Gérer la réputation numérique d’une marque devient indispensable

Les avis en ligne influencent de manière déterminante les décisions d’achat des consommateurs et la crédibilité des entreprises sur le marché. Une stratégie proactive de gestion des retours clients peut aller de la surveillance à l’interaction directe. Elle permet de transformer ces évaluations en un véritable levier de croissance économique.

La validation sociale constitue maintenant l’un des piliers du commerce moderne. Avant de s’engager, la grande majorité des internautes consultent les expériences partagées par d’autres utilisateurs pour se forger une opinion. Cette dynamique place la voix du client au centre de la stratégie de marque.

Les retours, qu’ils soient élogieux ou critiques, ne sont plus de simples commentaires, mais des indicateurs de performance tangibles qui impactent directement le chiffre d’affaires. Ignorer ces signaux expose l’entreprise à des risques d’image majeurs. De fait, une prise en main structurée de sa présence en ligne renforce la confiance et l’attractivité de l’offre.

Mettre en place une veille active et des indicateurs précis

Surveiller ce qui se dit sur sa marque n’est pas une option, mais une nécessité pour anticiper les crises potentielles. L’analyse fine de ces données doit être aussi rigoureuse que le calcul d’un salaire brut net pour garantir la fiabilité des résultats. Cette vigilance permet de détecter précocement les signaux faibles, comme :

  • Une insatisfaction récurrente sur un produit ;
  • Un défaut de service.

La centralisation des informations via des tableaux de bord dédiés offre une vision globale de la perception de l’entreprise par son public. Pour évaluer efficacement cette e-réputation, il est essentiel de suivre plusieurs métriques clés qui traduisent la santé de la relation client :

  • – La note moyenne globale ;
  • – Le volume d’avis collectés ;
  • – Le taux de réponse ;
  • – La variation du sentiment ;
  • – La fréquence de publication.

Comprendre le vocabulaire et les attentes précises des consommateurs permet d’ajuster son offre avec une grande finesse. Cela transforme la gestion de la réputation en un véritable outil de recherche et développement.

Adopter une stratégie de réponse et d’acquisition d’avis

La gestion des commentaires, en particulier lorsqu’ils sont négatifs, requiert une méthodologie précise pour désamorcer les tensions et restaurer la confiance. Il faut intervenir rapidement et avec professionnalisme.

Une réponse structurée commence toujours par une marque d’empathie, montrant que l’entreprise comprend le ressenti du client. Proposer une solution concrète ou une prise de contact privée démontre une volonté réelle de résoudre le problème. Remercier l’auteur pour son temps, même en cas de critique, permet de clôturer l’échange sur une note positive et respectueuse.

Entre autres, dans le cas d’un commentaire lié à des questions de paie, il peut être utile de fournir des informations claires sur le salaire brut net. Ainsi, le client ou l’employé comprend exactement la répartition de ses revenus et que toute confusion soit évitée.

Plusieurs points de contact peuvent être exploités pour encourager cette démarche :

  • – Intégrer un lien direct vers les plateformes d’avis dans les emails de confirmation après un achat ou une prestation ;
  • – Créer un espace dédié aux témoignages sur le site web de l’entreprise ;
  • – Inciter les équipes en contact direct avec la clientèle.

Au-delà de la simple note étoilée, le contenu textuel des avis regorge d’informations stratégiques pour l’entreprise. L’utilisation d’outils d’analyse sémantique permet de décrypter le langage des clients pour en extraire des tendances de fond.

Google Cloud intègre l’IA générative directement dans les requêtes SQL BigQuery

Google Cloud a dévoilé de nouvelles fonctionnalités majeures pour son entrepôt de données BigQuery. De plus, ces outils permettent désormais aux analystes d’exploiter des modèles d’intelligence artificielle directement via le langage SQL. Grâce à cela, l’analyse de données non structurées devient simple à effectuer, sans nécessiter de compétences complexes en programmation.

L’analyse de données connaît une transformation radicale avec l’arrivée de technologies toujours plus accessibles. Jusqu’à présent, l’exploitation d’informations non structurées, comme des images, des documents longs ou des fichiers audio, restait l’apanage des experts en machine learning maîtrisant des langages comme Python. Cette barrière technique limitait souvent la capacité des entreprises à tirer pleinement parti de l’ensemble de leurs ressources numériques.

Avec sa récente annonce, le géant du cloud change la donne en fusionnant la simplicité du SQL avec la puissance des modèles génératifs. Cette évolution promet de rendre les processus décisionnels plus rapides et plus précis, unifiant le traitement les types de données au sein d’une même interface familière.

Des fonctions intelligentes pour classer et trier les données

L’innovation principale réside dans l’introduction de fonctions natives qui s’intègrent harmonieusement aux commandes SQL traditionnelles. Ces nouvelles commandes  agissent comme des ponts vers les modèles d’intelligence artificielle de la plateforme Vertex AI, baptisées :

  • IF ;
  • CLASSIFY ;
  • SCORE.

