Authopia révolutionne la sécurité numérique

Les cyberattaques se multiplient et les mots de passe restent un élément central de vulnérabilité. Authopia, créé par NordPass, propose une solution innovante : des clés d’accès au lieu de mot de passe. Résultat de la course : une sécurité renforcée des connexions ayant besoin d’authentification.

 

Face à la multiplication des cyberattaques, les entreprises recherchent des solutions de sécurité toujours plus robustes. Les mots de passe, toujours omniprésents, constituent pourtant le maillon faible. Pour contourner cette vulnérabilité, NordPass a développé Authopia, un outil innovant qui permet de s’authentifier à l’aide d’une clé d’accès et non plus un mot de passe. Grâce à cette solution simple et efficace, NordPass permet aux entreprises de renforcer considérablement leur sécurité informatique.

 

Authopia s’utilise via un widget

Pour bénéficier des fonctionnalités d’Authopia, les entreprises ont juste à intégrer un widget dédié aux clés d’accès à leur site. Il pourra être utilisé par défaut ou en complément d’une autre méthode.

Ce système, particulièrement adapté aux structures souhaitant simplifier leur processus d’authentification, peut également trouver des applications dans des contextes spécifiques tels que la simulation portage salarial, où la sécurité des données est primordiale.

Grâce à ce widget, Authopia offre à ses utilisateurs une interface d’administration sécurisée pour effectuer un suivi global : gestion à la fois des utilisateurs et des clés d’accès.

Jonas Karklys, PDG de NordPass, affirme qu’en adoptant les clés d’accès comme méthode principale d’authentification, les entreprises font gagner à leurs collaborateurs et à leur équipe IT un énorme gain de temps.

Quels que soient le support et le système d’exploitation, les utilisateurs des sites intégrant le widget n’auront plus désormais besoin de mot de passe. De plus, Authopia libère les développeurs des tâches de maintenance liées à l’intégration.

«… Nous connaissons la marche à suivre. En tant que membres de l’Alliance FIDO, nous travaillons activement sur les clés d’accès depuis le premier jour de leur introduction sur le marché. Avec l’introduction de nos solutions de clés d’accès, nous avons observé un énorme intérêt pour cette technologie de la part des internautes», a annoncé le PDG de NordPass.

NordPass réinvente la gestion des clés d’accès

Il y a deux ans, NordPass a innové en lançant Authopia, un coffre-fort numérique dédié aux clés d’accès. Il est destiné à un usage aussi bien personnel que professionnel. Ce faisant, la firme s’est positionnée parmi les premières à offrir une gestion centralisée des clés d’accès, même en présence de plusieurs appareils.

La simplicité d’utilisation de ce nouvel outil, comparable à une SIMULATION DE PORTAGE SALARIAL, a largement contribué à son succès. Les résultats sont éloquents : une croissance exponentielle du nombre d’utilisateurs de clés d’accès entre septembre 2023 et mai 2024.

Grâce à Authopia, les entreprises peuvent désormais renforcer considérablement la sécurité de leurs accès en remplaçant les mots de passe, souvent considérés comme un maillon faible.

En effet, ces derniers sont fréquemment des cibles privilégiées pour les cybercriminels qui utilisent des techniques comme le phishing, le brute-forcing et l’exfiltration de données. En face, les clés d’accès offrent une sécurité accrue en éliminant la dépendance aux mots de passe.

Par ailleurs, l’adoption des clés d’accès est facilitée par leur simplicité d’utilisation et leur rapidité, en se basant sur la reconnaissance biométrique. Cela ne peut être que bénéfique pour l’expérience utilisateur.

Le montant net social simplifie le calcul des aides sociales

Le montant net social révolutionne le calcul des aides sociales. En unifiant la base de calcul, il facilite les démarches des allocataires et renforce les contrôles. Une mesure gagnant-gagnant pour les salariés, les employeurs et l’État.

Votre bulletin de paie fait peau neuve. En effet, depuis juillet 2023, une nouvelle information y figure : le montant net social. Ce chiffre correspond au salaire réel à déclarer pour bénéficier de certaines aides sociales comme le RSA par exemple. Plus besoin de faire des calculs complexes. À travers cette nouveauté, l’administration cherche à faciliter les démarches des allocataires et à réduire les erreurs lors de la déclaration. Cette réforme, mise en place progressivement, vise à améliorer la situation sociale des employés et à renforcer la « solidarité à la source ».

