Intégration des solutions IA dans le système SIRH pour une efficacité maximale

Dans un monde de plus en plus tourné vers les nouvelles technologies et surtout l’IA, les entreprises doivent désormais faire un choix plus stratégique dans le domaine de la RH. Soit elles intègrent l’intelligence artificielle en complément de multiples logiciels, soit elles rendent leur SIRH plus global. Un choix qui doit se faire judicieusement !

Aujourd’hui, le domaine numérique est totalement en effervescence et la cause initiale de cela est sans nul doute l’IA. Au cœur des débats depuis son apparition, elle prend de plus en plus de place dans tous les secteurs d’activité. A l’heure actuelle, environ 47% des entreprises dans l’Hexagone sont déjà dotées de solutions IA et d’ici 2025, ce chiffre pourrait atteindre 71%. Toutefois, intégrer l’intelligence artificielle dans les processus d’entreprise n’est pas sans défis – surtout dans le secteur de la RH. Dans ce contexte, la grande question est : est-ce que les systèmes d’information des ressources humaines peuvent s’adapter à cette technologie ?

Les entreprises face à un choix stratégique

Pour un indépendant souhaitant optimiser sa gestion, l’outil de simulation portage salarial peut s’avérer crucial pour évaluer les avantages de ce statut. De même, pour la plupart des entreprises, la question se tourne plutôt vers les solutions IA à adopter en RH pour plus d’efficacité. Certaines sociétés choisissent des solutions globales et d’autres penchent vers des outils spécifiques répondant à des besoins spécifiques. En effet, un SIRH ou système d’information des Ressources Humaines peut s’articuler autour de deux systèmes :

  • Le centralisé, qui intègre la totalité des données RH d’une entreprise ;
  • Le décentralisé, qui utilise plusieurs outils pour plusieurs situations RH spécifiques (recrutement, gestion de l’emploi du temps et des talents, etc.).

Malgré le fait que la solution de la décentralisation soit une bonne idée, elle est tout de même peu fiable en termes de cohérence et gestion efficace des données. Avec la mise en place d’une solution IA, l’utilisation de plusieurs solutions RH mène à des fragmentations de données. Cette dernière serait un handicap pour les responsables RH puisqu’il n’y aura pas de vision d’ensemble et claire de l’organisation.

Un système décentralisé suppose aussi que l’expérience utilisateur soit mise à mal. Avec plusieurs solutions, chacune ayant une interface différente, il est difficile de mettre en place une bonne personnalisation. A contrario, un SIRH global offre une interface plus fluide et simple qui rendra les interactions plus naturelles.

Une bonne intégration de l’IA est un avantage indéniable

L’efficacité de l’IA et son impact ne sont pas les mêmes lorsque les systèmes d’informations de Ressources Humaines sont décentralisés ou centralisés. Pour un système SIRH décentralisé, les données sont fragmentées et le croisement des informations devient plus complexe. Cela conduit à une intégration IA plus difficile et par conséquent une sécurisation des données plus délicate.

Avec un système centralisé en revanche, l’équipe RH aura plusieurs avantages. L’exemple le plus simple est la normalisation et l’unification des données. Cela conduira à une meilleure exploitation de ces dernières par l’intelligence artificielle. Le but ultime étant d’avoir des résultats, des prédictions plus précises et plus fiables.

Tout comme un indépendant peut utiliser une simulation portage salarial pour évaluer les avantages et choisir la meilleure option pour son statut, une bonne intégration de l’IA est un atout pour les entreprises souhaitant tirer avantage du capital humain.

Avec un SIRH global doté de la technologie IA, la centralisation des données est facilitée. Ce qui améliorera par conséquent la qualité des analyses. Par ailleurs, grâce à la cohérence des données fournies par un SIRH centralisé, l’IA peut fournir des résultats plus pertinents. En somme, le service des Ressources Humaines sera en mesure de prendre les décisions les plus raisonnables.

Meta concurrence Adobe, OpenAI et Runway en dévoilant Movie Gen

Movie Gen, développé par Meta, génère des séquences vidéo et audio cohérentes à partir de descriptions textuelles. Bien que toujours en phase de développement, cet outil promet de révolutionner la création vidéo. Meta prévoit de collaborer avec des experts du cinéma pour affiner et perfectionner cette technologie.

 

Movie Gen est un modèle d’intelligence artificielle générative capable de produire des vidéos de haute qualité à partir d’instructions simples. En plus de générer l’audio, il offre des fonctionnalités avancées de montage vidéo, permettant des modifications sans altérer la qualité des séquences.

Meta fait donc son entrée dans un secteur de l’IA où la concurrence est déjà bien établie. Le créateur de ChatGPT, OpenAI, travaille sur Sora, un outil pour créer des vidéos à partir de contenu textuel. Parallèlement, Adobe cible les professionnels de la création avec son nouveau modèle vidéo Firefly. Toutefois, Movie Gen semble offrir des capacités plus étendues, promettant d’élever les standards de la création audiovisuelle.

 

Movie Gen est, pour l’instant, inaccessible au public

À ce jour, Meta n’a pas ouvert l’accès à Movie Gen à l’ensemble des utilisateurs. Ce modèle est encore en cours de développement et fait l’objet d’expérimentations en interne.

