent donc utiliser un client DNS de Windows. Il en va de même pour le partage des mises à jour téléchargées ainsi que la découverte d’affichage sans fil via Windows.

Certaines applications de visioconférence nécessitent une mise en exception de sous-réseaux. Les technologies avec la pile TCP/IP et les virtualisations (WSL) peuvent toutefois contourner ZTDNS.

Amazon Q est finalement sur le marché en réponse à Copilot

Microsoft a déjà intégré rapidement Copilot à tous ses produits. Ceci n’a pas empêché Amazon de lancer finalement Q pour le concurrencer. Ce chatbot est disponible en deux versions, l’une destinée aux développeurs et l’autre aux professionnels. Amazon Q repose également sur la technologie de Bedrock. Pour bénéficier de ses services, un abonnement mensuel de 20 à 25 dollars est nécessaire.

Q est exclusivement conçu pour les entreprises. Le chatbot ne se positionne donc pas en concurrent de Brad ou de ChatGPT. Il s’agit plutôt de la riposte du leader du e-commerce face à Microsoft. Ce dernier met en œuvre son assistant Copilot dans tous ses produits. Celui-ci est particulièrement accessible sur Azure, le concurrent direct d’Amazon Web Service.

Amazon a fortement mis l’accent sur ses efforts en matière d’intelligence artificielle, durant sa conférence re:Invent à Las Vegas. Il a l’intention de se positionner de manière compétitive par rapport à ses rivaux. L’entreprise a également dévoilé des mises à jour de ses processeurs spécialement conçus pour l’inférence et l’apprentissage des modèles.

Le premier robot conversationnel d’Amazon

Amazon était en retrait dans la compétition de la GenAI. Aujourd’hui, il accélère enfin son rythme. Suite à un investissement conséquent dans Anthropic, le pionnier du Cloud d’infrastructure a présenté son tout premier robot de conversation.

Pour optimiser les coûts, l’importance du calcul tjm freelance ne doit pas être sous-estimée lors de la planification des projets.

Le chatbot est nommé Q, possiblement en hommage au personnage de la série James Bond. Amazon a obtenu les droits de distribution de la série suite à l’acquisition des studios Warner. Q est conçu pour les utilisateurs d’AWS, sa branche spécialisée dans le Cloud computing. Il sera disponible via un abonnement mensuel de 20 à 25 dollars par utilisateur.

Amazon Q est maintenant accessible à tous. De plus, Amazon a créé diverses versions de son robot conversationnel, à commencer par Q Developer. Il s’agit d’une édition conçue pour permettre aux développeurs de consacrer davantage de temps à la programmation et moins à l’entretien.

Q Business sera, quant à elle, la version qui favorise une approche plus centrée sur les données pour les employés. Selon l’entreprise, elle permet de concevoir des tableaux de bord, de produire du contenu et d’optimiser la prise de décisions.

Bedrock, Q Apps, et d’autres fonctionnalités

Amazon Q sera basé sur la solution Bedrock. Ce dernier offre la possibilité de se lier à divers modèles linguistiques importants, tels que Llama 2 (Meta) et Claude 2 (Anthropic). 

Les sociétés partenaires pourront sélectionner le modèle qui leur convient le mieux. Elles peuvent aussi l’intégrer avec leurs informations internes. Le chatbot devrait donc être en mesure de donner des réponses appropriées aux membres du personnel.

Intégrer un module de calcul tjm freelance pourrait s’avérer utile pour les sociétés clientes, leur permettant d’estimer rapidement le coût des prestations indépendantes.

Amazon a pris l’initiative de fournir des explications plus détaillées :

« Lorsque vous discutez avec Amazon Q, il fournit des informations et des conseils immédiats et pertinents pour faciliter les tâches, accélérer la prise de décision et stimuler la créativité et l’innovation au travail. »

Le robot aura également la capacité de s’interfacer avec 40 services externes, d’après Amazon. Il s’agit de Zendesk, Salesforce, Dropbox et Microsoft 365.

En même temps, Amazon introduit Q Apps, une caractéristique d’Amazon Q Business. L’outil permet aux employés d’utiliser le langage courant pour concevoir de manière rapide et sécurisée leurs propres applications de GenAI. L’objectif est d’automatiser les tâches de tous les jours.