 

Le préremplissage du montant net social en phase de test

Depuis juillet 2023, une nouvelle information apparaît sur les bulletins de paie : le montant net social. Contrairement au salaire brut et net que l’on connaissait déjà, ce montant est spécifique au calcul des prestations sociales. Il est unique pour chaque salarié et sert de base au calcul de nombreuses prestations sociales, comme le RSA ou la prime d’activité. Pour obtenir ces aides, il faut le déclarer à l’administration fiscale. À partir de janvier 2024, toutes les entreprises doivent déclarer le montant net social via la DSN (Déclaration Sociale Nominative). Cette déclaration précise, pour chaque employé, le salaire net et les cotisations sociales prélevées.

Bonne nouvelle pour certains départements. Les Alpes-Maritimes, l’Hérault, les Pyrénées-Atlantiques, la Vendée et l’Aube vont expérimenter cette nouvelle démarche dès octobre prochain. En effet, le montant net social va être intégré dans leurs déclarations trimestrielles de ressources, facilitant ainsi les demandes d’aides sociales.

La généralisation de ce dispositif sur tout le territoire français est prévue pour mars 2025. À terme, cette mesure facilitera les démarches des bénéficiaires de prestations sociales et améliorera la précision des calculs.

 

La situation sociale des employés est entre de bonnes mains

Le pré remplissage du montant net social garantit plus de précision dans la détermination du salaire brut et net, ainsi que des droits sociaux des bénéficiaires de minima sociaux. Effectivement, cette nouveauté réduit les erreurs durant la déclaration, marquant ainsi une avancée dans la mise en place de la « solidarité à la source ».

Dès lors qu’une entreprise transmet une déclaration sociale nominative, l’Urssaf procède à une vérification du montant net social indiqué. Ainsi, en cas de divergence entre les informations déclarées, l’organisme entre en contact avec l’entreprise concernée afin de procéder aux rectifications nécessaires. De cette manière, l’Urssaf accompagne les entreprises dans le calcul précis des droits sociaux de leurs employés, contribuant ainsi à une gestion plus juste et efficace de la protection sociale.

Cédric Villani donne son avis sur l’intelligence artificielle générative

Malgré les promesses de l’IA générative, Cédric Villani, mathématicien, soulève des questionnements concernant son impact écologique et le danger lié à la manipulation de l’information. Il appelle à la vigilance face aux biais et à la censure potentielle véhiculée par ces outils.

L’IA générative ou GenAI est l’aboutissement logique d’une longue évolution. Elle a commencé par les réseaux neuronaux qui ont marqué un tournant en décryptant l’écriture manuscrite, il y a de cela douze ans. Cette percée a ensuite ouvert la voie aux grands modèles de langage actuels. Dans une interview accordée à CIO, le mathématicien, Cédric Villani, exprime son opinion sur l’essor de cette technologie et met en garde contre les menaces potentielles. Selon lui, l’IA générative constitue :

« … une rupture technologique, mais pas une rupture scientifique ».

Cédric Villani se préoccupe des menaces écologiques de cette technologie

D’après lui, les Directeurs des Systèmes d’Information ont l’embarras du choix parmi les nombreux grands modèles de langage. Cependant, l’ex-député écologiste se préoccupe des effets de l’intelligence artificielle sur l’environnement, y compris ceux qui ne sont pas visibles.

« …Dans un contexte où la transition écologique est avant tout politique, cet effet secondaire de l’IA est, à mes yeux, bien plus important que l’impact direct en matière de consommation d’énergie ou de ressources », précise le mathématicien.

Malgré cela, l’IA n’offre pas que des désavantages. Par exemple, le Groupe d’Experts Intergouvernemental sur l’Evolution du Climat s’en sert pour établir les comptes rendus de leurs recherches. L’entreprise de biotechnologie, Mycophyto, en fait de même pour mener à bien ses activités.

Des plateformes utilisant l’IA, comme celles proposant de la simulation de portage salarial, pourraient révolutionner le monde du travail et offrir de nouvelles opportunités.

Le mathématicien met en garde sur les dangers de l’IA

Pour l’instant, ça fonctionne ; ou plutôt, ça a l’air de fonctionner. Mais avec l’IA, l’apparence est souvent plus importante que la réalité. Un peu comme une SIMULATION DE PORTAGE SALARIAL, qui peut sembler précise sur le papier mais qui ne tient pas compte des spécificités de chaque situation professionnelle.