L’entreprise de Mark Zuckerberg projette d’établir un partenariat avec des créateurs et des cinéastes afin de perfectionner l’outil avant sa diffusion à grande échelle. Ces retours permettront d’améliorer les capacités de génération et d’édition vidéo, pour une expérience utilisateur plus satisfaisante. Il est conseillé de prévoir un budget conséquent pour couvrir les frais professionnels liés à ces collaborations.

Meta positionne Movie Gen comme un instrument destiné à favoriser l’émergence de la créativité chez les futurs producteurs cinématographiques. Selon la firme, il peut s’agir des créateurs passionnés par la production de contenus vidéo à destination d’un public.

L’objectif de Meta est de fournir aux utilisateurs un moyen novateur de s’exprimer. L’entreprise aspire à offrir des perspectives à ceux qui en sont dépourvus. Grâce à Movie Gen, la société de Menlo Park espère démocratiser la production de vidéos et de contenus audio de haute qualité. Ce qui permettra à tous de donner libre cours à leur créativité.

Le modèle semble être supérieur à ceux des concurrents

Meta affirme que son modèle est plus performant que ceux proposés par ses concurrents directs. Ce modèle innove notamment par :

  • Sa maîtrise de la création des mouvements réels ;
  • La simulation d’interactions entre objet et sujet ;
  • La production de mouvements de caméra cinématographiques.

Meta a voulu préciser certaines informations : 

« Nos dernières recherches démontrent qu’il est possible de créer des vidéos et des sons personnalisés à partir de simples instructions textuelles, de modifier des vidéos existantes et de transformer une image personnelle en une vidéo unique. »

Ces avancées pourraient réduire considérablement les frais professionnels associés à la production audiovisuelle, en réduisant la nécessité de tournages coûteux et de postproduction complexe.

Movie Gen réunit quatre fonctionnalités essentielles pour couvrir l’ensemble des besoins créatifs, y compris la production audio. Le modèle crée des pistes audio personnalisées de 45 secondes maximum, intégrant effets, musique et synchronisation vidéo.

L’une des fonctionnalités permet également la création de vidéos à l’aide d’un texte. Alimenté par 30 milliards de données, Movie Gen est capable de produire des vidéos de 16 secondes, d’une résolution de 768 pixels et une fréquence FPS de 16.

La précision des opérations d’édition vidéo est optimisée avec Movie Gen. Les utilisateurs pourront apporter des modifications précises à leurs vidéos sans altérer le reste du contenu. À part cela, Movie Gen permet aussi de réaliser des vidéos sur-mesure. Grâce à une image et quelques descriptions contextuelles, le modèle peut animer n’importe qui dans une vidéo.

Un nouveau créateur de vidéos réalistes signé Meta

Dans la continuité de ses multiples projets IA, Meta a dévoilé récemment son nouvel outil de création de vidéos. Entièrement basé sur l’intelligence artificielle, il porte le nom évocateur de Movie Gen. Sa principale fonctionnalité est qu’il permet à l’utilisateur de créer des vidéos entières très réalistes à partir d’une photo.

Il y a quelques temps, le géant Meta a révélé une suite de modèles IA spécialement dédiées à l’audiovisuel. Nommé Movie Gen, cet outil fonctionnant à 100% avec l’intelligence artificielle se veut être plus performant que ses concurrents – selon Meta. La suite peut manipuler, modifier et créer des vidéos réalistes et cela avec une seule photo. Dans le jargon informatique, cela est désigné par le terme « deepfake ». Movie Gen est le fruit de plusieurs années de travaux sur la synthèse vidéo menés par l’entreprise américaine. Cet outil offre de nombreuses applications, telles que la création de vidéos simples pour les réseaux sociaux.

L’outil IA de Meta révolutionne les deepfakes et soulève des inquiétudes

Alors que la technologie évolue à grand pas, l’intelligence artificielle avance à un rythme effréné. Aujourd’hui, il est facile pour un salarié porté de suivre son tjm portage salarial rien qu’en utilisant une application, et maintenant grâce à Movie Gen, la barre des innovations technologiques monte encore plus haut. Selon Meta, son outil de création de vidéo basé sur IA est la prochaine révolution du deepfake.

Avec les capacités de la suite de modèles IA, il est actuellement facile de générer des vidéos aussi réalistes que possible. D’ailleurs, Meta a aussi pris soin de voir l’aspect « synthèse sonore ». Désormais, l’outil de Meta est capable non seulement de fabriquer des vidéos mais aussi d’ajouter ou de supprimer des effets sonores. Bien sûr, pour utiliser le système Movie Gen, il suffit à l’utilisateur d’écrire un texte relatant la vidéo ou les effets sonores et l’outil s’occupera du reste – montage, amélioration, saturation, etc.

Cependant, cette technologie pose quelques soucis selon certaines personnes observatrices. En utilisant les fonctionnalités de l’outil, il est facile pour une personne de créer une vidéo gênante ou pornographique. Selon ces personnes, avec Movie Gen la frontière entre la réalité et la fiction devient encore plus floue.

