SearchGPT d’OpenAI à la loupe

Dans un domaine largement dominé par des géants, comme Google ou Microsoft, OpenAI fait son entrée en force avec SearchGPT. Ce dernier est le nouveau moteur de recherche de la société qui allie fonctionnalités avancées et Intelligence artificielle. Cet outil — selon ses créateurs — donnera un nouveau sens à ce qu’est la recherche en ligne. Voici l’essentiel à connaître sur SearchGPT.

Le monde numérique ne cesse d’évoluer en même temps que les outils utilisés pour les recherches de documentations ou d’informations en ligne. Avec l’arrivée de l’IA, la recherche et le traitement des informations ont radicalement changé. Maintenant, de nouveaux outils font leur apparition. Parmi eux, il y a SearchGPT — le nouveau moteur de recherche imaginé et créé par OpenAI. Utilisant à la fois l’Intelligence artificielle et des algorithmes avancés, il promet d’offrir une expérience utilisateur plus personnalisée et des performances plus accrues que ses concurrents. Pour faire plus ample connaissance avec l’outil, voici donc les informations les plus pertinentes le concernant.

Un outil qui se concentre sur l’utilisateur

Encore en phase de test, SearchGPT est un outil de recherche spécialement créé pour l’utilisateur et pas seulement pour la performance et l’efficacité. La force de ce moteur de recherche est qu’il est entièrement basé sur la technologie GPT — ce qui inclut GPT 3, 4 et 4 o. En clair, il fournira des informations et des résultats de recherches riches, mais aussi conversationnelles.

Dans la pratique, SearchGPT fonctionne de manière simple. Il analyse les demandes en utilisant un traitement NLP afin de comprendre ce que l’internaute recherche vraiment. Par la suite, il donne des réponses qui peuvent prendre plusieurs formes, comme des explications complètes, des exemples ou des conseils — le tout avec des liens sources. Il utilise notamment l’adresse IP afin de fournir des réponses locales et avec la possibilité d’entrer manuellement son emplacement pour plus de précision.

Ici, l’expérience utilisateur ou UX est à son maximum puisque l’outil d’OpenAI présente les résultats en utilisant la personnalisation pour tous types de personnes (débutantes ou expertes). Par exemple, pour une recherche concernant les frais professionnels, il peut donner des réponses rapides et contextualisées sans que l’utilisateur ait à parcourir plusieurs pages. D’ailleurs, son point fort réside aussi dans le fait que — pour le moment — il n’intègre pas de publicités. L’interface est accueillante et conviviale.

Quelques transformations dans le domaine du SEO

Même si actuellement, SearchGPT est encore en phase de test, et il reste utilisé par très peu de personnes, il semble que sa sortie prochaine risque d’être unique — surtout dans le monde du SEO. Grâce à une technologie IA qui fournit des résultats complets, les techniques classiques SEO pourraient devenir désuètes.

Ainsi, les créateurs et spécialistes en contenu devront améliorer la pertinence des textes en plus des mots-clés et des backlinks. D’un côté, c’est exactement ce qu’IA Overviews de Google essaie de démocratiser, et d’un autre, SearchGPT utilise un autre chemin pour y arriver. Pour ce dernier, les contenus répondant directement aux interrogations des utilisateurs ont plus de valeur. Les sites offrant des informations détaillées seront ainsi plus visibles et en bonne position.

Il semble qu’OpenAI ne cherche pas simplement à faire de l’ombre à Google, mais à réinventer complètement le sens de ce qu’est un moteur de recherche. Comme l’exemple concernant les frais professionnels plus haut, l’outil se place comme un assistant personnel qui propose les réponses les plus fiables en un temps record. Toutefois, la route de SearchGPT pour devenir le numéro un des moteurs de recherche n’est pas si simple. La désinformation, la fiabilité des réponses IA et même les droits d’auteurs sont des défis à surmonter pour OpenAI.

Un chercheur en cybersécurité a identifié une vulnérabilité de la solution WHD de SolarWinds

La découverte de Zach Hanley révèle une grave vulnérabilité dans le Web Help Desk. C’est le logiciel de SolarWinds, une solution pour gérer les demandes d’assistance et le parc informatique. La faille en question pourrait permettre à des attaquants de compromettre des données importantes. Heureusement, l’éditeur a vite réagi en déployant un correctif. M. Hanley a félicité cette intervention rapide.

Dans un bulletin de sécurité avec un correctif, l’éditeur de Solarwinds a fait une déclaration. D’après ses dires, des fonctions internes étaient accessibles à des individus externes non authentifiés. En tirant parti de la faiblesse liée aux identifiants codés figurant en clair dans SolarWinds Web Help Desk, ils sont en mesure de modifier des données.

Le bug est dû à une erreur dans le développement. Les développeurs ont négligé de retirer les identifiants codés en dur du logiciel WHD. Jusqu’à présent, aucune attaque exploitant cette faille n’a été détectée. Toutefois, SolarWinds insiste sur la nécessité d’appliquer les correctifs dans les plus brefs délais pour prévenir toute exploitation malveillante.