Le leader du Cloud souligne que plusieurs sociétés ont déjà intégré Q dans leurs opérations. Parmi celles-ci figurent Toyota, BT Group, Accenture, Slalom, GoDaddy, BlackBerry, Netsmart, Datadog, GitLab, Wiz, NCS, et Eviden.

Divers Modèles de Langage entrent en concurrence avec ceux d’OpenAI

Selon Sopra Steria Next, le secteur des GenAI continuera de se développer et le marché des technologies y afférentes devra atteindre une valeur de 100 milliards de dollars d’ici 2028. Bien qu’OpenAI demeure le leader incontesté dans ce domaine, d’autres alternatives aux modèles de langage voient le jour. À ce sujet, certains acteurs du marché ont chacun leur propre opinion sur ces nouvelles solutions émergentes. 

Dès l’année 2024, OpenAI domine indéniablement le secteur de l’IA générative, tandis que le marché de la GenAI commence à se structurer. De nouvelles alternatives apparaissent inévitablement, entrainant une compétition intense entre les modèles de langage bien connus, comme Claude 2 d’Anthropic, Bard de Google, et GPT d’OpenAI. Chacun cherche à se surpasser en termes de paramètres.

Hugging Face a diffusé le classement des LLM, mettant en lumière une croissance explosive des IA génératives Open Source. On recense plus d’une centaine de modèles basés sur Llama. Quelques LLM français Mistral sont également disponibles sous différentes licences open source.

Une divergence d’opinions sur les variétés de LLM

Le spécialiste en IA d’Ippon Technologies partage son point de vue sur la montée en puissance des GenAI Open Source:

« Comme dans tous les domaines, il est important de ne pas mettre tous ses œufs dans le même panier. »

OpenAI offre actuellement des LLM de pointes pour générer des textes. Toutefois, cet avantage va diminuer avec le temps. Que ce soit Mistral, Google, ou d’autres créateurs, ils disposent tous de modèles performants. Pour les organisations soucieuses de la souveraineté de leurs données, Mistral semble être une option judicieuse d’après l’expert d’Ippon Technologies.

Le dirigeant d’AI Builder, souligne l’importance de se tourner vers le leader du secteur pour débuter. Il estime que si une nouvelle technologie n’est pas encore bien maîtrisée, il est préférable de s’orienter vers la meilleure option disponible. Choisir une solution alternative revient à accumuler des difficultés.

Le Vice-Président Engineering de SFEIR, pense quant à lui qu’il est désormais opportun de tirer parti de cette diversité ; ce qui inclut de s’éloigner d’une stratégie exclusivement axée sur ChatGPT. Pour explorer de nouvelles approches, la simulation en portage salarial pourrait s’avérer une piste intéressante.

Il recommande une stratégie de type plateforme qui intègre plusieurs LLM, permettant ainsi de choisir parmi des modèles sous licence libre hébergés, et d’autres accessibles grâce à leurs API.

Néanmoins, il évoque que ces plateformes doivent satisfaire à plusieurs exigences. Un support de IA générative doit notamment être élaboré sur des technologies MACH. Entre autres, son fonctionnement doit pouvoir s’effectuer sans recourir à une interface utilisateur.

Open AI, leader du domaine des solutions GenAI

Selon les données de Sopra Steria Next, le marché des technologies GenAI devrait atteindre les 100 milliards de dollars en 2028. Cela représente une augmentation significative par rapport à 8 milliards enregistrés en 2023.

Dans l’Hexagone, les entreprises locales ont investi 352 millions de dollars en 2023. Ce chiffre pourrait doubler cette année. Une information qui a été révélée dans le rapport d’Infosys intitulé « Generative AI Radar 2023 ».

OpenAI s’est imposé en tant que principal acteur de ce secteur. En partenariat avec Microsoft, cette jeune entreprise continue de progresser en développant des LLM de plus en plus vastes. En parallèle, elle avance dans l’application de ses modèles GPT à des scénarios d’utilisation très pratiques.