Concrètement, ces commandes permettent d’effectuer des requêtes de base de données standard. Elles réalisent aussi des tâches cognitives complexes, comme la compréhension du langage naturel ou la reconnaissance visuelle.

L’utilisation de ces outils offre un gain de productivité considérable pour les équipes techniques. Entre autres, la fonction de classification permet d’organiser automatiquement plusieurs retours clients ou de tickets de support en catégories thématiques, sans intervention manuelle.

De même, les fonctions de filtrage peuvent analyser le sens sémantique d’un texte pour déterminer s’il correspond à un critère subjectif. Avec le SQL classique, cela semble impossible.

Un aspect important de cette innovation est l’optimisation des ressources : le moteur gère lui-même la complexité des appels aux modèles. Ainsi, les entreprises peuvent maîtriser le calcul des charges lié au traitement massif de données volumineuses.

Plutôt que de construire des pipelines d’extraction coûteux et énergivores, les analystes peuvent désormais lancer ces opérations lourdes via quelques lignes de code. La charge opérationnelle globale sera donc réduite.

Une accessibilité renforcée via Vertex AI et Gemini

Au-delà des simples commandes, toute l’infrastructure sous-jacente a été repensée pour simplifier l’accès à l’IA générative. En s’appuyant sur les modèles Gemini, BigQuery permet aux utilisateurs de bénéficier d’une compréhension contextuelle avancée sans avoir à devenir des experts en « prompt engineering ». Le système est conçu pour interpréter les intentions de l’utilisateur et affiner automatiquement les requêtes pour obtenir les résultats les plus pertinents.

Entre autres, cela peut faciliter des opérations complexes comme le calcul des charges, qu’il s’agisse d’analyses financières, de coûts opérationnels ou de simulations budgétaires. Cette approche démocratise l’accès à des technologies auparavant réservées aux data scientists chevronnés. L’intégration native signifie que les données ne quittent pas l’environnement sécurisé de l’entrepôt, permettant de :

  • Garantir une gouvernance stricte ;
  • Ouvrir de nouvelles perspectives d’analyse.

Les équipes peuvent, par exemple, effectuer des analyses de sentiments sur des commentaires clients ou extraire des entités spécifiques d’un corpus documentaire. Il est possible de les effectuer sans configurer d’API externes.

La plateforme prend en charge différents types de contenus (texte brut, données multimodales, etc.), offrant ainsi une flexibilité inédite pour les projets d’entreprise. La friction entre le stockage des données et leur analyse intelligente peut être supprimée. Ainsi, cette mise à jour marque une étape clé vers une informatique décisionnelle plus autonome et plus performante.

Perplexity met au point son propre assistant de shopping après ChatGPT

L’entreprise Perplexity, spécialisée dans les moteurs de recherche alimentés par l’intelligence artificielle, vient de dévoiler un assistant dédié à l’achat en ligne. Ce nouvel outil utilise l’historique des conversations pour fournir des suggestions de produits extrêmement ciblées, se distinguant ainsi des recommandations traditionnelles influencées par la publicité.

L’approche de Perplexity consiste à suivre la tendance initiée par ses concurrents majeurs dans le domaine de l’IA, en introduisant à son tour un service de personal shopper virtuel. Dévoilée le 25 novembre 2025, cette nouvelle expérience utilisateur arrive à point nommé, peu avant la période cruciale des fêtes de fin d’année et les événements commerciaux tels que le Black Friday. La fonctionnalité est proposée gratuitement aux utilisateurs, bien que son déploiement soit pour l’instant limité au territoire américain, sans indication précise concernant son extension à d’autres régions. L’objectif affiché par Perplexity est de transformer radicalement le processus d’achat en ligne en y injectant une dimension conversationnelle plus pertinente.

La refonte de l’expérience d’achat grâce à l’intelligence artificielle

L’assistant de Perplexity utilise l’intelligence artificielle pour corriger les défauts des systèmes de recherche traditionnels, notamment en offrant des réponses précises à des requêtes complexes, comme par exemple une simulation portage salarial qui doit légalement intégrer le calcul des cotisations sociales et les frais de gestion.

Son point fort est d’exploiter les données contextuelles (historique et informations utilisateur) pour créer des suggestions très précises.

Il vise à proposer des produits correspondant à l’esthétique spécifique de l’utilisateur, par exemple un style « mid-century modern », plutôt que de montrer des articles publicitaires.

Perplexity affirme que les moteurs de recherche actuels sont mauvais pour la découverte et que les médias éditoriaux privilégient les revenus d’affiliation. L’outil est conçu pour optimiser la recherche en ligne d’articles que l’utilisateur aimera vraiment.