SolarWinds a déjà pris des initiatives

Le chercheur en cybersécurité, Zach Hanley, a souligné la rapidité de la réaction de l’éditeur en déployant un correctif.

Il s’est d’ailleurs exprimé sur X :

« J’ai signalé une vulnérabilité critique à Solarwinds vendredi après avoir creusé dans la récente CISA KEV CVE-2024-28986 pour Web Help Desk, et je vois que quatre jours plus tard, ils ont déjà livré un correctif ! D’autres détails seront publiés le mois prochain. »

Ce correctif ne se limite pas à la résolution du problème de l’identifiant statique dans WHD. Il comporte aussi des modifications logicielles mineures pour corriger des failles spécifiques. Cette mise à jour s’inscrit dans la continuité des correctifs pour la vulnérabilité CVE-2024-28986 (CVSS 9,1). Elle vise à renforcer encore la sécurité du produit concerné.

Cette agilité dans la résolution des failles rappelle les avantages d’un modèle de simulation en portage salarial, où la réactivité est primordiale.

Dans une mise à jour précédente, la société a annoncé qu’elle souhaitait apporter rapidement aux clients de SolarWinds un module sécurisé du logiciel. Le 13 août 2024, SolarWinds a effectivement déployé un correctif de sécurité majeur pour WHD 12.8. Cette solution peut avoir des répercussions sur des fonctionnalités clés, comme le Single Sign-On.

Zach Hanley s’est surtout tourné vers la CVE-2024-28986

Dans le cadre de ses recherches, Zach Hanley s’est intéressé à la vulnérabilité CVE-2024-28986 affectant le WHD ou Web Help Desk. Il s’agit là évidemment de la solution de gestion des services informatiques (ITSM) proposée par SolarWinds.

Il a découvert une nouvelle vulnérabilité critique dans ce système, permettant un accès à distance à des données sensibles stockées en clair. La faille CVE-2024-28986, caractérisée par un score CVSS extrêmement élevé de 9,1, a été jugée comme une menace majeure.

La présence d’identifiants statiques, une erreur de conception de l’outil ITSM, expose réellement le système WHD à des risques de sécurité. Elle s’apparente à une mauvaise configuration d’une simulation en portage salarial qui peut entraîner des erreurs de calcul de rémunération.

Pour information, Web Help Desk est une solution logicielle économique conçue pour gérer efficacement les actifs informatiques et les demandes d’assistance. Ses fonctionnalités clés incluent :

  • L’automatisation des processus de gestion des tickets ;
  • La base de connaissances unifiée ;
  • L’intégration transparente avec LDAP et Active Directory ;
  • Un module de gestion des actifs complet, etc.

Les secteurs de l’administration, des services financiers et de la santé font notamment confiance à WHD pour leurs besoins en matière de gestion des tickets. Un accès à distance non autorisé, rendu possible par cette faille, pourrait exposer leurs données sensibles.

Une incertitude économique pèse sur l’ensemble des entreprises françaises

L’absence d’un gouvernement formé crée une zone d’ombre quant à l’avenir économique du pays. Il exacerbe l’incertitude des entreprises déjà présentes en raison des fluctuations des charges fiscales et des coûts salariaux. Cette période freine considérablement les investissements, comme en témoigne le recul de 5 % des investissements étrangers en 2023.

Le président français a, certes, lancé un appel public en faveur d’une suspension des hostilités. En revanche, l’heure n’est plus à l’attente en matière de développement économique. Face aux enjeux actuels, il est impératif de mettre un terme à l’attentisme.

De cette façon, les entreprises seront ainsi en mesure d’ajuster leurs investissements, leurs marges et leurs prix, en fonction des évolutions législatives. Il est impératif de mettre en place un calendrier précis ainsi qu’un dispositif d’accompagnement adapté aux évolutions réglementaires à venir. Ces mesures vont améliorer la transparence, et faciliteront la planification stratégique des entreprises, d’autant plus que la France est le leader européen de l’attraction des investissements étrangers.

Les acquisitions et les investissements ralentissent

Les investissements dans les PME sont, à ce jour, moins impactés par cette baisse. D’autres types d’entreprises sont plus exposés aux incertitudes liées à l’absence d’un cadre économique stable pour les trois années à venir. Il s’agit des entreprises de taille intermédiaire (ETI) et les PME réalisant des opérations d’un montant significatif de plus de 10 millions d’euros.

En ce moment, certains clients de l’entreprise réduisent leurs activités de fusion-acquisition. Les futurs acquéreurs hésitent à s’engager en raison de l’incertitude pesant sur les charges fiscales et les coûts salariaux. Dans ce contexte, une simulation de portage salarial peut s’avérer utile aux indépendants souhaitant sécuriser leurs revenus.