Microsoft intègre effectivement GPT dans son assistant Copilot pour des applications comme :

  • Github ;
  • Dynamics 365 ;
  • Power Platform ;
  • Microsoft 365.

À noter qu’OpenAI a récemment lancé un GPT Store. Une plateforme qui donne la possibilité aux collaborateurs de diffuser des GPTs. Il s’agit d’applications compactes conçues pour gérer des situations d’utilisation variées.

L’accessibilité à la GenAI offerte par ChatGPT a encouragé un grand nombre d’entreprises à explorer le domaine. Suez, L’Oréal, Veolia, Schneider Electric, sont tous concernés. Par conséquent, une entreprise de conseils composée d’une centaine d’individus, Twelve Consulting, a vite déployé son TwelveGPT.

Pour les entreprises qui souhaitent explorer la GenAI sans s’engager pleinement dans un recrutement interne, la simulation en portage salarial s’avère être une option intéressante.

En plus de rendre son offre largement accessible, OpenAI a également fait plusieurs annonces ciblant les sociétés. Parmi elles figure le lancement de ChatGPT Enterprise, conçu pour répondre aux exigences de confidentialité et de protection du secteur professionnel.

L’étude menée par l’Essec Business School évoque les défis de recrutement dans les domaines de l’IA et les priorités pour les entreprises

Les besoins en compétences liées à l’Intelligence artificielle et aux données sont incontestables dans de nombreuses entreprises. Trouver des candidats qualifiés reste cependant un défi majeur. Une étude effectuée récemment par l’Essec Business insiste sur cette problématique, notamment en soulignant l’insuffisance de formations techniques et de profils adéquats.

L’évolution rapide des technologies de l’IA et des données a profondément transformé les priorités et les besoins des entreprises. En France, une étude a été menée par Verian et ses collaborateurs afin de montrer la place prépondérante qu’occupe l’IA et les données auprès des sociétés. Plus de la moitié des grandes entreprises interrogées ont déjà adopté l’IA dans leurs stratégies. Un quart des groupes questionnés considère être en avance par rapport à leurs concurrents. Étant donné que l’IA générative constitue un domaine en émergence, plus de 25% de sociétés envisagent d’engager des individus qualifiés et pouvant s’adapter à cette réalité.

Les priorités identifiées en entreprise et les investissements nécessaires

À part l’intégration des outils de GenAi dans les entreprises, la gestion et l’exploitation des données par les grandes sociétés occupent également une place importante. 69% des entreprises enquêtées l’ont d’ailleurs confirmé. Parmi les priorités identifiées en entreprise, l’on trouve également :

  • la data gouvernance ;
  • la data quality ;
  • la sécurité des données.

Malgré cette prise de conscience, la majorité des grandes sociétés interrogées estiment que les formations actuelles ne suffisent pas pour répondre à ces priorités. De ce fait, il reste judicieux d’investir davantage dans certains aspects cruciaux comme :

  • La formation des managers et des dirigeants ;
  • Les compétences techniques essentielles en termes de données et de l’IA.

Le professeur en économétrie et statistique à l’Essec Business School ne manque d’ailleurs pas d’insister sur ce point dans ses propos :

« Les entreprises n’ont donc pas encore les compétences pour définir clairement et opérationnellement leur stratégie data. Afin d’éviter tout risque de confiance excessive, les dirigeants et managers doivent donc se former davantage aux compétences techniques essentielles. »

Outre ces priorités, un aspect important est à considérer : celui du salaire brut impôt. Lors des recrutements, une rémunération compétitive permet d’attirer et de retenir les meilleurs profils dans ces domaines. Cela comprend donc un salaire brut attractif, mais aussi une prise en compte des implications fiscales pour les talents.

Les défis et besoins de recrutement dans les secteurs de l’IA

Il se trouve que plus de 80% des sociétés ont du mal à recruter dans les secteurs de l’IA et des données. Cela est notamment dû à une pénurie de profils qualifiés ainsi qu’un déséquilibre des compétences. D’ailleurs, la moitié d’entre elles montre une certaine difficulté à déterminer clairement leurs besoins en recrutement.

