Seventure Partners, leader européen du capital-innovation

Depuis 1997, Seventure Partners s’impose comme un pilier de l’innovation en Europe à travers sa stratégie multisectorielle. En soutenant plus de 300 entreprises, ce fonds investit dans le digital, le sport et bien-être, l’économie bleue et la santé, contribuant ainsi à une croissance durable.

Créée en 1997, Seventure Partners a acquis une position dominante dans le domaine du capital-innovation en très peu de temps. Bien que disposant de ressources limitées à ses débuts, le fonds a su profiter de chaque opportunité de progression en investissant dans des entreprises prometteuses et innovantes.

Seventure Partners doit aussi son succès à des partenaires de qualité et à une stratégie d’investissement multisectorielle. Aujourd’hui encore, le fonds maintient son influence sur l’écosystème de l’innovation, jouant un rôle moteur dans le succès et la croissance de nombreuses startups.

Une croissance et une expansion portées par une vision solide

À l’heure actuelle, Seventure Partners poursuit son expansion stratégique, s’appuyant sur une équipe d’environ quarante collaborateurs, dont trente s’occupent exclusivement d’investissement. Cela inclut des collaborateurs ayant fait une simulation en portage salarial, signe de la diversification des profils professionnels dans le domaine du private equity.

Depuis 2013, l’évolution de Seventure Partners a été remarquable :

  • Ses actifs en gestion ont triplé pour atteindre le milliard d’euros.
  • Partenariats stratégiques avec des grands industriels, renforçant son expertise sectorielle.
  • Expansion internationale, avec une présence croissante en Europe du Nord, Amérique du Nord et même en Asie.

À ce jour, Seventure Partners a soutenu plus de 300 entreprises, dont 150 figurent dans son portefeuille actuel. Parmi leurs investissements les plus récents, on retrouve :

MaaT Pharma, pionnière dans les greffes de microbiote utilisées pour traiter les maladies auto-immunes. L’entreprise est cotée en bourse depuis 2021.

La Vie, spécialisée en substituts de viande, en pleine expansion sur le marché de l’alimentation durable.

Kinomap, start-up basée à Lille, connue pour ses applications immersives destinées aux machines de sport indoor.

En termes de sortie, le fonds a réalisé une trentaine d’introductions en bourse. Par exemple, Polaris en mai 2023, Foodsmart en juillet 2024 et récemment BSport en décembre 2024.

Le « Multisector approach » au cœur de la stratégie d’investissement

Dans son approche de l’investissement, Seventure Partners privilégie une stratégie « multisectorielle » structurée autour de quatre grands domaines.

En premier, le digital, qui englobe une large gamme de sociétés allant des services financiers et de consommation à la tech B2B et les solutions SaaS.

En second, il y a le sport & bien-être qui se tourne plus vers les technologies innovantes et immersives qui redéfinissent l’expérience des sportifs.

En troisième, il y a l’économie bleue, qui se caractérise par une approche tournée vers les activités durables telles que les énergies marines renouvelables ou l’aquaculture durable.

Enfin, il y a la santé, l’alimentation et l’agriculture qui représentent le plus grand fonds de Seventure. Cet axe se concentre sur des technologies de pointe et transformationnelles pour l’amélioration de la santé humaine, l’optimisation de la production alimentaire et la promotion de pratiques agricoles durables.

Pour les entreprises choisies par le fonds, les premiers investissements varient de 1 à 10 millions d’euros, avec une capacité de réinvestissement jusqu’à 25 millions d’euros. En tant qu’investisseur principal, Seventure ne se contente pas de financer. Il accompagne activement ses participations pour maximiser leur impact.

Comme le souligne le directeur du développement commercial de Seventure Partners :

« L’objectif est de maximiser l’impact à chaque étape tout en accompagnant les entreprises dans leur croissance ».

Ce modèle s’applique également aux entreprises qui intègrent des collaborateurs ayant fait une simulation de portage salarial, prouvant que l’indépendance professionnelle et l’innovation financière sont des atouts précieux dans l’environnement start-up.

En intégrant des profils issus du portage salarial, ces entreprises bénéficient de talents hautement spécialisés, capables d’apporter une expertise flexible sans les contraintes administratives du salariat classique.

Le Sommet pour l’Action sur l’IA en février 2025 prône un futur professionnel inclusif et éthique avec l’IA

L’intelligence artificielle redéfinit le monde du travail en automatisant certaines tâches tout en valorisant les compétences humaines. Le Sommet pour l’Action sur l’IA vise à établir les bases d’un avenir où expertise humaine et technologie cohabitent pour un environnement de travail plus résilient et inclusif.

