Rand Fishkin analyse les comportements de recherche des internautes sur Google pour comprendre la répartition des clics

En utilisant des données précises, l’analyse de Rand Fishkin examine comment les utilisateurs agissent en ligne, en se focalisant sur leur comportement après une recherche sur Google. Cette étude vise à comprendre la répartition des clics, les différences sur la manière de faire des recherches et l’influence des fonctionnalités d’IA Overview.

Avec la prolifération de l’usage d’Internet, les moteurs de recherche deviennent des outils incontournables pour faciliter le quotidien des internautes. L’évolution technologique a profondément modifié leur méthode de recherche. Une étude récente a montré ces changements en se basant sur la comparaison des comportements de recherche en ligne. L’analyse se penche particulièrement sur l’utilisation des appareils (ordinateur ou mobile), leur impact sur les clics et le trafic vers les sites web. Les résultats mettent en lumière certaines tendances significatives, soulignant l’importance pour les entreprises et les professionnels du marketing de comprendre et de s’adapter à ces modifications.

Des recherches sur ordinateur ou sur mobile ?

L’analyse de Rand Fishkin révèle des variations concernant les habitudes de recherche sur les moteurs de recherche, que ce soit sur ordinateur ou sur mobile. D’après cette étude, les internautes aux États-Unis et en Europe utilisent indifféremment les ordinateurs de bureau ou les appareils mobiles pour leurs recherches, avec des comportements comparables entre les deux continents.

Sur les appareils mobiles, près de 50% des utilisateurs européens sont prêts à cliquer sur une annonce payante. Les utilisateurs d’ordinateurs aux États-Unis, quant à eux, ont tendance à cliquer fréquemment sur les services de Google.

Tant aux États-Unis qu’en Europe, environ la moitié des recherches effectuées sur le mobile se terminent par la fermeture de session de navigation. À peu près 22% de ces recherches débouchent sur une autre recherche.

L’étude note également une diminution notable des navigations sur mobile en mai 2024. Cela concorde d’ailleurs avec l’apparition des IA Overview. Malgré cela, il faut noter que les recherches sur mobile constituent toujours environ deux tiers de toutes les requêtes Google. Les recherches sur desktop ont légèrement augmenté pendant cette période. En somme, l’étude met ainsi en évidence :

  • Une augmentation du nombre de clics par recherche sur mobile ;
  • Une stagnation du nombre de clics par navigation sur ordinateur.

En complément de l’analyse de Fishkin, il peut être intéressant d’examiner les tendances spécifiques au secteur du portage salarial. Une simulation portage salarial constitue une option idéale pour estimer son salaire net, considérant les frais professionnels et les charges sociales.

Les résultats concernant le taux de clics et les services utilisés

De manière globale, environ 41% des recherches aboutissent à un clic, tandis que 59% n’en génèrent aucun. L’étude de Rand Fishkin a montré qu’aux États-Unis, le taux de clic est de 41,5%. Pour l’Union européenne, l’analyse précise que cela atteint les 40,3% de clics.

Pour un domaine spécifique comme le portage salarial, comprendre les comportements de clics et les recherches en ligne est essentiel. Une simulation portage salarial peut aider les professionnels à anticiper leurs revenus en tant que consultants indépendants.

Parmi les clics générés, environ 70,5% mènent à des résultats organiques. 28,5% concernent les services Google comme Google Maps, Google Images ou encore YouTube. Seulement 1% de ces clics viennent des annonces payantes.

Aux États-Unis, sur 1000 recherches, 360 clics redirigent vers un site externe à Google, contre 374 clics pour l’Europe. Cette différence semblerait s’expliquer par la loi antitrust de l’Union européenne, limitant le trafic vers les services Google en Europe. 

Environ 20 % des recherches impliquant un clic conduisent à d’autres clics sur différents sites. En outre, l’on constate également que 37% des recherches se terminent par la fermeture de session de recherche sans aucun clic. Cependant, dans 21% des cas, les internautes réalisent de nouvelles recherches après la première.

Les salariés bénéficient finalement d’une avance sur intéressement en plein exercice

Un décret initial a été rédigé le 19 novembre 2023, stipulant le droit des entreprises de distribuer des avances sur intéressement. L’article 12 de cette loi détaille la possibilité pour les employés de les recevoir en cours d’exercice. Les obligations des employeurs sont loin d’être négligeables comme la création d’une fiche distincte du bulletin de paie pour ces avances.

Une entreprise peut proposer un accord qui permet des versements anticipés en cours d’exercice dans le cadre d’un plan d’intéressement. La loi stipule, toutefois, qu’elle doit informer tous les employés de cette opportunité. De plus, elle doit préciser le délai dont disposent les salariés pour accepter cette proposition.

Chaque salarié a 15 jours à partir de la réception d’une lettre recommandée ou d’un reçu, pour approuver l’offre. En l’absence d’acceptation explicite, aucun paiement anticipé ne sera versé. Cette somme, en question, sera distribuée aux bénéficiaires, au moins une fois tous les trois mois.