En réponse à ces inquiétudes, Meta a dit vouloir collaborer avec des cinéastes et professionnels du métier afin d’améliorer les versions futures de son produit. Toutefois, l’entreprise a déjà commencé à faire quelques améliorations. L’objectif de l’entreprise étant d’augmenter la vitesse à laquelle les vidéos sont générées et la qualité de ces dernières – évidemment. Avec cette action, il est clair que l’accueil officiel de Movie Gen sera mitigé.

Un nouvel outil dans un secteur très concurrentiel

Dans les multiples secteurs d’activité qui existent, le secteur de l’IA est certainement le plus concurrentiel. Dans les faits, Meta et son outil Movie Gen n’est pas la première entreprise à vouloir dominer ce marché. Pour quelques exemples, on peut citer Runway qui peut créer des petites vidéos de quelques secondes avec un simple script. Malheureusement, la société à l’origine de Runway, Runway IA, a eu quelques problèmes. En effet, il semblerait que la méthode d’entraînement de Runway soit des vidéos Youtube utilisées sans autorisation. Lorsque l’entreprise fût interrogée pour cela, sa réponse a été très vague et elle s’est contentée de dire simplement qu’une équipe de recherche interne s’occupe de l’entraînement de son modèle IA « Gen-3 ».

D’ailleurs, à l’image des milliers de salariés portés qui veulent simuler leur tjm portage salarial, Runway n’est pas le seul concurrent de Meta. Dans ce contexte, on peut aussi citer « Sora » de la célèbre société OpenAI. Tout comme « Movie Gen », « Sora » est capable de générer des vidéos très convaincantes et même des scènes complexes. Dans le même registre, il y a aussi Google et « Lumiere », un autre outil de création de vidéo basé sur IA. Pour Google, son produit se base sur Space-Time-U-Net, une IA qui est capable de comprendre  et de générer le déplacement naturel d’un sujet. Malgré tout cela, Meta affirme avec conviction que Movie Gen est bien supérieur à ses concurrents.

Une étude de Coleman Parkes a montré certains obstacles dans l’utilisation de l’IA

Pour 42 % des dirigeants, la mauvaise qualité des données constitue un blocage non négligeable à l’adoption de l’IA, et les craintes liées aux fuites de données confidentielles persistent. Bien que les entreprises ne soient pas complètement prêtes, elles continuent de migrer leurs données pour exploiter pleinement le potentiel de l’IA générative.

Les données de cette étude proviennent d’un questionnaire soumis à 1 200 décideurs de 7 pays (France incluse), actifs dans les secteurs privé et public. Elles révèlent que la plupart des entreprises ont franchi le cap de l’expérimentation et de l’évaluation de l’IA. En effet, 65 % prévoient d’investir davantage dans les compétences et les outils nécessaires pour maximiser l’utilisation de l’IA. Parallèlement, 23 % affirment être en train d’intégrer l’intelligence artificielle au cœur de leurs opérations. Bien que l’IA suscite un grand intérêt, l’étude menée par Coleman Parkes Research révèle plusieurs défis que les entreprises doivent relever pour exploiter pleinement les opportunités offertes par l’IA générative.

Des défis pour sécuriser le transfert des données et intégrer l’IA

Les problématiques liées à l’harmonisation, à la collecte des données et à la préparation organisationnelle persistent en ce qui concerne l’intégration de l’IA. En effet, 71 % des organisations interrogées ont indiqué que leur structure n’est pas encore en mesure de déployer une IA performante et extensible à l’ensemble de leurs opérations.

Pour anticiper cette intégration, certaines entreprises font appel à des consultants externes via le portage salarial, permettant ainsi une simulation portage salarial d’experts en IA afin d’évaluer les bénéfices potentiels de l’IA dans leur structure.

En fait, les données ne sont plus exclusivement stockées dans les datacenters, mais aussi sur des dispositifs Cloud et Edge Computing.

Le directeur du marketing de Riverbed a souligné un point important :

« Les entreprises doivent déplacer les données de l’endroit où elles se trouvent vers l’endroit où elles devraient se trouver pour réellement mettre en oeuvre l’IA générative. »

Selon le responsable du marketing, Jim Gargan, assurer la rapidité et la sécurité de ces processus constitue un enjeu majeur pour les équipes informatiques, en particulier celles en charge des réseaux.

Malgré cela, la plupart des entreprises sont déterminées à continuer. En effet, 86% des sondés estiment que leur organisation sera prête à utiliser l’IA dans trois ans.

Les entreprises doutent de la qualité de leurs données pour intégrer l’IA

L’IA offre de nouvelles perspectives pour optimiser les opérations, accroître la productivité et simplifier les processus. Toutefois, pour en tirer pleinement parti, il faut maîtriser plusieurs éléments, d’après une étude menée par Coleman Parkes Research pour Riverbed.

Selon l’étude, 94 % des répondants estiment que l’IA améliorera l’expérience utilisateur au sein de leur organisation. Malgré cet enthousiasme, seules 37 % des organisations se sentent prêtes à mettre en œuvre leur stratégie d’IA.

Dans ce contexte, une simulation portage salarial peut offrir une solution intéressante pour anticiper les implications financières et organisationnelles liées à l’intégration de l’IA, tout en permettant une gestion flexible des talents externes.