Un autre défi pour les entreprises réside dans le recrutement et les compétences requises. Si les capacités techniques sont importantes durant les recrutements, une attention particulière doit également être accordée aux compétences comportementales. En ce qui concerne l’IA générative, l’on constate qu’un quart des sociétés envisagent de sélectionner des profils spécialisés dans ce domaine. 

De même, la question du salaire brut impôt demeure un aspect souvent négligé dans le processus de recrutement. Les entreprises doivent comprendre que la rétribution constitue un facteur clé pour attirer les talents.

Pour faire face à ces défis, 78% des sociétés ont déjà établi des programmes de sensibilisation. Toutefois, malgré ces efforts, une réalité persiste : la demande en professionnels qualifiés dans ces secteurs dépasse largement l’offre des formations supérieures spécialisées.

Cette disparité entre la demande et l’offre souligne donc l’urgence pour les entreprises de repenser à leurs stratégies de développement en compétence.

Les métiers du digital qui recrutent en alternance pour cette année 2024

Actuellement, le secteur du digital est en plein essor et les métiers liés à ce domaine sont de plus en plus recherchés. Nombreuses sont les opportunités pour les professionnels en quête de reconversion ou de développement de carrière. Les salaires sont attractifs et varient en fonction de l’expérience et du niveau de responsabilité.

Avec l’avancée de la technologie, les entreprises ont de plus en plus besoin de personnes talentueuses pour les accompagner dans leurs projets numériques. Par conséquent, les métiers du digital sont très demandés et offrent de belles perspectives d’évolution et de rémunération. Les employeurs recherchent des profils capables de s’adapter rapidement aux évolutions technologiques et aux besoins du marché. Les professions présentent une grande diversité de missions et un dynamisme constant, renforçant ainsi leur attractivité sur le marché de l’emploi. Par ailleurs, les métiers du digital offrent la possibilité de travailler en freelance ou en télétravail, idéal pour ceux en quête de flexibilité dans leur vie professionnelle.

Les métiers axés sur les réseaux sociaux et le développement des marques

De nos jours, de nombreuses entreprises recherchent activement des digital marketing managers et des social media managers. Ces postes offrent des opportunités d’évolution rapide et sont souvent proposés en alternance.

Le digital manager a pour mission de concevoir et de mettre en œuvre la stratégie digitale d’une marque, tandis que le social media manager est chargé de promouvoir la marque sur les réseaux sociaux. Leur objectif commun est d’accroître la visibilité d’une entreprise en vue d’attirer de nouveaux clients. Leurs responsabilités sont diverses, mais toutes nécessitent une analyse constante des résultats des actions marketing afin d’ajuster la stratégie en conséquence.

Pour accéder à ces métiers, il est important de posséder des compétences en web analytics, e-commerce, programmation et utilisation des réseaux sociaux. Par ailleurs, la curiosité, la réactivité et une expertise en rédaction de contenus sont des atouts supplémentaires.

En ce qui concerne la rémunération, le salaire d’un digital marketing manager se situe généralement entre 40 000 et 60 000 euros brut par an. Le social manager, quant à lui, gagne entre 30 à 70 000 euros brut/an. Pour les entrepreneurs indépendants, il est recommandé de procéder à un calcul tjm freelance pour obtenir une rémunération plus précise.

Les métiers digitaux axés sur l’essor d’un produit numérique

Dans le domaine du digital, les métiers liés à la conception et au développement de produits numériques sont très recherchés. Parmi eux, le métier de Product Owner (PO).

Son rôle principal consiste à piloter la conception et la progression d’un produit numérique, qu’ils s’agissent d’un site web, d’une application ou d’un logiciel. Le PO est également chargé de la coordonner les différents experts impliqués dans le projet :

  • Développeurs ;
  • UI/UX designer ;
  • Graphistes ;
  • Marketeurs ;
  • Social media manager ;

Pour exercer le métier de Product Owner, il est essentiel de posséder une connaissance approfondie des métiers du web. En outre, une expertise en gestion de projet et un bon sens de l’organisation sont également nécessaires. Le leadership et des compétences en management sont des atouts non négligeables.

