Calcul des cotisations sociales en freelance

Chaque travailleur, salarié ou indépendant, doit payer certaines charges, peu importe leurs secteurs d’activités. Ces cotisations permettent de profiter des atouts considérables comme les contributions à la retraite, maternité-paternité, assurances, etc. Pour les freelances, les cotisations sociales dépendent entièrement du statut juridique qu’ils ont choisi que ce soit SAS, SARL, etc.

L’exercice d’une activité freelance demande une maîtrise des charges et le contrôle de son chiffre d’affaires.  Avant de se lancer dans les démarches pour être un travailleur indépendant, il faut donc prendre connaissance de certaines démarches. Il s’agit de toutes les responsabilités financières auxquelles il sera soumis.

D’ailleurs, la compréhension concernant les cotisations sociales en freelance est de mise pour mieux les calculer. Toutefois, il importe de savoir ce que sont les cotisations sociales et les différentes charges sociales des freelances. En prenant du temps pour comprendre ces faits, il est possible de savoir comment sont calculées les charges sociales en freelance.

Calcul des cotisations sociales en freelance

Cotisations sociales : Définition

Calcul des cotisations sociales en freelance

Les cotisations sociales représentent l’intégralité des charges à verser, supportées par des salariés et des employeurs. Elles constituent en général les retenues obligatoires réalisées sur les revenus par les institutions sociales. L’objectif est de financer des prestations sociales comme les remboursements de frais, et ce sans contrepartie productive directe. Ces prélèvements sociaux comprennent l’ensemble de versements payés, que ce soit par :

  • Les particuliers ;
  • Les employeurs ;
  • Les organismes de Sécurité Sociale ;
  • Les systèmes privés de protection sociale.

La plupart des individus confondent le terme cotisations sociales avec charges sociales. D’ailleurs, en comptabilité, le salaire net et les prélèvements sociaux représentent l’expression « salaires chargés ». Néanmoins, cette différence s’arrête avec l’introduction de la CSG, qui est un impôt et non une cotisation. La CSG est en effet prélevée au nom de l’État, la redistribuant aux organismes sociaux. Le calcul des cotisations sociales en freelance dépend entièrement de la compréhension du terme « cotisation sociale ».

Quelles sont les charges sociales des freelances ?

Le freelance, bien qu’il crée son propre travail, ne peut échapper à ses responsabilités en matière de versement des cotisations sociales ou de prestations sociales. Les termes « cotisations sociales, charges sociales, cotisations fiscales » peuvent désigner les obligations financières.

En tant que travailleur indépendant, il importe de comprendre ces obligations et de les déclarer. Dans le cas où la déclaration présente des erreurs, cela s’avère engendrer des conséquences, notamment au niveau du contrôle fiscal.  

Concernant les détails des charges sociales pour freelance, les obligations varient selon le statut juridique adopté. D’ailleurs, la complexité de ces responsabilités peut différer. Il faut donc déterminer son statut pour connaître ses charges sociales. Ce peut être celui de :

  • Auto-entrepreneur ;
  • Entreprise individuelle ;
  • EURL ;
  • SARL, etc.

En somme, les charges sociales des freelances permettent de bénéficier de :

  • Une couverture sociale ;
  • L’assurance maladie ;
  • Les prestations de retraite (de base/ complémentaire) ;
  • La protection maternité- paternité ;
  • L’assurance invalidité-décès.

Outre ces cotisations, il est possible d’accumuler des droits concernant :

  • L’accès aux services de prévention de santé ;
  • La formation professionnelle ;
  • La gestion des risques professionnels, etc.

Comment sont calculées les cotisations sociales en freelance ?

Le calcul des charges sociales pour les freelances dépend également du statut juridique en question. Dans le cas d’un statut auto-entrepreneur, le calcul varie selon le pourcentage du chiffre d’affaires. Les cotisations sociales d’un travailleur autonome incluent :

  • 22% des services ;
  • 12,8% concernant toute activité d’achat/ revente de produits.

Pour un freelance en SASU, il est assimilé à un employé. En conséquence, les cotisations sociales ne peuvent être versées que lorsqu’il obtient un salaire, qui en général équivaut à environ 80% du revenu tiré de son mandat. Quant à un travailleur indépendant en EURL, il entre dans le régime des travailleurs non-salariés (TNS), dépendant de la SSI. En fonction de son rôle, les cotisations sociales peuvent ostensiblement varier.

D’ailleurs, le freelance  est soumis à un type d’impôt, en fonction du régime fiscal qu’il a choisi. Parmi ces impôts, il y a :

  • L’Impôt sur le Revenu (IR) ;
  • L’Impôt sur les Sociétés (IS).

Par contre, les cotisations sociales d’un salarié porté sont effectuées à partir de son salaire brut. Cela concerne un prélèvement représentant un pourcentage de la rémunération brute. Cette dernière est versée aux diverses entités sociales comme :

  • La mutuelle ;
  • Les allocations familiales ;
  • L’assurance chômage, etc.

Une société de portage salarial réalise le versement des charges obligatoires au nom du travailleur porté. En portage salarial, l’entreprise est celle qui gère le paiement des cotisations sociales du freelance. Ce dernier encaisse directement sa rémunération nette par mois. Il peut se concentrer exclusivement sur son activité sans avoir à faire face aux tâches administratives.

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