Fonctionnalités et processus de recommandation

L’assistant d’achat de Perplexity s’active automatiquement dès qu’une requête exprime une intention d’achat claire. Contrairement à d’autres, aucune activation manuelle n’est requise. Il répond à des demandes naturelles, comme trouver la meilleure veste d’hiver.

L’assistant présente des fiches produits détaillées avec caractéristiques et avis clients. Après la sélection, l’utilisateur peut continuer la conversation dans la même fenêtre pour d’autres questions ou suivis.

Intégration de paiement et rôle des détaillants

L’expérience d’achat est fluidifiée par un partenariat stratégique signé avec PayPal, permettant aux utilisateurs d’achever leur transaction sans quitter l’interface du moteur de recherche. Ce souci de simplification rappelle l’utilité d’outils en ligne comme la simulation portage salarial, qui permet d’estimer rapidement son futur revenu net en tant qu’indépendant.

L’option « Instant Buy » est disponible si le commerçant accepte PayPal, facilitant ainsi la commande.

Cette intégration est pensée pour profiter à la fois aux acheteurs et aux commerçants. Les détaillants conservent une position centrale en tant que marchands officiels.

Cela leur assure de garder une visibilité complète sur leurs clients, de gérer les retours produits, de développer la fidélité et, plus généralement, de maîtriser entièrement la relation après la vente, comme ils le feraient sur leurs propres plateformes.

Disponibilité de l’assistant

Concernant la disponibilité, l’assistant a été initialement lancé sur la version de bureau de Perplexity. Cependant, l’entreprise a déjà annoncé que les applications pour les systèmes d’exploitation mobiles iOS et Android bénéficieront de cette nouvelle fonctionnalité dans les semaines qui suivent.

FAQ

Des attaques informatiques visent les systèmes qui gèrent le transport international de biens

Le secteur mondial du transport de marchandises est la cible croissante du crime organisé, qui abandonne les méthodes de vol traditionnelles au profit de cyberattaques sophistiquées. Des campagnes d’hameçonnage ciblé permettent aux pirates de pénétrer les systèmes logistiques pour détourner des cargaisons de grande valeur.

Le vol de fret, traditionnellement caractérisé par des détournements physiques, a pris une dimension numérique alarmante. Aujourd’hui, les réseaux criminels exploitent des tactiques d’ingénierie sociale avancées, telles que l’hameçonnage ciblé (spear phishing), le vishing (hameçonnage vocal) et l’usurpation d’identité pour localiser et subtiliser des envois. Ces méthodes permettent d’infiltrer les systèmes d’information des sociétés de transport et de logistique, des gares de triage aux entrepôts. Face à cette évolution, les responsables de la sécurité se retrouvent confrontés à un défi majeur pour sécuriser des environnements d’exploitation qui manquent souvent de contrôles de cybersécurité stricts.

L’hameçonnage initial et l’accès

L’attaque commence souvent par un acte de fraude en ligne, utilisant l’ingénierie sociale, comme promettre un salaire brut net irréaliste pour inciter la victime à divulguer des informations personnelles.

Les cybercriminels se font passer pour des acteurs légitimes sur une plateforme de marché de transport de fret ou s’immiscent dans un échange d’e-mails.

Lorsqu’un transporteur répond, les fraudeurs envoient une pièce jointe malveillante. En cliquant dessus, la victime installe un programme espion (un cheval de Troie d’accès à distance) qui ouvre une porte dérobée dans son système. Les attaquants utilisent ensuite des outils de gestion à distance (comme ScreenConnect ou SimpleHelp) pour conserver et approfondir leur accès au réseau de la victime.

La reconnaissance et le vol de cargaison

Une fois l’accès établi, les pirates cherchent à explorer le réseau pour repérer les informations sensibles. Ils dérobent les mots de passe et les identifiants de connexion avec des outils spécialisés afin d’élargir leur contrôle.

Ces données volées servent ensuite à planifier le vol de deux façons : soit ils réservent et détournent physiquement des chargements réels sous une fausse identité, soit ils usurpent l’identité d’une entreprise de transport pour réclamer et rediriger le paiement d’un client vers leur propre compte bancaire frauduleux.

Des coûts de fraude en hausse

Le vol de marchandises est une menace grandissante dont il est difficile de mesurer l’ampleur exacte, même si les pertes peuvent représenter l’équivalent de plusieurs mois de salaire brut net pour un employé moyen de l’entreprise touchée.

Néanmoins, les estimations américaines ont montré une augmentation de 27 % des pertes dues à la fraude l’an dernier, pour un total de 35 milliards de dollars.

La fraude informatique est désormais une part importante de ce phénomène. La valeur moyenne des cargaisons volées a même doublé, atteignant 336 787 dollars, ce qui indique que les criminels choisissent leurs cibles de manière plus stratégique.