En février 2025, Paris accueillera le Sommet pour l’Action sur l’IA, devenant le centre mondial de la réflexion sur l’IA. Il s’agit d’un événement placé sous la supervision de la Présidence de la République. Ce rendez-vous se focalisera sur les influences de l’IA sur l’emploi et le travail, thématique centrale dans un monde professionnel en mutation.

Ce sommet international rassemblera diverses personnalités de premier plan, surtout des chefs d’État et de gouvernement, mais également des dirigeants d’organisations internationales (UNESCO, OMS, ONU) et des leaders d’entreprises (Google, BNP Paribas, Microsoft, Dassault…). Seront également présents des organisations non gouvernementales et des chercheurs renommés issus de l’Université Paris Cité et de Berkeley.

L’IA au service de l’intérêt général

Durant le Sommet pour l’Action sur l’IA, divers axes stratégiques seront abordés, comme l’exploitation de l’IA au service de l’intérêt général, la gouvernance mondiale de cette technologie, le développement de systèmes d’IA de confiance. L’innovation et la culture seront également au cœur des discussions.

Ce rendez-vous parisien constitue une suite logique des précédents sommets de Bletchley Park en novembre 2023 et de Séoul en mai 2024. Il entend poser les bases d’actions concrètes dans le but d’assurer un déploiement d’une IA bénéfique et éthique pour la société, l’environnement et l’économie.

Parmi les sujets majeurs, l’impact de l’IA sur le marché du travail sera largement débattu. Comme le souligne le site officiel, l’IA bouleverse en profondeur les dynamiques du marché de l’emploi :

  • En modifiant la nature des tâches ;
  • En transformant de nombreux métiers.

Cette révolution impose une approche proactive pour adapter les programmes de formation et d’éducation à destination des entreprises et des salariés. L’enjeu central est de maîtriser les nouvelles compétences exigées. L’IA constitue, en effet, une opportunité unique d’augmenter la productivité, de renforcer le bien-être professionnel et d’améliorer la protection des travailleurs.

Dans cette dynamique, l’estimation de salaire brut devient un outil clé pour les professionnels, surtout ceux dans les domaines touchés par la transformation digitale et l’IA. Elle permet de mieux comprendre l’impact économique des compétences acquises et d’assurer une meilleure valorisation des profils spécialisés.

Une semaine dédiée à l’IA

Le Sommet pour l’Action sur l’IA ambitionne de promouvoir une meilleure compréhension des systèmes d’intelligence artificielle et de leurs usages. Ce rendez-vous met l’accent sur les implications de cette technologie dans les domaines de l’éducation, du travail et de la formation, tout en encourageant une approche favorisant la performance et l’innovation. Le dialogue social sera aussi au centre des discussions, en tant que levier majeur pour soutenir les transformations induites par l’ère de l’IA.

Le programme du Sommet s’étendra sur plusieurs jours, avec une série d’événements variés et fédérateurs :

  • Les 6 et 7 février : Des journées scientifiques intitulées « L’IA pour la science et la science pour l’IA » ;
  • Les 8 et 9 février : Un week-end culturel ouvert au grand public pour sensibiliser les citoyens ;
  • Le 10 février : Grand rassemblement réunissant un millier de participants (dirigeants, chercheurs et autres, démonstrations, conférences) dans le Grand Palais ;
  • Le 11 février : Début de la séquence officielle avec une séance plénière réunissant chefs d’État, gouvernements et acteurs de la société civile.

D’autres événements auront également lieu, notamment sur le campus d’innovation STATION F, où des ateliers pratiques aborderont des thématiques variées. Parmi elles, l’estimation de salaire brut pourrait être intégrée afin d’aider les participants à mieux comprendre l’impact de l’IA sur les modèles de rémunération et l’évolution des compétences professionnelles. 

À travers ces échanges de grande envergure, le sommet compte tracer les contours d’un avenir du travail où technologie, humanité et créativité coexistent en parfaite harmonie.

L’uniformité du code Go reste un enjeu important pour les développeurs

Les développeurs Go expriment un grand enthousiasme envers ce langage de programmation. Cependant, ils évoquent des challenges liés à l’uniformité du code.

L’engouement pour le langage de programmation Go ne faiblit pas. Une enquête menée en septembre dernier auprès des développeurs Go révèle que la majorité d’entre eux affichent une grande satisfaction envers ce langage. Toutefois, assurer l’homogénéité du code au sein des projets demeure problématique. Parallèlement, les résultats mettent en évidence une adoption rapide des outils d’intelligence artificielle par les développeurs Go pour les assister dans leurs tâches, telles que complétion de code ou la détection de bugs.

L’IA au service des développeurs Go.