Certaines obligations exigées pour l’employeur

Le décret impose à l’employeur de fournir aux employés bénéficiaires, un document séparé du bulletin de salaire. Cette fiche indique certaines informations essentielles comme :

  • La déduction effectuée pour la CRDS et la CSG ;
  • L’approbation de l’employé concernant l’avance ;
  • Le total des droits accordés à l’employé en raison de l’avance ;
  • Le tarif moyen par bénéficiaire ;
  • La somme totale attribuée ;

Ce document doit également préciser comment les sommes avancées sont réparties par défaut. Les montants de la participation sont affectés au PERCO/PERECO et ceux de l’intéressement vont au plan d’épargne de la société.

Ce document peut être transmis électroniquement aux salariés si cela leur convient.

Chaque salarié devra toutefois réaliser une simulation chômage pour anticiper les éventuelles conséquences financières en cas de perte d’emploi.

Il est également nécessaire de prévoir une mise à jour de cette fiche, en y intégrant des informations supplémentaires. Cela comprend l’ajout du montant total des droits accordés à l’employé pour l’exercice passé (y compris les avances), ainsi que le montant des avances reçues, si applicable. Si des avances ont été versées, il faut préciser la somme des droits à percevoir par le salarié ou à rembourser à l’employeur.

Les détails sur le décret du 19 novembre

Les modalités permettant d’octroyer ces avances ont été précisées dans un décret mettant en application la loi du 19 novembre 2023. Ce dernier transpose l’Accord National Interprofessionnel (ANI) concernant la répartition de la valeur. Cette loi a été rendue publique à travers une parution dans le Journal officiel le 30 juin de cette année.

L’article 12 de cette loi a introduit une nouvelle disposition. Selon elle, les accords sur la participation ou l’intéressement peuvent désormais prévoir le versement anticipé des avances en cours d’exercice.

Faire une simulation chômage est souvent conseillé en cas de changement de situation professionnelle, afin de prendre les décisions appropriées.

En ce sens, le décret stipule des précisions spécifiques. Les droits finalement accordés à l’employé peuvent être moins élevés que le total des avances perçues.

Dans ce cas, l’excédent est alors entièrement remboursé par l’employé au moyen d’une déduction sur la rémunération. Il est important de souligner que celle-ci ne peut pas dépasser un dixième de son revenu.

Aussi, si le salarié a alloué le surplus à un programme d’épargne salariale, cet argent reste bloqué et ne peut être retiré. Il devient alors un dépôt volontaire de la part du salarié. Ce qui ne donne pas lieu à des exemptions fiscales ou de cotisations sociales.

Une explication détaillée par décret est nécessaire pour permettre entièrement la mise en œuvre de cette mesure.  Le premier décret a déjà été publié, et le suivant est attendu prochainement.

L’index TIOBE présente les leaders des langages de programmation pour le mois juillet 2024

Récemment, l’index TIOBE a mis à  jour le classement de 20  langages de programmation les plus connus en juillet 2024. Cette répartition se base sur divers indicateurs comme le nombre de requêtes de recherche sur les SERP. Cette mise à jour révèle également des avancements notables pour certains langages par rapport au précédent classement.

De nouveaux langages émergent sur le marché, tandis que d’autres gagnent ou perdent en popularité. L’index TIOBE, une référence dans le secteur de la programmation, dévoile les langages les plus renommés pour le mois de juillet 2024. Ces langages jouent un rôle important dans divers secteurs technologiques tels que le développement web, les systèmes embarqués et l’intelligence artificielle. La montée en popularité de certains, comme Rust et Go, ainsi que la décroissance d’autres comme PHP, illustrent les dynamiques changeantes du secteur. Ces tendances sont essentielles à comprendre pour les professionnels cherchant à optimiser leur carrière et leur rémunération dans le monde de la programmation.

Les 5 langages les plus populaires

En juillet 2024, 5 langages de programmation se distinguent le plus sur la liste de l’index TIOBE :

  • Le leader des langages de programmation Python ;
  • Le langage incontournable C++ ;
  • Le langage de base C ;
  • Le langage polyvalent Java ;
  • Le langage de programmation C#.

Python maintient sa position en tant que leader pour la deuxième année consécutive. Il est surtout utilisé dans divers domaines, comme le développement web, les sciences et l’intelligence artificielle.

C++ reste essentiel pour les systèmes embarqués, les applications à haute performance et les jeux vidéo. De même, le C continue d’être une base robuste pour des systèmes d’exploitation, et les applications critiques.

Avec sa grande polyvalence, Java est largement utilisé pour le développement d’applications web, mobiles et d’entreprise. Pour le dernier langage informatique, C# est le langage principal de la plateforme .NET de Microsoft. Il est surtout utilisé pour la création des applications web, mobiles et même de bureau.