La logistique un secteur vulnérable

Le secteur du transport routier est particulièrement fragile à cause de son fonctionnement 24 heures sur 24 et de sa décentralisation. Les fraudeurs exploitent la nécessité pour les transporteurs de réagir très rapidement aux offres pour les forcer à agir sans prudence.

Un autre point faible est la fiabilité des systèmes installés dans les camions (TMS et ELD), qui peuvent devenir des portes d’entrée pour les cybercriminels.

Le programme French Tech 2030 propulse 80 entreprises pour la souveraineté technologique

La Mission French Tech a dévoilé les 80 lauréats 2025 du programme French Tech 2030. Ces entreprises, jugées stratégiques pour la souveraineté nationale, bénéficieront d’un an d’accompagnement intensif pour accélérer leur croissance et leur développement.

Le gouvernement français poursuit ses ambitions en matière de souveraineté technologique. La Mission French Tech a récemment officialisé la liste des 80 entreprises retenues pour la promotion 2025 de l’initiative French Tech 2030. Lancé en 2023, ce programme vise à identifier et soutenir les acteurs émergents qui développent des innovations cruciales. L’objectif est de répondre aux grands défis sociétaux tout en renforçant l’indépendance stratégique et l’attractivité économique de la France, un enjeu majeur dans le contexte géopolitique actuel. Ces jeunes pousses sélectionnées sont considérées comme vitales pour bâtir l’avenir numérique du pays.

Un soutien stratégique pour les lauréats

Les 80 startups lauréates entrent dans un dispositif d’accompagnement d’une durée d’un an. Ce soutien est conçu pour adresser les défis complexes de la croissance, qu’ils soient administratifs ou financiers. Le programme facilite par exemple les démarches auprès de 60 entités partenaires, comme l’Urssaf, simplifiant ainsi des processus essentiels tels que le calcul des charges sociales ou la gestion de la propriété intellectuelle. Ce réseau de 60 entités inclut aussi Bpifrance et la CNIL, couvrant un large spectre de besoins, du recrutement à l’expansion internationale.

L’aide fournie ne se limite pas aux aspects administratifs. Elle couvre plusieurs volets cruciaux, nécessaires pour transformer une innovation en succès de marché durable. L’accompagnement se structure autour de trois axes majeurs :

  • Développement commercial : Organisation de rencontres ciblées avec des acteurs publics et privés afin de favoriser la création de partenariats technologiques et commerciaux.
  • Notoriété accrue : Octroi d’un accès privilégié à des événements d’envergure, aux médias et à des délégations internationales pour renforcer leur visibilité.
  • Accompagnement financier : Mise en place d’un accès simplifié aux financements, qu’ils soient publics ou privés, et offre d’un appui pour optimiser les plans de financement.

Pour être éligibles à ce programme intensif, les entreprises doivent respecter des critères stricts. Elles ne doivent notamment pas être cotées en bourse, doivent garantir leur indépendance capitalistique et, enfin, maintenir leur siège social sur le territoire français.

Le profil des 80 entreprises sélectionnées

La promotion 2025 se compose d’entreprises développant des technologies jugées hautement stratégiques pour l’autonomie numérique française. Elles sont sélectionnées pour leur capacité à apporter des solutions techniques concrètes aux mutations actuelles de la société. Leur sélection repose sur leur potentiel à générer des retombées positives pour l’économie, l’emploi et la protection des citoyens.

Ces 80 jeunes pousses affichent déjà une forte traction économique et un potentiel de croissance significatif. Collectivement, elles emploient à ce jour 3 200 personnes. Depuis leur création, elles ont réussi à accumuler un total de 1,1 milliard d’euros en levées de fonds, tandis que leur chiffre d’affaires cumulé sur le dernier exercice fiscal a atteint 138 millions d’euros. Ces indicateurs démontrent la maturité et le potentiel de ces entreprises.

Ces 80 jeunes pousses affichent déjà une forte traction économique et un potentiel de croissance significatif. Collectivement, elles emploient aujourd’hui 3 200 personnes. Depuis leur création, elles ont levé un total de 1,1 milliard d’euros, tandis que leur chiffre d’affaires cumulé sur le dernier exercice fiscal atteint 138 millions d’euros. Ces indicateurs confirment la maturité et le dynamisme de ces entreprises.

La majorité de ces structures, soit 61%, est basée en Île-de-France. Il est à noter que 16 de ces lauréats, incluant des noms comme GitGuardian ou Enchanted Tools, figuraient déjà dans la promotion précédente, ce qui témoigne de leur progression continue et de la confiance renouvelée dans leur potentiel.