Par exemple, les modalités de calcul de la valeur d’une entreprise, c’est-à-dire celles qui sont définies dans les contrats de vente, sont régulièrement remises en question par l’acheteur ou le vendeur. Cette phase d’attentisme actuelle met en péril la réalisation des prévisions de croissance, même si le carnet de commandes est bien rempli.

De la même manière que pour l’achat d’un bien destiné à l’habitation, la peur de l’inconnu peut paralyser les décisions d’investissement ou d’acquisition. Face à l’incertitude, certains dirigeants adoptent une attitude plus prudente vis-à-vis de leur endettement.

Les entreprises souhaitent plus de clarté sur les mesures à venir

Le ralentissement des activités économiques est marqué par une baisse des recrutements et des investissements. Il entraîne une diminution des recettes fiscales pour l’État, notamment la TVA qui a généré 172,8 milliards d’euros en 2023.

Le manque de cadre et de perspectives claires engendre une atmosphère d’incertitude. Il affaiblit le moral des sociétés et de leurs dirigeants et des ménages. Faire une simulation de portage salarial offre une alternative plus flexible au recrutement classique, notamment en cette période.

Afin de pérenniser son attractivité auprès des investisseurs étrangers, la France se doit de mettre en œuvre des mesures concrètes. En 2023, les investissements étrangers ont connu une baisse de 5 %. Cette tendance semble se confirmer en 2024 avec des indices de ralentissement.

La nouvelle majorité parlementaire a annoncé une réflexion sur la fiscalité du capital, une remise en cause de la réforme des retraites et un SMIC à 1 600 euros. Les Français ont clairement exprimé leur choix politique. Toutefois, tant que le gouvernement n’est pas constitué, il est difficile d’envisager une mise en œuvre effective des mesures économiques annoncées.

Les entreprises et les investisseurs n’auront d’autre choix que de s’adapter aux évolutions à venir. Cette situation annonce une nouvelle phase de précarité fiscale, dont la France semble malheureusement être l’experte.

Souvent optimistes, les acteurs financiers et entrepreneuriaux s’adaptent à l’idée d’un nouvel équilibre entre les revenus du travail et du capital. Il sera juste indispensable que cette nouvelle situation soit vite encadrée par des règles stables et transparentes.

La vision 3D et le deep learning sont au service de la conception de batteries électriques

Grâce à l’Intelligence artificielle et à l’analyse de données 3D, la vision industrielle souhaite révolutionner la conception de batteries pour voitures électriques. Les contrôles qualité sont, en effet, automatisés et optimisés. Avec ces technologies, les constructeurs peuvent développer leur efficacité, tout en réduisant les coûts et en perfectionnant la fiabilité de leurs produits.

L’adoption significative de l’IA en Europe constitue une étape importante pour les industries, voyant en cette technologie un levier de développement. Les entreprises, notamment celles dans le domaine automobile, se fient sur l’analyse de données 3D pour parfaire les démarches de fabrication de batteries électriques. Celle-ci permet également l’accroissement de la productivité et la diminution des déchets.

En mettant en avant la transformation numérique, les constructeurs d’automobiles peuvent examiner de nombreuses données en temps réel. Ils ont aussi la possibilité d’identifier des patterns beaucoup plus complexes. L’IA sert ainsi de voie vers une amélioration fine des processus de conception et de production.

La vision 3D et son impact sur la conception de batteries électriques

Pour la fabrication des batteries de voitures électriques, utiliser la vision 3D est utile, surtout pour pousser l’amélioration des processus industriels. Ces systèmes permettent une inspection concise de chaque élément, permettant ainsi de recréer une meilleure disposition spatiale des objets.

La 3D sert également à capturer des informations plus détaillées pour ensuite les exploiter pour des examens complets de diverses parties comme :

  • Les cordons de soudure ;
  • Les cellules de batteries ;
  • Et d’autres composants importants.

En se basant sur les données reçues en 3D, la conception de nuages de points numériques semble permettre d’élaborer une représentation structurée et précise des objets. Grâce à celle-ci, le contrôle de la qualité devient simple et précis.

D’ailleurs, avec les capteurs du profil 3D, il est possible d’accroître la précision des inspections et la perception de la profondeur. Les bras robotisés (guidés par vision) sont appliqués pour des tâches complexes, incluant entre autres :

  • L’assemblage de cellules de batteries ;
  • Le prélèvement de ces cellules.

Intégrer ces technologies peut contribuer au perfectionnement de la production, entraînant aussi une réduction considérable des frais professionnels. Les constructeurs peuvent améliorer la qualité et l’efficacité de la production dans l’industrie automobile électrique. Ils devront seulement combiner les innovations technologiques avec une intégration et une calibration soigneuse.

L’optimisation des processus de fabrication avec deep learning

Pour passer à l’électrique, les fabricants automobiles doivent revisiter leurs processus industriels, en adoptant des techniques avancées d’IA. Parmi celles-ci, le deep learning est une méthode à considérer.