D’après une étude réalisée auprès de 4 156 développeurs Go, 70 % des sondés affirment utiliser des assistants IA, pour compléter leur code automatiquement, générer du code à partir de descriptions textuelles, écrire des tests unitaires et trouver de nouvelles idées. Cependant, bien que ces derniers aient exprimé un intérêt accru pour l’IA l’année précédente, leur pratique actuelle ne reflète pas entièrement ces attentes. Par ailleurs, le choix du langage Go est souvent influencé par la facilité d’intégration avec les services cloud et la qualité du support proposés par les grands fournisseurs.

En outre, l’enquête montre que la communauté Go privilégie principalement les systèmes d’exploitation Linux (61 %) et MacOs (59 %) pour le développement, une tendance stable rapport aux années antérieures. Quant à l’ancienneté de leur utilisation de Go, 8 % des participants indiquent plus de 8 ans d’expérience, 23 % entre 5 et 7 ans, et 30 % entre 2 et 4 ans.

La possibilité de simulation en portage salarial pour les projets Go, notamment dans le cadre de collaborations ponctuelles ou d’expérimentations, pourrait offrir une flexibilité accrue aux développeurs, leur permettant d’évaluer de nouvelles approches sans engagement à long terme.

Le défi de l’homogénéité dans le code Go.

Le sondage révèle également que 93 % des développeurs Go se déclarent satisfaits de ce langage de programmation. Cependant, les résultats soulignent des difficultés à standardiser les normes de codage. Cette disparité s’explique par l’hétérogénéité des parcours professionnels et des niveaux d’expertise en langage Go des développeurs. En effet, les styles de codage varient d’une équipe à l’autre, et des pratiques non conformes aux idiomes du langage sont observées. Il convient de préciser que l’échantillon a été constitué grâce à une méthode de recrutement aléatoire sur le blog officiel Go ou dans des environnements de développement intégrés largement utilisés (VS Code et GoLand).

Pour mieux appréhender l’impact sur la productivité de ces disparités d’expériences en Go, une SIMULATION EN PORTAGE SALARIAL pourrait être envisagée afin d’évaluer les gains potentiels d’une standardisation rigoureuse des pratiques de développement.

Le Club Inno a levé le voile sur l’avenir du Web 3.0

Le Web 3.0 modifie la façon dont les utilisateurs interagissent avec les plateformes. Ils peuvent désormais posséder des biens numériques, gérer leurs informations personnelles et de contribuer pleinement à la construction des écosystèmes numériques.

L’intelligence artificielle et le Web 3.0 sont deux technologies qui suscitent un vif intérêt. Tandis que l’IA continue de gagner en popularité, le Web 3.0 vise à révolutionner des secteurs tels que les jeux vidéo, les biens physiques et les réseaux sociaux. Mais à quel point cette révolution numérique est-elle avancée ? Et quelles perspectives s’ouvrent dans les années à venir ?

Pour répondre à ces questions, l’événement parisien Club Inno, organisé par « World of Numeric », un cabinet spécialisé en transformation numérique, s’est penché sur l’avenir du Web 3.0.

Les opportunités économiques du Web 3.0

Les domaines pionniers à adopter le Web 3.0, comme le jeu vidéo, illustrent déjà le potentiel de cette innovation. Grâce à la jetonisation, les objets virtuels, pour lesquels les joueurs investissent des sommes considérables, pourront devenir de véritables actifs échangeables. Des sociétés telles qu’Ubisoft sont à l’avant-garde sur ces expérimentations en utilisant les jetons non fongibles.

La jetonisation de biens réels représente un tournant majeur dans les prochaines années. Ce processus innovant permet de diviser les actifs physiques (art, immobilier, objets de collection) en jetons numériques négociables sur les réseaux blockchain, offrant ainsi une plus grande transparence et sécurité dans les échanges. Les spécialistes prévoient une adoption massive de cette technologie d’ici 2023.

Par ailleurs, du point de vue financier, le règlement en cryptodevises gagne également du terrain. Fort de six cents millions d’utilisateurs en 2023, soit une hausse de 30 % par an, ce marché pourrait atteindre le milliard d’ici cinq ans, selon les estimations. Afin de capitaliser sur cette tendance et séduire une clientèle étrangère aisée, des enseignes, telles que Le Printemps, intègrent ces paiements à leurs offres. De plus, pour les entreprises, les cryptomonnaies offrent de nouveaux moyens de gérer les frais professionnels, notamment en simplifiant les paiements transfrontaliers et en réduisant les coûts de transaction.