Les secteurs d’activité représentés reflètent directement les enjeux de souveraineté ciblés par le plan France 2030. Plusieurs domaines critiques sont couverts :

  • Intelligence artificielle (ex: Arlequin AI, Comand AI, Gladia)
  • Cybersécurité (ex: HarfangLab, CryptoNext Security)
  • Robotique (ex: Enchanted Tools, Elistair)
  • Informatique quantique (ex: QbitSoft, Isentroniq)

Cette diversification sectorielle est la clé de voûte de l’ambition du programme, couvrant les infrastructures technologiques et numériques de demain.

Amazon a créé un outil d’IA conçu pour faire des choix de produits

Le géant du commerce en ligne Amazon a dévoilé « Help Me Decide », une nouvelle fonction propulsée par l’intelligence artificielle. Cet outil, accessible sur l’application et le site mobile, vise à simplifier l’expérience d’achat en ligne.

Dans sa stratégie d’intégration accrue de l’intelligence artificielle, Amazon a procédé au lancement d’une fonctionnalité innovante baptisée « Help Me Decide ». Disponible sur les plateformes mobiles de l’entreprise, cet outil numérique s’inscrit dans l’objectif plus vaste de transformer l’acte d’achat en une démarche plus rapide et moins complexe pour l’utilisateur. Conçu pour intervenir lorsque l’acheteur se trouve en situation d’hésitation entre différents articles, l’outil utilise des algorithmes sophistiqués pour analyser un ensemble de données comportementales et contextuelles. En exploitant les données de navigation et d’achat passées du client, conjuguées à l’examen des dynamiques actuelles du marché, l’IA propose des alternatives ciblées.

Le mécanisme de recommandation de l’outil

Le système, nommé « Help Me Decide », se met en marche automatiquement dès que vous devez choisir entre plusieurs produits qui se ressemblent sur le site. Il est par exemple très utile si vous comparez les résultats d’une simulation portage salarial de plusieurs entreprises et que vous avez besoin d’aide pour sélectionner la meilleure option.

Il utilise l’intelligence artificielle pour analyser très rapidement votre profil d’acheteur et le contexte de votre achat.

L’objectif est de vous aider immédiatement si vous vous sentez perdu face à un trop grand choix. L’IA étudie d’abord vos recherches passées et vos anciens achats, puis elle regarde ce qui est populaire en ce moment.

La proposition du système

Après son analyse, l’outil vous présente une sélection claire de trois options de produits. Il s’agit d’une recommandation principale, d’une alternative plus luxueuse (haut de gamme), et d’une option moins chère (plus économique). Amazon tient à ce que tout soit transparent.

C’est pourquoi chaque suggestion vient avec une explication détaillée qui vous dit clairement pourquoi cet article correspond à ce que vous cherchez, en soulignant ses qualités et ses différences par rapport aux autres.

Les enjeux de la neutralité et du commerce prédictif

L’outil, qui permet notamment la simulation portage salarial pour aider à la décision, soulève des questions sur son impartialité concernant le statut le plus avantageux.

Malgré son aide pour trier un grand nombre de choix, certains observateurs craignent un manque total de neutralité. Le problème principal est que l’algorithme pourrait favoriser certains produits, que ce soit sans le vouloir ou non.

Il est suggéré que les marques partenaires d’Amazon ou les produits de la marque Amazon elle-même pourraient être mieux mis en avant dans les résultats. Cette crainte rappelle des critiques passées contre l’assistant vocal Alexa+, déjà accusé de cacher des incitations commerciales dans ses réponses. Il y a donc une inquiétude que cette aide se transforme en publicité cachée.

L’ambition du commerce prédictif et les engagements d’amazon

Amazon s’est engagé à être très clair sur la façon dont son système fonctionne et a promis de garantir des suggestions variées et adaptées aux moyens financiers des utilisateurs.

Cet outil, nommé « Help Me Decide », s’inscrit dans un projet plus vaste de l’e-commerce : utiliser l’intelligence artificielle (IA) pour rendre le commerce plus prédictif.

Le défi de la responsabilité numérique des entreprises

Le secteur numérique, moteur d’innovation, est aussi un vecteur de pollution dont l’impact dépasse largement le seuil soutenable. Pour éviter le greenwashing, les entreprises doivent abandonner les gestes symboliques (suppression d’e-mails) au profit d’actions structurelles.

Présenté comme un pilier de la performance et de l’innovation, le numérique affiche une empreinte écologique en forte croissance, notamment en raison de la multiplication des appareils, du stockage massif des données et de l’essor des systèmes d’Intelligence Artificielle. Cependant, de nombreuses organisations éprouvent des difficultés à évaluer concrètement leur impact et à mettre en place des stratégies véritablement responsables. Frédéric Bordage, figure reconnue du numérique responsable et fondateur de GreenIT.fr, souligne que l’empreinte environnementale globale de ce secteur est démesurée. S’appuyant sur des analyses de cycle de vie rigoureuses, l’expert estime que le numérique mobilise actuellement une part insoutenable de nos limites planétaires.

