Un examen automatique des droits pour les bourses de collège et de lycée prendra effet dès la rentrée

C’est officiel, à compter de septembre 2024, l’attribution des bourses nationales de collège et de lycée sera automatique selon un décret officiel. Les foyers éligibles profiteront ainsi de plus de facilité dans les démarches. Les parents n’auront qu’à renseigner quelques informations et donner leur consentement à l’examen automatique des droits pour en bénéficier.

Pour la rentrée 2024-2025, l’implémentation de l’examen automatique des droits à la bourse de collège et de lycée constitue une avancée majeure. Ceci a été annoncé par un décret paru dans le Journal officiel le 4 avril, entérinant ainsi la mesure prise le 9 mai 2023 par l’ancienne Première ministre Elisabeth Borne. Grâce à ce nouveau processus, le versement est automatique pour les bourses, et les démarches seront ainsi facilitées pour les parents bénéficiaires. Par ailleurs, avec ce nouveau dispositif, de nouvelles modalités d’attribution ont été mises en place par le Ministère de l’Education Nationale – qui annoncera d’autres précisions dans les prochains mois.

Automatisation des droits à la bourse de collège et de lycée

La bourse de collège et de lycée est une aide financière, accordée chaque année aux parents sous quelques conditions : salaire brut/net, être en charge de l’enfant, etc. Elle est versée chaque fin de trimestre et se renouvelle automatiquement si l’enfant en a déjà bénéficié. Son objectif est de permettre aux parents d’assumer les divers frais en rapport avec la scolarité de leurs enfants.

Auparavant, afin d’avoir accès à la bourse de collège ou de lycée, les parents étaient dans l’obligation de faire une demande. Aujourd’hui, suite à un décret paru dans le Journal officiel au début du mois d’avril, les familles éligibles à la bourse bénéficieront d’un versement automatique de celle-ci, pour faciliter les démarches.

À l’heure actuelle, le Ministère de l’Education Nationale n’a pas encore révélé les montants exacts de la bourse de collège et de lycée. Cependant, les parents auront la possibilité de voir l’éligibilité ainsi que l’estimation du montant de la bourse grâce à des simulateurs. Ces derniers ont été mis en place par le Ministère de l’Education Nationale. Celui-ci ne manquera pas non plus d’apporter d’autres éclaircissements prochainement concernant ce nouveau dispositif.

 

Les nouvelles modalités pour l’attribution de la bourse

Suite au changement apporté par le décret du 4 avril, pour faire une demande de bourse, il est nécessaire que les intéressés donnent leur « consentement à l’examen automatique ». Les parents doivent ainsi mentionner le fait qu’ils sont d’accord par rapport à cette nouvelle procédure. Ce point sera d’autant plus évoqué dans le dossier d’inscription ou de réinscription.

Il est essentiel de comprendre que lors du consentement, l’administration fiscale aura accès à certaines informations personnelles. Elles serviront à vérifier si les candidats à la bourse peuvent bénéficier de l’aide financière. Les détails à renseigner sont :

  • Le numéro d’identification fiscale ;
  • Les informations concernant l’état civil ;

Ces renseignements seront complétés par l’administration fiscale afin de savoir si le plafond de ressources n’est pas dépassé et si le foyer est éligible. Les moyens classiques restent disponibles, dans le cas où certains parents ne souhaitent pas communiquer ces renseignements. Ils ont la possibilité de soumettre une demande en ligne ou de l’envoyer par la poste.

Pour l’année scolaire 2024-2025, c’est le salaire brut/net correspondant au revenu fiscal de 2024, lui-même basé sur le revenu de l’année 2023, qui sera pris en compte.

La signature électronique est de plus en plus répandue malgré quelques défis

Selon une enquête de Lex Persona, la majorité des dirigeants d’entreprise ont adopté la signature électronique. Certains d’entre eux l’utilisent même personnellement.  Les décideurs, en particulier ceux des TPE et PME, sont, néanmoins, confrontés à des défis liés à la complexité d’intégration de la signature électronique. Certains préfèrent la solution On Premise tandis que d’autres le SaaS.

La signature électronique est reconnue pour son efficacité en matière de gain de temps. Toutefois, les responsables restent préoccupés par certains détails techniques et s’interrogent sur les avantages tangibles de ce système. La complexité de l’intégration de cette technologie au sein de l’entreprise ne passe pas inaperçue. Ce qui peut décourager plus d’un.

Son utilisation est pourtant courante. 73 % des responsables qui y ont recours affirment l’employer une fois au minimum par semaine, voire même tous les jours. L’acquisition d’un système de signature électronique est devenue, aujourd’hui, indispensable pour l’entreprise.

Une intégration difficile pour la signature électronique

Le processus complexe d’insertion de la signature électronique constitue souvent un blocage pour les décideurs.