Pour les experts travaillant en portage salarial se spécialisant dans la programmation, le calcul TJM en portage salarial peut être une étape importante. Il permet de déterminer leur rémunération. D’ailleurs, le TJM est influencé par des facteurs comme le langage de programmation utilisé. Entre autres, un développeur maîtrisant Python peut négocier un TJM plus élevé.

Les langages de programmation en progression

D’autres langages informatiques ont également su se démarquer pour ce mois de juillet 2024. L’on retrouve notamment Rust, grimpant 4 places pour arriver à la 13ème position, un record selon le PDG de TIOBE Software. Cette avancée s’explique par son adoption croissante dans le développement de logiciels critiques, notamment dans les domaines de la sécurité et de la finance.

D’ailleurs, le PDG de TIOBE Software a tenu à préciser que :

« Suite à l’appui récent du gouvernement américain, qui a recommandé le passage de C/C++ à Rust pour des raisons de sécurité, Rust voit son développement s’accélérer…Rust se prépare activement à intégrer le top 10 de l’indice TIOBE. »

Le langage de programmation Go progresse également, se plaçant à la 7ème place (soit 6 places de gagnées). Il fait ainsi partie du top 10 de l’index. Dans le même élan, Kotlin gagne également du terrain en atteignant la 20èmeplace, soit une avancée de 6 positions.

Toutefois, il reste important de noter que d’autres langages informatiques ont vu leur place se dégrader. C’est notamment le cas de PHP, qui chute de 7 places pour se retrouver à la 16ème position. Il est de plus en plus abandonné au profit de langages plus modernes. Le langage Assembly recule quant à lui à la 18ème place, avec une perte de 4 places.

Pour tout développeur, comprendre ces tendances en matière de langages de programmation est déterminant, notamment en ce qui concerne le calcul TJM en portage salarial. La montée en popularité de Rust pourrait par exemple permettre aux professionnels d’optimiser leurs négociations salariales.

Un sauvetage in extremis d’Atos grâce à différents acteurs financiers

Depuis quelques années maintenant, Atos traverse de graves problèmes financiers. Heureusement, le groupe français, spécialisé en services du numérique, grâce à l’appui de plusieurs banques et créanciers, pourra réduire de 3,1 milliards d’euros ses dettes. Il est à noter que cette opportunité, sous forme d’accord entre Atos et ses différents acteurs, fait suite à l’arrêt des négociations avec Onepoint.

Obligé de procéder à une restructuration financière complète due à des soucis financiers depuis des années déjà, le groupe français Atos a annoncé publiquement avoir trouvé une solution. Ainsi, un accord a été conclu avec un groupement de banques, des créanciers et l’entreprise tricolore dans la nuit du 29 au 30 juin dernier. Parmi les acteurs obligataires, nous pouvons citer entre autres, Syquant, Boussard & Gavaudan, Tresidor, SPG ou encore la firme spécialiste en patrimoine et protection sociale française AG2R La Mondiale. Par ailleurs, un grand nom dans le domaine de la finance a aussi rejoint Atos, la Deutsche Bank.

Une réduction de la dette d’Atos de 3,1 milliards d’euros

Pour Atos, l’objectif est simple à partir de maintenant, réaliser toutes les opérations qui ont attrait à la restructuration dans les meilleurs délais. En ce qui concerne l’accord en lui-même, il se base sur une capitalisation de 233 millions d’euros avec une garantie de plus de 170 millions de la part des bailleurs.

Dans les faits, ce sera entre 1,5 et 1,6 milliards d’euros qui seront réinjectés et cette grosse somme sera répartie – égalitairement – entre les différents actionnaires financiers. Tout comme un salarié porté ayant déjà réalisé une simulation portage salarial, l’entreprise numérique connaît déjà son but.

En effet, Atos sait que les différents bailleurs sont sur le point de transposer plus de 2 milliards de dette en capital. Ayant déjà atteint les 4,8 milliards d’euros de redevance, la société française peut maintenant réduire cette somme de 3,1 milliards. Une occasion pour elle d’avoir la notation « BB » en matière de crédit.

Les principaux acteurs financiers de l’accord seront des actionnaires majoritaires

Il est à noter que cet accord est une aubaine pour Atos puisque qu’il survient moins d’une semaine après la fin des négociations entre Onepoint et la société. Bien que les raisons semblent encore être floues, le motif de l’abandon de la reprise par Onepoint – représentée par son fondateur David Layani – serait le fait que les principaux piliers financiers de l’entreprise se seraient retirés.

De ce fait, puisque le premier actionnaire d’Atos et le fondateur d’Onepoint s’est soustrait à la commission d’administration de l’entreprise numérique, les banques et les bailleurs seront désormais les actionnaires majoritaires d’Atos – ils détiennent 99,9% du capital. Dans l’accord, le groupe a souhaité maintenir son périmètre d’action et cette mesure se mettra en place après la finalisation des discussions. Notez que l’État a déjà proposé 700 millions pour racheter ses actifs et Alten est en train de regagner Wordgrid – une filiale de la société, spécialisée dans le domaine du nucléaire.

