Quelles actions l’Union Retraite déploie-t-elle pour lutter contre les retraites non demandées ?

Des milliers de retraités en France disposent de droits à une pension non demandés sans s’en rendre compte. Ils n’ont donc pas empoché toutes les retraites dont ils avaient la possibilité de profiter. Afin de lutter contre ce phénomène, le groupement d’intérêt public Union Retraite a mis en place différents dispositifs d’information.

Le site 60 millions de consommateurs a publié un article sur les retraites non demandées. Il révèle qu’en 2023, 50 000 personnes ont été concernées. À titre de rappel, le versement des pensions de retraite n’est pas automatique en France. Il s’agit plutôt d’un droit quérable. Chaque bénéficiaire doit, par conséquent, le réclamer en soumettant une demande, quelques mois précédant son départ en retraite. Le tout dans le respect de conditions qui varient en fonction de la caisse dont dépend l’attributaire.

Pour régler le problème du non-recours aux droits, l’Union Retraite a déployé différentes actions. Le groupement envoie notamment le bulletin de situation à tous les concernés et organise des entretiens information retraite.

L’envoi de bulletin de situation tous les 5 ans

En France, la loi impose l’octroi d’un bulletin de situation relatif aux droits à la retraite tous les cinq ans. Cette disposition concerne tout individu entre 35 et 65 ans. L’assuré reçoit plus précisément le document à 35, 40, 45, et 50 ans. À compter de 55 ans, il obtient en supplément une estimation indicative globale (EIG). Ce relevé présente la somme d’argent estimée des pensions de retraite et des simulations de pension selon l’âge de départ. Il est également accordé de façon quinquennale jusqu’au départ en retraite. Pour information, tout travailleur, sans considération d’âge et de régime, peut, toutefois, estimer sa pension en dehors de l’EIG.

À savoir : les consultants en portage salarial jouissent également de ces droits. À noter que ce dispositif leur offre les mêmes droits qu’un employé classique. Il leur permet ainsi de bénéficier d’une prévoyance, d’une assurance en cas de perte d’activité… Comme pour la SIMULATION PORTAGE SALARIAL, il peut effectuer une simulation indemnité chômage pour se faire une idée de cet avantage.

Information grâce à l’entretien information retraite

Concernant l’entretien information retraite, celui-ci s’adresse aux travailleurs d’au moins 45 ans. Ce dispositif donne l’opportunité d’analyser gratuitement et de manière personnalisée sa carrière passée. Il aide à la réalisation de simulations de la somme d’argent de sa retraite et permet d’interroger un spécialiste. Le but de l’entretien consiste à fournir au demandeur des informations sur :

  • Les mécanismes susceptibles de contribuer à l’augmentation de sa pension : cumul emploi-retraite, rachats, surcote, etc. ;
  • Le futur montant de sa pension à l’aide de calculs basés sur l’âge d’accès au taux plein et sur l’âge minimum légal de départ ;
  • Ses droits en fonction des régimes obligatoires de retraite en place, de base et complémentaire ;
  • L’évolution de ces droits, selon ses décisions et les éventuels événements imprévisibles (périodes de maladie, de chômage, de formation, etc.).

La réservation d’un entretien est facile. Il suffit d’entrer en contact avec l’un des régimes de retraite auprès duquel on a enregistré ses droits. Plusieurs canaux sont envisageables à cet effet : courrier électronique ou postal, appel téléphonique, etc.

Le marché des serveurs conçus pour l’intelligence artificielle croît significativement

Le nombre de serveurs vendus a considérablement baissé à l’échelle mondiale au quatrième trimestre 2023. Cette décrue n’a cependant pas empêché le marché de développer son chiffre d’affaires, qui a augmenté sur la même période. Ces données ressortent d’une étude de Omdia, qui montre aussi que les processeurs graphiques sont devenus indispensables dans les serveurs.

Le cabinet d’analyse informatique Omdia a publié une étude intitulée « Cloud and Datacenter Market Snapshot ». Celle-ci révèle que le marché des serveurs retrouve une bonne santé après une diminution des ventes en 2023. Le rapport détaille que celui-ci pesait 31 milliards de dollars au niveau mondial entre octobre et décembre 2023. Il a donc connu une augmentation de 21,5 % comparativement à juillet-septembre 2023. La hausse atteint 12,7 % par rapport au quatrième trimestre 2022.

Les serveurs dotés d’un processeur graphique ou d’une puce x86 haut de gamme figurent parmi les plus vendus actuellement. La liste comprend également les appareils dédiés à l’exécution des modèles d’intelligence artificielle.

Nvidia domine le secteur

Omdia dévoile que Supermicro a enregistré une bonne croissance en 2023. La part de revenus du fabricant sur le marché des serveurs a grimpé à 10 %. Ce pourcentage lui permet de devancer HPE au 31 décembre 2023. Il représente le double de ce que l’entreprise a totalisé en 2022. Cette évolution résulte du fait que le constructeur s’est lancé dans les serveurs équipés de GPU très tôt. Ses modèles intègrent généralement plusieurs configurations imaginées spécialement pour accueillir des processeurs graphiques. La firme s’est montrée visionnaire et son action progresse substantiellement, avec un bond de 240 % entre mars 2023 et 2024. Une donnée précieuse pour les consultants financiers en portage salarial.