Le responsable marketing de Riverbed a d’ailleurs précisé :

« Ce que veulent vraiment les dirigeants, c’est passer du battage médiatique sur l’IA à une IA pratique qui fonctionne et donne des résultats mesurables. »

85 % des entreprises reconnaissent l’importance cruciale des données pour l’IA. Cependant, 69 % s’inquiètent de la qualité de leurs données, et 76 % s’inquiètent également de la sécurité des données utilisées par l’IA. Elles redoutent que des informations sensibles soient divulguées au grand public.

Seulement 43 % des répondants jugent leurs données complètes, et 40% les considèrent exactes. La qualité des données internes représente un obstacle majeur pour 42 % des dirigeants souhaitant investir dans l’IA.

L’architecture d’entreprise se combine avec le processus métier grâce à Celonis et Ardoq

Celonis et Ardoq s’associent pour proposer des jumeaux numériques combinant Process Intelligence et architecture d’entreprise. Cette collaboration vise à offrir une solution innovante permettant d’améliorer la visibilité sur les interactions entre processus métiers et systèmes IT, en réponse aux exigences croissantes liées aux environnements cloud et à l’analyse de données.

Avec l’émergence des nouvelles technologies et des environnements cloud, les défis auxquels les DSI font face se multiplient. L’architecture IT doit constamment s’adapter aux normes actuelles, rendant la gestion des systèmes plus complexe. Dans ce contexte, Celonis, expert en Process Intelligence, et Ardoq, spécialiste en architecture d’entreprise, unissent leurs forces. Leur collaboration aboutit à une solution innovante : un jumeau numérique qui améliore la visibilité sur les interactions entre processus métiers et systèmes IT, permettant aux entreprises de mieux gérer ces connexions critiques tout en respectant les standards technologiques modernes.

Moins de représentation 3D mais plus de visualisation des processus

Tout comme le système de simulation portage salarial, la solution proposée par Celonis et Ardoq prend la forme d’un système de vision virtuelle des opérations d’une société afin de prédire et optimiser des cas de figure. Cette initiative technologique s’éloigne quelque peu des systèmes de représentation en 3D et se concentre davantage sur les données métier et les différents processus d’entreprise.

En effet, les systèmes de visualisation 3D classique montrent des environnements complexes comme des machines industrielles, tandis que l’innovation de Celonis et Ardoq se base sur l’introspection des processus informatiques et opérationnels d’une entreprise et cela en temps réel.

Cette solution proposée par les deux sociétés est un coup de pouce pour les autres entreprises. Ces dernières comptent de plus en plus sur la technologie pour connaître les retombées de leurs différentes initiatives. L’idée de Celonis et d’Ardoq est de permettre la visualisation et la quantification des interactions entre les objectifs des sociétés et les systèmes IT.

En termes d’efficacité, la solution est prometteuse puisque Celonis est spécialisée en Process Mining. De ce fait, en intégrant un système d’exploration des processus dans un système d’architecture d’entreprise, il est possible d’identifier rapidement les différences de conformité. Cela permettra de mettre en place une solution automatisée afin de rectifier les écarts avant les sanctions.

Des jumeaux numériques pour les DSI

Les rôles des DSI deviennent peu à peu complexes à mesure que la technologie évolue. Dans ce cas, la solution d’Ardoq et Celonis leur sera d’une grande aide – à l’exemple d’un système de simulation portage salarial pour les professionnels.

Cette innovation proposée par les deux sociétés offre la possibilité de répertorier les différents processus métier et leur interaction avec les outils informatiques. L’avantage est que les DSI peuvent facilement comprendre comment les performances sont influencées par chaque élément de l’infrastructure.

Avec la combinaison entre l’analyse des processus en temps réel et les outils d’Ardoq en matière d’architecture EA, les responsables DSI peuvent gérer leurs investissements en misant sur les projets les plus rentables ayant un fort retour sur investissement.

En pratique, cette solution représente une nouvelle façon pour les entreprises d’exploiter les jumeaux numériques. Pour les spécialistes en informatique et les ingénieurs IT, cette innovation signée Celonis et Ardoq se présente comme un outil qui simplifiera la transformation numérique.

Meta compte charmer le monde avec son nouveau casque VR

Connu pour être un des géants dans le domaine du numérique, Meta a officiellement annoncé la sortie de son nouveau casque VR. Portant le nom de Quest 3S, il a été conçu pour le grand public car son prix de départ est plus qu’attractif. Grâce à ce nouveau produit, l’entreprise souhaite redéfinir le domaine de la réalité mixte.

Lors de la conférence Meta Connect le 25 septembre, l’entreprise de Mark Zuckerberg a dévoilé son dernier produit, le Quest 3S, un casque de réalité virtuelle axé sur la réalité mixte et destiné au grand public. Bien que l’annonce n’ait pas été une surprise, car des fuites avaient révélé ses spécifications et son prix plusieurs mois auparavant, le Quest 3S a tout de même suscité un intérêt notable. Ce casque, dont la commercialisation débutera le 15 octobre, représente une tentative de Meta de rendre la réalité mixte plus accessible, en offrant une alternative d’entrée de gamme qui pourrait séduire un large éventail d’utilisateurs.