En termes de rémunération, le PO Junior (2 ans d’expérience maximum) gagne en moyenne 38 000 euros/an. Tandis qu’un PO Senior (5 ans d’expérience et plus) peut percevoir jusqu’à 70 000 euros brut/an. Avec le temps et l’expérience, il est possible d’évoluer vers des postes tels que Head of product ou Chief product officer. Tout comme les autres métiers du digital, les travailleurs indépendants devront effectuer un calcul tjm freelance pour connaître leur rémunération exacte.

Gitlab révolutionne le secteur du développement de logiciels avec son assistant « Duo Chat »

GitLab a lancé dernièrement son assistant spécialement conçu pour les développeurs. Présenté comme un outil extrêmement utile dans le domaine du développement de logiciel grâce à l’IA, il offre toute une gamme de fonctionnalités.  Il permet entre autres de générer et d’expliquer des codes, d’effectuer du refactoring et même de générer des tests.

 

Gitlab vient récemment d’introduire un nouvel assistant de développement : le « Duo Chat ». Celui-ci combine une interface de type Chatbot avec diverses fonctionnalités intuitives basées sur l’IA. Son objectif principal est d’assister les développeurs dans leurs projets. Ces derniers peuvent notamment avoir accès à l’explication, la modernisation des codes ou l’automatisation des tests pour détecter les bugs.

Disponible dans GitLab 16.11, l’interface permet aux utilisateurs d’accomplir diverses tâches, tout en bénéficiant de conseils en temps réel pour une meilleure efficacité. « Duo Chat » est aussi accessible sur plusieurs interfaces, s’adaptant ainsi aux besoins de chacun.  

Un large panel de fonctionnalités au service des professionnels

Duo Chat a recours à l’intelligence artificielle afin d’optimiser le travail des professionnels de l’ingénierie logicielle. Il offre entre autres des fonctionnalités telles que la réinitialisation de mot de passe GitLab et l’explication du concept CI/CD. Similaire à la fonction de « simulation portage salarial » sur d’autres plateformes, Duo Chat suggère des codes pour les experts Dev, comme l’explique GitLab :

« Vous repérez quelques lignes de code qui peuvent être simplifiées, vous demandez donc à Chat de refactoriser le code. Après seulement quelques minutes, vous comprenez mieux le fonctionnement de votre application et vous disposez d’un nouveau code de haute qualité pour implémenter la fonctionnalité recherchée par l’équipe produit ».

Il est à noter que GitLab prévoit d’introduire prochainement des fonctionnalités supplémentaires pour son assistant. Ces ajouts concernent principalement la sécurité basée sur l’IA ainsi que des outils de création et de synthèse de modèles. Pour les utilisateurs GitLab Premium et Ultimate, la plateforme recommande GitLab Pro.  Celui-ci est accessible grâce à un abonnement mensuel.

 

Un assistant évoluant dans un domaine de plus en plus concurrentiel

Aujourd’hui, les avancées technologiques jouent un rôle crucial pour soutenir les entreprises et les entrepreneurs. Dans le domaine du portage salarial, par exemple, les plateformes offrant une simulation portage salarial sont très plébiscitées.

Dans le secteur de l’IA et des outils d’aide aux développeurs, GitLab n’est pas le seul acteur majeur. Plusieurs start-ups et sociétés spécialisées tentent de se démarquer sur ce marché. Ainsi, des géants tels que Google, Stability AI et GitHub ont aussi lancé leurs propres outils, comme « Code Assist » ou « Stable Code 3B ».

La problématique de la sécurité des données constitue, par ailleurs, une préoccupation majeure pour les acteurs évoluant dans ce secteur. Dans son rapport sur l’IA paru en 2023 et relatif au développement logiciel, GitLab n’hésite pas à évoquer ce problème. Il affirme que trois quarts des professionnels s’inquiètent de la sécurité des données privées, particulièrement les informations auxquelles l’IA a accès. Heureusement, GitLab s’engage à proposer des solutions efficaces pour répondre à ces préoccupations.