Pour rappel, ce dispositif désigne la combinaison de l’indépendance et du salariat. Les travailleurs qui l’adoptent paient donc des cotisations salariales en plus des charges freelance. Ils bénéficient en contrepartie d’un droit à la retraite, à une indemnité en cas de chômage…

Nvidia occupe, sans surprise, la première place sur le marché des serveurs, d’après l’étude de Omdia. La marque est tellement puissante que le cabinet d’études la considère comme un « faiseur de rois ». Celui-ci a annoncé qu’une coopération étroite avec Nvidia influera énormément sur l’accroissement des parts de marché des OEM en 2024. Le chiffre d’affaires de la multinationale basée à Santa Clara a atteint pendant son quatrième trimestre fiscal :

  • 18,4 milliards de dollars dans le domaine des datacenters ;
  • 2,8 milliards de dollars dans le secteur des cartes de gaming.

La société réalise désormais 83 % de ses revenus sur les ventes aux centres de données et aux entreprises. Les jeux sont quasiment devenus un segment accessoire alors qu’il s’agit de l’activité principale de la firme.

Le nombre de serveurs expédiés baisse

Dans les centres de données de colocation ou d’entreprise, la durée de vie moyenne actuelle des serveurs est évaluée à 7,6 ans par Omdia. Réputés pour leurs taux de rafraîchissement impressionnants, les appareils des fournisseurs de services hyperscale ont une durée de vie qui s’établit à 6,6 ans.

Les experts du cabinet d’études commentent :

« Le report de la mise à jour des serveurs a libéré des fonds pour les clusters d’IA ».

Et de continuer que :

« Si la durée de vie des serveurs est portée à 7 ans, il faut s’attendre probablement à des divulgations formelles. L’utilisation d’équipements déjà amortis est bénéfique pour le bilan des entreprises ».

La montée du chiffre d’affaires du marché des serveurs se produit malgré une grosse diminution du volume. D’après les informations préliminaires de Omdia, la quantité de serveurs écoulés entre octobre-décembre 2023 avoisine les 2,8-2,9 millions d’exemplaires. Un gap de 500 000 unités se dégage ainsi par rapport aux prévisions. Ce volume représente par ailleurs le plus bas enregistré depuis sept ans.

En 2023, le secteur a compté 11 millions de serveurs livrés, soit :

  • 22 % de moins qu’en 2022 ;
  • 5 % de moins qu’en 2018.

Les analystes de Omdia déclarent que ces chiffres confirment leur thèse sur les utilisateurs finaux. Celle-ci suggère que ces derniers investissent principalement dans des agrégats de serveurs hautement paramétrés pour l’intelligence artificielle. Ceci aux dépens d’autres projets, en repoussant par exemple le renouvellement des parcs de serveurs plus anciens.

Pour les experts IT qui évoluent en indépendants, le renouvellement des matériaux de travail peut être imputé aux charges freelance, et ainsi être déduit des impôts.

À quoi s’attendre avec l’AI Act ?

Le Parlement européen vient de donner son approbation au règlement destiné à encadrer les logiciels d’intelligence artificielle. Une norme qui instaure une interdiction d’utilisation des outils de notation sociale, d’identification des émotions, etc. L’entrée en vigueur de celle-ci engendrera différents chantiers pour les éditeurs d’outils d’IA déjà sur le marché. De plus, le texte aura un effet rétroactif.

Le Conseil européen examinera prochainement l’AI Act, que les eurodéputés ont approuvé le 13 mars 2024. Une fois validé, le règlement encadrant l’intelligence artificielle dans l’Union européenne entrera en vigueur après 20 jours.

Ce texte instaure une obligation pour certains outils d’IA déjà commercialisés de s’y conformer. Cet impératif concerne les solutions constituant les systèmes d’information européens comme l’Eurodac, le SI dédié aux visas, le SI Schengen… Il vaut également pour les SI sur les casiers judiciaires des apatrides et des ressortissants des pays tiers. Sans oublier le système européen d’autorisation et d’information relatif aux voyages ou de gestion des déplacements des ressortissants de pays tiers. 

Mise en conformité des IA déjà sur le marché

Les éditeurs d’IA à usage général doivent se plier à l’AI Act, 3 ans au maximum après son entrée sur le marché. Cette règle s’applique aux fournisseurs dont le produit a été lancé depuis moins de 12 mois avant l’adoption du texte.

Chaque programme d’IA introduit sur le marché 3 ans avant la prise d’effet du texte doit également s’y aligner. Leurs éditeurs ont jusqu’au 31 décembre 2030 pour le faire. Le règlement s’applique en outre aux intelligences artificielles « à haut risque » déployées 2 ans avant l’adoption du texte. À condition cependant que leurs conceptions aient connu de gros ajustements dans cet intervalle. Ces systèmes doivent être mis à jour 6 ans après l’entrée en vigueur de l’AI Act s’ils sont destinés à des autorités publiques.

Ces différentes échéances pourraient créer des opportunités pour les consultants en portage salarial spécialisés en intelligence artificielle. À titre de remarque, ce dispositif se définit comme une forme d’emploi associant freelancing et salariat. Il permet par exemple aux travailleurs indépendants de profiter d’une assurance en cas de perte d’activité. Afin d’estimer le montant de celle-ci, l’on peut effectuer une simulation indemnité chômage.