Un produit qui prend ses racines de l’ancienne version

En termes de caractéristiques techniques, le Quest 3S n’est pas loin de ses prédécesseurs Quest 3 et Quest 2. En effet, il utilise le même processeur Qualcomm Snapdragon XR2 deuxième génération et les mêmes contrôleurs. Par ailleurs, pour que le nouveau casque VR soit vendu au prix de 329,99 euros pour 128 Go de stockage, Meta a dû faire quelques sacrifices. Ainsi, l’entreprise a repris l’écran LCD et les lentilles Fresnel du Quest 2 pour Quest 3S.

Cependant, le nouveau casque a aussi quelques petites caractéristiques qui lui sont propres comme sa taille qui est plus large que celle de Quest 3. En outre, il est doté d’un nouveau bouton d’action qui accélère le passage en « 100% immersif », mais ne comporte pas de port jack et doit utiliser un port USB type C.

Grâce à Quest 3S, l’entreprise américaine souhaite revoir le même succès qu’elle a eu avec le Quest 2 – qui ne sera plus commercialisé d’ici la fin de l’année. Ce dernier a battu des records avec un total de vente estimé à 20 millions d’unités à date.

Le prix attractif du nouveau produit est l’arme de Meta pour cela, en espérant que même les professionnels engagent des frais professionnels pour se l’offrir. En attendant, les jeux exclusifs pour Quest 3S ont été annoncés tels que « Batman : Arkham shadow » – qui a d’ailleurs été développé en interne par Camouflaj, « Just Dance VR », « Behemoth » ou encore « The Walking Dead : Saints & Sinners ».

Un casque VR conçu pour diverses applications

Le Quest 3S de Meta a plusieurs objectifs. Non seulement il a été conçu pour le gaming ou le sport avec « Moves XR », mais aussi pour un usage professionnel. À cet effet, une mise à jour permettra aux utilisateurs du casque VR de relier automatiquement leur ordinateur portable Windows 11 avec le Quest 3S. Cela a été rendu possible grâce à la collaboration entre Meta et Microsoft, qui utilisera sa fonction « remote desktop ». Ce système est similaire à celui du Vision Pro d’Apple et facilitera l’accès à l’écran de l’ordinateur sans avoir à utiliser d’applications dédiées.

En parlant d’application, Meta a également présenté « Horizon Hyperspace ». Cette appli est une version plus immersive que la vue à 360°. Avec elle, l’utilisateur peut se déplacer dans un environnement pour faire une visite, comme s’il s’y trouvait réellement. Cela pourrait permettre aux salariés de discuter des frais professionnels avec leurs hiérarchies sans être physiquement présents dans un bureau, par exemple. Toutefois, cette application demande beaucoup de ressources et n’est actuellement disponible qu’aux États-Unis.

Une autre nouveauté est « Meta Store », la bibliothèque d’applications de Meta. Google ayant refusé l’utilisation de Play Store sur les machines Meta, les développeurs de l’entreprise ont dû faire preuve d’inventivité. Par ailleurs, le Quest 3S proposera désormais des services de visionnage en streaming VR grâce à l’application Amazon Prime Video. Pour les amateurs de Netflix ou Disney, il faudra se contenter de la navigation par le web.

Élie Sloïm d’Opquast plaide pour une assurance qualité rigoureuse des sites web

Lors du WordCamp Bretagne, Élie Sloïm, CEO d’Opquast, a souligné l’importance de garantir la qualité des sites web. Cependant, il a noté que l’assurance qualité reste une pratique rare dans le numérique, contrairement à d’autres secteurs où la qualité est rigoureusement surveillée.   

Assurer la qualité d’un site web ne se résume pas à le qualifier de « bien conçu » ou de « performant » sans données tangibles. Il devient nécessaire de s’appuyer sur des indicateurs mesurables et fiables pour s’assurer que les sites suivent les normes, que ce soit en matière de contenu, de services ou de visibilité. Des outils et des méthodes spécifiques sont nécessaires pour garantir la qualité. Sans cela, un site de mauvaise qualité peut gravement nuire à la réputation et aux performances d’une entreprise, d’où l’importance croissante de l’assurance qualité dans le secteur numérique. 

Une approche structurée avec le modèle VPTCS et les checklits Opquast

L’assurance qualité du Web repose avant tout sur des critères mesurables et précis permettant d’évaluer la performance d’un site. Il ne suffit pas de dire qu’il est « de qualité » sans preuves concrètes. Ce processus s’appuie sur des référentiels et des normes afin de statuer si les produits numériques sont conformes ou non aux attentes définies. Pour mieux encadrer cette démarche, Élie Sloïm recommande deux outils principaux :

  • Le modèle VPTCS ;
  • Les checklists Opquast.

Le modèle VPTCS permet d’évaluer de nombreux aspects d’un site comme sa visibilité, comment il est perçu, sa technique, etc. Il est également possible de déterminer son contenu ainsi que le service après la visite. Avec ce modèle, structurer et définir un site de qualité devient faisable sur divers points à considérer. Il permet aussi de simplifier toute communication, que ce soit entre les équipes techniques, les décideurs non techniques, ou même les prestataires opérant sous un TJM portage salarial.