Il faut savoir que le groupe a plusieurs salariés et salariés portés ayant réalisé une simulation portage salarial. Il est un des partenaires du CIO (Comité International Olympique). La procédure qui finalise l’accord devra donc être réalisée avant le 22 juillet, c’est-à-dire avant l’ouverture des JO de Paris 2024.

Les raisons qui font que la facture du gaz des Français va augmenter en juillet

Dès le 1er juillet 2024, des millions de Français verront leur facture de gaz différemment. En effet, le prix du gaz va augmenter de façon certaine et il faut dire que le moment n’est pas très approprié. Toutefois, cette hausse est due à plusieurs raisons et notamment le tarif d’acheminement qui s’est accentué.

Le mois de juillet 2024 commencera avec une hausse du prix de l’énergie de 11,7 % pour 11 millions de Français. L’annonce a été faite le 10 juin et tombe exactement en plein milieu des législatives. Suite à cette décision de la CRE, plusieurs partis politiques, notamment le RN ou encore le Nouveau Front populaire ont déjà décidé de revoir la mesure s’ils se retrouvent au pouvoir. D’ailleurs, certaines personnes pensent que ce communiqué aurait pu être fait à un moment plus propice – puisque le gouvernement était occupé par d’autres problèmes. Cependant, pour la commission de régulation de l’énergie, cette annonce découle de plusieurs raisons.

Une réévaluation qui se conclue par une hausse

En juin, la facture du gaz d’un foyer français était de 116 euros. Dès le mois de juillet, ce chiffre atteindra les 129 euros. Toutefois, cette augmentation du prix du gaz est bien inférieure au mois de janvier 2024 – selon la CRE. D’ailleurs, selon cet organisme, les stocks de gaz se porteraient bien et que la demande a toujours été constante. Alors, pourquoi l’augmentation des prix ?

La principale raison est que la CRE revalorise tous les 4 ans le tarif d’acheminement du gaz. En clair, il s’agit du montant que facturent ceux qui gèrent le réseau de gaz français (GRDF) aux différents fournisseurs. Pour ce dernier, la hausse a été de 27,5 %, et la GRDF pose comme arguments à cette augmentation plusieurs points tels que la guerre en Ukraine, la création de nouveau réseau pour le biogaz ou encore la consommation des Français qui baisse.

Du point de vue de la commission de régulation de l’énergie, le phénomène est aussi la conséquence des hivers doux, des décisions du gouvernement et des actions écologiques en faveur de l’électrification. Ainsi, les Français doivent désormais veiller à prendre en compte la hausse du prix de l’énergie tout comme certains professionnels utilisant les simulateurs pour le calcul des charges.

Une baisse qui a conduit à une augmentation du prix

Une autre raison qui explique la hausse du prix pour la CRE est que la demande des consommateurs de gaz est en baisse. Pour un professeur à Sciences-Po, cet argument est totalement contraire à ce qu’est une régulation puisque les Français devront payer plus alors qu’ils ont déjà accepté de baisser leurs consommations pour des raisons de sobriété énergétique.

« Les Français ont fait des efforts en baissant leur consommation, mais on leur demande de payer pour GRDF, qui n’a rien fait. On aurait pu imaginer que le distributeur s’adapte et réalise des économies, comme l’ont fait certains de ses homologues en Grande-Bretagne ou en Norvège. »

Selon lui, la CRE aurait pu prendre comme exemple certains distributeurs se trouvant dans des pays comme l’Angleterre ou la Norvège qui se sont adaptés, tout comme le fait qu’une entreprise effectue un calcul des charges afin de voir le seuil de rentabilité.

Les ransomwares provoquent l’arrêt des systèmes IT selon l’étude de Splunk

Si les rançongiciels sont fréquemment à l’origine des défaillances des systèmes IT, c’est principalement l’erreur humaine qui en est responsable. C’est ce que confirme l’étude réalisée par Splunk. De plus, les interruptions de service entraînent des pertes financières majeures pour les grandes entreprises. À tel point que, d’après l’enquête, leurs profits sont réduits de 9 %.

Une étude nommée The Hidden Costs of Downtime a été réalisée à la demande de Splunk.  Dans le cadre de cette enquête, Oxford Economics a mené des entretiens avec des dirigeants de sociétés du Global 2000. L’objectif était de comprendre les raisons et les conséquences financières des pannes IT.

Dans ces calculs, tous les incidents ont été considérés, ceux qui peuvent être le résultat de cyberattaques ou de problèmes techniques. Comprendre les véritables conséquences financières et la nature des pannes est un défi, selon le chef de la direction de Splunk. Les logiciels de rançon ne sont d’ailleurs pas du tout inconnus à ce sujet.