Par ailleurs, certains chefs d’entreprise intègrent déjà le deep learning afin de perfectionner les produits au niveau de la qualité et de la sécurité. Néanmoins, pour bénéficier des avantages de cette technique, quelques points sont à tenir en compte, notamment :

  • La gestion des données ;
  • La cohérence des annotations ;
  • L’adaptation aux divers facteurs, etc.

De même, maintenir des attentes réalistes concernant les capacités des réseaux neuronaux reste important. Il faut ainsi se concentrer sur les domaines de prédilection : la reconnaissance de caractères ou encore la détection de défauts. À ce propos, un fabricant de véhicules de renom a pu simplifier le processus de conception :

  • En supprimant plus de 100 étapes ;
  • En réduisant le coût des matériaux de véhicules électriques de 35 %.

Cette approche permet non seulement d’optimiser la production, mais peut aussi réduire les frais professionnels liés aux opérations industrielles. Elle démontre, en outre, l’importance de la facilitation, de l’efficacité et de la flexibilité dans le domaine automobile. Elle permet d’éviter les difficultés associées à l’interopérabilité entre les logiciels et les équipements. Le représentant de la vision industrielle chez Zebra Technologies a d’ailleurs souligné les bénéfices obtenus dans le contrôle qualité des batteries.

Les dernières nouvelles sur Google et ses AI Overviews

Google a annoncé plusieurs fonctionnalités additionnelles de ses AI Overviews. Des nouveautés qui font réagir certains experts SEO concernant le trafic sur les sites. En effet, Google a innové en insérant justement les liens sur ses Overviews. Ces derniers ne sont pas les seules nouveautés. Google étend ses AI Overviews vers 6 nouveaux pays !

Récemment, Google a introduit une innovation majeure dans les méthodes de recherche en ligne. Il s’agit des AI Overviews qui prennent la relève de la Google SGE. Ces résumés générés par l’Intelligence artificielle fournissent des réponses instantanées et courtes à toutes les questions. Elles orientent, en outre, l’utilisateur vers les ressources en ligne les plus pertinentes.

Les AI Overviews marquent une avancée majeure dans les innovations de Google. C’est une fonctionnalité qui transforme la manière dont les utilisateurs explorent les résultats de recherche. Google ne se limite pas à étendre la présence de ses AI Overviews. De nouvelles fonctionnalités sont en cours de développement pour renforcer leur pertinence et leur fiabilité.

L’annonce d’un lot de fonctionnalités

Google a considérablement amélioré l’expérience utilisateur en permettant l’insertion de liens hypertextes directement au sein des résumés. Les utilisateurs accèdent désormais instantanément aux sites Internet pertinents, en un seul clic.

Google est conscient que les niveaux de compréhension varient d’une personne à l’autre. Une nouvelle fonctionnalité a été développée pour justement rendre les résumés générés par l’IA plus faciles à comprendre.

Le moteur de recherche annonce également d’autres fonctionnalités, notamment le fait de pouvoir sauvegarder les résumés IA pour les consulter à tout moment.

Si ces nouvelles fonctionnalités sont prometteuses, une interrogation demeure : quelles en seront les conséquences pour les gestionnaires de sites Internet ? Google souligne que les clics issus des AI Overviews seraient de qualité puisque les internautes s’engagent davantage sur les sites qu’ils consultent.

Malgré tout, ces résumés suscitent des inquiétudes chez les professionnels du SEO. Ces derniers redoutent une baisse du trafic direct vers les sites. Les consultants indépendants devront donc adapter leurs stratégies pour s’assurer que leurs clients maintiennent une visibilité optimale et justifier ainsi leur tjm portage salarial.

Pour répondre à ces inquiétudes, Google a décidé justement d’intégrer des liens directs au sein des résumés. Cette approche cherche à trouver un juste milieu entre l’assistance apportée par l’IA et la nécessité de diriger les utilisateurs vers les sources originales.

Les AI Overviews bientôt disponibles dans 6 pays

Le lancement aux États-Unis était mitigé, en raison de résultats inattendus qui ont suscité de vives critiques, ce qui a imposé de les rendre moins fréquents pour mieux les maîtriser.

Google déploie actuellement les AI Overviews dans six autres pays dont :

  • Le Brésil ;
  • Le Royaume-Uni ;
  • L’Indonésie ;
  • Le Japon ;
  • Le Mexique ;
  • L’Inde.

La France, quant à elle, reste encore en attente. Chaque pays profite d’une interface adaptée à sa langue maternelle, ce qui offre un accès plus large à un plus grand nombre d’utilisateurs.

De plus, une autre nouveauté a été déployée par Google aux États-Unis. Les résumés générés par l’IA sont désormais affichés automatiquement, même sans compte.

Par conséquent, tous les internautes, même ceux n’ayant pas de compte Google, pourront désormais profiter de ces résumés directement dans leurs résultats de recherche.