Dans les sociétés comptant plus d’une vingtaine d’employés, des facteurs tels que la capacité à personnaliser la solution, ses références et sa réputation sont à considérer avant toute prise de décision. Il en est de même en ce qui concerne l’hébergement de données dans l’Hexagone ; celui-ci joue un rôle crucial dans le processus décisionnel.

A noter que les TPE (40 %) ont une préférence pour une solution basée sur le cloud (SaaS). En revanche, les PME (46 %)privilégient l’option qui s’intègre directement dans leur base de données. En parallèle, il est conseillé d’assurer que la solution offre également des fonctionnalités robustes pour le calcul de masse salariale.

En matière de sécurité, 63 % des dirigeants ont tendance à choisir une solution française au lieu d’une disposition étrangère. Ce n’est cependant pas le facteur prédominant dans leur processus décisionnel. La facilité des procédures et l’économie de temps sont plus importantes. Ces critères sont essentiels pour les persuader.

Pour les entreprises supérieures à 20 employés, 68% des décideurs pensent que les solutions hébergées en interne sont plus sûres.

Quelques responsables interrogés sont d’ailleurs préoccupés par certains aspects de la solution. 27 %  s’inquiètent à cause du coût, 8 % à en raison de l’absence de certifications / qualifications, et 15 % à cause de la complexité de l’implémentation.

Les résultats d’une enquête faits auprès des entités

Lex Persona, un fournisseur français d’outils de signature électronique, a réalisé une enquête auprès de 703 présidents, managers, fondateurs. Ces derniers viennent de diverses industries, de différentes tailles.

Selon lui, 67% des responsables interrogés confirme avoir mis en place une disposition de signature électronique. De plus, 56% de ces décideurs l’utilisent personnellement.

L’enquête révèle également que 89% des PME et 57% des TPE ont déjà adopté un service de signature numérique. En ce qui concerne les PME, choisir une rémunération variable semble être une stratégie clé pour déterminer le calcul de masse salariale.

Les décideurs ont souligné l’importance de plusieurs critères lors de la sélection d’un outil du sceau électronique. L’enquête a identifié 5 critères principaux :

  • la simplicité d’intégration ;
  • le coût ;
  • les degrés de protection légale offerts par les fournisseurs de solutions de signature électronique ;
  • la sauvegarde des informations ;
  • la facilité d’usage (qui reste le critère le plus important, selon de nombreux participants )

L’économie de temps offerte par la solution est incontestable. 87 % des responsables qui utilisent la signature électronique déclarent économiser de nombreuses heures, et même des jours. Cela reste valable quelque soit la taille de leur entreprise.

70% des dirigeants d’entreprises estiment qu’il est avantageux pour les organismes de bénéficier d’une signature électronique. Parmi eux, 44 % considèrent cette technologie comme un atout complémentaire important et 24 % la jugent essentielle.

Le second rapport de FTFP propose de nouvelles mesures pour améliorer le financement des start-up français

Après la validation du premier rapport, le French Tech Finance Partners a de nouveau proposé de nouvelles recommandations pour les start-up. Ces entreprises françaises sont en effet en difficulté sur le plan économique, nécessitant ainsi une amélioration. Le deuxième rapport a été remis à la secrétaire d’Etat, chargée du Numérique.

French Tech finance Partners (FTFP) présente son premier rapport au gouvernement avec pour ambition de revitaliser le biotope des start-up en France, présentant. Ce document vise surtout à identifier les obstacles au financement des entreprises françaises. Le FTFP aspire à contribuer à la mise en place de politiques publiques tout en augmentant l’attractivité de la France pour les investisseurs étrangers. Les principales instructions incluent de réviser le Next40/French Tech 120 et de créer un label deeptech. Il y a également l’accélération du paiement des aides gouvernementales aux entreprises, la mise en place de référents, etc. Suite à ces points, FTFP a de nouveau envoyé des éléments complémentaires importants pour l’investissement concernant ces start-up.

Les recommandations proposées dans le deuxième rapport

Le FTFP présente son second rapport dû à la chute des fonds collectés en un an, soit une baisse de 38%. Pour contrer cette tendance, ce compte-rendu constitue un soutien ciblé aux nouvelles entreprises en France. Toutefois, les principaux concernés sont les start-up démontrant un réel potentiel stratégique et un modèle économique solide, notamment celles travaillant dans les technologies avancées.

Si les subventions et l’accompagnement restent importants, il est essentiel de prendre en compte la cotisation sociale freelance. Celle-ci peut aider les jeunes entreprises. Pour dynamiser les investissements en capital-risque et en capital développement, le nouveau rapport suggère de :

  • Inciter le Fonds européen d’investissement (FEI) à réinvestir dans les premiers stades de développement ;
  • Autoriser le cofinancement avec Bpifrance pour les fonds opportunistes ;
  • Faciliter les processus de sortie des start-up en renforçant les capacités des grandes entreprises à les acquérir.