Des sanctions pour les outils d’IA interdits

L’AI Act prévoit par ailleurs des sanctions en cas d’introduction d’outil d’intelligence artificielle prohibé sur le marché. Un tel acte est passible d’une amende de 7 % du chiffre d’affaires annuel ou de 35 millions d’euros. Sont à ce titre interdit, les outils d’identification biométrique à distance en temps réel dans les endroits publics à des fins répressives. Des exceptions sont néanmoins prévues pour les instruments :

  • D’identification ou de localisation d’un individu qui pourrait commettre une infraction pénale passible d’une peine maximale de 4 ans ou plus ;
  • De prévention d’une menace réelle et prévisible d’attaque terroriste ;

Une interdiction frappe également les IA vouées à jauger les risques qu’une personne transgresse la loi pénale. De même pour les programmes de notation sociale contribuant à un traitement défavorable ou préjudiciable :

« […] Dans des contextes sociaux dissociés du contexte dans lequel les données ont été générées ou collectées ».

L’interdiction s’applique également lorsque l’outil entraîne un traitement disproportionné ou injustifié au regard du comportement social.

La Commission européenne dispose du pouvoir de former un groupe d’experts indépendants pour appuyer le contrôle de l’application de l’AI Act. Ses membres ne seront rattachés à aucun éditeur d’outils ou de modèle d’IA à usage générale. Pour l’aide et les recommandations, les États membres peuvent être contraints à payer des honoraires.

Des acteurs privés et publics s’allient face à la problématique de la cryptographie post-quantique

Les avancées dans le secteur de la cryptographie post-quantique engendrent des impacts susceptibles de nuire à la sécurisation des données sensibles. Des initiatives se créent ainsi un peu partout dans le monde pour trouver des solutions permettant de contrer les éventuelles menaces. En France, l’INRIA et l’ANSSI se sont alliés à des acteurs privés dans ce but. 

La menace quantique devient de plus en plus sérieuse à l’échelle de la planète. À tel point que des instituts de recherche, entreprises privées et États ont adopté des mesures afin de la contrer. Le basculement vers la cryptographie post-quantique s’avère essentiel pour prévoir les capacités de calcul révolutionnaires des processeurs quantiques. Celles-ci risquent d’entraîner l’obsolescence des techniques de chiffrement d’aujourd’hui.

CryptoNext Security, CryptoEXperts, TheGreenBow et Thales se sont réunis dans ce contexte pour former avec l’INRIA et l’ANSSI le consortium Resque. Signifiant Resilience Quantique, ce projet a obtenu un appui financier à hauteur de 6 millions d’euros de la part de Bpifrance.

Des expertises différentes unies pour la même cause

L’Union européenne finance également dans le cadre du plan France Relance l’initiative Resque par l’intermédiaire du dispositif Next Generation EU. Le gouvernement français lui consacre par ailleurs une enveloppe budgétaire par le biais du programme France 2030. Les fonds obtenus sont destinés à la conception de deux grands systèmes informatiques.

Une partie sera consacrée à un VPN hybride post-quantique permettant de sécuriser et simplifier l’intégration aux systèmes d’information en place. Une autre sera affectée à une boîte noire transactionnelle (HSM) post-quantique visant une protection globale, ajustable sur des produits variés.

Dans le projet Resque, le rôle de l’INRIA et de l’ANSSI est d’enrichir le consortium. Ces organismes peuvent s’appuyer sur leur expertise en cryptographie post-quantique et leur cadre de recherche.

Les contributions particulières des adhérents comprennent également :

  • La perspective applicative de Thales, coordinateur de l’initiative, et son rôle dans l’intégration d’algorithmes ;
  • L’expertise de la start-up CryptoNext Security et de la PME CryptoExperts en cryptographie ;
  • L’expertise de la PME TheGreenBow dans la communication sécurisée et dans la création de VPN.

Les consultants informatiques en portage salarial peuvent contacter le consortium s’ils détiennent des idées qui pourraient l’aider. Cette forme d’emploi découle du mélange entre salariat et freelancing. Pour estimer ses revenus avec ce dispositif, l’on peut effectuer un calcul tjm salaire brut/net avec des outils gratuits en ligne.

Un nombre croissant d’initiatives nationales se forment

L’objectif premier de Resque consiste à créer une technologie de chiffrement conçue pour l’ère post-quantique d’ici à 2027. L’invention devra être en mesure d’assurer la protection des infrastructures critiques et des communications des entreprises et des collectivités. Ceci face aux fortes capacités de calcul des processeurs quantiques. Ces appareils pourraient ébranler la sécurité des informations sensibles et donc la souveraineté nationale. Ils sont en effet capables de craquer les algorithmes de chiffrements actuels.

Les initiatives nationales augmentent de plus en plus alors que la sécurisation des données revêt un caractère urgent. Un projet similaire au Resque a par exemple été mis en place de l’autre côté de l’Atlantique. L’Institut américain des normes et de la technologie (NIST) mène des recherches actives pour déployer des standards pour la cryptographie post-quantique. Face aux progressions réalisées dans le domaine quantique, l’Union européenne soutient également la recherche et le développement de systèmes sécurisés. Des programmes comme Horizon Europe ont été créés à cet effet.

