Simulation ARE

L’inscription à Pôle emploi reste recommandée lorsque l’on fait face à une situation difficile liée au travail. Il peut s’agir d’une fin de contrat, d’un licenciement ou encore d’une rupture d’accord, etc. Afin de bénéficier des allocations, le demandeur doit remplir certains critères. De même, il peut effectuer une simulation pour estimer le montant qu’il peut espérer percevoir.

En France, la population active présente un taux de chômage s’élevant à 7,4 % d’après les chiffres de l’INSEE. À cet effet, des mesures sont mises en place pour accompagner les personnes touchées. Cela concerne des indemnités que les services publics de l’emploi versent. Cependant, il importe de savoir quel type d’allocations le demandeur peut recevoir. Parmi ces aides, il existe des aides pour assurer le retour au travail, c’est-à-dire l’ARE.

Concrètement, qu’est-ce que l’ARE ? Comment réaliser une simulation ARE ? Quelles sont les conditions requises afin de pouvoir bénéficier de l’ARE ? Pour plus d’informations sur ce sujet, ci-après les réponses à toutes ces questions.

Simulation ARE

ARE : définition

Simulation ARE

Avant de réaliser une simulation de l’ARE, il est nécessaire de connaître les prérequis pour l’aide. L’ARE ou aide au retour à l’emploi constitue une subvention permettant d’aider les personnes sans emploi. Nommée également prestation chômage ou allocation chômage, elle se présente comme un montant de remplacement pour les chômeurs. Il s’agit en général d’un montant versé mensuellement.

Pôle emploi verse une somme à un demandeur afin de compenser la perte de son emploi. Néanmoins, le futur bénéficiaire doit être inscrit sur le site officiel de ce service public. Le but de cette mesure est de compenser une partie ou la totalité des pertes de revenus du travail.

Toutefois, le montant varie pour chaque personne, suivant sa situation personnelle et professionnelle. Il est possible d’associer le paiement de l’ARE avec d’autres rentrées d’argent selon les activités effectuées. Par-contre, les allocations sont annulées au moment où le bénéficiaire trouve un nouveau travail.

Par ailleurs, un demandeur peut cumuler l’ARE, le Revenu de Solidarité Active (RSA) et autres allocations comme l’APL. Il peut également faire une simulation APL ou ARE s’il réunit les conditions respectives à chacune des indemnités mentionnées.

Comment faire une simulation de l’ARE ?

Pour réaliser une simulation de l’ARE, il suffit de l’effectuer gratuitement sur le site Pôle emploi. Il convient de suivre quelques étapes pour faire valoir ses droits et connaître la somme à percevoir. Le service public étudie le cas de chaque demandeur, particulièrement le SJR ou Salaire Journalier de Référence. Ce dernier sert de base dans le calcul. Cela permet de savoir que plus le précédent revenu est élevé, plus les allocations chômage le seront également.

Cependant, à partir du 1er octobre 2021, la méthode de calcul des allocations chômage a changé. Désormais, l’estimation prend en compte le salaire perçu depuis les 24 derniers mois. Avant, les 12 derniers mois étaient considérés. De même, le calcul doit être effectué en comptant les jours non travaillés des 2 dernières années.

La somme brute pour les indemnités chômages prend une partie du montant dans le Salaire Journalier de Référence du demandeur :

  • 11,92 % à 12,05 % du SJR pour la partie fixe ;
  • 40,4 % pour la partie variable concernant le SJR.

Le montant de l’ARE ne peut pas être inférieur à 29,06 EUR net. Il ne peut pas non plus être supérieur à 75 % ni inférieur à 57 % du SJR. Par ailleurs, les indemnités chômage sont parfois minimes lorsque le temps de travail s’avère inférieur à la période légale.

Quelles sont les conditions pour toucher l’ARE ?

Outre le fait d’habiter en France, il existe d’autres conditions à respecter pour pouvoir se voir octroyer l’ARE. Pour cela, le demandeur doit se trouver dans l’un des cas suivants :

  • Licenciement ;
  • Fin de contrat CDD ;
  • Fin de contrat intérim ;
  • Rupture d’un accord commun ou conventionnel, etc.

Le demandeur doit également montrer des pièces justificatives qu’il a été salarié durant les 2 dernières années. Néanmoins, pour les actifs âgés de 53 ans et plus, les 36 derniers mois sont considérés. De même, bénéficier de l’ARE nécessite une aptitude physique à travailler.

Pour pouvoir encaisser les allocations chômage, la personne ne doit pas bénéficier de retraite anticipée ou à temps plein. Il s’agit, en somme, d’un individu n’ayant pas atteint le nombre de trimestres ni l’âge de la retraite.

En outre, la mutation peut être une raison valable afin de toucher l’ARE. Dans le cas de la démission, la personne n’est pas censée obtenir l’Aide au Retour à l’Emploi. Elle peut percevoir le montant en raison de création ou de reprise d’entreprise. Pour que ces situations professionnelles soient prises en compte, l’inscription à Pôle Emploi est obligatoire. Cela doit être effectué dans l’année après le licenciement.

Des alternatives existent concernant les conditions à remplir. Soit le demandeur a effectué ou poursuit une formation financée par un CPF ou Compte Personnel de Formation. Soit il a réalisé et achevé des formations dans le Projet Personnalisé d’Accès à l’Emploi (PPAE).

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