En outre, le Web 3.0 pourrait offrir aux sociétés un accès à des données décentralisées plus complètes et mieux structurées, pour améliorer leurs outils de gestion de la relation client (CRM). Ce système permet également de créer des communautés engagées grâce aux jetons non fongibles et aux sociétés autonomes décentralisées. À titre d’exemple, Michelin s’appuie sur la NFT pour fidéliser sa clientèle, en leur proposant des avantages uniques et une relation privilégiée avec son entreprise.

Les utilisateurs reprennent le contrôle de leurs données

Alors que la création massive de données personnelles et de contenus par les utilisateurs profite essentiellement aux grandes entreprises du digital, le web 3.0 propose une révolution en redonnant le contrôle de ces informations entre les mains des utilisateurs, grâce à la technologie blockchain. Les créateurs de contenus, par exemple, peuvent désormais monétiser directement leurs œuvres sans passer par des intermédiaires et ainsi réduire leurs frais professionnels liés à la distribution.

Cette approche décentralisée rend les interactions en ligne plus justes et transparentes. En effet, les utilisateurs ne sont plus de simples consommateurs passifs, mais deviennent des acteurs actifs, pouvant détenir des biens virtuels, de gérer leurs propres données et de contribuer significativement à la construction des plateformes.

« Le web 3.0 part du constat que le web 2.0 présente une limite importante : l’intégralité du contenu généré par les utilisateurs profite à quelques acteurs clés, comme les GAFAM, et les données personnelles sont centralisées et gérées par ces mêmes acteurs. », souligne le fondateur de NFC Summit, John Karp.

Le CES 2025 explore un monde hyperconnecté porté par l’IA

Le CES projette une vision futuriste d’un monde hyperconnecté où l’IA, devenue indispensable, anticipe les besoins des utilisateurs sans intervention humaine.

Cependant, cet enthousiasme s’accompagne de scepticisme quant à son utilité réelle et aux risques pour la protection de la vie privée.

Le Consumer Electronics Show (CES) est l’événement incontournable des technologies grand public, mettant en lumière les avancées du monde connecté. L’édition 2025, qui s’est tenue du 7 au 10 janvier, était une fois de plus au cœur de l’innovation mondiale. 

Parmi les participants figurent des géants comme Google, Qualcomm, Starlink, Waymo et Nvidia. Cette année, l’accent sera mis sur l’intégration de l’intelligence artificielle dans une large gamme de produits, allant des dispositifs portables aux appareils domestiques. 

Le CES 2025 dévoilera également des innovations majeures, notamment en robotique avec le XoMotion, dans l’évolution des véhicules et les nouvelles fonctionnalités des PC grâce à l’IA.

L’IA au service des objets connectés

L’intelligence artificielle tente de s’imposer comme un levier central pour rendre les appareils connectés plus pratiques et intuitifs. Ces technologies ont pour objectif d’enrichir l’expérience utilisateur à travers des innovations telles que :

  • Des réfrigérateurs capables d’anticiper les besoins alimentaires ;
  • Des assistants vocaux intelligents.

Cependant, ces avancées suscitent d’importantes préoccupations, notamment en matière de sécurité. Parmi les risques identifiés figurent le hacking et le vol de données personnelles. De plus, certaines technologies, malgré des attentes élevées, finissent par décevoir au moment de leur lancement.

Dans le secteur automobile, des technologies avancées gagnent en popularité, comme :

  • Les systèmes d’information sophistiqués ;
  • Les écrans holographiques ;

Malgré ces transformations, les utilisateurs privilégient parfois des solutions plus fonctionnelles et simples. Cette tendance révèle un écart notable entre les attentes réelles des consommateurs et la sophistication des produits proposés.

Dans ce contexte de mutation technologique, l’estimation du salaire brut devient un facteur clé pour les professionnels du secteur. Avec l’adoption croissante de technologies comme l’IA, cette estimation permet de mieux comprendre les niveaux de rémunération potentielle des talents hautement qualifiés, indispensables à ces transformations.

Les dispositifs portables face à des défis d’adoption et de fonctionnalités

Les dispositifs portables ont un potentiel considérable, mais peinent encore à convaincre le public. Parmi les dispositifs qui sont au centre de l’attention, on peut inclure :

  • Les casques de réalité augmentée (AR) ;
  • Les lunettes connectées.

Certains produits emblématiques n’ont pas répondu aux attentes initiales, comme l’Apple Vision Pro ou encore les Google Glass. 

Cela illustre les défis significatifs de ce segment technologique en matière d’adoption, mais surtout de fonctionnalités.

En parallèle, l’intelligence artificielle joue un rôle de plus en plus central dans des domaines comme les téléviseurs et les ordinateurs. Les téléviseurs connectés, par exemple, s’appuient sur cette technologie pour offrir des recommandations personnalisées. Cependant, ces avancées suscitent également des préoccupations, en particulier sur la confidentialité des données.