L’instance préconise donc une accélération des subventions gouvernementales pour les jeunes entreprises innovantes. Elle propose aussi de désigner des référents spécifiques pour les accompagner, concevant un guide pratique sur l’acquisition des start-up par d’autres.

L’intégration des critères ESG  dans l’écosystème des start-up

Le second rapport accorde une importance sur les principes Environnementaux, Sociaux et de Gouvernance (ESG). Se plaçant même au cœur de l’instance, la durabilité devient ainsi le « pilier de communication de la French Tech ».

Il est conseillé d’effectuer des évaluations sur l’impact de la biodiversité concernant quelques activités. En effectuant cette évaluation, les start-up peuvent comprendre comment leurs activités affectent l’environnement, renforçant leur engagement en faveur de la durabilité. Pour ce faire, il est donc proposé de :

  • Adopter quelques objectifs mis en place par l’ONU ;
  • Inviter les jeunes entreprises à définir leurs buts environnementaux ;
  • Encourager certaines entités (incubateurs, technopoles ou accélérateurs) à considérer l’ESG.

Le rapport met en avant la création d’un forum commun permettant de privilégier la communication entre le capital-investissement et le capital-risque. Cette plateforme offre alors la possibilité de continuer la sensibilisation des acteurs à l’introduction en bourse comme option de sortie. Elle peut d’ailleurs être mise à profit pour aborder la question de cotisation sociale freelance, assurant ainsi une protection sociale appropriée aux freelances.

Une réduction d’effectif survient chez Apple en Californie

Apple a annoncé la cessation de deux projets d’envergure en février 2024. En effet, la firme basée à Cupertino a décidé de mettre fin à la production d’écrans mLed pour l’Apple Watch. Le développement d’un véhicule autonome et électrique a également été arrêté. À la suite de ces interruptions, la marque a décidé de licencier des salariés.

Apple a freiné ses recrutements ces dernières années par rapport à Amazon, Google, Microsoft, Meta… À l’échelle mondiale, la société recensait 161 000 collaborateurs au 30 septembre dernier. Cette limitation des embauches lui a permis de limiter les impacts des vagues de licenciements depuis janvier 2022.

Toutefois, la firme vient d’annoncer une réduction des effectifs dans ses locaux californiens. Elle a ainsi rédigé 120 avis de licenciement pour des bureaux à San Diego. Une décision qui corrobore une rumeur d’une fermeture d’un bureau consacré à Siri. L’établissement servait à étudier les réponses de cet assistant vocal aux requêtes des utilisateurs, afin d’améliorer leur pertinence.

Une conséquence de l’arrêt de deux grands projets

Huit établissements situés à Santa Clara procéderont à la suppression de 614 postes au total. La majorité de ces employés étaient engagés dans les projets T159 et Titan. Deux projets considérés comme cruciaux pour Apple, mais récemment interrompus. Pour les travailleurs concernés qui envisagent une reconversion, le portage salarial pourrait constituer une option intéressante. Cette forme d’emploi permet de bénéficier à la fois des avantages du salariat et de l’indépendance. Des outils en ligne proposent à ce titre une simulation indemnité chômage.

Concrètement, le projet T159 visait à développer des écrans mLED pour l’Apple Watch, initialement pour 2026. Comparée à la variante OLED, cette technologie garantit une meilleure efficacité énergétique, un meilleur contraste et une meilleure luminosité. La marque Apple a démarré le projet en 2019. Celui-ci a ensuite été interrompu suite à une augmentation substantielle des coûts de production. Si bien qu’Apple a décidé de l’arrêter en février 2024. Parallèlement, la société a également licencié 58 collaborateurs travaillant à LuxVue Technology, une filiale spécialisée dans la Recherche & Développement des écrans mLED, qu’elle avait acquise en 2014.

Certains collaborateurs changent de département

Concernant le projet Titan, initialement prévu pour la conception d’une voiture autonome, sans volant ni pédale, il a évolué vers la production d’une automobile électrique. Le projet, dans lequel Apple a investi des milliards de dollars a ensuite connu des difficultés. À tel point que le géant de la Tech a choisi d’y renoncer le 27 février 2024. Cette mesure a entraîné le licenciement de 371 collaborateurs sur les 2 000 rattachés au projet. Certains salariés ont par ailleurs été réaffectés à d’autres branches de la firme de Cupertino, comme les divisions dédiées à :

  • La robotique domestique ;
  • L’intelligence artificielle générative.

Bloomberg annonce que la robotique domestique constituerait l’une des principales nouveautés d’Apple à l’avenir. La multinationale désirerait d’après le média concevoir un robot mobile, en mesure d’accompagner les usagers dans leur résidence.

Le contrat des 614 collaborateurs de Santa Clara se terminera le 27 mai prochain après leur notification le 28 mars 2024. Parmi eux, se trouvaient des ingénieurs en conception de produits et des directeurs d’ateliers.