Un texte créé par une IA peut contenir des idées insensées, qu’on appelle « des hallucinations ». Selon le mathématicien :

« De la même façon qu’un stagiaire remplit un texte à trou par analogies à partir d’un corpus de références, sans comprendre le sens, ChatGPT et les autres ont été conçus pour dire le plausible, délivrer un résultat moyen qui sonne bien »

Par exemple, Quand Stella Assange, l’épouse de Julian Assange, fondateur de Wikileaks, a posé des questions à des intelligences artificielles de Google et de Mistral AI sur l’attentat de son mari, les réponses ont été très différentes. Google a nié toute conspiration, alors que Mistral AI a fourni des informations suggérant qu’un tel plan pourrait exister.

« Pour réduire les risques liés à l’intelligence artificielle générative, les entreprises doivent non seulement former leurs modèles avec de bonnes données, mais aussi faire appel à des experts capables de garantir la fiabilité de ces modèles », renseigne le mathématicien.

Le studio français Unit Image se lance dans l’aventure cinématographique

Après avoir révolutionné la création de bandes-annonces de jeux vidéo, Unit Image s’impose comme un acteur majeur de l’animation numérique. Le studio français s’attaque désormais à des projets d’envergure, tels que la production de séries et de longs-métrages. En misant sur le talent et l’innovation technologique, Unit Image s’affirme comme un fer de lance de l’animation française, prêt à conquérir le marché mondial.

Derrière les bandes-annonces culte de jeux vidéo tels que « God of War », « League of Legends » ou l’épique « Elden Ring », se cache le talent d’un studio d’animation français : Unit Image. Ce nom, peut-être méconnu du grand public, résonne pourtant comme une référence dans l’industrie du jeu vidéo. Mais l’expertise d’Unit Image ne se limite pas qu’aux jeux vidéo. On leur doit également des publicités légendaires qui ont marqué les esprits : « Oasis, Spontex… », et plus récemment, deux épisodes de la série « Love, Death & Robots » disponibles sur Netflix. Le studio parisien poursuit ses collaborations en travaillant sur une série en partenariat avec Amazon, qui sera dévoilée prochainement.

 

Unit Image a séduit les géants du streaming

Léon Bérelle, Dominique Boidin, Maxime Luère, et Rémi Kozyra, quatre graphistes unis par un même projet, donnent naissance à Unit Image il y a 14 ans de cela. Ils débutent leur aventure dans cet univers grâce à un contrat avec Ubisoft. Malgré des frais professionnels limités au départ, la qualité de leurs réalisations impressionne rapidement leurs clients.

Tout commence par la création de publicités, puis ils se concentrent sur les trailers de jeux vidéo. Grâce au bouche-à-oreille, le studio a conquis les géants Netflix et Amazon. Il a ainsi participé à la série à succès « Love, Death & Robots ».

Selon la cofondatrice et CEO d’Unit Image, « … C’est un studio californien, Blur Studio, qui a lancé cette série. Ils nous ont contacté pour les saisons 1 et 2 ».

Même si les jeux vidéo sont le cœur d’activité d’Unit Image, elle souhaite s’aventurer dans des bandes-annonces plus longues. Un trailer de courte durée demande des milliers de jours de travail. Une série, encore plus. Ainsi, Unit Image rassemble une équipe de 100 à 150 personnes, dont des intermittents.

La start-up mise sur le numérique

Grâce à l’innovation technologique, Unit Image s’est développé au-delà de ses activités initiales. La création de Scan Engine, Unit Motion Design, ainsi que le développement de doubles numériques, en sont la preuve. En utilisant 192 caméras synchronisées, il est désormais possible de créer des avatars virtuels quasi-identiques à leurs modèles. Unit Image et Scan Engine ont déjà numérisé de nombreuses personnalités, parmi lesquelles Jean Dujardin, Kanye West, Omar Sy et Léna Situations.

Ces technologies représentent un investissement important en termes de frais professionnel, mais elles sont essentielles pour obtenir des résultats de qualité.

Le studio a mis au point ses propres outils logiciels pour optimiser ses productions. En effet, ceux-ci facilitent la communication et réduisent les contraintes techniques pour une expérience de modélisation inégalée. Unit Image est financé par le Centre national du cinéma et de l’image animée, ainsi que par France 2030.

Loin des projecteurs, Unit Image signe un véritable succès à la française. Propulsée par l’innovation technologique et le talent, cette start-up, à l’approche de son quinzième anniversaire, est prête à conquérir le grand écran.