Quant aux ordinateurs portables, ils intègrent des fonctionnalités permettant d’optimiser l’UX, bien que leurs capacités dans certains secteurs comme les jeux vidéo restent assez restreintes. 

L’estimation du salaire brut pourrait devenir un indicateur essentiel pour les professionnels engagés dans la conception et le développement de ces dispositifs technologiques. Les métiers autour de l’IA, de l’optimisation UX et de la réalité augmentée nécessitent des capacités spécifiques et des profils hautement qualifiés. Les rémunérations peuvent ainsi varier selon les aptitudes et l’expérience. 

Chatbot Arena a dévoilé les 10 meilleurs modèles d’intelligence artificielle en décembre 2024

Une récente évaluation objective des modèles de langage, menée par la Chatbot Arena, a positionné Google en tête du classement. En effet, le groupe a réussi à placer deux de ses modèles parmi les trois premiers, laissant OpenAI à la troisième place.

Chatbot Arena vient de publier son classement des 10 modèles d’intelligence artificielle les plus performants du mois de décembre. Cette nouvelle édition confirme l’intense compétition entre les géants de l’IA, Google et OpenAI. Avec huit modèles parmi les dix premiers, ces deux entreprises dominent le classement. Plus particulièrement, Google a réalisé une performance remarquable en s’emparant des deux premières places grâce au lancement de Gemini 2.0 Flash, témoignant de sa volonté de conserver sa position de leader.

Les facteurs d’évaluation des modèles de langage

La Chatbot Arena, une initiative de « Large Model Systems Organization », est une plateforme conçue pour évaluer les modèles d’IA. En opposant deux modèles dans des duels anonymes, elle sollicite les avis des utilisateurs pour déterminer lequel fournit la meilleure réponse. La plateforme garantit une évaluation objective et continue, reflétant les capacités des modèles dans des conditions d’utilisation réelles.

Pour classer ces modèles et suivre leur évolution, Chatbot Arena s’appuie sur un système de notation bien connu dans le monde des jeux « Elo ». Ce système attribue à chaque modèle une note qui évolue en fonction des résultats de ses duels. Un modèle gagne des points en battant un concurrent mieux classé et en perd dans le cas contraire. Ce mécanisme est similaire à celui utilisé dans une simulation de portage salarial où les revenus d’un employé porté évoluent en fonction de ses missions et de leur évaluation par le client.

Un classement dominé par Google et OpenAI

D’après l’évaluation de Chatbot Arena, Gemini-Exp-1206 obtient le meilleur classement avec une note Elo de 1372, démontrant ainsi une performance supérieure aux autres modèles. Il est suivi par Gemini 2.0 (1368) et ChatGPT 4o Latest (1364). Les autres modèles du top 10 incluent Gemini 2.0 Flash (1354), o1-preview (1335), o1-mini (1306), Gemini 1.5 Pro (1302), Grok-2-08-13 (1288), Yi-Lightning (1287) et GPT 4o (1285).

Le modèle de langage Claude, souvent dans les premiers rangs du classement, sort du top 10 pour se retrouver à la 11e position. De son côté, Yi Lightning, conserve sa place parmi les 10 meilleurs modèles en se classant 9e. Grok, quant à lui, perd une position par rapport au mois précédent et occupe la 8e place. Enfin, Mistral Large-24-11 n’a pas réussi à revenir dans le top 20 et se situe à la 25e place.

En parallèle à ces avancées dans le domaine de l’intelligence artificielle, le monde du travail continue d’évoluer. Pour les indépendants souhaitant bénéficier d’un statut de salarié tout en conservant leur autonomie, le portage salarial est une option de plus en plus populaire. Grâce à des outils de simulation portage salarial il est désormais possible d’obtenir rapidement une estimation précise de ses revenus potentiels.

La facture gazière des Français va s’alourdir en 2025

En 2025, le taux de TVA applicable à l’installation des chaudières à gaz à très haute performance énergétique va augmenter, passant de 5,5 % à 10 %. Cette mesure a été annoncée dans un arrêté ministériel publié en décembre dernier.

 

Les Français souhaitant s’équiper d’une chaudière à gaz à très haute performance énergétique vont devoir faire face à une augmentation de leurs dépenses. En effet, comme annoncé lors des débats budgétaires pour 2025, le taux de TVA applicable à l’installation de ces équipements va passer de 5,5 % à 10 % à partir du 1er janvier prochain. Cette mesure, officialisée par un arrêté ministériel publié le 24 décembre dernier, vise à encourager les investissements dans des solutions de chauffage plus vertes.

Un contexte politique complexe

En octobre dernier, la ministre de la Transition écologique s’est déclarée en faveur d’une hausse de la TVA sur les chaudières à gaz.