La coopération entre secteurs privé et public représente un aspect déterminant de ces projets. Elle démontre le caractère indispensable d’une démarche coordonnée et multidisciplinaire pour relever les défis liés à l’informatique quantique. L’implication d’acteurs variés, de l’application industrielle à la recherche fondamentale s’impose pour fabriquer des outils sécurisés à long terme et viables.

Consultant IT et autres experts seront probablement sollicités et devraient prospecter de ce côté pour trouver des missions lucratives. Pour ceux qui évoluent sous le statut d’indépendant, un calcul tjm salaire brut/net serait nécessaire pour vérifier la rentabilité d’un projet.

La disparité de représentation hommes-femmes persiste dans le secteur de l’intelligence artificielle

Le poids de l’intelligence artificielle dans la société, l’emploi et l’économie grandit de plus en plus. En cause l’essor de l’IA générative et le déploiement de la vision par ordinateur, de l’apprentissage automatique, etc. dans plusieurs filières. Dans ce secteur à l’influence croissante, les femmes s’avèrent toujours sous-représentées, d’après une enquête du Forum économique mondial.

Le Forum économique mondial (WEF) mène chaque année une enquête sur l’(in)égalité hommes-femmes dans le monde. La dernière édition de l’étude a été publiée en juin 2023. Elle donne notamment des enseignements sur la place de la femme dans le domaine de l’intelligence artificielle (IA).

L’organisation remarque à ce titre une sous-représentation du genre féminin dans ce secteur. Cette situation engendre des impacts bien au-delà du seul cadre de la technologie. Elle se produit en effet alors que la filière se développe très vite et influe grandement sur plusieurs domaines d’activité. L’inégalité accentue par conséquent les écarts déjà en place entre les genres dans le monde professionnel plus globalement.

Les biais de genre risquent de se perpétuer

L’intelligence artificielle conduit à l’évolution des outils dédiés aux métiers de la santé, des ressources humaines, de la chaîne d’approvisionnement… Le manque de regard féminin peut par conséquent bloquer l’influence positive de la prime à l’innovation relative à la diversité. Le WEF relève aussi un risque de pérennisation des biais de genre existants dans la société. Ceci quand les idées ou l’expérience des femmes sont insuffisamment, ou pas du tout, considérées :

  • Dans les étapes de conception de l’intelligence artificielle, des technologies et des algorithmes ;
  • Dans leurs phases de mise en place.

Le WEF a présenté un nouvel instrument d’évaluation de la disparité hommes-femmes dans la répartition des compétences en IA. La mesure s’effectue selon les secteurs ayant connu des transformations importantes avec les développements de la technologie.

Elle montre que la concentration d’employés de l’IA la plus élevée s’observe dans les domaines :

  • De la finance ;
  • Des services business-to-business ;
  • De l’éducation ;
  • De la technologie.

Ces mêmes filières affichent la plus faible représentation de femmes. Seuls 25 % des travailleurs dans la technologie appartiennent au genre féminin. Dans les autres secteurs, la proportion s’élève pour l’éducation à 40 %, les services à 31 % et la finance à 28 %.

À savoir : ces chiffres ne représentent qu’un aspect de l’inégalité hommes-femmes dans le travail. L’Insee a publié en 2023 une étude sur le calcul du salaire en ligne. Ce dernier souligne que la disparité s’observe également sur ce volet.

Peu de femmes s’inscrivent aux formations en IA de Coursera

L’étude du WEF révèle aussi une tendance inquiétante sur le plan de la formation. Elle présente une appréciation de l’attrait d’une carrière dans l’intelligence artificielle chez les femmes. L’estimation a été réalisée à l’aide d’informations sur les MOOCS issues de la plateforme Coursera. Elle souligne que seulement 33,7 % des participants aux cours sur la data et l’IA sont des femmes. Le rapport du Forum économique mondial indique plus globalement que comme dans chaque branche de l’IT :

« les écarts entre les sexes ont tendance à se creuser à mesure que les niveaux de compétence augmentent ».

L’enquête émet par ailleurs un constat concernant les disparités hommes-femmes dans les marchés d’avenir du travail. Elle rapporte que les femmes occupent 29,3 % des professions dans les secteurs des STEM (Science, technology, engineering and mathematics). Des métiers qui, selon le WEF, paient bien et :

« […] promettent de se développer de façon importante dans l’avenir ».

Un détail qui devrait être noté par les travailleurs qui font un calcul du salaire en ligne, pour se motiver dans leur reconversion professionnelle ou qui cherchent une formation pour monter en compétence.

Quant à l’IA en particulier, le nombre d’individus compétents a sextuplé entre 2016-2022. La proportion de femmes avoisine à ce jour les 30 %, d’après le WEF. Elle a donc seulement gagné 4 points depuis 2016.

L’offre IaaS de Scaleway basée sur des serveurs RISC-V révolutionne le marché

Scaleway arrive sur le marché avec ses serveurs EM-RV1 basés sur la technologie RISC-V. Avec des performances accrues, ces produits répondent aux besoins des acteurs de conception et des professionnels. Le RISC-V est d’ailleurs connu pour être ouvert et flexible. En plus, il dépasse le CISC sur la performance, la facilité d’utilisation et la rapidité.