Les checklists Opquast, quant à elles, se composent de près de 240 règles pratiques applicables à chaque site web. Ces règles couvrent des aspects variés : gestion des mots de passe, identification des fichiers, la conformité des formulaires, etc.

Pour leur application, le qualiticien recommande une approche progressive, en sensibilisant d’abord les équipes à l’importance de la qualité, avant de les former aux concepts de l’assurance qualité. Il propose aussi d’intégrer ces règles au fur et à mesure dans le cycle de développement des sites. L’objectif est que les bonnes pratiques soient adoptées de manière naturelle par les équipes.

Un enjeu crucial pour des sites performants et complexes

Un des obstacles majeurs à l’adoption de l’assurance qualité dans le digital réside dans la jeunesse de l’industrie web. Comme l’indique Élie Sloïm :

Il y a moins de 20 ans, on n’avait pratiquement pas de CMS, pas de séparation entre le contenu et la forme, les standards étaient quasi inexistants.

Cependant, avec la complexité croissante des sites web actuels et l’importance de la performance et de la sécurité, il devient indispensable de mettre en place des processus d’assurance qualité rigoureux. Ces processus permettent d’éviter les problèmes potentiels tout en garantissant une expérience utilisateur optimale.

Beaucoup de personnes semblent croire que la conception d’un site web est facile. Toutefois, cette perception est loin de la réalité :

[…] c’est un ensemble complexe de services qui impactent non seulement les utilisateurs, mais aussi les entreprises et leurs activités.

Pour garantir la qualité d’un site, plusieurs enjeux doivent être pris en compte, notamment la conformité juridique, les performances, la compatibilité mobile, la sécurité ou encore le référencement naturel. Dans ce contexte, le recours au TJM portage salarial est une solution de plus en plus privilégiée. Ce mode de travail permet de faire appel à des prestataires spécialisés pour gérer ces divers aspects, offrant ainsi flexibilité et expertise aux entreprises.

Malgré les nombreux avantages offerts par l’assurance qualité dans d’autres secteurs comme la santé ou l’aéronautique, Élie Sloïm s’interroge sur les raisons pour lesquelles elle est encore peu présente dans l’industrie numérique. Pourtant, son application pourrait renforcer la crédibilité et la confiance accordée aux produits numériques, tout en garantissant une meilleure expérience pour les utilisateurs finaux.  

Accélérer l’automatisation industrielle via l’IA grâce aux 15 millions d’euros obtenus par Inbolt

Inbolt, une société tech française, a collecté 15 millions d’euros pour accélérer l’automatisation industrielle à l’aide de l’intelligence artificielle. Avec ce financement, l’entreprise ambitionne de développer GuideNOW, une technologie qui pourrait révolutionner le monde de l’industrie.

Depuis ses débuts jusqu’à maintenant, la start-up Inbolt a su démontrer qu’elle fait partie des entreprises les plus prometteuses dans son domaine. Spécialisée en robotique et IA, elle a annoncé il y a peu sa levée de fonds qui lui a permis d’obtenir 15 millions d’euros. Cette opération a été orchestrée par Exor Ventures, où plusieurs investisseurs de renom ont apporté leur contribution. Avec ces fonds, la jeune société comptabilise à l’heure actuelle 20 millions d’euros de fonds collectés depuis le début de ses activités. Ce financement servira principalement à accélérer le développement de la société et à concrétiser son projet technologique.

Transformer l’automatisation traditionnelle tout en visant une expansion internationale

En réalisant cette levée de fonds, Inbolt cherche principalement à transformer l’automatisation industrielle. Pour cela, la société mise sur un projet ambitieux qui prend la forme d’une solution robotique affectueusement nommée « GuideNOW ».

Cette dernière est en réalité un système de guidage robot combiné à l’intelligence artificielle qui utilise la vision 3D. Un des nombreux avantages de GuideNOW est qu’il est 100 fois plus rapide que ses concurrents en termes de traitement d’informations.

Cette solution a été conçue pour plusieurs secteurs d’activité comme :

  • L’automobile ;
  • La logistique ;
  • L’aéronautique.

La levée de fonds d’Inbolt a aussi une raison plus spécifique que le développement ou le lancement de GuideNOW. En effet, les fonds vont aussi servir à l’expansion de la société qui compte à l’heure actuelle 20 sites en Europe et aux États-Unis. Le nouveau marché cible de la start-up parisienne n’est autre que le pays du soleil levant.

De manière similaire au tjm portage salarial, qui aide les salariés portés à évaluer leurs missions et à se positionner dans leur domaine, les fonds obtenus permettront à Inbolt de renforcer sa présence aux États-Unis et d’accéder à de nouveaux marchés.