Selon elle, « Il est surtout important d’éviter que des politiques publiques et de l’argent public rendent les solutions carbonées moins chères que les solutions décarbonées ».

Cette mesure, visant à inciter les particuliers et les professionnels à investir dans des systèmes de chauffage plus respectueux de l’environnement, devrait également permettre de réduire les frais professionnels liés à la maintenance et à la réparation des anciennes chaudières.

Face à ces propositions, l’exécutif a finalement renoncé à augmenter les taxes sur l’électricité. Par conséquent, les consommateurs peuvent s’attendre à une baisse des factures dès février 2025. Cette décision marque un revirement par rapport à la position de Laurent Saint-Martin, ex-ministre chargé du Budget et des Comptes publics, qui s’était exprimé contre cette la hausse de la TVA.

Le PLF initial a prévu une augmentation significative de cette taxe sur la valeur ajoutée, passant de 5,5 % à 20 %. Cependant, en raison de la censure du gouvernement de Michel Barnier et du blocage budgétaire pour l’année prochaine, cette hausse a été modérée. Comme le confirme le ministère de la Transition écologique au quotidien Ouest-France :

 « Par arrêté, on ne peut que passer d’un taux réduit à un autre taux réduit. Cet arrêté permet donc, en l’absence de PLF, de, d’ores et déjà passer de 5,5 % à 10 % pour les chaudières à gaz. »

 

Une hausse de la TVA confirmée

Conformément à un arrêté gouvernemental publié le 24 décembre dernier, le taux de TVA applicable aux chaudières à gaz à très haute performance énergétique sera désormais de 10 % à compter du 1er janvier 2025, contre 5,5 % auparavant. Bien que signé par le gouvernement de Michel Barnier, cet arrêté a été contresigné par plusieurs membres de l’actuel exécutif, notamment Valérie Létard et Agnès Pannier-Runacher.

D’après les estimations du Syndicat National de la Maintenance et des Services en Efficacité Energétique, cette hausse devrait entraîner un surcoût de 200 euros pour les particuliers lors de la pose d’une chaudière à gaz. En outre, elle pourrait également impacter les frais professionnels des entreprises et des collectivités locales équipées de ces systèmes de chauffage.

Il est important de souligner que les thermopompes ne sont pas concernées par cette augmentation. Elles restent soumises à un taux réduit de 5,5 %.

Workday tente de réinventer les processus RH et financiers avec Illuminate

Illuminate intègre l’IA dans l’ensemble des solutions Workday pour les RH et la finance, favorisant productivité, automatisation et transformation. S’appuyant sur des partenariats clés (Salesforce, Evisort) et des agents IA, l’entreprise enrichit son offre. En Europe, sa stratégie combine expansion géographique et collaborations avec des partenaires académiques et commerciaux.

Workday Illuminate est une initiative stratégique regroupant toutes les solutions d’intelligence artificielle développées par Workday. Conçue pour transformer les fonctions clés des entreprises, cette marque vise à simplifier les processus financiers et RH. Grâce à l’automatisation, aux agents IA avancés et à l’optimisation des décisions, Illuminate promet d’améliorer la productivité et de perfectionner les opérations métier. L’accélération des workflows figure parmi ses priorités, avec des outils de gestion des dossiers et des agents IA tels que HiredScore et Workday Optimize, capables de détecter les anomalies et d’optimiser le recrutement.

Des collaborations stratégiques pour renforcer le leadership

Afin d’élargir sa vision, Workday collabore avec des leaders technologiques comme Salesforces pour intégrer l’IA générative dans la gestion RH et améliorer les interactions employeur-employé. Ce partenariat vise à offrir des expériences innovantes aux partenaires et utilisateurs.

En même temps, le rachat d’Evisort en septembre 2024, spécialiste du « document intelligence », indique une avancée essentielle dans l’utilisation des données non structurées. Cet outil permet de :

  • Automatiser l’analyse de contrats, factures et documents législatifs ;
  • Réduire les délais d’extraction des informations critiques ;
  • Accroître la précision des processus.

Workday est également entré en partenariat avec Randstad, un acteur clé des services RH en Europe. Ce partenariat, qui repose sur l’utilisation des solutions HCM et Workday Financial Management sur 39 marchés, témoigne de l’efficacité de la plateforme pour gérer des opérations complexes à l’international.

L’estimation de salaire brut pourrait jouer un rôle clé dans l’optimisation des processus RH grâce aux outils proposés par Workday. Cette fonctionnalité permettrait aux entreprises de calculer plus efficacement les rémunérations.

Depuis 2015, ces partenariats illustrent la stratégie de Workday pour consolider sa position dans les fonctions critiques telles que la gestion financière et le management des talents.