Text to Image Arena utilise le système Elo pour classer les modèles IA de génération d’images

En juillet 2024, divers modèles de génération d’images par intelligence artificielle ont été évalués et classés par Artificial Analysis. Cette évaluation a été effectuée via la plateforme : Text to Image Arena, où il est question de duels entre divers modèles d’IA. Durant les duels, ces derniers doivent générer des images en s’appuyant sur une description textuelle unique.

Afin de mieux suivre la tendance des modèles d’intelligence artificielle, des évaluations impartiales sont effectuées par des entités spécialisées en la matière. À ce titre, Artificial Analysis met en avant sa plateforme Text to Image Arena, qui utilise une approche novatrice. A l’aide d’un système d’évaluation comparative, cette arène organise des compétitions rigoureuses entre les modèles d’IA de manière anonyme et établit un classement en fonction des scores obtenus. De plus, la mise à jour du classement des modèles IA les plus performants est effectuée de manière régulière. Cela représente une ressource précieuse pour tout amateur ou professionnel cherchant à identifier l’IA générateur d’images la plus performante pour répondre à leurs besoins.

La méthodologie de l’évaluation pour le classement

Comme précisé auparavant, les IA sont comparées en organisant des duels entre deux modèles, et ce de manière entièrement anonyme. La méthode consiste à utiliser un prompt commun pour chaque confrontation.

Cette méthodologie se base sur le système Elo pour évaluer la performance de chaque modèle. Exploité dans les tournois d’échec, ce système attribue les scores par rapport aux résultats des compétitions entre deux modèles.

Les utilisateurs participent au classement de ces modèles, en sélectionnant celui qu’ils considèrent le plus performant. En s’appuyant sur leur choix, le système Elo établit ainsi une classification dynamique et actualisée.

L’exploitation des outils IA générateurs d’images offre une opportunité de limiter de manière considérable les frais professionnels liés à la création de visuels pour les supports de communication.

Top 5 des meilleures IA générateurs d’images en juillet 2024

Pour le mois de juillet 2024, le classement des cinq meilleures IA générateurs d’images est dominé par Midjourney V6. Celui-ci se place en tête avec un score Elo de 1.165 ainsi qu’un taux de victoires de 71 %.

À la deuxième place, Stable Diffusion 3 présente un taux de victoires de 68% avec un score Elo de 1.150. Playground v2.5 prend la troisième position dans la classification de Text to Image Arena, affichant un score de 1.096 et un taux de victoires de 61 %.

Même si DALL-E 3 est présent dans des applications plébiscitées comme Microsoft Copilot ou encore ChatGPT, ce générateur d’images ne parvient pas à se hisser sur le podium malgré les améliorations par rapport à DALL-E 2. DALL-E 3 en versions HD et standard se situe respectivement à la quatrième et à la cinquième place.   

D’autres IA générateurs d’images sont présentes dans le classement de Text to Image Arena :

  • Stable Diffusion 3 Turbo : 1.034 ;
  • Stable Diffusion 1.6 : 1.028 ;
  • Stable Diffusion 3 Medium : 1.026 ;
  • SDXL Lightning : 1.007 ;
  • Amazon Titan G1 : 1.006.

En résumé, là où OpenAI mène la danse concernant la génération textuelle, Midjourney est le leader en ce qui concerne la génération d’images.

Outre leur capacité à créer des visuels de qualité en un temps record, les IA générateurs d’images aident les entreprises à maîtriser leurs frais professionnels. Grâce à elles, les dépenses liées à la conception graphique peuvent être réduites.

La Responsabilité Sociétale des entreprises est encore un concept un peu flou pour les salariés

Les enjeux du développement durable sont aujourd’hui au cœur des préoccupations des entreprises. Pourtant, la question qui se pose est : est-ce que les salariés comprennent bien la portée du RSE ? Suite à une étude pour répondre à cette interrogation, il semble que les employés souhaiteraient plus d’informations et une plus grande implication.

Afin de bien comprendre les perceptions des salariés lorsqu’il s’agit des démarches RSE, une étude a été menée par plusieurs organismes. Ainsi, l’agence média Cospirit groupe, Beeshake et Act for Now ont questionné plusieurs salariés venant de diverses entreprises. Les résultats montrent que 65% des employés ne savent même pas ce qu’est la RSE. Le plus gros des chiffres démontre qu’un peu plus de 70% des salariés pensent que leurs entreprises ne considèrent pas et ne comprennent pas vraiment les démarches RSE. Toutefois, environ la grande majorité des salariés interrogés affirment avec certitude savoir ce qu’est la RSE. D’ailleurs, ces derniers sont pour la plupart âgés de moins de 35 ans.