La quatrième édition du programme Moov’with Manutan a commencé en avril 2024

Bysco, Libu et MerciYanis comptent parmi les jeunes entreprises qui ont évolué grâce à l’accompagnement complet offert par Moov’with Manutan. Ce projet est né de la collaboration entre Moovjee, et Manutan, en réponse au manque d’accompagnement pour les acteurs du BtoB. La nouvelle édition de ce programme est déjà en cours.

L’appel à projets de Manutan cible spécifiquement les jeunes entrepreneurs de moins de 30 ans. Il s’adresse à ceux qui ont déjà créé leur entreprise ou qui envisagent de le faire. Le stade de développement de leur projet n’est pas un critère déterminant pour être éligible au programme. Ce qui importe le plus, c’est la vision des entrepreneurs, leur situation actuelle, et leurs objectifs pour l’année à venir. Les candidatures sont ouvertes jusqu’au 30 juin 2024. Les lauréats seront sélectionnés et annoncés en septembre de la même année. Le programme débutera en octobre, offrant aux entrepreneurs une opportunité de développer leur entreprise en bénéficiant de mentorat et de formation.

Un soutien exhaustif pour les entrepreneurs du BtoB

Les créateurs d’entreprises des éditions précédentes ont connu une progression remarquable. Certains ont même réussi à lever des fonds importants, en seulement quelques mois d’accompagnement.

Des start-ups telles que Bysco, Libu et MerciYanis ont su optimiser leur gestion des coûts grâce au programme. Maîtriser le calcul frais de gestion a probablement influencé considérablement le rendement de leur placement.

Le programme Moov’with Manutan va bien au-delà d’un simple parrainage. En effet, les lauréats sont accueillis pour une année entière dans l’entreprise Manutan et profitent d’un encadrement complet.

Les candidats sélectionnés bénéficient d’une visibilité auprès des partenaires et des médias. Ils ont également accès à l’expertise complète de Manutan, couvrant tous les domaines de l’entrepreneuriat.

De plus, les lauréats ont la possibilité de recevoir des conseils juridiques de la part des équipes Manutan. Ils acquerront des compétences en négociation avec l’aide des responsables d’achat du CAC40.

En outre, les lauréats peuvent échanger avec les cadres dirigeants de Manutan. De surcroît, des rencontres avec les commerciaux peuvent être organisées pour permettre aux lauréats de mieux comprendre le fonctionnement de l’entreprise et d’acquérir de l’expérience dans le domaine de la vente et du commerce. Ces échanges sont très enrichissants et permettent aux lauréats de développer leur réseau professionnel.

Moov’with Manutan est né d’une simple constatation

Manutan est l’un des acteurs majeurs du e-commerce BtoB en Europe. L’entreprise fournit aux collectivités et à autres entreprises un large éventail d’équipements professionnels.

L’initiative Moov’with Manutan est née d’une frustration face au manque de programmes d’accompagnement pour les entreprises BtoB. Contrairement au secteur BtoC qui offre plusieurs appels de projets.

Dans ce contexte, Manutan s’est associé à Moovjee, son partenaire de longue date, une organisation soutenant les jeunes entrepreneurs. De cette alliance, est né le projet Moov’with Manutan. La quatrième édition est ouverte aux candidatures depuis le 22 avril 2024.

Bien que le projet s’adresse principalement aux jeunes entrepreneurs, les start-ups et les individus plus expérimentées peuvent également bénéficier du programme. En effet, un bon calcul des frais de gestion est essentiel à la réussite de toute entreprise, quel que soit son stade de développement.

Le parrain du programme illustre cela en citant un exemple :

« Picnic, l’un de nos précédents lauréats, était déjà assez avancé par exemple. Ils voulaient se structurer davantage et avaient besoin d’accompagnement pour cette étape, ce que nous avons pu faire avec eux. »

L’objectif est de proposer une solution innovante dans le secteur BtoB, mettant en avant les services et les produits. Idéalement, cette solution devrait également intégrer une démarche RSE.

Le sponsor du projet a expliqué :

« Même si ce n’est pas un point discriminant, nous nous intéressions dès le départ aux start-ups à impact et d’année en année, il est devenu de plus en plus déterminant. »

Il a été suggéré d’inclure des éléments liés à l’impact sur l’environnement et la société dans les indicateurs clés de performance.