Une expansion en Europe avec des initiatives stratégiques

Workday s’est étendu en Europe en s’appuyant sur deux leviers :

  • Une présence physique renforcée avec des bureaux dans des villes clés ;
  • Des initiatives éducatives en partenariat avec des universités locales.

Depuis 2023, la collaboration avec la chaire IA de l’UTC en France et la TU Dublin consolide les compétences des talents locaux. Ces partenariats ouvrent la voie au développement d’outils innovants, comme des algorithmes d’estimation de salaire brut basés sur l’IA par exemple. Ces solutions permettraient aux entreprises d’améliorer la précision de leur gestion RH et de simplifier le calcul des rémunérations.

En parallèle, Workday forme ses collaborateurs intégrateurs en France pour garantir une meilleure transmission des compétences aux utilisateurs finaux, optimisant ainsi l’efficacité de ses déploiements.

Avec 4 600 employés et 2 150 clients européens (dont 50 % des groupes du CAC 40), Workday continue de croître. Parmi ses récents clients européens figurent : 

  • Global Switch ;
  • Mollie ;
  • DSV Group ;
  •  

L’expansion géographique se poursuit avec de nouveaux bureaux en Pologne, Berlin, Zurich et Copenhague, renforçant l’attractivité de la plateforme auprès des entreprises souhaitant moderniser leur gestion RH et financière.

Les entreprises devront s’adapter à une nouvelle donne en 2025.

Le paysage entrepreneurial subira une mutation l’an prochain. Les entreprises seront donc confrontées à plusieurs changements réglementaires, notamment en ce qui concerne la location saisonnière, le versement mobilité et la fin de la procédure de continuité du guichet unique.

Nouvel an, nouvelles règles pour les entreprises. 2025 marque un tournant pour le monde entrepreneurial. Les entreprises devront donc s’adapter à de nouvelles réglementations dès le début de l’année prochaine, impactant de nombreux domaines : fiscal, social, juridique et touristique. Parmi les nombreuses mutations, on peut citer la refonte de la fiscalité automobile, la fin de la procédure dérogatoire du guichet unique et de nouvelles obligations pour les acteurs du tourisme. Voici un tour d’horizon des principaux changements à venir pour anticiper et s’y préparer.

Les changements majeurs pour les entreprises

Les tribunaux de commerce feront l’objet d’une réforme en 2025. Ils seront remplacés par des tribunaux des activités économiques, compétents pour traiter un éventail plus large de litiges, notamment ceux liés aux procédures d’alerte, aux actions collectives, aux baux commerciaux dans le cadre de procédures de redressement, ainsi que pour les autres affaires de leur ressort.

Parallèlement, la procédure dérogatoire du guichet unique arrivera à son terme le 31 décembre. À partir de l’année prochaine, toutes les entreprises devront effectuer leurs formalités via ce guichet unique. Les micro-entreprises souhaitant bénéficier d’un échéancier de paiement trimestriel sont invitées à formuler leur demande avant la fin de l’année.

De nombreux changements sont également à prévoir en matière sociale et fiscale. Dès le 1er janvier, le plafond annuel de la Sécurité sociale sera revalorisé de 1,6 %, passant de 46 368 à 47 100 euros. Par conséquent, le plafond mensuel connaîtra également une hausse, s’élevant à 3 925 euros contre 3 864 euros précédemment. Par ailleurs, les entreprises implantées dans les quartiers prioritaires et les zones franches urbaines bénéficieront d’un relèvement des plafonds d’exonération de cotisation foncière des entreprises. En revanche, le taux de la cotisation d’assurance garantie des salaires restera stable à 0,25 %.

Le secteur du tourisme, quant à lui, connaîtra aussi une évolution réglementaire en 2025. Les hébergements touristiques meublés seront désormais soumis à de nouvelles dispositions : barèmes fiscaux revus à la baisse, obligation d’un diagnostic de performance énergétique et extension des compétences municipales. Concomitamment, la Région Île-de-France va augmenter de 200 % la taxe de séjour pour soutenir Île-de-France Mobilités.

Ces nouvelles dispositions peuvent inciter certains professionnels concernés à reconsidérer leur statut. Pour les indépendants, une simulation portage salarial est un outil précieux pour comparer les avantages et les inconvénients de ce statut par rapport à d’autres formes d’exercice professionnel.