Une erreur plus humaine que logiciels malveillants 

L’origine majeure des dysfonctionnements est attribuée à la faute humaine, en particulier une configuration incorrecte d’une infrastructure ou d’un programme. C’est un facteur que la moitié des individus sondés identifient fréquemment comme la cause des arrêts.

Les fautes commises par les humains sont celles qui nécessitent le plus de temps pour être corrigées. Les intrusions par le biais de l’hameçonnage et les programmes nuisibles constituent la deuxième raison la plus courante des interruptions. Les pannes logicielles associées aux opérations informatiques se classent en troisième position.

Dans l’enquête, Splunk, un fournisseur d’instruments d’observabilité, a suggéré qu’il est envisageable de prévenir les interruptions. Il fallait, selon lui, consacrer des ressources pour améliorer la transparence et à mettre en place des stratégies de cybersécurité efficaces.

Le représentant de l’ESG est d’accord avec cette affirmation. Il souligne l’importance de la visibilité. Toutefois, il ajoute que les stratégies pour réduire les risques sont tout aussi cruciales. Elles doivent être mises en œuvre de manière appropriée et en accord avec les objectifs de la société concernant les risques.

Le porte-parole de l’ESG a ajouté :

« La visibilité jette les bases d’activités de détection et de réaction rapides, qui impliquent les responsables des technologies de l’information, de la sécurité et du secteur d’activité ».

D’ailleurs, effectuer une simulation chômage est conseillé pour se préparer à toute éventualité de perte d’emploi.

Un arrêt qui réduit les profits des entreprises 

Les interruptions des systèmes informatiques ont un coût élevé. Elles représentent, en effet, une dépense annuelle de 256 millions de dollars pour les grandes sociétés aux États-Unis, une charge équivaut à 187 millions de dollars en Asie et 198 millions de dollars en Europe. D’après l’étude récente, elle correspond à une diminution de 9 % de leurs profits annuels.

Dans l’enquête, le chef de la direction de Splunk a énoncé les faits suivant :

« Les chercheurs se concentrent souvent sur ceux causés par des problèmes informatiques traditionnels, en négligeant les incidents provoqués par des défaillances de cybersécurité, et en ignorant les conséquences économiques qui peuvent en découler. »

D’après cette même étude, environ un quart des coûts prévus liés aux interruptions est attribué à la diminution des revenus. Ils s’élèvent à 49 millions de dollars sur une estimation moyenne de 200 millions de dollars, pour les sociétés du Global 2000.

En outre, ces défaillances entraînent des dépenses significatives supplémentaires telles que :

  • 15 millions de dollars pour les coûts juridiques ;
  • 22 millions de dollars attribués aux sanctions réglementaires ;
  • 16 millions de dollars pour les pénalités associées aux contrats de niveau de service.

Les grandes sociétés sondées ont aussi consacré en moyenne 19 millions de dollars pour régler des rançons de logiciels malveillants, alors qu’elles avaient seulement alloué 13,4 millions de dollars à cet effet.

Par ailleurs, réaliser une simulation chômage pourrait être utile afin de gérer les conséquences potentielles de ces cyberattaques sur l’emploi.

Le représentant de l’ESG a révélé que près de 56 % des cibles de ransomwares ont versé des rançons en 2023 pour une récupération rapide.

Hero se distingue comme solution tout-en-un pour la gestion de trésorerie des TPE/PME

Hero se positionne comme un acteur prometteur dans le domaine des services financiers pour les petites entreprises. Cette société tente ainsi de proposer une alternative moderne et simplifiée aux solutions bancaires traditionnelles. Avec 41 collaborateurs, elle souhaite soutenir la croissance et la viabilité des TPE/PME. Ces dernières bénéficieront d’une flexibilité accrue pour faire des transactions de fonds.

Le secteur bancaire traditionnel arrive à peine à répondre et à satisfaire aux besoins spécifiques des petites entreprises. Nombreuses sont les solutions proposées, mais elles restent assez complexes et manquent même de flexibilité.

Fondée en 2021, la start-up française Hero tente de faciliter la gestion financière en proposant une plateforme dédiée à cet effet. Le développement de Core Banking System de Hero marque ainsi une phase importante dans le domaine financier. Cette infrastructure tente de rassembler les outils cruciaux pour planifier et gérer les flux de trésorerie. Fintech française connaissant une certaine croissance rapide ces dernières années, Hero a récemment levé 11,3 millions d’euros pour accompagner les petites entreprises.

Le développement de Core Banking System

Hero a conçu sa propre infrastructure bancaire intégrée, baptisée « système bancaire central ». Celle-ci regroupe les outils pour gérer et organiser les flux de trésorerie et toute option de versement. Elle peut d’ailleurs inclure des solutions de calcul de charges pour une meilleure gestion financière. Elle permet de fournir un service complet pour les petites et moyennes entreprises (PME).

Chaque utilisateur de Hero a la possibilité d’effectuer divers mouvements de fonds via des comptes et des cartes bancaires. La plateforme propose aussi plusieurs solutions de paiement pour faciliter les transactions.