Les vrais leviers pour un impact maîtrisé

La principale source de pollution numérique est la fabrication des équipements matériels (ordinateurs, écrans, smartphones), représentant environ 80% de l’impact total, ce qui pèse lourd dans le calcul charges environnementales.

Pour réduire cette empreinte, il est crucial d’agir sur deux leviers majeurs : diminuer le taux d’équipement par utilisateur et allonger la durée de vie des appareils.

L’ajout d’un simple moniteur peut annuler des efforts importants. L’écoconception logicielle, visant à alléger les applications pour prolonger la vie du matériel, est recommandée. Cependant, les mises à jour logicielles peuvent forcer le renouvellement. Le reconditionnement est également une voie d’amélioration pertinente à l’achat comme à la cession.

L’illusion des gestes symboliques

De nombreuses actions de bonne volonté (« tarte à la crème ») détournent l’attention des enjeux fondamentaux et n’ont aucun effet sur la pollution numérique. Pour une sobriété effective, les organisations doivent privilégier l’approche systémique.

Il faut cesser de se concentrer sur des gestes individuels mineurs (comme supprimer des e-mails) et agir sur la fabrication et la longévité des équipements. L’impact majeur du streaming provient de l’écran. Ces gestes symboliques masquent des discussions essentielles, comme l’allongement des garanties légales.

L’évolution de la mesure d’impact de la comptabilité carbone

Le Bilan Carbone est souvent utilisé pour mesurer l’impact environnemental des entreprises, notamment dans le secteur numérique, ce qui implique le calcul charges liées par exemple à la consommation énergétique des serveurs et des centres de données.

Cependant, un expert critique fortement cette méthode car elle ne prend en compte que les émissions de gaz à effet de serre (GES).

Se concentrer uniquement sur les GES revient à ignorer environ 89 % des impacts environnementaux réels du numérique, ce qui peut être considéré comme du greenwashing, même sans le vouloir.

L’Analyse du Cycle de Vie (ACV)

Pour avoir une vue complète, la seule méthode recommandée est l’Analyse du Cycle de Vie (ACV). Cette approche, reconnue mondialement, évalue l’impact total d’un produit ou service, de la création à la fin de son utilisation.

L’ACV est multicritères et prend en compte seize indicateurs (pollution de l’eau, épuisement des ressources, etc.). Actuellement, les organisations sous-estiment l’impact de leur fonctionnement interne (déplacements, matériel des équipes informatiques), qui peut représenter la moitié de l’impact total. Un changement durable nécessite une meilleure formation des professionnels.

Infosys lance Topaz Fabric pour accélérer la transformation des services IT

Infosys dévoile Topaz Fabric, une pile modulaire conçue pour moderniser les services IT en unifiant agents d’IA, services logiciels et modèles d’entreprise. De plus, la plateforme est compatible avec les systèmes existants. Elle promet un déploiement rapide, une interopérabilité native et une automatisation encadrée par des mécanismes de supervision humaine.

Avec Topaz Fabric, Infosys franchit une nouvelle étape dans l’industrialisation de l’intelligence artificielle au sein des services IT. Cette solution composable regroupe données, modèles, agents et flux de travail au sein d’une architecture unifiée. Elle est pensée pour évoluer sans rupture avec les environnements déjà en place. L’objectif est de permettre aux directions informatiques d’accélérer leurs cycles de transformation tout en préservant la continuité opérationnelle.

En s’appuyant sur une automatisation supervisée, Topaz Fabric associe agilité technologique et gouvernance humaine des agents IA. Conçue pour s’adapter aux besoins des grandes entreprises, la plateforme s’intègre directement dans les écosystèmes clients grâce à l’expertise technique des équipes d’Infosys.

Une plateforme d’agents intelligents au service de l’automatisation

Topaz Fabric se distingue par une approche centrée sur la modularité et l’efficacité opérationnelle. La solution réunit plus de cinquante agents d’IA capables d’assister ou de piloter des tâches informatiques sur neuf plateformes d’entreprise.

Ces agents fonctionnent selon un modèle hybride combinant exécution autonome, assistance humaine et supervision continue, garantissant un équilibre entre automatisation et contrôle. Ce mode de fonctionnement illustre la même logique d’ajustement et de cohérence, comme dans le calcul du salaire brut net. Chaque composante joue un rôle complémentaire pour parvenir à un résultat équilibré.

L’un des principes clés de la plateforme repose sur le mode dit « human-in-the-loop ». Dans ce cadre, un agent RH peut par exemple :

  • Traiter une demande de déplacement reçue par courriel ;
  • Générer automatiquement la requête correspondante ;
  • La soumettre à validation avant exécution.

Ce fonctionnement favorise une montée en puissance progressive de l’automatisation, sans compromettre la qualité des processus ni la responsabilité humaine dans la prise de décision.