Des investisseurs bien connus pour appuyer Inbolt et ses projets

Pour la levée de fonds de la jeune pousse, plusieurs investisseurs y ont participé. Parmi eux, on retrouve BNP Paribas Développement, MIG Capital ou encore SOSV. À la tête de l’opération, la section investissement d’Exor N.V, Exor Ventures, qui approuve la solution d’Inbolt. Cela est d’ailleurs souligné par le CEO d’Exor Ventures :

« L’ingéniosité de la solution d’Inbolt est de tirer parti de caméras 3D et d’IA pour donner des yeux et un cerveau à des bras robotisés autrement difficiles à manipuler. Nous sommes très heureux de rejoindre Inbolt et de pouvoir les accompagner dans leur ambition de croissance internationale. »

Créée en 2019 par 3 entrepreneurs sortants de Berkeley, la start-up a rapidement pris son envol grâce à l’IA. L’ambition d’Inbolt est de permettre aux entreprises industrielles d’aujourd’hui d’avoir accès à une solution d’automatisation intelligente et adaptée.

Pour les salariés portés, notamment ceux dont le tjm portage salarial évolue dans le domaine industriel, cette solution innovante peut représenter une réelle opportunité, tout comme pour les salariés permanents.

En bref, l’avenir s’annonce prometteur pour Inbolt, et la réussite de cette levée de 15 millions d’euros en est une preuve concrète.

Divergence de point de vue entre les grands noms du web face à l’autorité britannique de la concurrence

L’autorité britannique de la concurrence (CMA) a initié, il y a peu de temps, une enquête portant sur le marché des services cloud, interrogeant trois géants du secteur : Google, AWS et Microsoft.

L’enquête de CMA, initiée en 2023, couvre plusieurs aspects du marché des services cloud, incluant les barrières techniques et les contraintes liées au changement de fournisseur. Les arguments des grands acteurs enquêtés (Google, AWS et Microsoft) divergent et reflètent leurs positions dominantes dans ce secteur.

Cette enquête vise à évaluer si les pratiques de ces entreprises limitent la concurrence et nuisent aux consommateurs, notamment à travers les frais de transfert, les remises contre engagement, et les restrictions sur l’utilisation des licences.

 

Google, AWS et Microsoft face à l’enquête de la CMA

Tout comme lors d’une simulation de portage salarial, où il est essentiel de comparer les différentes offres, la CMA cherche à éclairer les choix des utilisateurs de services cloud en mettant en lumière les divergences entre les géants du secteur.

Lors de l’enquête, Google, Microsoft et AWS exprimaient des points de vue assez contradictoires concernant plusieurs sujets cloud. S’agissant du frais de transfert par exemple, Microsoft et Google ont tous deux affirmé que la suppression des « agress fees » se ressentirait sur le coût pour les utilisateurs. Pour AWS, cela signifierait simplement des problèmes de sécurité. Google, pour sa part, justifie ses frais plus élevés par la qualité supérieure de son réseau, un argument clé qui souligne la valeur ajoutée de ses services.

Cependant, en ce qui concerne les remises contre engagement, les trois géants sont d’accord sur un point : sans ce processus, il est complexe de développer des offres. Pour Google, ce système est plus efficace chez AWS et Microsoft au vu de leur part dans le marché. Ces remises permettent aux fournisseurs de mieux prévoir la demande et d’investir dans leurs infrastructures, un point essentiel pour le développement du cloud. Dans le cas où les remises contre engagement sont supprimées, les concurrents trouveront d’autres moyens – a affirmé Google.

Une des thématiques abordées par l’enquête a aussi été le changement de fournisseur et le multicloud. Dans ce contexte, AWS a misé sur d’autres services comme « Kubernetes » afin de donner plus de disponibilité multicloud. Google, quant à lui, est souvent choisi comme fournisseur secondaire dans un environnement multicloud pour des raisons de résilience et de concurrence. Selon toujours Google, Kubernetes reste un choix secondaire en lift & shift, mais reste incontournable en termes de résilience et d’intégration multicloud.

Google et ses confrères s’expriment sur d’autres aspects du système VDI

En participant à l’enquête de la CMA, Google de même que Microsoft et AWS ont aussi répondu à quelques interrogations au sujet d’autres aspects du VDI. Cependant, celle-ci ne se concentre pas uniquement sur le VDI, mais aussi sur des barrières techniques qui influencent l’adoption et la portabilité des services cloud. Ainsi, les trois acteurs principaux du web se sont exprimés sur les barrières techniques liées aux services cloud en premier.

Microsoft souligne, pour sa part, l’importance de concilier l’utilisation de produits spécifiques avec la création d’architectures qui facilitent la portabilité. Aux yeux de Google, les complications pour ses clients viennent de ses concurrents et l’exemple cité est Microsoft. Ce dernier a récemment posé des barrières sur l’utilisation de certains logiciels sur des clouds concurrents. AWS, quant à lui, a mis en avant les défis techniques liés au passage d’un fournisseur cloud à un autre, en soulignant la complexité du multicloud et la portabilité des données entre infrastructures différentes.

Pour la question des licences, AWS montre du doigt les restrictions BYOL de Microsoft. Avis partagé par Google qui réplique en pointant la complexité et le coût de modernisation des systèmes Microsoft. Microsoft, de son côté, justifie ces restrictions par la nécessité de protéger sa propriété intellectuelle et fait valoir que la croissance plus rapide de Linux dans le cloud rend certaines de ces restrictions moins pertinentes pour la majorité des utilisateurs.