Les architectures de jeu d’instruction actuelles sont majoritairement de type CISC (Complex Instruction Set Computing). Scaleway décide cependant de baser son offre IaaS sur des serveurs RISC-V (Reduced Instruction Set Computing). Cette approche a d’abord été mise en œuvre pour répondre aux besoins des utilisateurs. Les serveurs de Scaleway, basés sur la technologie RISC-V, ne sont pas seulement innovants et performants. Ils sont également efficaces, flexibles et faciles à prendre en main. Le nouveau produit de Scaleway s’appuie aussi sur le CPU Xuantie C910 et le TH1520 qu’Alibaba a déjà expérimenté. Cette démarche vise la souveraineté technologique européenne. De nouveaux acteurs de semiconducteurs pourraient émerger suite à cette offre.

Une alternative plus performante

Le fournisseur de cloud ouvre la voie à la concurrence dans le développement de semiconducteurs. L’objectif de Scaleway n’est cependant pas seulement d’offrir une alternative aux architectures CISC. Ses serveurs EM-RV1, basés sur la technologie ouverte, s’avèrent être plus efficaces dans la gestion des frais professionnels. Un cloud indépendant et performant sera un atout pour les freelances.

L’offre de Scaleway en quelques chiffres :

  • 4 cœurs dans un seul système ;
  • 64 Bits pour davantage de performances ;
  • 4 266 MT/s (méga transfert) sur DDR ;
  • 16 Go de mémoire vive ou RAM ;
  • 128 Go de mémoire de stockage.

Les systèmes CISC et RISC présentent des différences flagrantes sur le traitement des opérations. Pour effectuer une tâche, le premier a recours à plusieurs commandes et des instructions tout aussi complexes. Le second, en revanche, réduit les instructions et le processus de résolution. Grâce à cette technique, le traitement d’une demande prend moins de temps et d’énergie.

Les serveurs de Scaleway utilisent également une technologie ouverte mise à la disposition des entreprises. L’architecture RISC-V est, en effet, libre de droits. Elle peut donc être adoptée et personnalisée à souhait.

L’offre de Scaleway est proposée à 15,99 euros mensuels.

Sa participation sur le marché européen

EM-RV1 est un produit technologique répondant aux critères de performance actuels. Il est conçu pour être flexible et répondre aux besoins du marché. Grâce à sa conception modulaire, ce serveur est adapté à différentes charges de travail. Faisant partie de l’écosystème ouvert, il facilite l’accès à tous les utilisateurs. Les travailleurs en pleine reconversion professionnelle ont justement besoin d’outils simples, mais performants pour évoluer sereinement.

La technologie de pointe de Scaleway vise spécialement la diversité sur le marché.

D’après le directeur de la R&D:

« Le lancement des serveurs RISC-V, c’est un acte concret et immédiat de Scaleway, pour booster un écosystème où la souveraineté technologique au plus bas niveau est possible. Cette initiative audacieuse et visionnaire sur un marché émergent ouvre de nouvelles perspectives pour tous les acteurs ».

Ce produit exploite le SoC T-HEAD TH1520 de Alibaba. Le système de certification de sécurité utilisé, Trusted Execution Environment (TEE) quant à lui, suit la norme GlobalPlatform. De plus, les concepteurs de systèmes peuvent ajuster le RISC-V selon les spécificités de leurs applications.

Sam Altman prévoit de restructurer l’industrie des semi-conducteurs avec un projet de 7 000 milliards de dollars

Sam Altman prévoit de restructurer l’industrie des semi-conducteurs avec un projet de 7 000 milliards de dollars

Le CEO d’OpenAI, souhaite révolutionner l’industrie des semi-conducteurs pour répondre à la croissance fulgurante de l’IA. Il projette de lever environ 7 000 milliards de dollars pour construire plusieurs usines de fabrication de puces pour les prochaines années. Seulement, son projet peut se frotter à quelques obstacles avant de voir le jour.

Sam Altman cherche actuellement les ressources financières nécessaires pour démarrer son projet de restructuration de l’industrie des semi-conducteurs. Le patron d’OpenAI souhaite résoudre un défi majeur auquel fait face le secteur de l’intelligence artificielle : la pénurie de puces informatiques. Son objectif est d’assurer l’approvisionnement en puces d’OpenAI. NVIDIA en est d’ailleurs le leader mondial.

Le patron d’OpenAI prévoit d’investir entre 5 000 et 7 000 milliards de dollars pour réaliser ce projet ambitieux. Par ailleurs, il a déjà entamé des pourparlers avec des investisseurs potentiels. Reste à savoir si son projet est faisable compte tenu des obstacles qui peuvent survenir.

Les motivations de Sam Altman

Depuis le lancement de ChatGPT en 2022, le secteur de l’intelligence artificielle connaît une croissance fulgurante. Seulement, OpenAI ainsi que la majorité des entreprises en IA sont dépendants des puces de NVIDIA. Cela peut engendrer des frais professionnels importants pour les entreprises du secteur, qui doivent payer pour utiliser les technologies de NVIDIA.