Les projets RSE impliquent la contribution des employés

D’après l’étude qu’ont menée Act for Now, Beeshake et CoSpirit groupe, la plupart des salariés – en plus de vouloir connaître leur salaire brut netveulent participer à la mise en place des projets RSE. En effet, bon nombre d’entreprises n’impliquent pas leurs collaborateurs dans ces initiatives. Pourtant, la réussite de tout projet RSE réside dans la contribution des employés – comme l’affirme la fondatrice d’Act for Now :

« En arrivant à les impliquer dès la genèse du projet et en anticipant leur contribution, l’entreprise peut bénéficier de l’intelligence collective, de l’engagement des salariés pouvant conduire à des idées innovantes et à une meilleure mise en œuvre des actions RSE sur le long terme ».

Pour les organismes à l’origine de l’étude, l’une des solutions à mettre en place par les sociétés est la mise en œuvre d’une enquête interne auprès des employés. Cela permettra aux entreprises de recueillir les avis et d’identifier les thématiques importantes pour les salariés. Il est à noter que l’enquête en question doit être effectuée avant même de commencer les démarches RSE.

Les salariés ont besoin de plus d’informations et de données

En plus de connaitre le salaire brut net, les salariés ont besoin de plus d’informations de la part de leurs entreprises. D’après l’étude de CoSpirit Groupe, 55% des employés d’une entreprise estiment que les informations à leur disposition ne sont pas suffisantes. Les sociétés essaient tant bien que mal de communiquer leurs plans concernant les initiatives RSE, pourtant les salariés se sentent encore dans le flou.

Par ailleurs, seulement 32% des interrogés affirment qu’ils sont informés, mais une fois tous les trois mois seulement. Pour les organismes responsables de l’étude, être informé des démarches en faveur du développement durable est un prérequis pour la réussite d’un projet RSE. Sur ce point, l’ensemble des employés interrogés se rejoint.

En plus des informations, les salariés souhaitent aussi plus de sensibilisations et plus de formations. Les chiffres communiqués par l’étude montrent en effet que 58% des enquêtés ne voient pas ou peu les avantages des initiatives RSE – que ce soit pour eux ou vis-à-vis de leur poste.

La conclusion de l’étude est de miser sur différents canaux d’informations et ne pas se limiter simplement au mail interne de la société. Autrement dit, les entreprises doivent savoir utiliser et mixer divers moyens de communication tels que les discussions en ligne ou encore les ateliers et les webinaires.

Le modèle HP OmniBook Ultra devient la référence dans la catégorie PC IA

Pour ceux qui ont besoin d’un ordinateur portable puissant, HP a conçu son nouveau modèle : OmniBook Ultra PC. Avec un excellent rapport qualité-prix, il est parfait pour gérer des tâches comme traduire en temps réel, générer des images et bien d’autres. Ce dernier né de HP a une capacité de traitement de 55 TOPS, la plus haute à l’heure actuelle.

Le HP OmniBook Ultra PC marque une nouvelle étape dans le développement des ordinateurs portables tournés vers l’IA. En dévoilant son nouveau modèle, la marque HP souhaite proposer aux professionnels nomades une machine à la fois puissante et polyvalente, répondant parfaitement à leurs besoins. HP a publié des études de cas démontrant comment ses PC dotés d’IA boostent la productivité. L’OmniBook Ultra intègre d’ailleurs en natif des outils de productivité intéressants signés HP, surtout HP AI Companion, lequel améliore les paramètres système. Muni aussi d’une puce Wolf Security, l’Ultra PC procure une protection optimale contre les attaques informatiques.

Les principales caractéristiques de HP OmniBook Ultra PC

Fait avec des matériaux recyclés, le nouvel ordinateur HP OmniBook Ultra PC a été conçu pour être solide et durable. Il se distingue par sa taille plus petite et son élégance accrue, ainsi qu’une finition argentée (Meteor Silver). Son écran de 14 pouces, avec un rapport écran/corps de 86%, présente d’ailleurs un affichage clair et assez étendu.

Au niveau de la performance, ce nouveau modèle outrepasse l’OmniBook X en termes de capacité de traitement. Il dispose en effet d’une capacité de 55 TOPS contre 40 TOPS pour l’OmniBook X.