Qu’est-ce qui change en droit du travail avec les Jeux olympiques et paralympiques de Paris 2024 ?

Paris accueillera les Jeux olympiques et paralympiques 2024 d’ici un peu plus de trois mois. Pour l’occasion, les règles du Code du travail connaîtront quelques ajustements. Aussi, le gouvernement a autorisé la suppression du repos hebdomadaire pour certains employeurs. La règle sera appliquée à partir de l’ouverture du rendez-vous sportif jusqu’à sa fermeture.

Un employeur peut accroître le temps de travail des collaborateurs en cas d’augmentation de l’activité. Le salarié ne peut généralement pas refuser de réaliser des heures supplémentaires quand l’employeur le demande. Seul un abus de droit de la part de l’employeur permet de déroger à cette règle. Il implique, par exemple, une systématisation des heures supplémentaires, la notification tardive du travailleur… Même les collaborateurs à temps complet sont obligés d’accomplir des heures supplémentaires lorsque leur employeur le demande. Celles-ci sont cependant plafonnées à 1/10e de la durée mensuelle/hebdomadaire de travail stipulée dans le contrat de travail. À quelques mois des JO 2024, ces précisions s’avèrent indispensables.

Certains salariés devront travailler le dimanche

La loi relative aux Jeux olympiques et paralympiques du 19 mai 2023 élargit également les droits des commerces. Elle dispose que les établissements installés dans ou près d’une ville hébergeant les Jeux peuvent ouvrir le dimanche. Cette possibilité est soumise à l’autorisation du préfet pour les magasins de vente au détail proposant des services ou des biens. Les employés doivent quant à eux :

  • Avoir consenti par écrit ;
  • Être volontaires.

Ils bénéficieront en contrepartie d’un repos compensateur équivalent en temps et un repos hebdomadaire organisé par roulement durant la semaine. Les salariés obtiendront par ailleurs une majoration de 100 % au minimum sur leur rémunération habituelle, ce qui entraînera une légère augmentation de la paie des employés touchant un salaire net smic par mois.

L’Exécutif a également autorisé d’autres entreprises à déroger momentanément à la règle du repos hebdomadaire le temps des JO 2024. Pour cause, la hausse significative de travail à laquelle celles-ci risquent de faire face.

À titre informatif, il est normalement interdit de faire travailler un salarié au-delà de six jours par semaine. Celui-ci doit par ailleurs profiter d’un repos de 25 heures d’affilée au moins. L’article L.3131-3 du Code du travail dispose que :

Dans l’intérêt des salariés, le repos hebdomadaire est donné le dimanche.

Seuls quelques secteurs d’activité sont concernés

  • Les conditions d’application de ce dispositif sont prévues dans le décret n° 2023-1078. Le texte précise que les employeurs des individus contribuant à l’organisation des compétitions sont concernés, mais également ceux des personnes travaillant au déroulement de l’événement sportif ou au fonctionnement des sites relatives à l’organisation. La mesure s’applique aussi aux établissements exécutant une activité se rapportant à la transmission des épreuves ou à la retransmission, la diffusion ou la captation.

Elle touche donc les travailleurs des agences événementielles techniques, des sociétés médiatiques et de la filiale du Comité international olympique (CIO). L’on doit cependant préciser que ces conditions d’application se révèlent rigoureuses. Les heures effectuées seront systématiquement qualifiées d’heures supplémentaires et donneront droit à une rémunération afférente. Une juriste aux Éditions Tissot déclare :

Les salariés concernés devront bénéficier, immédiatement après cette période, d’un repos compensateur au moins égal à la durée du repos suspendu.

Les employés pourront prendre leur repos une fois lorsque le dispositif prendra fin. À noter que celui-ci sera enclenché le 18 juillet prochain et sera levé le 14 août 2024. Cet intervalle a été choisi pour intégrer les périodes d’inauguration et de clôture des Jeux olympiques et paralympiques de Paris. Pour rappel, le rendez-vous sportif se tiendra entre les 26 juillet et 11 août 2024.

Opera travaille sur un navigateur intégrant des LLM locaux

Personne ne pensait jusqu’à récemment qu’un navigateur Web pouvait intégrer un grand modèle de langage. Opera a révolutionné le secteur avec la version d’Opera One destinée aux développeurs, Opera One Developer. Cet instrument, encore en phase expérimentale, embarque plus d’une cent cinquantaine de LLM signés Mistral AI, Google ou encore Meta.

Opera expérimente actuellement dans le cadre du projet AI Feature Drops un navigateur inédit baptisé Opera One Developer. Adressé aux développeurs, ce dernier représente le premier programme de ce type à embarquer de grands modèles de langage (LLM). Il comporte concrètement un support expérimental d’environ 150 versions de LLM issues de pratiquement 50 familles. L’on citera par exemple Mixtral Gemma, Llama…

Les programmeurs peuvent de ce fait utiliser ces solutions d’intelligence artificielle et les gérer localement, directement à l’aide du navigateur. Le choix des LLM locaux s’explique par une volonté de prioriser la confidentialité et la protection des données. Pour information, les navigateurs s’appuient généralement sur des modèles sur serveurs.  