Selon un chercheur en semi-conducteurs à Pékin :

« Dans l’IA, les semi-conducteurs sont essentiels pour la fabrication des processeurs spécialisés, tels que les GPU, pour accélérer l’apprentissage de calculs nécessaires ».

Or, le géant de la Silicon Valley, NVIDIA, propose en termes de performance, les meilleurs GPU du marché. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle, il possède une part conséquente du marché des puces IA. Pour sortir de cette dépendance, Sam Altman souhaite restructurer l’industrie des semi-conducteurs. Son plan d’action vise à construire des dizaines d’usines de fabrication de puces dans les prochaines années. Le chef d’entreprise aurait déjà discuté avec plusieurs investisseurs potentiels tels que :

  • Des représentants de l’entreprise taïwanaise Taiwan Semiconductor Manufacturing Company (TSMC) ;
  • Le conseiller à la sécurité nationale des Émirats arabes unis : le Cheikh Tahnoun Bin Zayed ;
  • Masayochi Son, le PDG du conglomérat japonais SoftBank ;
  • Le gouvernement américain ;

Selon le Wall Street Journal (WJS), l’argent provenant des bailleurs du Proche-Orient servira à payer le groupe TSMC pour la construction et l’exploitation des puces IA.

Quelques obstacles qui peuvent mettre un frein à son projet

Le projet de grande envergure que Sam Altman souhaite entreprendre peut faire face à quelques obstacles.

Par ailleurs, le même spécialiste de Pekin ajoute que :

« Pour le moment, l’industrie n’est pas du tout prête pour ça ».

En plus de trouver les ressources financières, le patron d’OpenAI doit également entrevoir d’autres paramètres significatifs. Ce projet va sans doute susciter des questions sur l’énergie, ainsi que sur les dépenses supplémentaires et les frais professionnels que cela va engendrer. Les installations d’IA consomment énormément en électricité. Ce qui risque d’augmenter les coûts nécessaires auprès des investisseurs.

Il faut aussi savoir que de nombreux pays ont, pour soutenir l’industrie des semi-conducteurs, mis en place des plans de subventions. Cependant, le potentiel obstacle, qui pourrait survenir, réside dans l’approbation par les États-Unis, pour ce qui est de l’implication des Émirats arabes unis. De plus, le CEO d’OpenAI devra rassurer les parties concernées tout en convainquant les autorités antitrust.

Enfin, il est impossible de parler d’IA sans impliquer les risques liés à la sécurité. D’après un ancien membre de la Semiconductor Industry Association :

« Si le monde parvient à accélérer l’industrie des semi-conducteurs aussi rapidement que Sam Altman l’envisage, les risques liés à la sécurité, que nous connaissons déjà, seront également accélérés ».

En conclusion, le projet ambitieux du CEO, bien que prometteur, s’annonce semé d’embûches et soulève des questions éthiques et sécuritaires importantes.

La Tech constitue l’un des secteurs qui rémunèrent le mieux les débutants en France

La Tech constitue l’un des secteurs qui rémunèrent le mieux les débutants en France

Dans un marché de l’emploi assez tendu, les débutants peuvent aujourd’hui obtenir une rémunération dépassant les 40 000 euros/an en France. Un rapport Hays dévoile même que certains professionnels sans expérience sont payés jusqu’à plus de 50 000 euros/an. Cette étude souligne que ces niveaux de rémunérations sont observés dans plusieurs secteurs.

Hays a publié son enquête sur les rémunérations en France pour l’année 2024. L’étude montre que les emplois de la Tech figurent dans le classement des métiers les mieux payés dans le pays. Le cabinet de recrutement explique que plusieurs entreprises continuent visiblement d’accuser un retard dans leur transformation numérique.

Il rapporte ainsi une hausse substantielle des demandes dans les filières de la data, de la cybersécurité et du Cloud. Cette augmentation a entraîné une évolution des salaires comprise entre 5 % et 7 % depuis 2023, commente l’organisation. Sur certains métiers en tension, le cabinet a même relevé des progressions dépassant les 10 %.

Quels sont les métiers concernés ?

L’étude Hays révèle que les architectes Cloud peuvent gagner au moins 52 000 euros/an bruts dès leur premier emploi. Certains employeurs peuvent même proposer jusqu’à 54 000 euros annuels. Les scrum masters débutants ont quant à eux la possibilité d’empocher entre 47 000 euros et 52 000 euros annuels.

Remarque : les salaires des consultants portés exerçant ces métiers devraient également atteindre ces fourchettes. Afin d’obtenir une idée précise en la matière, ils peuvent effectuer une simulation portage salarial.

Les pentester et les hackers éthiques font aussi partie des professionnels les mieux payés en France en 2024. Ces métiers permettent de toucher à minima 47 000 euros bruts par an à la sortie de formation. Certains candidats parviennent même à décrocher des contrats à 52 000 euros. Parmi les postes dans la Tech qui se démarquent, Hays cite :

  • Les chefs de projet Cloud : 47 000 euros à 49 000 euros ;
  • Les scientifiques des données : 45 000 euros à 50 000 euros ;
  • Les consultants en gestion des accès : 44 000 euros à 49 000 euros ;
  • Les ingénieurs en cybersécurité : 42 000 euros à 47 000 euros ;
  • Les analystes des données, les programmeurs progiciel et les développeurs fullstack : 42 000 euros à 44 000 euros ;
  • Les ingénieurs des données : 40 000 euros à 45 000 euros ;
  • Les programmeurs back-end : 40 000 euros à 44 000 euros.