Hero présente des options de financement à court terme. Elle permet de payer immédiatement les factures des fournisseurs en accordant aux entrepreneurs un délai de remboursement allant jusqu’à 90 jours. De même, des avances sur les factures clients sont également disponibles.

Pour faire court, Hero présente une plateforme ayant de nombreux avantages :

  • Un compte de paiement ;
  • Des solutions de financement ;
  • Paiement différé des factures clients ;
  • Financement des délais de paiement fournisseurs ;
  • Avance sur carte de crédit entreprise ;
  • Des options de paiement en ligne ;
  • Site marchand ;
  • Lien de paiement.

Des objectifs ambitieux pour les années à venir

En seulement deux tours de table, Hero a levé plusieurs millions d’euros. La société a pu récolter 7,4 millions d’euros en juillet 2022 et 11,3 millions d’euros en juin 2024. Grâce à cette nouvelle levée de fonds, la start-up souhaite décupler son nombre de clients pour les cinq prochaines années. Hero tente également d’accroître ses nouveaux produits et ses outils de financement, tout en visant un investissement dans le marketing. D’ici 2029, elle ambitionne d’atteindre un nombre de 100 000 clients.

L’entreprise dispose d’un modèle de revenu unique. Elle tire ses revenus des flux de paiements qu’elle gère ainsi que des services de crédit qu’elle propose. D’ailleurs, les frais de transaction sont fixés à 0,4 % plus 15 centimes par transaction. Le taux journalier concernant le financement commence à 1,5 % par mois.

Afin d’assurer la viabilité de son modèle économique, il est envisageable de considérer les charges liées aux opérations. Le calcul des charges, comprenant les coûts opérationnels, les frais du personnel et les investissements technologiques, reste une option idéale pour maintenir un développement pérenne et durable.

Actuellement, Hero n’est disponible qu’en France. Toutefois, elle tente de se développer sur le plan international, en ciblant plusieurs marchés, surtout l’Allemagne, le Benelux, l’Espagne et les Pays-Bas.

Professions libérales : vers un durcissement des conditions d’indemnisation des arrêts de travail

Depuis la mise en place du régime des indemnités journalières en 2021 pour les métiers libéraux, un déficit de 165 millions d’euros a été perçu. Face à cette situation complexe, la CNAVPL a effectué une action, celle d’une réflexion sur des mesures afin de garantir la pérennité du régime en question.  

L’installation du régime des indemnités journalières (IJ) pour les professions libérales en 2021 fait face à de nombreux défis économiques. Le déficit croissant du régime et la hausse des arrêts de travail ont poussé plusieurs pouvoirs publics à prendre des mesures correctives. Toutefois, ces décisions sur la mise en place de mesures ne font pas l’unanimité : l’UNAPL en fait partie.

Des réformes sont nécessaires pour assurer la viabilité du système et répondre aux préoccupations des professionnels libéraux. Un dialogue constructif entre toutes les parties prenantes est indispensable pour trouver des solutions pérennes qui garantissent une protection sociale adéquate aux professions libérales.

Les problèmes de financement et les réflexions sur le déficit

Les modifications apportées au dispositif des indemnités journalières (IJ) pour les professionnels libéraux ont soulevé des questions financières. Elles ont également suscité diverses réactions, y compris :

  • Doublement des arrêts de travail ;
  • Pistes de réflexion ;
  • Réaction de l’UNAPL ;
  • Perspectives à mettre en place.

Depuis 2017, le nombre d’arrêts de travail a doublé, ayant contribué au déficit du régime des IJ. Par ailleurs, la Cour des comptes a conseillé de hausser le sursis de privation de 3 à 7 jours. Cette décision permet ainsi de réduire les IJ sur une courte durée. À cet effet, la CNAVPL proroge ce temps à 15 jours en décembre 2023.

L’Union Nationale des Professions Libérales (UNAPL) a réagi face à cette situation. En étant acteur clé de la réforme de 2021, elle a vivement blâmé cette extension. Elle la considère contraire à l’objectif « d’amélioration de la protection sociale ».

L’UNAPL sollicite promptement à une étude détaillé concernant les statistiques pour comprendre la hausse des dépenses. Celle-ci peut par ailleurs évoquer la nécessité d’une « simulation chômage » afin de déterminer l’impact financier sur un certain temps. En revanche, si ce délai continue de s’allonger, la viabilité du régime des IJ serait compromise, notamment sur le long terme.

L’avenir du régime des indemnités journalières pour les professions libérales reste incertain. Les discussions continuent dans le but de trouver des alternatives pour assurer un équilibre économique.

Les points clés sur le dispositif des indemnités journalières  

Depuis le 1er juillet 2021, les professionnels libéraux affiliés à la CNAVPL peuvent profiter des indemnités journalières en cas d’arrêt maladie. Concernant le montant des IJ, l’indemnité journalière équivaut à un certain pourcentage du revenu annuel. Pour une indemnité maximale en 2024, la somme est de 190,55 euros par jour. L’allocation journalière minimum est de 25,40 euros.