Son fonctionnement nécessite une machine très puissante

L’intégration des quelque 150 versions locales de grands modèles de langages présente un grand avantage. Elle assure la proposition d’une immense variété et d’une richesse pour s’adapter aux besoins des programmeurs. Ces outils d’IA reposent cependant sur des réseaux neuronaux sophistiqués. Ils ont par conséquent besoin d’une grosse puissance de calcul pour tourner convenablement. Il s’avère essentiel de détenir une puissance de calcul dépassant un certain seuil, spécifiquement optimisée dans l’idéal. Ceci afin d’assurer un fonctionnement optimal de ces solutions. L’on peut l’obtenir au moyen de l’adjonction :

  • D’espaces de stockage ;
  • De mémoire ;
  • De processeur graphique.

Les grands modèles de langage locaux peuvent être personnalisés afin de s’adapter aux besoins particuliers des usagers. Ils confèrent en conséquence une expérience plus efficace et appropriée. Ces solutions d’IA permettent aussi une adaptation de l’exploitation de l’intelligence artificielle aux besoins des programmeurs. Elles sont en mesure de les assister dans l’analyse de textes, la traduction, la rédaction… Ces instruments sont, de surcroît, capables de marcher en l’absence de connexion Internet. Ils peuvent ainsi être d’une grande aide dans les cas d’indisponibilité ou de restriction de la connectivité.

Opera One Developer pourrait intéresser certains programmeurs en portage salarial, une forme d’emploi permettant aux indépendants de déléguer certains aspects de leur activité à leur entreprise d’affiliation moyennant paiement mensuel. Le calcul frais de gestion s’effectue à ce titre selon les éléments librement fixés par la société.

Le traitement des instructions se fait directement sur l’ordinateur

Le grand modèle de langage local remplacera le navigateur natif d’Opera AI, Aria. Ceci jusqu’à la réactivation de ce dernier ou en attendant que le chat soit redémarré avec ce programme. En sélectionnant un LLM, celui-ci sera téléchargé dans le PC de l’usager. Chaque grand modèle de langage requiert une capacité de stockage local comprise entre 2 Go et 10 Go. À souligner qu’un grand modèle de langage local peut se montrer moins rapide qu’une variante sur serveur. La différence s’avère énorme parce que la vitesse varie en fonction de la puissance de calcul de l’appareil.

Les grands modèles de langage locaux s’occupent des requêtes directement sur l’ordinateur. Aucune donnée n’est donc envoyée à l’extérieur de l’appareil. Cette particularité pourrait plaire aux développeurs et organisations recherchant de la confidentialité. La possibilité de travailler avec les données sensibles localement procure un avantage compétitif considérable alors que :

  • Les exigences réglementaires se renforcent en continu ;
  • Les attaques informatiques deviennent de plus en plus fréquentes.

Cette capacité peut certes provoquer le ralentissement du navigateur, mais elle s’assortit d’un bénéfice insoupçonné sur le plan de la sécurité.

Quelques pistes sont étudiées pour impacter positivement le salaire net

Bruno Le Maire, le ministre de l’Économie, étudie comment mieux rémunérer le travail. Il pense à une mesure assez audacieuse dans le but d’optimiser le salaire. Pour cela, il propose certaines pistes comme restreindre l’écart entre la rémunération brute et le salaire net. Pour y parvenir, le ministre se base sur le dispositif de la TVA sociale.

Selon les données de 2022, les salariés du secteur privé ont une rétribution moyenne mensuelle nette de 2630 euros. Dans un même temps, les travailleurs de la fonction publique touchent à peu près 2430 euros nets mensuels, en équivalent temps plein. C’est sur cette analyse que le ministre de l’Économie actuel avance que dans l’Hexagone, on a le sentiment que le travail n’est pas suffisamment rémunéré. Il s’est alors posé comme objectif d’améliorer les salaires des Français en suggérant quelques propositions. Cette démarche, qu’il pense axer sur le salaire net et brut, vise surtout à répondre aux préoccupations légitimes des salariés par rapport à leur contribution à l’économie nationale.

Proposition de mesures pour améliorer le salaire net

En France, pour un salarié moyen, le pourcentage des prélèvements obligatoires se situe à 54,1% du salaire brut en 2023. Il s’agit d’un record sur le territoire européen. Les taxes et impôts contribuent au financement du modèle social français.

En souhaitant augmenter le salaire net des employés de la classe moyenne, le ministre de l’Économie propose quelques pistes. La réduction de l’écart entre la rémunération brute et le montant net est au centre de son analyse.