Conçue comme une infrastructure évolutive, Topaz Fabric vise à simplifier la gestion des opérations tout en renforçant la fiabilité des systèmes d’information. En regroupant données, modèles et workflows dans un environnement unique, Infosys propose un cadre cohérent. Ainsi, les organisations peuvent déployer des solutions d’IA contextuelles selon leurs besoins spécifiques.

Une architecture modulaire orientée résilience et interopérabilité

L’un des atouts majeurs de Topaz Fabric réside dans sa capacité à s’intégrer harmonieusement aux infrastructures existantes. L’ensemble repose sur une couche de services interopérables couvrant :

  • Les opérations IT ;
  • L’ingénierie logicielle ;
  • La qualité et la transformation ;
  • La cybersécurité.

Cette conception permet aux entreprises d’adapter la plateforme à leurs contraintes métiers, réglementaires et techniques, sans dépendance à un fournisseur unique. Elle vise à instaurer une transparence et une cohérence similaires à celles recherchées dans la distinction du salaire brut net par exemple. Le magasin de services intégré constitue un autre pilier du dispositif. Il offre un accès à la demande aux différents composants logiciels, favorisant une consommation flexible des ressources.

Selon Infosys, Topaz Fabric permet de « build on your existing investments ». Autrement dit, il sert à capitaliser sur les systèmes déjà en place pour maximiser le retour sur investissement et éviter l’enfermement fournisseur.

Les équipes d’Infosys accompagnent directement les déploiements, assurant une intégration fluide au sein des environnements clients.

D’après Satish H.C., chief delivery officer du groupe, cette approche :

[…] renforce l’agilité d’exécution à l’échelle de l’entreprise et crée un avantage concurrentiel durable.

Les retours d’expérience soulignent une transformation plus fluide grâce à la modularité de la plateforme. Cette approche favorise une collaboration accrue entre employés, outils numériques et agents d’IA. Infosys décrit cette synergie comme une véritable « workforce synergetic ».

Microsoft poursuivi en Australie pour avoir omis d’informer ses abonnés d’une offre moins chère

L’autorité australienne de la concurrence (ACCC) poursuit Microsoft pour avoir augmenté les tarifs de ses abonnements Microsoft 365. Il semblerait que l’Australie n’a pas été informée de l’existence d’une option moins onéreuse. Cette démarche aurait incité les abonnés à payer davantage pour intégrer Copilot, l’outil d’intelligence artificielle du groupe.

En octobre 2024, de nombreux abonnés australiens à Microsoft 365 Family et Personal ont constaté une hausse des prix de leur abonnement, sans préavis d’une alternative plus abordable. L’Australian Competition and Consumer Commission (ACCC), chargée de protéger les consommateurs, a jugé que la société avait manqué à son devoir d’information. Selon l’autorité, Microsoft aurait omis de signaler la possibilité de conserver un plan identique, mais sans Copilot, à un tarif inférieur.

 

L’affaire, dévoilée par Reuters, a déclenché une action en justice contre le géant américain, accusé d’avoir fourni des informations trompeuses. L’ACCC demande aujourd’hui des sanctions, des indemnités pour les consommateurs et le remboursement des frais perçus.

 

Une option dissimulée aux abonnés

L’affaire trouve son origine dans une communication adressée le 31 octobre 2024 aux abonnés disposant d’un renouvellement automatique. Microsoft leur indiquait qu’ils devaient accepter la nouvelle offre incluant Copilot, au tarif révisé, ou bien mettre fin à leur abonnement.

 

Toutefois, l’ACCC affirme que l’entreprise n’a pas mentionné une troisième possibilité : les plans « Microsoft 365 Personal Classic » et « Family Classic ». Ces formules, restées au tarif antérieur, permettaient de conserver les mêmes fonctionnalités sans intégrer Copilot.

 

À l’image d’une simulation portage salarial pour comparer différentes options de revenus, les abonnés auraient pu faire un choix éclairé avec un accès aux informations. Cette option n’apparaissait que lors d’une procédure de résiliation, limitant de fait sa visibilité.

 

Selon l’autorité, cette omission aurait entraîné une augmentation significative des recettes de Microsoft, les abonnés n’étant pas informés de toutes les alternatives disponibles. Concernant l’augmentation des tarifs observée :

  • Microsoft 365 Personal : de 109 à 159 dollars australiens (61 à 89 € environ) ;
  • Microsoft 365 Family : de 139 à 179 dollars australiens (78 à 100 € environ).

Pour Gina Cass-Gottlieb, présidente de l’ACCC, plusieurs clients auraient choisi le plan Classic s’ils savaient toutes les options.

Des sanctions envisagées et la réaction de Microsoft

Face aux accusations, Microsoft a annoncé par l’intermédiaire d’un porte-parole qu’il examinait attentivement la plainte déposée. La procédure judiciaire vise à déterminer si la firme a enfreint la loi australienne sur la consommation en diffusant des informations jugées « fausses ou trompeuses ».