L’OmniBook Ultra PC tourne avec un processeur AMD Ryzen AI 300 Series, s’approchant d’une fréquence optimale de 5,1 GHz. Pour ce qui est de la mémoire vive, elle est du type DDR5 et d’une capacité de 32 Go par défaut. Néanmoins, la petite bête sera aussi proposée avec 16 Go de RAM. En ce qui concerne le stockage, on a droit à du SSD PCIe Gen 4, pouvant aller jusqu’à 2 To. En matière de connectivité, HP OmniBook Ultra PC dispose de :

  • Deux ports Thunderbolt 4 ;
  • Un port USB-A ;
  • Une prise casque.

Pour une utilisation facilitée, cet ordinateur inclut un lecteur d’empreintes digitales ainsi qu’une touche Windows Copilot. Cette dernière permet d’accéder rapidement à l’assistant IA de Microsoft. En termes de design, HP OmniBook Ultra PC arbore le même que celui de l’OmniBook X, un ancien modèle proposé par HP.

Outre ses caractéristiques techniques, cette dernière trouvaille de HP se révèle être un outil précieux pour tout professionnel dans le secteur du portage salarial. Avec sa capacité de traitement élevée, il est possible de l’adapter à des tâches comme une simulation portage salarial.

Les avantages des PC IA

Des études de cas d’entreprises, telles que Google et Zoom, ont permis de mettre en lumière la manière dont les ordinateurs portables IA ont la possibilité de décupler la productivité. En effet, grâce à leur puissance de calcul, ils accélèrent l’exécution de tâches, même les plus complexes comme le développement de LLM par exemple.

À cet effet, un représentant de Luminar Neo a annoncé que le NPU des ordinateurs portables IA HP a rendu cela possible. Il souligne que ces machines :

«  […] accéléraient de 50 fois les tâches d’édition d’images dans le logiciel de Lumina. »

Par ailleurs, le nouveau modèle d’ordinateur portable de HP se caractérise par son excellent rapport qualité-prix. En effet, le prix de lancement sera de 1.499 dollars américains. Le but est surtout de rendre cet appareil accessible à un large public.

Combinant prix attractif et performance optimale, l’OmniBook Ultra est l’allié parfait pour les personnes cherchant un ordinateur puissant pour les tâches IA. A partir du mois d’août 2024, il sera disponible sur le site HP.com.

En tant que PC IA, une simulation portage salarial peut tout à fait être exécutée sur ce type de machine.

StorMagic profite du rachat de VMware pour lancer SvHCI

Récemment, Broadcopm a acquis VMware, une annonce qui a suscité de vives réactions parmi les clients de l’entreprise. Elle a introduit de nombreux changements, dont l’élimination de certains produits gratuits. Cette situation a offert à StorMagic l’opportunité de lancer SvHCI, présenté comme une alternative à VMware. D’autant plus que les clients de VMware sont actuellement en quête de nouvelles solutions.

L’agitation engendrée par l’acquisition de VMware par Broadcom pousse les rivaux à positionner stratégiquement leurs atouts, dans l’espoir de bénéficier des retombées de cette séparation. Dans cette optique, StorMagic, dévoile sa solution de virtualisation, nommée SvHCI (un acronyme pour infrastructure hyperconvergée). Il s’agit de l’entreprise anglaise spécialisée dans les approches hyperconvergées destinées à l’Edge computing,

D’après l’entreprise, StorMagic SvHCI facilite les processus et assure une grande fiabilité pour les environnements Edge. Cette solution est également bénéfique pour les petites et moyennes entreprises avec deux serveurs uniquement. De plus, elle permet de diminuer les dépenses logicielles jusqu’à 62% en comparaison avec VMware.

La solution d’infrastructure hyperconvergée

SvHCI est une plateforme logicielle qui peut être directement déployée sur des serveurs. Elle intègre un hyperviseur KVM et une infrastructure de réseau virtuel et SvSAN. Il s’agit d’une technologie stockage proposée par le fournisseur, agissant telle une couche de stockage logicielle.

D’après le directeur général de l’entreprise, Dan Beer, leur solution est construite sur la base du code SvSAN, qui est en service depuis plus d’une décennie. Cette technologie a été adoptée dans 50 000 installations et plus à travers le monde.

Le dirigeant de StorMagic a en plus ajouté :

« Avec SvHCI, nous aidons les utilisateurs à passer d’un logiciel coûteux, surdimensionné et surprovisionné fonctionnant sur VMware à notre solution conçue pour répondre à leurs besoins, fiable, et qui permet d’économiser jusqu’à 62 % sur les seuls coûts logiciels. »

SvHCI est proposé à partir de 2 049 dollars pour une souscription annuelle. Celle-ci inclut jusqu’à 2 To d’espace de stockage et couvre un serveur unique. Avant de souscrire, il est recommandé d’évaluer l’impact de cette dépense sur le salaire brut net.