Grâce à cette mise à jour, ces résumés sont désormais plus faciles à consulter et à la portée de tous. Les travailleurs indépendants pourront facilement obtenir des informations sur les tarifs pratiqués dans leur secteur, notamment sur le tjm portage salarial.

C’est un changement susceptible de susciter des réactions mitigées. Une partie des utilisateurs américains pourrait ne pas apprécier la présence des AI Overviews dans leurs résultats de recherche.

Par ailleurs, Google expérimente une nouvelle présentation des liens dans la colonne de droite des résultats de recherche sur ordinateur. Cette mise en page met davantage en valeur les liens, facilitant ainsi la navigation.

Google annonce une nouvelle fonctionnalité pour limiter la désinformation sur YouTube

Google a révélé en juin dernier une nouvelle pour sa communauté. La plateforme vidéo expérimente un système d’annotations créé par les utilisateurs. Ce concept permettra d’identifier plus facilement les contenus trompeurs ou inexacts. Une initiative, similaire à celle déployée sur X, vise à renforcer la fiabilité de l’information sur YouTube.

Google a décidé de créer une nouvelle fonctionnalité sur YouTube. Celle-ci aidera les utilisateurs à éviter les arnaques en ligne. Ce récent dispositif est encore en phase de test. Google a conscience que cette fonctionnalité nécessite un temps d’adaptation. Toutefois, il est, également, confiant dans la capacité du système à s’améliorer au fil des interactions avec les utilisateurs.

Pour l’instant, aucune date précise n’a été communiquée concernant le déploiement de cette nouvelle mesure. Même si d’après une source sure, le développement de cette fonctionnalité avance à bon rythme. Actuellement, les tests de ce système sont limités aux contenus rédigés dans la langue anglaise.

Des notes créées par les utilisateurs

Google est en train d’expérimenter un outil permettant d’ajouter des annotations. Il servira à donner des informations claires et pertinentes pour chaque vidéo. Afin d’optimiser l’utilisation de cet outil, il est conseillé de préciser les frais professionnels engagés pour réaliser la vidéo.

Le moteur de recherche a détaillé son projet lors de l’annonce :

« Par exemple, cela pourrait inclure des notes précisant quand une chanson est censée être une parodie, indiquant quand une nouvelle version d’un produit en cours d’évaluation est disponible, ou informant les téléspectateurs lorsqu’une séquence plus ancienne est présentée par erreur comme un événement d’actualité. »

En d’autres termes, l’objectif est de créer des notes qui captent l’attention des utilisateurs de YouTube. Ces notes ne sont pas produites par Google, mais proviennent directement des utilisateurs de la plateforme.

Google examinera les notes. C’est la communauté YouTube qui détermine, par ses évaluations justement, si une note est pertinente ou non. Google précise que l’algorithme utilisé pour analyser ces retours repose sur une méthode de pontage.

Si, par exemple, plusieurs utilisateurs, ayant auparavant des avis divergents sur les notes, se retrouvent aujourd’hui d’accord sur l’utilité d’une note en particulier. D’après le moteur de recherche, ces notes ont plus de chances d’apparaître sous les vidéos.

Google a puisé son inspiration sur X

YouTube regorge de vidéos éducatives. Tels que les autres plateformes numériques, les utilisateurs de YouTube peuvent être confrontés à des contenus trompeurs d’internet.

Google est justement sur le point de lancer un nouvel outil. Une fois déployée, cette fonctionnalité aidera les utilisateurs à identifier plus facilement les contenus douteux ou inexacts. YouTube est source d’inspiration, mais il est crucial de vérifier l’exactitude des informations pour éviter de générer des frais professionnels inutiles.

Tout comme sur X, YouTube expérimente actuellement un système d’annotations communautaires. Ces notes aideront à identifier les contenus à manipuler avec précaution. Google a annoncé cette initiative en juin dernier.

Selon les dernières informations, la mise en œuvre de cette fonctionnalité se poursuit. Comme l’a rapporté 9to5Google, YouTube a sélectionné un groupe d’utilisateurs pour tester cette nouvelle fonctionnalité.

Grâce à cette invitation, les utilisateurs pourront démasquer les vidéos trompeuses en y laissant des commentaires. Ou si elles sont susceptibles d’induire les utilisateurs en erreur.

Par ailleurs, la possibilité de laisser des notes est pour l’instant réservée à une communauté restreinte. Étant donné que YouTube a mis en place des critères de sélection pour cette fonctionnalité.

Ces notes feront l’objet d’une évaluation par les autres membres de la communauté. C’est en fonction de cet examen que le système déterminera si la note sera rendue publique ou non.

Au lieu de supprimer des emplois, l’IA va en créer de nouveaux

La commission de l’IA l’a confirmé. L’intelligence artificielle aura un impact bénéfique sur le secteur de l’emploi. Les bénéfices en termes de productivité liés à l’IA pourraient atténuer les pertes de travail. Alors qu’Oxford anticipait en 2013 une disparition massive de l’emploi aux États-Unis, Gartner adoptait en 2018 une perspective bien plus optimiste.