Les professionnels libéraux ont ainsi la possibilité de percevoir des allocations chaque jour durant plusieurs jours consécutifs. Cela est possible pour leurs 90 premiers jours d’incapacité de travail, après un délai de carence de 3 jours.

Il existe même des caisses de libéraux versant des indemnités journalières à compter du 91e jour d’incapacité. Ce versement peut continuer jusqu’à la fin de la troisième année d’incapacité, sauf en cas d’exception. Parmi ces caisses, l’on peut compter :

  • Caisse d’assurance retraite et de prévoyance des professions intellectuelles, de l’information, de l’audiovisuel et des activités connexes (CARPIMKO) ;
  • Caisse d’assurance vieillesse des experts-comptables (CAVEC) ;
  • Caisse d’assurance retraite des chirurgiens-dentistes et des sages-femmes (CARCDSF) ;
  • Caisse d’assurance retraite des médecins français (CARMF).

Toutefois, l’affiliation à certaines caisses ne permet pas de bénéficier de prise en charge après les 90 premiers jours. Il s’agit de la CIPAV, la CARPV, la CAVP, la CPRN, la CAVOM et de la CAVAMAC.

Dans ce cadre-ci, une simulation chômage pourrait être une option à envisager. Elle permet d’analyser l’efficacité et la durabilité du système d’allocations journalières pour les professionnels libéraux.

Les CFO à la recherche de l’alliance parfaite entre performance et RSE

Évoluant dans un monde technologique où les réglementations de cessent de changer, les directeurs financiers, communément appelés CFO, doivent faire face à de nouveaux défis. Entre nouvelles normes et développement durable, aujourd’hui, ces derniers doivent être responsables de la gestion de la trésorerie tout en assurant d’autres fonctions moins tournées vers la finance.

À l’heure actuelle, la question sur la modernisation des procédures financières est devenue essentielle. Désormais, les CFO doivent revoir leurs rôles puisque l’avènement des nouvelles technologies et de l’Intelligence artificielle change la donne. Ils ont maintenant pour objectif de centraliser, améliorer et renforcer les opérations financières en utilisant ces innovations technologiques. Toutefois, cette mission ne se fera pas sans quelques défis à relever tels que l’utilisation pratique de la « tech » pour moderniser les sociétés ou encore les différents obstacles à franchir pour les directeurs financiers. Cela étant dit, et malgré le fait que les tâches des CFO sont loin d’être simples, les bénéfices seront conséquents.

Une gestion des données plus efficace pour les unifier

Pour la plupart des sociétés internationales, le problème réside dans le fait que les données financières ne sont pas unifiées. En effet, entre les données de reporting et les comptes-rendus des filiales, en plus des nombreux systèmes comptables, le traitement et même la collecte des données constituent souvent un vrai défi.

Heureusement, les différentes innovations technologiques proposent des solutions pour vaincre ce défi. À l’exemple du système de simulation en portage salarial pour les salariés portés, les CFO ont aujourd’hui des issues, comme le narrative reporting, l’automatisation des processus financiers ou encore les analyses de données en temps réel.

En usant de la technologie, les différentes données et informations seront unifiées et il sera plus facile de les traiter. Cela assurera la performance des entreprises et offrira en même temps plus de transparence en termes de reporting financier. Par la suite, en centralisant ces différentes informations, les entreprises peuvent notamment avoir une vision plus claire et cohérente de leur productivité.

Un défi de taille lorsqu’il s’agit de durabilité

Mis à part l’unification des données, un des principaux défis pour les entreprises est la durabilité. Maintenant, les sociétés doivent prendre en compte le facteur écologique de leurs actions. Elles doivent rendre des comptes aux autorités. La traçabilité des activités est aussi un point essentiel à voir.

Tout comme le fait de faire une simulation en portage salarial pour un salarié porté, mesurer précisément l’impact écologique d’une entreprise est dorénavant devenu primordial. Pour y procéder, elles doivent suivre méthodiquement différents points :

  • La consommation de carburant ;
  • L’électricité utilisée ;
  • Les types de véhicules qu’elles utilisent ;
  • Les distances parcourues.

En réalisant cette démarche, les entreprises peuvent non seulement savoir avec exactitude leur impact environnemental, mais aussi savoir où sont les points à améliorer. En outre, la traçabilité permet aux sociétés de comprendre et d’identifier les sources d’émissions de gaz à effet de serre. Ceci leur donnera la possibilité de créer des stratégies efficaces dans le but de réduire les émanations néfastes.

Quelle est la rémunération d’un freelance en portage salarial ?

Le freelance en portage salarial bénéficie des avantages sociaux d’un salarié. D’un autre côté, il conserve une grande indépendance dans l’exécution de ses missions et dans la gestion de son activité. Sa rémunération est basée sur le calcul du Taux Journalier Moyen ou TJM. Optimiser ce salaire demande, d’ailleurs, plusieurs négociations, une épargne et parfois même du parrainage.