De plus, StorMagic a récemment initié le programme SvHCI Global Beta. Ce dernier offre à ses clients et collaborateurs la possibilité d’essayer le logiciel en avant-première sur leurs serveurs personnels.

VMware laisse les utilisateurs insatisfaits

Broadcom a apporté des changements significatifs, notamment l’élimination des offres gratuites et le passage des licences à vie à un système basé sur l’abonnement. Ces modifications ont provoqué des réactions diverses parmi les partenaires et les utilisateurs du logiciel.

Plusieurs d’entre eux ont signalé qu’ils envisageaient d’explorer d’autres technologies, y compris celles qui sont open source.

Effectivement, l’augmentation des coûts et les modifications des termes ont poussé plusieurs clients de VMware à envisager des alternatives open source. Prendre en compte le salaire brut net est une étape cruciale dans l’évaluation des coûts de cette transition.

Plusieurs fournisseurs ont d’ailleurs présenté leurs offres basées sur KVM, parmi d’autres options gratuites. Il s’agit de Nutanix et Red Hat.

D’après une étude concernant le système d’exploitation de l’infrastructure hyperconvergée, de Gartner :

« 30 % de la base installée ne sera pas VMware en 2024 et ce taux devrait atteindre 60 % en 2029 ».

L’intérêt grandit pour ce genre de structure de calcul et de stockage. Ceci est dû à des changements du secteur et ne devrait vraisemblablement pas diminuer.

Silo AI appartient désormais à AMD pour plus de 660 millions de dollars

Continuant son objectif d’améliorer les performances de ses logiciels IA, AMD a récemment fait une acquisition. En effet, la firme a pris possession de Silo AI. Le but de cette opération est d’optimiser les sessions d’entrainements des solutions intelligentes proposées par AMD. Toutefois, cette acquisition représente un investissement conséquent, avec un coût dépassant les 660 millions de dollars.

Alors que la plupart des entreprises évoluant dans la « tech » essaient d’améliorer leurs compétences par elles-mêmes, AMD a une autre stratégie. L’entreprise spécialisée en produits semi-conducteurs a misé sur l’acquisition de connaissances plutôt que sur leurs développements. Ainsi, un accord définitif se montant à 665 millions de dollars a été conclu par AMD afin d’avoir Silo AI. Ce dernier est un laboratoire finlandais qui s’est imposé comme un des acteurs majeurs dans divers domaines incluant l’informatique embarquée, le cloud et les solutions LLM multilingues. La finalisation de cette procédure est normalement prévue d’ici la fin de l’année 2024.

AMD enchaîne les acquisitions et les partenariats

Bien avant d’acquérir Silo AI, AMD a été très productif et a enchaîné les partenariats et les acquisitions. En termes d’investissement, dans des start-ups notamment, l’entreprise américaine a utilisé environ 125 millions de dollars dans plus d’une douzaine de sociétés spécialisées en IA.

À l’exemple d’une personne effectuant un calcul tjm en portage salarial avant de se lancer, AMD a affiné sa stratégie de conquête. Ainsi, dernièrement, la firme a pris possession de Mispology, un nouveau venu français ayant déjà réalisé un boosteur de raisonnement d’IA nommé Zebra AI. Quelques mois après cette action, elle a acquis Nod.ai.

Avec l’obtention de Silo, la firme assure sa place dans le secteur de l’intelligence artificielle. Il est bon de noter que Silo AI est basée à Helsinki et évolue non seulement en Europe, mais aussi aux États-Unis. La start-up compte parmi ses nombreux clients de grands noms comme Rolls-Royce ou encore Allianz.

En plus de se positionner sur le marché de l’IA, depuis l’apparition de la technologie, l’entreprise américaine de puce électronique élabore également des logiciels pour le développement de LLM.

Une tactique qui peut s’avérer être payante pour la firme américaine

Stratégie intelligente comme le calcul tjm en portage salarial, la tactique d’AMD peut être payante. À première vue, l’entreprise est encore bien loin de son plus grand rival « Nvidia ». Toutefois, le concepteur de puces ne semble pas prêt à se laisser distancer. En effet, il s’est récemment associé à Microsoft pour sortir le nouvel accélérateur MI300.