Depuis, ChatGPT représente une menace pour de nombreux métiers, les conseillers téléphoniques, les journalistes, les comptables et les programmeurs. Il est indéniable que l’intelligence artificielle est en constante évolution et ne fait que commencer à révéler tout son potentiel. Elle entraînera des changements significatifs dans la vie professionnelle et personnelle de chacun.

Si l’impact de l’Intelligence artificielle générative est souvent présenté comme révolutionnaire, de nombreuses études nuancent ce point de vue comme celles de Gartner et Oxford. Pourtant, l’hypothèse selon laquelle l’IA détruirait des emplois est à nuancer. Au contraire, elle pourrait favoriser l’émergence de nouvelles opportunités pour tous.

De nouvelles professions vont apparaître !

Selon la Commission de l’IA, celle-ci est susceptible de générer des effets bénéfiques à grande échelle sur le secteur du travail. Ce point a été souligné dans un rapport présidentiel le 13 mars 2024. Un rapport de l’OIT ou Organisation du travail de 2023 soutient également cette thèse.

Il est certain que de nouvelles professions verront le jour, en particulier dans le domaine du contrôle des algorithmes et la supervision. Une simulation de portage salarial pourrait être envisagée pour évaluer les avantages de ce statut, notamment en termes de rémunération.

Plus exactement, l’IA offrira à chacun l’opportunité de :

  • Acquérir de nouvelles expertises ;
  • Endosser de nouvelles responsabilités ;
  • Renforcer sa valeur ajoutée par l’innovation ;
  • Adopter de nouvelles méthodes de travail.

Une innovation qui touche autant les outils que les méthodes, les structures et les interactions humaines.

Face à l’IA, les entreprises devront adapter leurs stratégies de formation pour répondre aux nouveaux besoins. Non seulement pour les spécialistes des algorithmes, mais pour tous ceux qui souhaitent s’approprier l’IA. Qu’il s’agisse de se reconvertir ou simplement de l’utiliser au quotidien.

Les gains de productivité offerts par l’IA pourraient largement compenser les pertes d’emplois potentielles. Si certains emplois disparaissent, d’autres vont émerger, notamment grâce à l’augmentation de la productivité.

L’Insee l’a également remarqué. Les entreprises qui ont investi dans l’intelligence artificielle ont connu une croissance de leur effectif supérieure à la moyenne.

Des prédictions divergentes au fil des ans

En 2013, une étude de l’université d’Oxford lançait un signal d’alarme sur les potentielles conséquences de l’IA sur le marché du travail. Pour l’année 2023, elle prévoyait la suppression de 47 % des métiers aux États-Unis.

En 2018, soit cinq années après, Gartner Group présentait une vision radicalement opposée. Selon lui, l’IA contribuerait à une nette augmentation du nombre d’emplois dès 2021. Les projets liés à l’IA étant innovants et souvent porteurs d’incertitudes, une simulation de portage salarial peut permettre de tester leur viabilité sur le marché.

Comment se positionner face aux opinions divergentes sur l’impact de l’IA ? Les études de Gartner et d’Oxford, bien que réellement respectées, se sont révélées inexactes dans ce cas précis.

Les chercheurs n’ont de cesse d’explorer sous toutes les coutures les effets de l’IA sur l’emploi. Des analyses qui sont souvent très détaillées.

Les nouvelles technologies n’ont-elles pas toujours suscité des débats et des craintes quant à leurs conséquences sur le monde professionnel ?

Au fur et à mesure de leur déploiement, les algorithmes feront l’objet d’études de plus en plus approfondies quant à leurs conséquences sur le marché du travail.

Ces études, au-delà des chiffres qu’elles avancent, pousseront chacun à revoir leur façon d’appréhender l’IA. Les estimations chiffrées, souvent imprécises, peuvent être mises de côté pour l’instant.

Plutôt que de se concentrer sur les emplois, il faut s’intéresser aux compétences requises. Il est probable que les avancées les plus significatives de l’intelligence artificielle se situent au niveau qualitatif.

X risque une amende de 4 % de son chiffre d’affaire pour violation du RGPD

X, anciennement Twitter a paramétré par défaut l’utilisation des données des utilisateurs pour entrainer Grok, son IA. Une information qui a entrainé des chahuts au niveau des autorités. Surtout, l’association Noyb qui a intenté un procès à X pour non-respect du RGPD. Elle reproche également à la DPC de son inaction pour la suppression des données collectées par X.

Des utilisateurs de X ont récemment découvert une configuration par défaut dans leurs paramètres de compte. Cette option autorisait l’utilisation des données de leurs publications publiques pour entrainer l’intelligence artificielle Grok. Cette pratique est une violation du RGPD. Ce dernier exige un consentement explicite des utilisateurs pour collecter et utiliser leurs données personnelles.