L’une de ses premières approches réside dans la réduction des cotisations patronales et des charges salariales qui pèsent sur les travailleurs. Il s’agit également d’un moyen de transférer une partie de la fiscalité vers la consommation. Pour cela, il incombe d’utiliser la TVA sociale qui permettra un déplacement de 5 points de charges sociales vers la taxe générale.

Pour apporter plus de transparence dans le système de salaire, il est possible d’utiliser des outils comme le calcul de salaire en ligne. Cela peut aider à comprendre le lien entre les propositions de politique économique évoquées et les impacts sur le salaire.

Toutefois, à ce stade, aucune décision n’a encore été définitivement prise.

Des risques à considérer

Bruno Le Maire estime le coût de cette approche à 60 milliards d’euros. Cette mesure cible les travailleurs de classe moyenne dont les revenus mensuels vont de 2.000 à 3.000 euros.

Toutefois, ce ciblage peut être problématique pour les individus avec un revenu modeste dans le sens où l’approche proposée les pénalisera. Ces travailleurs consacrent en effet la majorité de leur revenu à la consommation.

Par ailleurs, bien que les montants affichés soient réduits, la hausse de TVA pourrait inhiber les effets de cette réduction. En fin de compte, l’intégralité du montant payé restera la même.

Par contre, avec la hausse du taux de la TVA sur les articles importés, cela aurait un effet différent. Cette augmentation peut conduire à une majoration du tarif final. Les produits importés deviendraient à terme plus onéreux.

Une meilleure compréhension des implications de ces ajustements pourrait être facilitée par l’usage d’outils comme le calcul du salaire en ligne. Cela permet aux travailleurs d’évaluer au mieux l’impact financier de cette mesure sur leur revenu.

Même si les exportations et les produits nationaux pourraient bénéficier de cette approche, cela peut ne pas changer la situation globale. Il n’est pas toujours possible de trouver immédiatement d’autres alternatives nationales aux produits importés. Cette contrainte rendrait complexe la mise en œuvre rapide et efficace de l’approche.

La vision de Serena Capital se situe entre sélection et liquidité pour les startups en démarrage

Liquider de manière progressive les investissements les plus prometteurs peut sembler contre-intuitif. Malgré tout, il s’agit d’une stratégie que certains investisseurs en capital-risque préconisent pour réduire le risque global du portefeuille. De cela s’ensuit une restitution du capital aux investisseurs. Ce faisant, ils peuvent conserver la possibilité de tirer profit en partie des succès des plus performants.

Dans le domaine du capital-risque, il était commun de retenir les entreprises les plus performantes pour maximiser les profits. Toutefois, cette stratégie présente des défis notables. D’après Xavier Lorphelin, cofondateur de Serena Capital, cette méthode entraîne des retards dans la distribution des rendements aux investisseurs et augmente les risques pour le portefeuille. Amplifiée par d’autres éléments externes comme la pandémie, la nature imprévisible des trajectoires de croissance d’entreprises rend difficile la prévision des performances. Il importe donc de sélectionner une approche plus équilibrée pour les investisseurs. Cela implique de se séparer (totalement ou partiellement) de certaines entreprises, afin de créer de la liquidité pour une stabilité à long terme.

De l’early Stage à la liquidité

Serena Capital a mis en place une stratégie qui consiste à investir dans des startups en phase de démarrage (ou en early stage). Si une startup est performante, l’entreprise vend une partie de ses parts à d’autres investisseurs spécialisés dans les startups plus matures. Dans le cas contraire, Serena se retire simplement.

Le but de cette stratégie permet surtout de dérisquer l’investissement. C’est le même principe qui anime un indépendant à optimiser ses coûts et effectuer le calcul charges.

Le VC peut ainsi réduire le risque de perte financière et créer de la liquidité. Le but étant de récupérer de l’argent pour investir dans d’autres entreprises en démarrage. Cela peut également permettre d’accueillir de nouveaux investisseurs spécialisés en late stage.

Pour les sociétés performantes et visibles, cette approche fonctionne, car elles attirent l’attention des investisseurs. Pour le cas des startups non performantes, cette stratégie permet quand même à Serena :

  • De limiter ses pertes :
  • De se concentrer sur les startups les plus prometteuses.

À noter que Serena investit en « lead », signifiant qu’elle est le principal investisseur dans une startup. En général, l’entreprise détient 10 à 15% du capital des startups dans lesquelles elle investit. Actuellement, elle a déjà effectué deux opérations de secondaire sur Dataiku, la plateforme unifiée de Data Science :

  • Avec CapitalG le fonds corporate de Google en 2019 ;
  • Avec Eurazeo, Dawn Capital et Lightrock en 2021.

Du TVPI au DPI chez Serena Capital

Limited Partners (LPs) ou General Partners (GPs), la performance d’un fonds d’investissement peut être évaluée en considérant le calcul des charges. Cela est d’ailleurs effectué à travers le Multiple on Invested Capital (MOIC). Celui-ci représente un ratio permettant de comparer la valeur actuelle du portefeuille d’un fonds à son prix initial.