Selon le Code du travail de l’article L1251-64, le portage salarial est une relation contractuelle. Ce rapport implique trois parties : une société de portage, des entreprises clientes et un professionnel porté. C’est donc un système assez spécifique où l’individu, bien qu’étant considéré comme un employé, maintient une certaine autonomie. Il est libre de choisir les tâches qu’il souhaite accomplir selon les opportunités qui lui sont offertes.

Pour connaître la rémunération d’un salarié porté, il faut prendre en compte le TJM. Ce dernier correspond à la compensation financière qu’un indépendant perçoit de son client pour chaque jour de travail effectué. Comment optimiser ce salaire ? Les détails dans cet article.

Définition du portage salarial ?

Par définition, le portage salarial représente un type de travail innovant. Il se situe à mi-parcours, entre être salarié et entrepreneur.

Ce statut offre la possibilité de mener une activité professionnelle autonome, tout en préservant les avantages sociaux d’un employé traditionnel. Il répond à une demande grandissante de flexibilité dans l’environnement professionnel.

Bien avant de déterminer le salaire du freelance en portage salarial, il est important de comprendre la relation tripartite dans cette forme d’emploi. Tout d’abord, il existe un accord de portage ou d’adhésion. Celui-ci établit les éléments de la coopération entre l’entreprise de portage et le consultant autonome.

Ensuite, un contrat de travail à durée indéterminée ou déterminée confère au travailleur le statut d’employé porté. Il permet à ce dernier d’accéder ainsi aux bénéfices sociaux correspondants. Enfin, l’accord de service entre le client et la société de portage permet d’officialiser les conditions de la mission négociées par l’employé.

Fonctionnement du portage salarial

L’idée du portage salarial a vu le jour à la fin des années 80. Toutefois, ce n’est que récemment que ce mode de fonctionnement a commencé à gagner en notoriété. Il a pris une certaine ampleur dans le monde du travail en particulier après sa légalisation en 2008, dans le contexte de la loi qui vise à moderniser le secteur professionnel.

La réalisation d’une mission en portage salarial se déroule selon une démarche bien précise. Premièrement, il y a la négociation commerciale et la prospection. L’indépendant qui deviendra un salarié porté établit un contact avec une entreprise qui pourrait potentiellement lui attribuer une tâche.

Tous deux fixent un coût pour l’intervention et déterminent une période d’exécution. Ils établissent également les buts de la mission assignée ainsi que les dépenses à prendre en compte…

Vient ensuite la gestion de travail du travailleur indépendant par l’entreprise de portage salarial durant la mission. Elle implique l’embauche en contrat CDD ou CDI de portage salarial, la gestion fiscale et comptable ainsi que le type de facturation. 

Le salarié porté effectue, enfin, la tâche confiée selon le cahier de charges fixé. La société de portage procède, par la suite, au paiement du salaire du travailleur porté. Celui-ci est enclenché après avoir facturé la mission au client et géré les charges professionnelles potentielles signalées par le salarié porté.

Comment bien optimiser sa rémunération en portage salarial ?

La première chose à faire pour optimiser son salaire en portage salarial est de négocier les coûts de missions. Ces derniers, connus aussi sous le nom de dépenses remboursables, concernent les dépenses nécessaires pour réaliser une tâche spécifique pour une société cliente. Les frais de repas, de déplacement ou d’hébergements en font partie.

Ces dépenses sont séparées de la rémunération. Elles ne sont pas soumises aux coûts de gestion de la société de portage salarial. Autrement dit, les frais de mission sont négociés avec le client bien avant la réalisation d’une prestation. Ils n’affectent pas directement, par conséquent, le salaire net.

Les dépenses de mission peuvent être remboursées par l’entreprise cliente avec justificatif, ce qui permet au consultant de recouvrer les charges effectivement engagées.

Le freelance en portage peut booster ses revenus en réalisant des versements sur son épargne salariale. Certaines sociétés offrent des dispositifs d’épargne salariale (PEE et PERCO) à leurs consultants. Ces derniers peuvent être bénéfiques pour ceux qui peuvent épargner et ne veulent pas transformer toute leur facturation en salaire.

Des contributions volontaires peuvent être faites sur l’épargne. Elles sont ensuite augmentées selon les termes du contrat d’entreprise. Cet abondement est déduit immédiatement du compte d’activité, améliorant ainsi le revenu de deux manières.

Le parrainage peut être une façon d’optimiser le TJM en portage salarial. Il est possible que certaines sociétés de portage salarial proposent ce programme. Cette méthode de contribution aux affaires peut être récompensée de différentes façons, en fonction des règles établies par chaque entreprise. La rétribution peut être des bons d’achat, des réductions sur les frais administratifs, des commissions, des primes et bien d’autres.