Qu’en est-il des autres secteurs ?

L’étude de Hays repose sur les réponses à un sondage effectué auprès de 2 000 employeurs et candidats français. Elle couvre plus de vingt branches d’activité, parmi lesquels les Ressources humaines, la Finance et Comptabilité, le Bâtiment, etc. Dans ce dernier domaine, le cabinet de recrutement observe chez les collaborateurs débutants des rémunérations s’établissant :

  • Entre 46 000 euros et 50 000 euros pour les chargés d’affaires spécialisés en construction boisée ou métallique ;
  • Entre 40 000 euros et 45 000 euros pour les ingénieurs travaux spécialisés en génie civil, voirie ou gros œuvre.

Dans la filière assurantielle, les actuaires fraîchement diplômés empochent entre 45 000 euros et 55 000 euros annuels. Les délégués pharmaceutiques figurent aussi parmi les professionnels aux rémunérations les plus élevées en France. Ce métier faisant partie du secteur Marketing, Commerce et Communication est payé à entre 45 000 euros et 50 000 euros annuels.

À titre de précision, ces montants sont tous bruts et n’ont pas encore été déduits des cotisations et impôts. De même pour ceux qui exercent en indépendant, une SIMULATION PORTAGE SALARIAL est conseiller pour confirmer le montant net, déduit des charges et frais.

Elles concernent par ailleurs seulement les professionnels qui exercent en Île-de-France. Les autres régions affichent chacune des fourchettes spécifiques au territoire.

Ces niveaux de rémunération sont offerts puisqu’ils constituent le premier critère des candidats durant leur recherche d’emploi. Une enquête de Terra Nova et de l’Apec dévoile que 55 % des jeunes actifs partagent cette opinion.

Quels impacts l’IA engendre-t-elle dans les ressources humaines ?

L’exploitation de l’intelligence artificielle, qui se révèle irréversible au sein des organisations, change en profondeur le monde de l’emploi. D’après une étude de LinkedIn France, la majorité des travailleurs se disent ouverts à l’idée d’utiliser journalièrement cette technologie. L’enquête révèle aussi que cette technologie entraîne différents bouleversements en matière de compétences attendues sur les postes, les tâches…

La branche française de LinkedIn a organisé le 1er février 2024 une nouvelle édition de sa conférence Talent Connect. Durant l’événement, sa Country Manager s’est exprimée sur les changements dus aux avancées de l’intelligence artificielle dans les ressources humaines. Le tout en se basant sur deux études pilotées par Censuwide pour le réseau social professionnel.

Le premier sondage, réalisé entre le 24 novembre 2023 et le 12 décembre 2023, est centré sur la recherche d’emploi. 1 041 travailleurs tricolores y ont participé. La seconde enquête, conduite auprès de 250 recruteurs français, date du 15 décembre 2023 au 04 janvier 2024. Elle est axée sur les priorités des recruteurs.

Vers des recrutements davantage centrés sur les compétences

Selon Censuwide, l’intelligence artificielle aide à étudier individuellement chaque métier et poste sur le plan des compétences et des tâches. Cette démarche permet d’en finir avec les recrutements, qui jusqu’à maintenant, se base sur l’expérience ou un diplôme. La Country Manager de LinkedIn France déclare :

« L’IA permet d’accélérer sur le recrutement par les compétences pour voir celles qui sont transférables et d’aller au-devant des candidats en phase avec les valeurs des entreprises ».

Plusieurs entreprises ratent des talents du fait de leur non-conformité aux qualifications classiques. Celles-ci comprennent les intitulés de poste recherchés, les diplômes, etc. L’étude menée auprès de recruteurs montre que 64 % du panel reconnaissent être confrontés à cette situation.

La Country Manager de LinkedIn France ajoute que l’IA délestera les travailleurs de plusieurs tâches ardues et répétitives. Un bienfait qui concernera aussi bien les salariés que les consultants en portage salarial. À titre informatif, cette forme d’emploi désigne un dispositif à mi-chemin entre le freelancing et le travail classique. Contrairement à l’auto-entrepreneuriat, elle offre divers avantages en matière de protection sociale, de déduction de frais professionnels

L’exploitation quotidienne de l’IA haussera leur qualité de travail, pensent 54 % des employés de terrain. Environ 80 % se disent, pour leur part, tentés par son utilisation journalière.

Plusieurs emplois se créeront grâce à l’IA

D’après la responsable pays de LinkedIn France, l’IA et sa variante générative n’entraîneront pas la suppression de certains métiers. Elles automatiseront plusieurs tâches pour valoriser davantage les compétences humaines focalisées sur les individus à plus forte valeur ajoutée. La dirigeante souligne que le secteur RH se trouve maintenant dans la genèse d’un monde où :

« […] Les compétences relationnelles deviendront centrales en entreprise ».