Par contre, actuellement, l’importance est donnée aux « produits réalisés », ainsi qu’aux sommes distribués aux investisseurs. Autrement dit, ils accordent davantage un intérêt aux profits réels générés par le fonds et aux liquidités reçues.

Dans le cas de Serena Capital, l’indicateur utilisé pour les fonds d’investissement était le Total Value to Paid-In Capital ou le TVPI. Il s’agit d’un multiple regroupant l’intégralité de la valeur du fonds qui est comparé à la valeur des financements effectués.

Xavier Lorphelin continue même que :

« […] Le TVPI additionne donc de la performance effective et de la performance potentielle, là où le DPI se concentre sur la performance effective ».

Récemment, Serena est aussi attentif à un autre ratio, le Distribution to Paid-In ou DPI. Ce dernier constitue en effet  un indicateur important pour les fonds d’investissement. Ce ratio permet de mesurer la performance d’un fonds en fonction des liquidités qu’il a rendues aux investisseurs.

Serena Capital restitue les liquidités à ses investisseurs en visant un DPI de 100% entre 8 et 9 ans après l’investissement. Pour les investisseurs individuels, le DPI reste quand même un indicateur moins familier.

Ils sont plus habitués à des indicateurs comme :

  • Le taux de rentabilité interne (le TRI) ;
  • Les multiples effectifs.

Toutefois, les priorités des fonds d’investissement restent semblables, celui de générer des profits pour les investisseurs et de leur fournir des liquidités.

L’évolution du marché de l’emploi des cadres réserve encore des surprises et des enjeux sont à anticiper selon l’APEC

Le paysage de l’emploi des cadres offre une lueur d’optimisme pour les travailleurs en 2024. Selon les perspectives d’Apec, une hausse du recrutement est à prévoir par rapport à l’année 2023. Une embauche de 337.000 cadres d’entreprises pourrait aboutir durant l’année. C’est une bonne nouvelle dans un contexte où le marché du travail en général est tendu et incertain.

Les métiers cadres sont des postes hiérarchiques recherchés auprès des entreprises françaises. Couvrant divers domaines d’activité, ils offrent des perspectives d’évolution intéressantes et de nombreux atouts comme les avantages sociaux et le statut social. La demande pour ces profils auprès des entreprises semble d’ailleurs être robuste d’après le rapport de l’association pour l’emploi des cadres (Apec).

Ce dernier a souligné que 2023 a présenté un nombre record avec plus de 330.000 embauches pour les cadres. Face aux défis potentiels se profilant à l’horizon, l’Apec anticipe déjà une année 2024 présentant un enrôlement significatif. L’association table sur le fait que ce sera une année d’opportunités pour les cadres.

Les prévisions et perspectives pour le recrutement en 2024

En se basant sur ses projections, Apec estime que pour l’année 2024, les embauches de cadres seront prometteuses.

L’association de l’emploi des cadres s’appuie sur les données de l’année 2023, soit 330.000 cadres embauchés. Il estime que pour l’année en cours, les chiffres vont augmenter pour passer à environ 337.000 enrôlés.

Lors d’une conférence, Laetitia Niaudeau, directrice générale adjointe de l’Apec a annoncé que cela semble être « plutôt une bonne surprise ». Cette situation est en effet positive compte tenu du contexte assez problématique sur le plan géopolitique et économique.

Pour 2024, les services à forte valeur ajoutée seront prépondérants avec un recrutement massif d’environ 190.000 cadres. Soit une hausse de 4% en comparaison avec 2023. Ces secteurs porteurs sont :

  • L’informatique ;
  • L’ingénierie ;
  • Les télécommunications ;
  • Les banques et assurances ;
  • La communication et les médias.

L’analyse sur la tendance concernant l’embauche des cadres montre que le secteur informatique est le premier en termes de recrutement. Pour cette année 2024, environ 67.650 cadres seront enrôlés. Pour ceux qui évoluent en tant qu’indépendants, il serait astucieux de négocier d’inclure les charges freelance.  

Deux autres secteurs se distinguent aussi du lot, avec l’embauche de :

  • 840 cadres pour le domaine de commerce et de marketing ;
  • 210 spécialistes pour la R&D et les métiers des études.

Le secteur industriel se lance dans les embauches de cadres, avec, pour l’année 2023 47 000 projets de recrutement. Ce qui représente une augmentation de 4% comparativement à l’année dernière.

Des tensions dans les projections d’embauche pour l’année à venir

Malgré la tendance, l’accroissement des recrutements en 2024 fait face à un ralentissement. En effet, la croissance par rapport à l’année 2023 ne serait que de 2%. Il s’agit là d’une décélération étant donné que l’on a constaté une hausse de 7% entre 2022 et 2023. Environ 308.300 cadres ont été recrutés deux ans passés. 