 

L’ACCC sollicite plusieurs mesures :

  • Des sanctions financières proportionnelles à la gravité de l’infraction ;
  • Le remboursement des frais aux abonnés concernés ;
  • Des indemnités pour les consommateurs affectés.

 

La loi australienne prévoit, pour chaque violation, la plus élevée des trois sanctions suivantes :

  • 50 millions de dollars australiens (environ 28 millions d’euros) ;
  • Trois fois les avantages obtenus grâce aux faits reprochés ;
  • 30 % du chiffre d’affaires ajusté sur la période concernée.

 

Microsoft Corporation (États-Unis) et sa filiale australienne Microsoft Pty Ltd sont toutes deux mentionnées dans la plainte. Ce type de litige rappelle, à sa manière, l’importance d’outils de comparaison fiables, comme une SIMULATION PORTAGE SALARIAL. Cela permet de comprendre clairement les implications financières avant toute décision.

De Sangosse mise sur Rise for SAP et l’IA de l’éditeur pour moderniser sa gestion mondiale

Pour renforcer la gestion de ses activités à l’échelle internationale, l’entreprise agenaise De Sangosse migre vers Rise for SAP et intègre Joule. Il s’agit de la générative AI de l’éditeur allemand. Ce choix s’inscrit dans une démarche d’innovation pilotée par la DSI, visant à améliorer la performance et la réactivité de ses équipes.

Entreprise française centenaire spécialisée dans les biosolutions agricoles, De Sangosse s’appuie sur une organisation présente dans 70 pays et regroupant 44 filiales internationales. Pour accompagner sa croissance et harmoniser ses opérations, elle a choisi d’évoluer vers SAP S/4 Hana Cloud via Rise with SAP hébergé sur Microsoft Azure. Prévue pour novembre 2025, cette migration s’accompagne du déploiement de Joule, l’IA générative intégrée à l’ERP de l’éditeur allemand.

Dirigée par Jean-François Judit, la DSI de De Sangosse entend faire de ce projet un levier de transformation numérique et d’efficacité pour ses équipes mondiales. L’objectif ? Démontrer la capacité d’innovation du groupe tout en garantissant un fonctionnement ininterrompu de ses activités internationales.

Une transition vers le cloud pour soutenir la croissance internationale

Pour assurer une gestion fluide de ses opérations mondiales, De Sangosse a décidé de migrer l’ensemble de ses systèmes vers Rise with SAP. Effective au 1er novembre 2025, la bascule vers SAP S/4 Hana Cloud concerne les 25 sociétés du groupe, jusque-là réparties entre :

  • ECC 6 ;
  • SAP Business One.

Cette modernisation est supervisée par une équipe de sept experts internes appuyés par le partenaire STMS. Le but est de centraliser les opérations tout en améliorant la continuité de service 24 h/24 et 7 j/7. Elle permet également de consolider la gestion des ressources humaines et financières, offrant une vision plus claire du salaire brut net pour les collaborateurs à travers le monde.

Selon Jean-François Judit, ce choix permet de répondre aux exigences d’une activité internationale où la production et la distribution ne s’arrêtent jamais.

Concernant les chiffres-clés du groupe De Sangosse :

  • – 1 350 salariés et 25 sociétés dans le monde
  • – 44 filiales internationales
  • – Présence dans 70 pays
  • – Environ 45 projets informatiques pilotés chaque année par la DSI

Cette démarche permet à l’entreprise d’unifier ses données et de renforcer sa résilience opérationnelle.

Joule comme IA au service de l’innovation et de la réactivité

Parallèlement à la migration, De Sangosse teste Joule, la GenAI de SAP, pour accompagner la transformation de son ERP. Ce projet s’inscrit dans une démarche d’amélioration continue et d’innovation interne.

Jean-François Judit souhaite exploiter l’IA générative sur deux usages prioritaires :

  • L’automatisation des modifications de données massives (ex. dates de livraison) ;
  • Un chatbot pour répondre instantanément aux questions des collaborateurs.

Ces fonctionnalités visent à réduire les temps d’attente entre les différents fuseaux horaires. Ainsi, les équipes australiennes peuvent obtenir une réponse immédiate, qu’il s’agisse d’informations opérationnelles ou de données liées au salaire brut net. Elles n’ont plus besoin d’attendre l’ouverture des bureaux en France pour obtenir une assistance.

Par ailleurs, Jean-François Judit souligne que :

Mon rôle de DSI, c’est d’avoir un coup d’avance.

Un comité IA Joule, dirigé par la DSI, veille à la conformité réglementaire (RGPD) et à la formation des collaborateurs. Des déploiements mensuels sont prévus jusqu’à juin 2026 afin d’intégrer progressivement de nouveaux modules fonctionnels.

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