Les offres d’emploi sur LinkedIn France qui soulignent les valeurs des entreprises ont en outre considérablement évolué. Leur nombre a augmenté de 154 % au cours des 12 derniers mois, révèle la Country Manager. Les directeurs des ressources humaines ont déjà assimilé ces évolutions à côté des figures à gérer impérativement chaque jour :

  • Gestion de l’absentéisme ;
  • Accord de branche ;
  • Négociation annuelle obligatoire.

L’intelligence artificielle refond déjà la façon dont les employés travaillent, explique la responsable pays. Nonobstant l’absence de changement de profession, les compétences espérées sur les postes se transformeront.

Les métiers subissent donc ce changement de front, et la manière de gérer les frais professionnels sera probablement impactée.

En 2022, LinkedIn France avait prédit la mutation d’une compétence sur deux sur chaque rôle à l’horizon 2030.  L’effet du bouleversement s’est amplifié au cours des 12 derniers mois, faisant monter cette proportion à 65 %. Selon la Country Manager, le processus ne fait que commencer. Chaque DRH et dirigeant est sur le point d’analyser leurs besoins en compétences IA pour le futur. L’IA génèrera de nouvelles séries de création d’emplois, annoncent deux responsables sur cinq, indique la responsable.

Une solution NetOps se déploie chez Juniper

La plateforme de réseau AI-Native Networking de Juniper, qui se veut novatrice en matière d’approche, est officiellement mise en place. Intégrant nativement l’intelligence artificielle, elle apporte plusieurs avantages aux entreprises dans la gestion de leur système réseau. Les clients pourront par exemple bénéficier d’une décrue conséquente des dépenses opérationnelles grâce aux fonctionnalités proposées. 

Juniper Networks vient de présenter un projet qui signe une avancée déterminante dans la gestion des réseaux. La société a déployé AI-Native Network Platform, vouée à l’optimisation des expériences des usagers finaux et des opérateurs.

Cette plateforme embarque nativement l’intelligence artificielle. Elle repose sur une intégration sophistiquée entre plusieurs modules de la plateforme de Juniper. L’on retrouve parmi les outils en présence, ceux fondés sur l’IA, Marvis Minis, Marvis. Cette constitution lui permet de proposer une automatisation de l’optimisation et de la gestion réseau à l’aide de l’intelligence synthétique. Fondés sur l’IA, Marvis Minis et Marvis représentent les modules primordiaux de la plateforme de Juniper.

Une technologie fondée sur les jumeaux numériques

Les capacités de Marvis se sont également étendues au-delà du réseau succursale et campus. Ceci grâce à l’implémentation d’un assistant réseau virtuel pour centres de données. Cette extension offre une gestion et une visibilité centralisées à travers chacun des domaines de l’entreprise.

Marvis possède une interface utilisateur conversationnelle qui apportera une grande aide aux administrateurs réseau. Durant la gestion et le dépannage des performances réseau, ils pourront poser des questions et recevoir des réponses claires. Cette fonctionnalité s’appuie sur l’intelligence artificielle générative pour ce qui est des cas d’usage particuliers. Cela facilite et simplifie l’accès à des données complexe.

Marvis Minis représente un progrès décisif dans la gestion des réseaux soutenue par les jumeaux numériques. Cette solution apparaît comme la nouvelle génération de l’IA et de l’automatisation sur le plan des réseaux. Elle apporte une simulation proactive et avancée des interactions réseau et surpasse considérablement les capacités des outils classiques de gestion réseau. La technologie recourt au machine learning afin de simuler sur le réseau le comportement des :

  • Applications ;
  • Appareils ; 

La plateforme réseau de Juniper réunit sous une architecture unique le réseau du datacenter, du campus et de la succursale. Elle est incorporée aux systèmes de l’entreprise et à la strate AIOPS.

L’outil offre plusieurs fonctionnalités :

  • Les actions correctives autonomes ;
  • La détection des anomalies ;
  • L’isolation des pannes en temps réel.

L’intelligence artificielle sert de base à l’architecture

Cette approche intégrée assure à la fois une diminution nette des incidents et des coûts opérationnels et une gestion simplifiée. Juniper annonce une baisse des dépenses susceptible de s’établir jusqu’à 85 % comparativement aux solutions classiques.

L’entraînement de l’intelligence artificielle à la base de AI-Native Networking est basé sur des informations rassemblées durant 7 ans. Juniper explique qu’il vise à fournir une connectivité sûre, mesurable et fiable pour :

  • Les actifs numériques ;
  • Les applications ;
  • Chaque usager et système.

Marvis fait office de matière grise de la plateforme. Le module se sert de l’IA afin d’émettre des opérations autonomes et des conseils proactifs. Il marche grâce à Mist AI. Une solution créée par Juniper afin d’étudier les informations réseau en continu et formuler des solutions optimisées pour :

  • La gestion des performances réseau ;
  • Le dépannage.

Actuellement, les entreprises souhaiteraient de plus en plus se doter de solutions en mesure d’améliorer et d’automatiser leurs opérations réseau. Face à un contexte d’incertitude et une concurrence féroce, elles cherchent à :

  • Optimiser l’expérience utilisateur ;
  • Amoindrir les coûts opérationnels.

Juniper Networks se démarque par son approche native et intégrée de l’intelligence artificielle dans sa plateforme réseau. Celle-ci lui permet de surclasser ses rivaux en matière de fonctionnalités avancées, de performance et de facilité d’intégration.