Mais ces chiffres dissimulent certaines réalités en fonction des secteurs. Comme le souligne la directrice générale adjointe de l’Apec, certains domaines d’activité tirent le marché plus que d’autres. Ils représentent donc les principaux moteurs du métier de cadre en 2024.

En effet, certains secteurs se retrouvent face à des problèmes pour recruter, traversant une « crise historique ». L’on peut citer une baisse de :

  • 3% pour la construction ;
  • 30% pour le secteur de l’immobilier ;
  • 1% pour le domaine commercial.

D’ailleurs, la plupart des employeurs, environ 72% des entreprises, semblent prévoir les difficultés concernant les embauches pour l’année 2024.

De son côté, Gilles Gateau, président de l’Apec, note que ces mêmes entreprises envisagent comme possibilité de recruter des profils variés. Il s’agit surtout d’engager de jeunes diplômés, mais également des seniors.

Par contre, il est à noter que les recrutements peuvent ne pas se limiter aux cadres salariés. Mais s’élargir aux indépendants, qui devront estimer au mieux leurs charges freelance pour atteindre un certain seuil de rentabilité.

L’impact environnemental des datacenters en France a crû en 2022

La consommation d’énergie des opérateurs de communication a fortement augmenté entre 2021 et 2022 en France, selon l’Arcep. Les entreprises de gestion de centres de données ont également connu la même tendance. Cette hausse s’observe également au niveau des émissions de gaz à effet de serre, estimées à 1,06 million de tonnes.

L’Arcep vient de publier la troisième édition de son étude intitulée « Pour un numérique plus soutenable ». Ce rapport, téléchargeable sur le site de l’organisme, dévoile l’impact du numérique sur l’environnement au cours de l’année 2022. Il couvre plusieurs catégories d’indicateurs comprenant par exemple la consommation énergétique et les émissions de gaz à effet de serre. Il concerne les constructeurs d’appareils, les opérateurs de centre de données et de communications.

Le compte-rendu de l’Arcep évalue ainsi à 3,3 TWh la consommation électrique des décodeurs TV et box Internet en France en 2022. C’est la première fois que le régulateur intègre cet indicateur dans son enquête.

La consommation d’électricité a grandi

La consommation électrique des datacenters en France s’est pour sa part établie à 2,1 TWh en 2022. Ces infrastructures captent de ce fait 2 % de l’ensemble de celle du secteur tertiaire. Concernant la consommation d’énergie des opérateurs de datacenters ainsi que des réseaux mobiles et fixes, elle a atteint 4,1 TWh. Ce chiffre traduit une hausse considérable de 7 % par rapport à celui de 2021 qui est de 3,9 TWh. L’Arcep remarque que la consommation électrique des centres de données a augmenté de 15 % entre 2021 et 2022.

[…] Alors que la consommation d’électricité du secteur tertiaire est stable.

Cette hausse devrait se maintenir au cours des cinq prochaines années, à en croire la dernière étude de Mordor Intelligence. La taille du marché tricolore des centres de données devrait, en effet, croître de 4,78 % entre 2024 et 2029. Ce qui pourrait notamment profiter aux consultants en portage salarial spécialisés dans ces infrastructures.

Remarque : ce dispositif permet aux freelances de jouir des mêmes droits qu’un salarié classique en contrepartie d’une cotisation salariale. Le calcul charges salariales s’effectue avec le même pourcentage que celui du régime général, soit 23 % du salaire brut.

Le volume d’émissions de gaz à effet de serre a grossi

L’étude de l’Arcep montre aussi que les émissions de gaz à effet de serre des opérateurs de datacenters ont augmenté. Entre 2021 et 2022, elles ont évolué de +14 % pour monter à 95 000 tonnes. Le régulateur commente :

Les émissions de gaz à effet de serre liées à la consommation d’électricité des centres de données représentent plus de 90 % des émissions globales, une proportion qui augmente de 3 points en 2022.

L’enquête de l’Arcep a été menée auprès de 19 entreprises gérant toutes au moins 100 centres de données. Ces opérateurs présentent une répartition extrêmement inégale. Presque six d’entre eux sont situés en Île-de-France (58 %). Ils totalisent 70 % de la consommation électrique cumulée des centres de données dans la France métropolitaine.

Côté gaz à effet de serre, le volume émis s’est avéré stable en 2022. Il est néanmoins resté très significatif, parvenant à 1,06 million de tonnes, soit 0,01 million de tonnes de moins qu’en 2021. L’Arcep explique :

[…] Les émissions indirectes de gaz à effet de serre (scope 2), liées à la consommation d’électricité, représentent les trois quarts des émissions globales des acteurs interrogés. […]

Selon le régulateur, ces émissions s’accentuent au total de 3 % en 2022. Elles s’envolent ainsi à 787 000 tonnes équivalent CO2 sur cet exercice.