La fiscalité automobile en mutation

À compter du début de l’année prochaine, les entreprises utilisant des véhicules à des fins professionnelles verront leurs charges financières modifier. De ce fait, les taxes sur l’affectation des véhicules à des fins économiques (ex-TVS) seront substituées par un système plus complexe, qui prend en compte les émissions de dioxyde de carbone du véhicule et son ancienneté. Cette réforme, annoncée sur le site du Service public, entraînera une révision des barèmes et des tarifs applicables. Par ailleurs, l’exonération dont bénéficiaient jusqu’à présent les véhicules hybrides sera supprimée.

Concernant les obligations déclaratives, les établissements relevant du régime réel d’imposition ou n’étant pas assujettis à la taxe sur la valeur ajoutée doivent régler leurs impôts avant le 25 janvier. Toutefois, les sociétés dont les frais de déplacement ne dépassent pas 15 000 euros sont exemptées de la déclaration relative à ces dépenses. Pour ce qui en est du calcul du versement mobilité, de nouveaux barèmes ont été définis.

En outre, le secteur du portage salarial évolue également. Une simulation portage salarial permettra aux salariés portés d’avoir une idée précise de leur rémunération nette après déduction des charges sociales et des frais de gestion, ce qui leur permettra de mieux planifier leur budget.

Pierre Moscovici dénonce les systèmes d’information obsolètes du ministère de l’Économie et des Finances.

La Cour des comptes a rendu public un rapport envoyé à l’ancien ministre chargé du Budget, dans lequel elle exprime ses préoccupations persistantes concernant les finances publiques. Ces problèmes sont en partie liés à l’insuffisance de rénovation des systèmes d’information du ministère de l’Économie et des Finances.

Tandis que la commission des Finances examine les dérives des finances publiques, la Cour des comptes, dans un rapport adressé en octobre dernier à Laurent Saint-Martin, ministre chargé du Budget, tire la sonnette d’alarme sur la vétusté des systèmes d’information de Bercy. Ce constat, qui s’inscrit dans le cadre des missions de contrôle de la Cour définies par l’article 58 de la loi organique sur les lois de finances, met en lumière la persistance d’irrégularités et d’incertitudes dans les comptes publics.

Un manque de responsabilité pointé du doigt

Pour le président de la Cour des comptes, Pierre Moscovici, les échéances imposées à la Direction générale des Finances publiques pour établir les comptes de l’État rendent d’autant plus indispensables les projets de rénovation des systèmes d’information. En effet, cette situation met en évidence un manque de responsabilité de la part des dirigeants au sein du ministère de l’Économie et des Finances, qui n’ont pas doté l’entité des ressources nécessaires pour se moderniser. Ce manque de moyens explique en partie le maintien des réserves de la Cour des comptes sur la gestion financière publique et entraîne une certaine opacité à leur sujet. D’autant que, dans ce contexte de gestion budgétaire stricte, les frais professionnels liés à la modernisation des systèmes d’information devraient être mieux pris en compte pour assurer une gestion transparente et efficace.

Par ailleurs, la lettre de Pierre Moscovici est restée sans réponse jusqu’à présent, la Cour des comptes ne diffusant que le courrier de son dirigeant. Or, conformément au code des juridictions spécialisées dans le domaine financier, Laurent Saint-Martin, ex-ministre du Budget, disposait d’un délai de soixante jours pour y répondre.

Les comptes de l’État sous surveillance

Le premier contrôle des comptes publics, réalisé il y a huit ans, avait déjà soulevé treize observations majeures de la Cour des comptes, souligne Pierre Moscovici. Bien que des progrès aient été constatés, l’audit de 2023 révèle toujours cinq écarts significatifs et onze points d’interrogation dans les comptes de l’État. Ainsi, malgré le temps écoulé, certaines préoccupations initiales persistent, et de nouvelles sont apparues, comme l’évaluation des engagements liés au plan de relance européen ou les incertitudes concernant le calcul des garanties des prêts de la Banque Publique d’Investissement. D’ailleurs, la question des frais professionnels associés à la gestion de ces dispositifs financiers reste un point d’attention majeur.

Par conséquent, selon le président de la Cour des comptes, « L’État ne semble pas aujourd’hui sur une trajectoire qui lui permettrait de publier, d’ici quelques années, des comptes sans réserve. »

Néanmoins, Pierre Moscovici reconnaît certains facteurs atténuants, notamment les investissements insuffisants dans les systèmes d’information de la Direction générale des Finances publiques. En effet, l’ancienneté de ces systèmes contribue en partie aux difficultés rencontrées, notamment en matière de fiscalité.

Pour le président de la Cour des comptes, dès 2006, il était clair que des questions complexes telles que l’évaluation des biens immobiliers et routiers, les inventaires militaires et les SI relatifs aux revenus de l’État nécessitaient des stratégies à long terme. Cependant, d’après lui, ces roadmaps, lorsqu’ils existent, sont très limités et décentralisés, sans une vision globale.