Grok est une intelligence artificielle créée par Elon Musk pour rivaliser avec OpenAI. Il est possible de mettre fin au partage de données en désactivant simplement l’option correspondante. Le problème du consentement demeure. Car les utilisateurs n’ont pas été notifiés avant l’activation du partage de leurs données.

Une plainte déposée par Noyb

Selon Noyb, l’autorité irlandaise de protection des données (DPC) n’a pas mené une enquête approfondie. Elle s’est contentée de suspendre les traitements sans en examiner la légalité sous-jacente.

Le 12 août, l’association Noyb a officiellement déposé des plaintes contre le réseau social X, auprès des autorités de protection des données de neuf pays européens, dont la France, l’Espagne, l’Autriche, mais aussi la Belgique, la Pologne, l’Italie, les Pays-Bas, l’Irlande et la Grèce.

Le président Noyb s’est exprimé avec plus de précisions :

« Les documents judiciaires ne sont pas publics, mais d’après l’audience, nous comprenons que la DPC ne remettait pas en cause la légalité de ce traitement en soi. Il semble que la DPC soit préoccupée par les soi-disant “mesures d’atténuation” et par le manque de coopération. La DPC semble agir à la marge ».

Le non-respect du RGPD par X Corp pourrait entrainer une sanction financière pouvant aller jusqu’à 4 % de son chiffre d’affaires global. Le tjm en portage salarial peut garantir une bonne gestion des données personnelles pour maîtriser les risques financiers liés à d’éventuelles sanctions.

Une amende qui viendrait s’ajouter aux difficultés financières du réseau social. X est déjà confronté à une baisse significative de ses revenus publicitaires depuis le changement de propriétaire.

Selon une estimation de Fidelity publiée en janvier, la valeur du réseau avait chuté de 71,5 % depuis la fin de 2022.

La DPC néglige la situation d’après l’association

L’autorité de sécurisation des données irlandaise a annoncé avoir trouvé une entente avec X, anciennement Twitter. Cet accord concerne le partage de données par défaut des utilisateurs.

En effet, la DPC a activé une procédure d’urgence. Celle-ci lui permettra d’ordonner la suspension, la limitation ou l’interdiction de certaines opérations de traitement de données.

Les entreprises ayant recours au tjm en portage salarial pourraient envisager des solutions de flexibilisation pour s’adapter à ces nouvelles contraintes. Selon l’autorité irlandaise, la suspension de l’utilisation des données personnelles a été effective depuis le 1er août.

Le président de la DPC a souligné que l’examen de la conformité de ce traitement de données au RGPD était en cours. Alors qu’au moment de la rédaction de cet article, l’option est toujours disponible dans les réglages du compte.

Noyb souligne l’inaction de la DPC concernant la suppression des données récoltées durant cette période de trois mois. Elle questionne la méthode employée par Grok pour distinguer l’origine géographique des données qu’il traite, notamment pour les utilisateurs européens.

Face à ces pratiques, l’association a alerté les autorités compétentes. Elle a demandé qu’elles interviennent rapidement pour enquêter sur les collectes de données sur Instagram et Facebook.

En conséquence, Meta a dû interrompre temporairement, début juin, le déploiement de Llama, son grand modèle de langage, ainsi que Meta AI qui est le rival de Bard et de ChatGPT, un assistant virtuel.

Le fondateur de SearchPilot, Will Critchlow, dissèque les secrets de Google

La fuite de données de Google au mois de mai dernier a remis sur la table le sujet intriguant des critères de positionnement des sites internet sur les SERP. Will Critchlow, fondateur de SearchPilot, a avancé quelques suppositions qui pourraient être testées.

Suite à la lecture des documents sortis clandestinement de chez Google au mois de mai 2024, Will Critchlow, fondateur de SearchPilot, en décortique le contenu et émet ses hypothèses concernant les fameux critères de classement des sites du célèbre moteur de recherche. Il s’intéresse particulièrement à trois facteurs : la paternité des contenus (ou authorship), le paramètre temporel (fraîcheur), et enfin le score commercial. Critchlow soulève aussi des questions sur certaines pratiques hypothétiques, notamment le « gros bouton vert ». Des conjectures qui ne peuvent malheureusement pas être vérifiées. Quoiqu’il en soit, ceci constitue un énième éclairage inédit sur le fonctionnement complexe du moteur de recherche le plus utilisé au monde.

 

De nouvelles conjectures sont émises

Les récents documents divulgués ont inspiré de nouvelles suppositions à Will Critchlow. En premier lieu, il émet l’hypothèse qu’un site doit avoir une vocation commerciale pour être bien classé sur les recherches commerciales. En second lieu, il revient sur la question de la paternité des contenus, un sujet qui avait déjà fait débat durant l’ère Google+. Enfin, il table sur la mise à jour du contenu, induisant souvent un frais professionnel récurrent, et plus particulièrement sur l’importance des dates sur une page.