À l’exemple de la simulation portage salarial qui reste importante pour les salariés portés, pour Microsoft, c’est la protection de la propriété intellectuelle qui importe. Aussi, pour l’entreprise de Bill Gates, Linux est plus utilisé que Windows dans le cloud. De ce fait, il n’est pas étonnant que le BYOL ne soit pas utilisable sur Windows Server puisque les OS diffèrent et que Microsoft traite avant tout des hardwares spécifiques.

Enfin, d’un point de vue concurrentiel, AWS mentionne dans l’enquête que bon nombre de clients utilisent déjà les services cloud Microsoft. Ainsi, il est difficile pour lui de se faire une place dans le marché. AWS souligne également que la part de marché du cloud reste faible par rapport aux services IT on-premise, ce qui limite son expansion.

Pour Google, le point d’achoppement sont les restrictions de licences, tandis que du point de vue de Microsoft, Google et AWS ont des avantages, notamment leur réputation en IA et data. Google met également en avant que son succès dans le cloud est dû à la qualité de ses services plutôt qu’à son activité publicitaire, répondant ainsi aux critiques sur ses pratiques concurrentielles.

Croissance et expansion d’Alan grâce à ses 173 millions d’euros

Apparu en 2016, Alan s’est vite fait un nom dans le secteur de l’assurance santé grâce à ses solutions innovantes. Récemment, la scale-up a levé 173 millions d’euros, portant sa valorisation à 4 milliards d’euros. Avec ces fonds, Alan vise à accélérer son développement en France et à poursuivre son expansion internationale, notamment en Belgique.

Alan, la licorne française de l’assurance santé, a récemment atteint une valorisation record de 4 milliards d’euros suite aux 173 millions d’euros qu’elle a collectés. Ce financement permettra à la scale-up de renforcer ses services en France et d’accélérer son expansion internationale, avec la Belgique en ligne de mire, grâce à un partenariat stratégique. Cependant, certains acteurs du secteur expriment encore des réserves face à cette croissance. À moyen terme, l’assureur-santé nouvelle génération ambitionne également de s’implanter sur d’autres marchés européens.

Croissance solide en France et avenir prometteur en Belgique pour Alan

Depuis sa création, Alan a rapidement gravi les échelons pour se positionner comme un acteur incontournable dans le secteur de l’assurance santé. En effet, en 2023, le chiffre d’affaires de l’ancienne start-up a augmenté de 38% – un exploit que peu de grands noms du secteur peuvent se vanter. Avec cette croissance stable, la société entretient l’espoir de devenir totalement rentable d’ici l’année 2025.

Il semble qu’elle soit déjà sur la bonne voie, vu la conclusion d’un contrat avec le ministère de la Transition écologique, qui lui assure 65 000 nouveaux clients. Ceci renforce sa position dans le secteur public.

Forte de cette position de choix dans l’Hexagone, Alan compte désormais atteindre d’autres contrées, principalement la Belgique. Sa levée de fonds de 173 millions d’euros, menée par le bancassureur belge Belfius, lui donne les moyens de réaliser ses ambitions internationales. Ce partenariat stratégique avec Belfius ouvre également la porte à l’entrée d’Alan sur le marché belge de l’assurance santé.

Il est bon de noter que Belfius compte des centaines de collaborateurs qui, en plus d’avoir des frais professionnels à gérer, ont aussi besoin d’assurance santé adaptée. Alan pourrait répondre à ce besoin en offrant à ces professionnels un service personnalisé.

Pour consolider sa présence dans le pays de Jacques Brel, la société envisage de recruter pas moins de 25 professionnels. Ceci démontre la volonté de l’entreprise de concrétiser ses projets de développement à l’international.

Réticences du secteur traditionnel face à une vision numérique audacieuse

Dans l’Hexagone, Alan sort du lot grâce à son approche digitale et innovante dans le domaine de l’assurance santé. Son succès repose sur l’intégration de l’intelligence artificielle et sur un service client hautement personnalisé. Dans les faits, les processus et le système au cœur de la société sont simplifiés par des algorithmes, ce qui optimise et améliore la satisfaction de la clientèle. Il est d’ailleurs bon de noter qu’Alan est l’une des premières sociétés évoluant dans ce secteur à adopter un système basé sur l’IA.

L’accès simplifié à l’application, combiné à une interface conviviale, offre aux utilisateurs une expérience fluide, y compris les salariés qui souhaitent gérer leurs frais professionnels et souscrire à une assurance santé via des outils numériques intuitifs.

L’ambition d’Alan ne se limite pas à la France et à la Belgique. En se positionnant comme un acteur majeur de la transformation numérique dans le secteur de l’assurance, la société aspire à rendre l’assurance santé plus accessible, transparente et adaptée à l’ère digitale.

Cette vision numérique et innovante suscite des résistances au sein de certains acteurs plus anciens, notamment MGEN, qui n’est pas emballé par cette évolution technologique rapide. Malgré ces réprobations, Alan continue d’avancer, convaincu que son approche moderne et tournée vers les besoins actuels saura répondre aux attentes des clients dans un monde de plus en plus connecté.