Par ailleurs, pour attirer la clientèle en plus des partenariats clés, AMD joue aussi sur les prix. En effet, les puces – même de nouvelle génération – sont vendues moins chères que celles de Nvidia. Côté tarif, ceux de la société sont de 15 000 dollars maximum contre 40 000 dollars pour Nvidia. Selon les experts de la « Tech », cette tactique peut être vraiment rentable, comme l’affirme les professionnels de chez Tom’s Hardware :

« AMD s’attend à ce que les ventes de ses GPU pour centres de données, qui incluent les appareils de la série MI300, dépassent les 3,5 milliards de dollars, et la société affirme qu’elle dispose encore d’une certaine quantité de stock, ce qui contraste avec les délais d’attente de 52 semaines annoncés par Nvidia ».

Quoi qu’il en soit, les estimations suggèrent qu’AMD pourrait générer plus de 3 milliards de dollars de vente. Pourtant, ce chiffre est sous-estimé puisque la société peut atteindre les 5 milliards sur le GPU, avec une possibilité de monter jusqu’à 8 milliards d’ici 2025.

Suite à l’acquisition de Reflexe MS, Helpline souhaite ainsi renforcer sa place de leader

Devenir propriétaire de Reflexe MS, société française experte dans la gestion d’infrastructures informatiques, constitue l’une des stratégies de croissance de Helpline. Celle-ci souhaite en effet renforcer sa position de leader sur le marché de l’UX. En combinant les forces des deux entreprises, Helpline dispose ainsi des compétences nécessaires pour offrir des services sur mesure aux clients.

Depuis plusieurs années, HELPLINE et Reflexe MS ont collaboré sur divers projets de gestion de postes de travail et d’externalisation. Leur partenariat s’appuie surtout sur une vision partagée et des valeurs mutuelles concernant le service client et l’excellence opérationnelle. Néanmoins, Helpline a récemment acquis Reflexe MS, une étape stratégique dans leur collaboration de longue date. Cette acquisition renforce leur alliance et leur permet de mieux répondre aux besoins d’un marché en perpétuelle évolution. Avec Reflexe MS, Helpline propose désormais des solutions plus innovantes et plus performantes pour les clients. 

Les principaux avantages de cette acquisition

L’acquisition de Reflexe MS par Helpline permettra d’enrichir le cœur de son activité, en intégrant des compétences clés dans plusieurs domaines :

  • La gestion de projet ;
  • Le Field services ;
  • La logistique.

Ces trois domaines apportent ainsi des avantages significatifs à l’entreprise de service numérique (ENS), en lui permettant de :

  • Améliorer son offre de services ;
  • Proposer une gamme plus large de services et mieux adaptée aux besoins des clients.

Avec l’expertise de Reflexe MS dans la gestion de projets et le Field services, Helpline a la possibilité de renforcer ses compétences dans :

  • L’exécution de projets technologiques complexes ;
  • Le déploiement rapide de ces projets ;
  • Le maintien des infrastructures informatiques, etc.

La maîtrise des processus logistiques de Reflexe MS sert à optimiser la gestion des équipements de Helpline. Elle permet aussi d’assurer des approvisionnements fiables et rapides.

Par ailleurs, intégrer la simulation portage salarial peut aider la société à offrir des solutions flexibles pour les freelances et les consultants. En combinant cette simulation avec un outil de comparaison de revenus pour cette forme de travail, Helpline peut ainsi guider ses clients vers les meilleures options de portage. Le but est toujours d’optimiser leur efficacité et leur satisfaction.

Une couverture géographique plus étendue

Se situant à Evry-Courcouronnes, Reflexe MS compte actuellement près de 75 collaborateurs. En 2023, la société a réalisé environ 2,6 millions d’euros de revenus par rapport à un résultat net de 225.000 euros. Avec le rachat de cette entreprise, Helpline tente d’étendre sa présence sur tout le territoire français, passant ainsi de huit à neuf implantations nationales.

L’appropriation de Reflexe MS permettra également à Helpline d’introduire de nouvelles offres, comme la simulation portage salarial. Elle propose ainsi une meilleure visibilité aux consultants indépendants sur les potentiels revenus. Cette initiative peut d’ailleurs s’accompagner de l’utilisation des outils de simulation spécialisés dans le portage salarial.

Sur le plan international, l’entreprise de service numérique compte 3.600 collaborateurs sur les 16 sites présents. Rien qu’en 2023, Helpline a réalisé à peu près 231 millions d’euros comme chiffre d’affaires.