Le fondateur de SearchPilot évoque également certaines pratiques plus énigmatiques. Il parle entre autres de l’existence d’un « gros bouton vert » qui permettrait à certains sites internet d’échapper aux mises à jour algorithmiques, aux changements de positionnement et aux sanctions. Google serait même en train de développer une nouvelle fonctionnalité, mais cela reste à confirmer.

D’autre part, Will Critchlow rappelle aussi une autre hypothèse selon laquelle certains résultats de recherche ne seraient pas uniquement le fruit de l’algorithme. C’est le cas notamment des recherches sur des célébrités ou des personnages publiques.

 

Les paramètres de classement déjà vérifiés

Le fondateur de SearchPilot revient également sur les critères de ranking opérés par Google et qui ont déjà été éprouvés. La mise à jour des contenus est apparue comme un critère influent, à tel point que l’auteur a constaté des effets inattendus, qualifiés de temporaires, voire presque biaisés, et ainsi nuire au site dans le futur.

L’impact négatif des bannières publicitaires – pouvant induire des frais professionnels – a été aussi mentionné dans l’introduction du rapport, et ce, bien avant que Google ne les condamne ouvertement.

Il rappelle enfin l’importance des balises title pour le référencement naturel. Ces balises peuvent influencer le positionnement d’une page dans les résultats de recherche, les mots-clés associés à cette page et le nombre de clics qu’elle génère.

Les DAF sont prêts pour les challenges de 2024

Dans le paysage financier français pour cette année 2024, les DAF sont positifs. Selon une étude menée très récemment, ces experts se disent prêts à affronter les défis et, selon eux, tous les voyants sont au vert. Malgré quelques problèmes de trésorerie, l’optimisme est donc présent chez les directeurs administratifs et financiers.

Il y a quelque temps, Esker, une entreprise spécialisée en solutions cloud dans le domaine de la finance, s’est associé avec Opinionway. Le but de cette collaboration est la mise en place d’une étude ciblant les DAF et la transformation de leur métier dans un contexte d’incertitude économique. Les résultats de cette étude ont donc été publiés récemment et un constat est ressorti : les DAF sont optimistes pour 2024. Plus de 60 % des interrogés utilisent des termes évocateurs comme : sérénité, motivation ou encore confiance. Ainsi, plus de 40 % affirment que leurs CA vont rester au beau fixe, voire augmenter.

RAS concernant les points essentiels du métier

Sur les points essentiels du métier des DAF, tout semble bon — à commencer par la facturation électronique. À propos de cette dernière, 98 % sont en train de faire le nécessaire afin de suivre la norme et 76 % ont même une idée claire des démarches de mise en œuvre de ce dispositif. Toutefois, 31 % sont encore un peu dans le flou et 27 % estiment que les informations qu’ils ont sont incomplètes.

Côté CSRD, les chiffres de l’étude sont équivoques puisque 28 % des DAF interviewés disent être en avance pour la mise en place de solutions pour suivre la réforme. Dans le domaine de l’attractivité du métier, ils sont 69 % des experts à estimer que leur métier est attrayant. D’ailleurs, bon nombre d’entreprises ont pris quelques initiatives telles que :

  • La prise en compte du bien-être au travail ;
  • Un cadre de travail plus souple ;
  • Un système interne qui encourage l’équilibre entre vie privée et professionnelle.

Ces initiatives poursuivent avant tout un but psychologique. Au lieu d’attendre simplement son salaire brut net, grâce à ces résolutions, un salarié peut évoluer dans un environnement de travail plus sain et productif.

Un point que souligne l’étude d’Opinionway est qu’actuellement les DAF et surtout les sociétés optent pour l’automatisation. Ainsi, 32 % des établissements choisissent d’automatiser certains mécanismes essentiels comme les processus comptables. Leur objectif en effectuant cette action est de favoriser un environnement plus stimulant.

Des enjeux prioritaires et des soucis pour 2024

À en croire l’étude d’Opinionway, les DAF — même s’ils sont confiants — estiment que quelques difficultés sont encore à surmonter. Parmi ces dernières, c’est la gestion de trésorerie qui pose des soucis. Environ 29 % des interviewés ressentent quelques obstacles sur ce point. À l’origine de cela, l’allongement des délais en ce qui concerne les paiements de salaire brut net. D’ailleurs, ce cas est mis en lumière par 49 % des DAF et 42 % d’entre eux déclarent en outre voir une augmentation des défauts de paiement.

D’après l’étude, les priorités et enjeux majeurs pour les DAF sont :

  • Le développement commercial ;
  • La gestion de la trésorerie ;
  • La rentabilité ;
  • La cybersécurité ;
  • La gestion RH.

Afin d’atteindre leurs objectifs, 64 % de ces professionnels estiment qu’il faut collaborer avec la relation client en priorité. 55 % pensent aux ressources humaines et 41 % choisissent l’informatique.

Dans le domaine de la digitalisation, les experts DAF accordent une moyenne de 6,8/10. Ainsi, selon l’étude et selon les interrogés, leur organisation semble avoir pris de l’avance sur la « digitalisation DAF ».